Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Publié le par lariegeoise

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Depuis plusieurs jours, mon nouvel ami de FaceBook, Nicolas, avait planifié un parcours dans la région d'Aspet où les sommets se côtoient en grand nombre. Bon, il est vrai que le jour de cette sortie avait été reporté à cause d'un temps assez capricieux et pas spécialement chaud. Pour ma part, sachant que j'aurai de la route à faire, je m'étais levé aux aurores mais ce n'était pas nouveau car quand je sais que je vais vivre ce type d'événement, j'ai beaucoup de mal à trouver le vrai sommeil. Mais j'étais assez heureux de vivre un tel moment qui me rappelleraient celui que j'avais fait dans les années passées en compagnie de mon ami @PH_O. Donc je savais à l'avance que j'allais aiguiser au maximum, mon plaisir. Arrivé sur les lieux de départ, Aspet, en passant par déjà un sommet au lever du jour soit 6H30'. Je flairais déjà les bosses!

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Nicolas m'avait communiqué le parcours avec la description du dénivelé. Il faudrait que je m'accroche. Mais je savais que je ferai le maximum.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

En arrivant sur Aspet, j'admirais ce paysage magnifique que m'offrait les Pyrénées. Arrivé dans le village d'Aspet, encore calme à cette heure-ci, Nicolas m'avait indiqué de me garer sur un parking à la sortie du village mais le destin avait voulu que je m'arrête sur celui du centre du village près de la poste très tranquille. J'avais déjà préparé mon vélo quand Nicolas arrivait et je pouvais enfin le connaitre de visu. Donc il faisait très vite de même. Un habitant du village venait papoter avec nous, voyant que nous allions sillonner les sommets avoisinants, la curiosité certainement. C'est une région où bon nombre de cyclistes viennent rouler. Surtout qu'il y a un sommet mythique très proche, qui a été marqué par un triste destin, la chute qui a entraîné le décès du célèbre cycliste italien Casartelli.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Une stèle a été érigée à sa mémoire ainsi que le lieu de sa mort. Il fallait dire que la pente est assez raide à cet endroit puisqu'elle avoisine les 17% et que le danger y est permanent. Preuve encore plus importante que le port du casque est plus que nécessaire pour les cyclos.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Mais après toutes ces belles paroles, le départ devait être amorcé vers 7H comme il avait été souhaité. Une bonne heure pour démarrer frais et dispo car nous avions de la route à faire et surtout pas mal de dénivelé. Je précisais à Nicolas qu'il valait mieux que l'on démarre tranquillement pour éviter de se "cramer" trop vite. Le terrain était déjà assez bosselé dès le départ et nous avions comme objectif premier la montée du Portet d'Aspet qui n'était pas une mince bosse à escalader même si elle n'était pas trop longue, mais les pourcentages de départ auraient pu en effrayer plus d'un. quelques photos pendant que nous étions encore frais!

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Et très vite, nous avions affaire à un terrain assez bosselé avant d'arriver au pied de l'ascension. Les panneaux précisant le sommet à franchir étaient très spécifiques au département, par leur couleur verte et j'allais me rendre compte que l'on n'était pas informé de la progression que l'on pouvait avoir puisque seules deux indications étaient données, celle du départ et la précision que le sommet n'était plus qu'à trois kilomètres. Pas très encourageant pour les puristes. 8 kilomètres devaient être montés avec des pourcentages de départ assez violent allant de 17 à 18%. De quoi se réchauffer rapidement. Pour l'instant, nous ne ressentions pas la présence du vent.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Nicolas allait prendre les clichés d'usage pour la postérité et ne pas manquer mon ascension finale figé par un film.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Je lui rendais l'appareil en le prenant en photo et lui prouvant ma manière de prendre des clichés.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Premier col franchi, difficile simplement par ces pourcentages de ce côté puisque de l'autre il était beaucoup plus abordable, mais n'étant qu'à 1069m, 600m de dénivelé franchi en à peine 5 kilomètres. Il n'avait pas été prévu que nous descendions sur l'autre versent mais simplement retour en arrière pour escalader le deuxième sommet : le col de Mente. Il y avait 11 kilomètres à monter pour arriver à une altitude de 1349m. Enfin un vrai sommet.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Et très vite, on pouvait se faire une idée de l'ascension qu'il y aurait à faire. Le ciel était encore assez nuageux. Nous pouvions dire que nous n'étions pas étouffé par la chaleur.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Et très vite, j'allais laisser filer Nicolas, considérant qu'il était ridicule de se mettre dans le rouge. Mon rythme cardiaque indiqué par mon cardo, oscillait aux alentours de 140/145. Une allure normale pour moi. Nous n'avions parcouru qu'un peu plus de vingt kilomètres sur les 125 prévus. La pente était déjà assez prononcée.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Je commençais à avoir droit à quelques virages où j'essayais de récupérer comme je pouvais. Ger de Boutx, des bûcherons étaient en train de fabriquer un banc avec différents troncs d'arbre. Et je commençais à admirer le paysage de la vallée. Le panorama était somptueux et combien j'appréciais cette montée. Bon, les puristes comme les Philippe se seraient régalés d'escalader cette bosse. Les nuages étaient encore accrochés au sommet me privant d'une vue encore plus belle.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Au loin, j'apercevais les virages que je devrais prendre et surtout cette pancarte qui m'annonçait le sommet à 3kilomètres. Les pourcentages étaient toujours là. Et j'allais gérer jusqu'en haut mais quelle magnifique vision j'avais. Au loin les sommets encore enneigés s'offraient à moi.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

En même temps, j'avais la vision de ce que je venais de monter. C'était peut-être cela le plus encourageant. Je me limitais à regarder mon compteur car à aucun moment, je pouvais apercevoir le sommet. Ce n'était que succession de virages.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Nicolas m'attendait bien sagement au sommet, papotant avec les personnes qui s'y baladaient , entre autre un autre cyclo qui lui donnait RDV au 27/6 pour la course l'Ariégeoise. Juste le temps de boire et de manger un peu avant d'attaquer la descente. Toujours ma manie de ne pas trop m'arrêter!

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Un dernier regard aux environs assez typiques où les sculpteurs sur bois avaient réalisé de superbes animaux. Et la direction de la station de ski de Mourtis était indiqué.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

J'allais attaqué la descente sur St Béat. J'allais rencontrer quelques cyclos isolés entre autre un femme qui ne me saluait alors que les autres l'avaient fait. Pas une vraie cycliste car elle ne portait pas de casque, quoique elle savait prendre des risques. N'importe quoi! J'avais donné RDV à Nicolas plus bas car il était stressé comme d'habitude dans la descente malgré une route assez large. Bon, il y avait des travaux en cours. J'avais le temps de pouvoir prendre quelques clichés, tant le paysage était magnifique.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Beaucoup de virages en épingle à cheveux, donc la prudence était presque obligatoire. Traversée de Boutx avant d'arriver au dessus de St Béat. Je restais toujours admiratif de cette vue. Avec @PH_O quand nous avions fait ce parcours, nous avions bifurqué à droite. Mais pour notre part, nous allions filer vers l'Espagne qui était toute proche mais à gauche le long de la Garonne.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Arrivé en bas, avant St Béat, je faisais un break pour attendre Nicolas et j'avais la vision des carrières à ciel ouvert où le marbre était extrait. J'avais la vision de ces engins du troisième type qui m'avaient dépassé dans la descente. Eux, allaient remonter car cela devait être grisant de franchir ces virages.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Et Nicolas allait arriver et je reprenais son sillage que j'allais essayer de garder le plus longtemps possible. Le terrain après St Béat allait être assez plat, longeant la Garonne qui avait été capricieuse les années passées. Par contre, nous allions être souvent dépassés par des camions. Malheureusement nous n'avions pas le choix pour arriver au pied du col de Portillon.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Très vite, nous étions en Espagne, toujours en longeant La Garonne. Les Espagnols avaient fait de gros travaux pour éviter les inondations possibles. Nous passions un barrage de police où nous saluions ces chers policiers. Arrivée de la dernière ville Lès avant de prendre la route du col et là, nous allions être plus au calme. Et toujours des cyclos isolés.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Et j'allais laisser filer Nicolas. Gardant toujours mes objectifs car nous n'avions parcouru que 65 kilomètres dans les jambes, soit la moitié du parcours. Dans un virage, j'avais la vision d'automobilistes qui étaient à l'arrêt qui m'applaudissaient au passage. Bon, j'avais 10 kilomètres à faire avant d'arriver en haut du Portillon.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

La différence des cols de la Haute Garonne, ils n'avaient pas des panneaux m'indiquant la progression, alors que lors du passage en Espagne, j'en retrouvais tous les kilomètres avec le pourcentage maximum. Fait amusant, la difficulté augmentait avec l'élévation, allant souvent à 8% minimum. La chaleur commençait à se faire ressentir mais j'avais encore assez d'eau dans les bidons. Et Nicolas m'attendait patiemment au sommet avant que nous basculions vers la France. J'abordais la descente assez facilement sachant que Nicolas se montrera plus prudent. Et comme dirait Philippe, venga, venga pour la descente sur 10kms.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Je pouvais prendre une magnifique cascade en photo. Le paysage était vraiment magnifique et toujours cette neige sur les sommets. Nous arrivions très vite dans Luchon, la station thermale.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Arrivés dans le centre de Luchon, je proposais à Nicolas qu'on s'arrête dans un snack pour manger un bout sans trop nous alourdir! Un sandwich et un coca feront l'affaire et même nous avions la présence d'une jeune fille à nos côtés, nous taillant une bavette sur le cyclisme! Lol! Bref, on allait reprendre très vite le chemin du retour car il nous restait encore presque une cinquantaine de kilomètres à parcourir. Nous sentions cette fois-ci le vent de face. J'allais faire un peu le yoyo suivant quelques bosses que nous franchissions.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Nous empruntions la route assez large mais fréquentée pour rejoindre St Béat. Mais au niveau de Guran, Nicolas avait trouvé la bonne idée de nous faire prendre cette route qui nous faisait aller sur les hauteurs mais nous sortir de cette grande route. Le paysage était magnifique et les maisons assez typiques, entre autre je retrouvais ce type de maisons que je connaissais dans la région de Cominac. Nous retrouvions la grande route de St Béat sur une courte distance avant de monter le Col des Ares.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Chaum, Fronsac, la montée était commencée mais pas de grands pourcentages. Il suffisait de garder le rythme. Nicolas partait mais je restais fidèle à ma façon de rouler. Antichan de Frontignes, un magnifique paysage s'offrait à moi, dominant la vallée.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Une montée de 11kilomètres où allions croiser pas mal de cyclos, entre autre des groupes. Le soleil auquel nous avions droit avait dû en motiver plus d'un. Et une belle descente nous était offerte jusqu'à Juzet. Une fois de plus, j'appréciais le paysage et je suivais tranquillement Nicolas car cette fois-ci, il n'était pas bloqué par la descente offerte.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Nous allions avoir droit à un circuit, style montagnes russes mais nous profitions de pas mal d'ombrages, beaucoup plus agréables en cas de grosse chaleur.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas
Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Nous allions avoir droit à un dernier col qui se franchissait assez facilement, celui de Buret. Aspet n'était plus qu'à 10 kilomètres.

Une belle ballade dans le Cominges en bonne compagnie de Nicolas

Nous allions foncer sur Aspet à un bon rythme mais nous avions droit à une dernière bosse avant d'arriver dans le centre du village.

Parcours terminé après 129kms parcourus et 2906m de dénivelé en 7H20' mais la course n'était le principal but, mais le partage de parcourir un superbe circuit. J'avais encore découvert de nouveaux paysages.

Après s'être changé, nous décidions de boire un dernier verre avant de se retrouver samedi pour la reconnaissance de La Mountagnole avec le club de Tarascon. J'ai eu le grand plaisir de connaitre Nicolas et de partager la route avec lui

Voir les commentaires

Avec le temps.........

Publié le par lariegeoise

Avec le temps.........
Avec le temps.........

En ce moment, on ne roule pas comme on veut, c'est le moins que l'on puisse dire. La pluie, le froid, le vent sont bien présents pour contrarier nos envies. Bon, Michel, pourra nous traiter de "tafiole" mais je reste dans l'idée qu'il n'y a aucun plaisir de rouler sous la pluie, surtout quand on est à la retraite. Et je ne parle pas de la neige qui tombe encore sous les sommets. C'est quand le printemps alors qu'il y a quelques semaines, nous avions encore 31°. Un truc de fou.

Bref jeudi matin, je me décidais à mettre le nez dehors, la météo ayant prévu un temps non pluvieux et c'est bien le contraire qui allait se passer. Comme quoi on ne peut se fier à personne. Je restais en cuissard court mais je mettais mes manchettes sous mon blouson. J'avais vraiment trop envie de prendre l'air car l'immobilisme, c'était encore "très peu" pour moi. J'allais toutefois être prudent dans la descente vers Tarascon car la chaussée était détrempée et il avait neigé sur les hauteurs. Pas une goutte pour l'instant et j'avouais que j'avais les jambes. Tout allait bien si ce n'était qu'à partir de Mercus, je commençais déjà à sentir quelques gouttes tomber sur mon casque. Mauvais signe! Mais je me disais que cela allait bien finir par passer. Direction Foix pour essayer de faire un parcours qui avait été planifié dans les jours précédents par mon club. Montée vers le col de Py.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Je montais à une vitesse acceptable. De ce côté, rien à dire mais par contre la pluie commençait à tomber de plus en plus fort. Et là je commençais à me poser des questions. Allais-je continuer car je commençais à être bien mouillé et le plafond était plus que bas? Etant encore un peu patraque, était-il raisonnable d'avancer plus loin. Je continuais toutefois jusqu'à l'amorce de la vraie descente vers Rappy. Et la mort dans l'âme, je faisais demi-tour pour reprendre exactement la route de l'aller.Et jusqu'à Foix, la pluie ne cessait pas de tomber. J'allais aussi me montrer prudent dans la descente mais surtout dans les virages.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Je repassais par le centre de Tarascon, ne subissant plus la pluie. Mais dans l'état où j'étais, il était plus prudent que je remonte chez moi pour prendre une douche chaude, bienfaitrice. Au passage de Surba, des cyclos me hélaient alors qu'ils montaient leur vélo, pour me demander de les attendre. Que nenni, j'avais décidé de rentrer. On verrait bien le lendemain. Go, pour la douche chaude!

Cette sortie avortée m'aura toutefois permis d'en effectuer une de 68kms pour 600m de dénivelé et mettre tout à sécher!

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Vendredi matin, j'allais remettre le couvert car je n'aimais pas rester sur une déception et la météo semblait m'avoir accordé un peu de répit. J'allais effectuer un circuit qui avait été programmé par mon club dans les semaines précédentes. C'était plus facile pour moi de me baser sur ce genre de parcours pour éviter toute surprise. Et en plus il allait me faire découvrir une bosse que je ne connaissais pas, toujours à la recherche de l'inconnu.

Départ comme d'habitude vers 6H15', l'heure du brave pour dévaler la route allant vers Tarascon. Pas trop de voiture à cette heure-ci. Les rares personnes que je croisais, me regardaient comme une bête curieuse. C'est pas souvent que les cyclos partent à des heures pareilles. Il faut simplement être un "fada" comme moi! Je traversais la ville pour partir en direction de Foix. J'avais droit à un vrai lever de soleil. Il fallait en profiter.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Il me fallait parcourir une vingtaine de kilomètres pour arriver à Foix et commencer l'ascension vers le col de Py. Pour l'instant, j'empruntais le circuit de la veille. Belle montée que je faisais en souplesse. Je pouvais que monter plus facilement puisque je ne courais qu'après moi! J'allais vraiment franchir le col de Py cette fois-ci pour filer directement vers Bousquet, un petit village typique de l'Ariège.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Mais bien avant, je franchissais le col de Charcany pour descendre comme une bombe sur Bousquet qui me permettait de retrouver la route de Carla de Roquefort qui rejoignait Pamiers mais beaucoup plus loin. La route n'était pas humide et ce n'était que du bonheur mais pour l'instant le vent ne m'était pas défavorable

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Je passais très vite à côté du village de Ventenac, apercevant au loin une ferme typique de l'Ariège pour arriver à l'embranchement qui allait m'emmener à un autre col, celui de Calzan. Des cols, moindres mais il y en avait assez pour faire du dénivelé. C'était un parcours que j'avais fait partiellement avec le club l'an passé et cela facilitait ma progression pour éviter certains pièges de la route. A certains endroits, je devais toutefois me méfier des gravillons.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Une fois, le col franchi, j'avais droit à une belle descente jusqu'à Vira où j'allais tourner à droite pour prendre la direction de Senesse de Senagbude.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Mais bien avant le village cité ci dessus, j'allais tourner à gauche pour monter une bosse que je ne connaissais pas, la côte de Jalabert. Je croyais au départ que c'était un nom spécifique qui avait été donné à cette montée par rapport au coureur, bien connu par les médias, mais en définitive, c'était bien le nom d'un lieu dit. Une bosse très sympa de 8% sur un kilomètre. Magnifique car j'avais droit à la vision d'un beau paysage en contre-bas. J'allais me diriger par une route étroite sur Tourtol. Et c'est là que cela allait se compliquer si je peux dire car ce n'était pas si grave, non! Je n'avais pas assez regardé le plan avant de partir et j'allais m'engager dans des routes en cul de sac, tout comme un départ sur Mirepoix qui n'allait certainement pas m'emmener à Rieucros où je voulais aller. En définitive, j'allais parcourir 4 kms de plus que je n'aurai souhaité. Et oui je voulais aller sur une route qui devait m'emmener à Teilhet.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Vals où il y avait une église du XII ème siècle assez renommé mais pas encore de touriste à cette époque. Après avoir fait une incursion dans le village pour juste prendre le cliché, j'allais repartir en direction des Pujols. Traversée avec prudence de la route Mirepoix/Pamiers assez fréquentée pour franchir le village et commencer à apercevoir la chaîne des Pyrénées. Les cultures avaient déjà bien poussées.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

J'entamais mon retour par une route assez étroite vers Varilhes. Et là, je commençais à sentir le vent fort de face. Coussa, petit village tranquille où seuls les chiens m'aboyaient après.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Et j'allais prendre l'ancienne N20 pour rejoindre Tarascon. Varilhes, Foix, deux lieux où cela bougeait. Je n'étais pas loin de la quatre voies.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

J'avais entamé la route que j'avais prise à l'aller. Montgaillard où je dépassais un cyclo qui roulait tranquille. La Charmille, Mercus et je pouvais apercevoir les montagnes enneigées car la neige avait fait son apparition sur les sommets la veille. Plus que 10kms à parcourir, entre la montée vers mon domicile.

Avec le temps.........

Tarascon n'était plus qu'à une encablure.

Fin de la sortie qui m'aurait permis de franchir 119kms pour 1400m de dénivelé.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Samedi matin, juste qu'au dernier moment, je ne savais pas si j'allais rouler avec le club car la météo annoncée n'était pas terrible. La pluie pour changer! Et que nenni, rien de tout cela et j'allais pouvoir m'élancer avec mon club que j'étais très content de retrouver. Bon ce n'était pas des cyclotouristes et j'allais très vite m'en apercevoir. Mais je le savais déjà depuis l'an passé. Ici, pas de différents groupes comme cela se passe dans bon nombre de club. Mais pas grave, j'allais faire ce que je pouvais. Une dizaine de cyclos environ allait arriver et la parlote était de rigueur. Bon départ prévu 8H30'. J'avais eu le plaisir de causer avec Didier avec tout ce petit monde arrive. Il n'avait pas eu l'occasion de faire beaucoup de kilomètres depuis le début de l'année, pris par son travail.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

La parlote s'éternisait un peu trop à mon goût car je savais qu'il y avait des kilomètres à faire mais surtout du dénivelé. Bref 10' après, j'allais réussir à faire partir le groupe, en compagnie de mon ami Didier. Il suffisait de lancer le groupe.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Et c'était parti. Nous partions par Ussat pour éviter la N20 assez fréquentée. Pour l'instant, je connaissais le terrain par contre pas mal de gravillon et ça commençait à monter un peu. De quoi s'échauffer rapidement.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Nous allions emprunter une quatre voies assez partielle avant d'arriver au passage à niveau de Sissat où nous allions tourner à gauche au centre du village. Là, je partais un peu dans l'inconnu mais je me doutais que nous empruntions une route pour rejoindre un peu plus loin Verdun. Didier allait se faire décrocher, lui aussi. Mais un peu plus tard il allait être mon compagnon de route avec qui j'allais faire un peu le yoyo ne voulant pas me mettre dans le rouge. Et effectivement, après être monté tranquillement par une rue étroite et gravillonneuse, un peu dans le haut de Verdun. Ainsi nous avions évité le passage par les Cabannes et resté sur une route plus tranquille. Mais ça commençait à tirer fort.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Une fois dans le haut de Verdun, nous attaquions véritablement la montée sur 5kms pour rejoindre la route des corniches, permettant d'apercevoir en contre bas le village Les Cabannes et le début de la montée vers Beille. Mais pas trop le temps de flâner. Didier allait m'attendre au sommet, ayant précisé au groupe, qu'il préférait qu'on fasse le reste de la route ensemble. Sympa,non mais ça ne m'aurait pas vexé que je continue la route seul, ayant l'habitude de fonctionner comme cela.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Une fois en haut de la route des corniches, nous allions essayer d'atteindre le premier vrai col répertorié, celui de Marmarre. Didier était appelé par son voisin qui voulait lui souhaiter sa fête. Et pour le remercier, il avait bien droit à son cliché personnel. Nous allions être soumis à des montagnes russes comme dirait mon ami Cigogne.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

J'allais de temps à autre me faire décrocher par Didier en prenant certains clichés qui me freinaient parfois un peu, la luminosité n'étant pas extraordinaire, mon appareil photo ne se déclenchait pas automatiquement.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Et nous allions laisser sur la droite le château de Lordat, bien connu pour le lieu de vol de rapaces. A voir surtout avec les enfants. Et nous allions pouvoir apercevoir la N20 en contrebas. Mais surtout le village de Luzenac. Là, on pouvait se lâcher jusqu'au village de Caussou.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Passé le village, la vraie montée allait se faire. Oh par des pourcentages raisonnables mais qui permettait de voir la vallée et la route que nous venions de franchir. Et par beau temps, c'est somptueux. 13kms kilomètres environ avant le sommet.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Et dès que nous arrivions dans la partie boisée, le paysage était un peu différent. Mais cette montée semblait assez longue car on ne pouvait discerner le sommet. Mais Didier m'attendait en haut. Je lui faisais signe qu'il pouvait rechevaucher son bike car en général, je ne fais jamais de break sauf besoin urgent. Et là nous descendions sur le village de Prades. Nous avions la chance d'avoir le vent de dos et c'était pour cela que je faisais une belle moyenne.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Et j'allais me retrouver sur un plateau avec le vent de travers, et être plus que ballotté. Limite dangereux! Magnifique paysage une fois de plus par beau temps. Je passais pas loin du village de Montaillou, célèbre pour son ancienne radio locale (Pyrénées FM maintenant). J'allais aussi faire une courte incursion dans l'Aude.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Et j'allais franchir un nouveau col, celui des Sept Frères avant de fondre sur le village de Belcaire. Là, je pouvais lâcher les chevaux car j'avais la chance d'avoir le vent dans le dos. Mais ce serait bien différent quand j'allais tourner à gauche pour rejoindre Belesta. Et là il valait mieux tenir son vélo. Mais toutefois, un peu plus tard j'allais atteindre la vitesse maximum de ma sortie.

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Et nous allions croiser pas mal de cyclos, isolés ou en groupe. Un salut effectif était fait à chaque passage. Dernier vrai col de ma sortie, celui de la Croix des Morts, avant d'arriver à Belesta qui aurait pu me mener au Col de Monségur mais je préférais aller sur Lavelanet car nous avions attaqué la route du retour

Avec le temps.........
Avec le temps.........

Et depuis Belesta, le vent de face allait être terrible et entre autre, nous freiner un maximum. Lavelanet, normalement ça devait descendre sans arrêt après Nalzen . Bon, là, il y a une petite bosse! Et après cela devait être à fond jusqu'au Charmille. Alors que là, cela aura été l'enfer.

Avec le temps.........

La Charmille, il ne restait que 15kms à parcourir. J'allais retrouver Didier au parking pour le saluer et le remercier de m'avoir accompagner jusqu'au point de départ. Mais pour moi, il me restait 4 kms pour rentrer chez moi.

Total de cette belle sortie 125kms pour 2150m de dénivelé.

Et pour la prochaine grosse sortie, ce sera suivant le temps mais il parait que le retour du soleil est prévu. Mais samedi prochain, la reconnaissance de la mountagnole est à l'affiche avec le club. Et j'ai déjà invité pas mal de copains à nous rejoindre.

Voir les commentaires

Le début de la Moutagnole.......

Publié le par lariegeoise

Le début de la Moutagnole.......
Le début de la Moutagnole.......

En ce lundi matin, pas trop en forme, toujours un peu abattu par ce foutu coup de froid que j'avais subi ces derniers jours, je mettais un certain temps à me décider à partir pour ce fameux circuit que Pierre avait fait dimanche matin. Je me doutais que ce serait pas mal de dénivelé que je n'avais pas fait depuis bien longtemps puisque j'allais dépasser les 2000m de dénivelé, bien loin de mes scores en Seine et Marne. Il faut dire qu'ici c'est plus facile d'atteindre ces scores puisque je suis entouré de vrais sommets. Mais départ bien sûr de chez moi, sur les hauteurs. Donc descente à fond la caisse pour faire plaisir à Nicolas, plus de 50kms/h, histoire de me réveiller un peu, pour atteindre le dernier rond point avant Tarascon. Je filais sur Arignac pour rattraper le circuit de la Mountagnole au niveau du passage à niveau, en espérant que ce jour-là il n'y aura pas de train. Il ne faisait pas trop chaud et j'avais mis les manchettes sous mon blouson et je crois que j'avais eu raison. La brume était présente dans la vallée. Au dessus de Mercus, je filais vers Amplaing pour effectuer la montée des deux premières bosses qui feront mal déjà à certains.Imaginez qu'on arrivera au sommet des arbres dans le creux à gauche de la photo. On terminera avec du 13%. Mais attention à la descente qui est assez piégeuse. Bon l'autre bosse, se montera plus facilement par l'effet de l'élan de la descente. Et ce matin-là, j'allais apercevoir deux biches qui traînaient sur la route. Inutile de vous dire que je n'avais pas le temps de prendre le cliché. Mais vue qui me fait dire encore qu'en partant tôt le matin, on peut apercevoir de superbes choses.

Le début de la Moutagnole.......
Le début de la Moutagnole.......

Ensuite le circuit était une formalité pour rejoindre Foix et là, je pense qu'il y aura une certaine accélération du peloton puisque j'atteignais un chiffre au delà des 30kms/h. Traversée de Vilotte qui s'éveillait tranquillement. Et oui, j'étais partie à 6H20' de chez moi! Et là, les choses sérieuses allaient commencer puisque après le pont de St Girons, la montée commençait jusqu'à atteindre le Col de Portel qui serait le point culminant de cette ascension. Quelques voitures descendaient de gens qui partaient au travail mais très vite, j'allais me retrouver seul sur la route. Passage à St Pierre de Rivière où ma silhouette se profilait sur la route.

Le début de la Moutagnole.......
Le début de la Moutagnole.......

Passage par différents petits hameaux jusqu'à La Cabriole où j'apercevais le premier panneau de la difficulté de la montée. Le premier col était à 9kms sans trop de difficulté jusqu'à Burret où à gauche, il y a un petit chemin qui vous mène à un moulin à eau qui a été remis en état par les gens de la région et qui avait servi aux habitants de Foix à produire de la farine pendant la deuxième guerre mondiale. Visite très intéressante à faire. A recommander. Mais je n'étais pas là pour rêvasser mais à me faire quelques montées.

Le début de la Moutagnole.......
Le début de la Moutagnole.......

Là, la pente allait commencer à se faire un peu plus sévère puisque souvent j'avais des pourcentages à 6/7%. Mais j'avais conserver mon plateau intermédiaire. Le soleil se jouait des arbres en les perçant de temps à autre mais je n'étais pas étouffé par la chaleur. Et j'arrivais au restaurant des myrtilles qui annonçait le passage du col des Marrous. Premier sommet! Mais la montée n'était pas terminée pour autant.

Le début de la Moutagnole.......
Le début de la Moutagnole.......

Là, j'allais être plus modeste et passer sur le petit plateau afin de m'économiser un peu car les pourcentages annoncés sur le bas côté de la route étaient plus de l'ordre de 7/8%. A ma droite je commençais parfois à apercevoir la vallée de La Bastide de Sérou par où on peut monter pour arriver au sommet. Col des Jouels qui était autrefois un lieu pour les skieurs mais ça remonte à bien longtemps. Mais les randonneurs et les chercheurs de champignons connaissent bien pour rassurer mon ami Penn de VT. J'étais déjà à 1247m.

Le début de la Moutagnole.......
Le début de la Moutagnole.......

Et j'arrivais au col de Péguère ou Tour laffont pour certains, 1375m après un passage presque de récupération à 3/4% mais quand on a monté 25kms depuis Foix on apprécie. Et là, le spectacle était gigantesque. Et je m'émerveillais comme à chaque fois par les sommets blancs que j'apercevais au loin. En contre bas, la descente du mur de Péguére qui nous ramènent sur la montée du col de Port. J'apercevais le village de Massat que je traverserai plus tard. Comme les habitations étaient petites, vues de si haut. Mais j'avais encore des montées à faire.

Le début de la Moutagnole.......
Le début de la Moutagnole.......

Le ciel avait adopté sa couleur bleue et après un circuit plus ou moins bosselé, j'arrivais au col de Portel 1504m pour attaquer la descente vers le Col de la Crouzette. Sur les bas côtés, j'apercevais les champs de myrtilles mais qui n'étaient pas encore en fleur. Et là, les choses sérieuses allaient commencer par cette descente vertigineuse vers le village de Biert. Les 3 premiers kilomètres sont assez hards par des pourcentages moyens à plus de 12%. Il ne fallait pas se laisser emporter par la vitesse car c'était assez sinueux pour rejoindre la vallée et il y avait un peu de gravillons. 8kms de descente, où il fallait être prudent.

Le début de la Moutagnole.......
Le début de la Moutagnole.......

Et dans le dernier kilomètre, j'allais commencer à apercevoir le village de Biert pour retrouver la vallée qui allait me permettre de retrouver le village de Massat. Le circuit de La Mountagnole filera en face pour aller vers le hameau de Saraillé où il y a des maisons assez typiques de la région et arriver au col de Saraillé qui n'est qu'à 942m, pas si haut mais il faudra y arriver! Ainsi je quittais le circuit de La Mountagnole pour regagner mon domicile

Le début de la Moutagnole.......
Le début de la Moutagnole.......

Massat, petit village bien tranquille. Au loin j'apercevais le sommet du Port de Lers où les sommets étaient blancs. J'allais être freinés dans mon élan par deux mamies qui papotaient au milieu de la chaussée. C'est ça la campagne! J'allais commencer à croiser des cyclos isolés. Et bien vite, il me fallait remonter vers le Col de Port. Je laissais la vision de village bien tranquille où il y a un point d'eau, important à savoir pour les cyclos, autre que celui des cimetières.

Le début de la Moutagnole.......

12,5kms d'ascension où je commençais à sentir une certaine fatigue mais je subissais peut-être cette négligence de ne pas m'être assez nourri en boisson et en solide. Erreur de jeunesse. Enfin j'atteignais le sommet pour descendre sur 12kms sans trop freiner car j'allais être ralenti par un vent assez fort de face, pas très agréable après une montée. Et dernier piège juste après le village de Saurat, une remontée que l'on a attend pas qui me ramenait à mon domicile.

Fin de la sortie 94kms pour 2150m de dénivelé. Je n'étais pas loin du dénivelé de La Mountagnole

Voir les commentaires

Mes premiers tours de roue en Ariège

Publié le par lariegeoise

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

Mercredi après midi, j'étais arrivé de la veille et j'avais bien l'intention de retrouver mes premières sensations en Ariège sur ma Madone. Donc 13h passées, je préparais mon bike pour un premier tour de piste tout en sachant que je n'allais pas dans un premier temps m'élancer dans les vrais cols mais vers des petits qu'il y avait dans la plaine. Mais comme dit Veloblan, le tout cumulé cela fait du dénivelé. Je serai bien loin de mes réalisations en Seine et Marne. Et puis j'allais faire court car la chaleur étant présente (31°), il valait mieux m'économiser un peu. Je savais aussi qu'au retour j'aurai ces 4kms de montée à 6/7% pour arriver jusqu'à mon domicile. Une vraie bosse comme dirait Alex.

En conclusion, à 13H10', top départ pour une belle descente vers Tarascon à très vite 50kms/h mais je connaissais bien les trajectoires et le vent était de face, donc beaucoup moins de risque. Et après cette descente vertigineuse, j'allais tourner au deuxième rond point à gauche pour me diriger vers Arignac qui sera ma première montée lors de l'Ariègeoise. En face, la vision du Prat d'Albis que j'avais monté l'été dernier par Foix. Un sommet à 1500m, intéressant à gravir quand le ciel est bien dégagé. Descente sur Mercus en passant au dessus de l'Ariège et là il n'y avait pas de pluies éparses. Et oui, mon ami, Joel était à une autre rencontre VT. Mais l'an passé, une petite équipe était venue pour connaitre un peu plus l'Ariège. Malheureusement ils n'avaient pas été gâtés par le temps. Après être remonté sur l'ancienne N20, je me dirigeais vers Foix.

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

J'allais rencontrer pas mal de cyclos isolés, entre autre une féminine. Elle descendait de Roquefixade. Encore une belle bosse à faire mais ce sera pour une autre fois. Et ici, ils avaient aménagé des portions de bitûme réservées aux cyclistes.

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

Et très vite, la première vision du château de Foix allait m'apparaître. Pas trop de circulation, en conséquence, je passais le pont sans problème. Et là, j'allais attaquer ma première véritable montée pour me diriger vers le col de Py. 4kms de grimpette, j'allais pas trop mal effectuer l'ascension tout en gardant une vitesse constante. Pas question de me mettre dans le rouge. J'aurai bien le temps de le faire dans d'autres occasions. Une bosse que j'escaladerais avec le club samedi prochain si le temps clément se maintient.

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

Une petite bosse un peu plus sévère allait s'offrir à moi sur une courte distance pour plonger en direction de Varilhes que je n'atteindrais pas car avant Gudas, j'allais remonter vers le col de Ruffié et là, il valait mieux passer ses vitesses avant, sinon on restait planté. La route allait être beaucoup plus étroite. Les vraies routes de montagne, quoi?

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

Après le col de Ruffié descente sur Ventenac par une route où j'allais me montrer prudent à cause des risques de présence de gravillons, avant de retrouver la route allant sur Carla de Roquefort venant de St Victor. Au loin, je distinguais à peine la chaîne des Pyrénées, tant c'était enbrumé.

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

A nouveau un petit col m'attendait, celui de Sarnac par une route un peu plus large et où je croisais quelques voitures.

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

Descente assez sinueuse jusqu'à Carla de Roquefort que je distinguais de temps à autre. Et j'entamais mon retour en revenant sur le col de Py mais par la route venant de Lavelanet en passant par Rappy.

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

J'allais croiser quelques cyclos isolés qui ne manquaient pas de me saluer au passage, et même un petit groupe. J'étais sur la route qui allait me ramener à Foix.

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

Foix et son château allaient très vite être en vue et j'allais reprendre la route que j'avais prise à l'aller, route commune à partir du col de Py. Arignac et j'arrivais à Tarascon pour remonter chez moi. 4kms d'ascension m'attendaient mais que je n'appréciais pas trop tant la chaleur était là, tout comme un échauffement sous la plante des pieds.

Bref je finissais mon périple de 86kms pour 1290m de dénivelé. Enfin, j'avais retrouvé mes bosses

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

Jeudi matin, j'allais retrouver mes horaires de départ habituel mais tout de même un peu plus tard car en montagne, le jour se lève toujours une demie heure après. Donc 6H45', j'allais partir en plaine comme on dit quand on descend dans la vallée mais je savais que j'allais faire un peu de dénivelé en cumul.

Départ habituel vers Arignac mais cette fois-ci, j'allais monter ces deux bosses bien connues par les cyclos du coin, dont une qui se termine à 13%. D'ailleurs certains qui découvriront l'Ariégeoise, auront droit de l'apprécier à sa juste valeur. Puis une descente en douceur sur Foix où le château est toujours la cible des yeux! J'allais être sur le terrain de mes potes Pierre et Patrick mais ce matin, ils étaient peut-être au lit!

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

Traversée de la ville pour remonter le long de l'Ariége vers Vernajoul. Direction la rivière souterraine de Labouiche mais là pas de touriste, de toute façon à cette heure personne ne devait être intéressé par la visite. Passage au dessus de la voie verte qui allait jusqu'à St Girons. Pas mal de vent présent, d'ailleurs je voyais la route jonchée de feuilles arrachées par lui.

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

Tiens mon premier cyclo de la matinée. J'allais en rencontrer quelques uns le lors de cette montée vers le Pas du Portel. Oh, toujours pas hauts, ces cols!

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

En descendant ce col, je pouvais voir l'autre versant que j'allais arpenter et son village Loubens. J'allais prendre la direction de Pamiers. Et je retrouvais l'Ariége et mon premier pêcheur qui ressemblait à mon beau père qui allait autrefois taquiner la truite dans ce coin appelé "La Chaussée". J'allais remonter sur l'ancienne N20 qui allait au centre de la ville de Pamiers.

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

Je n'allais pas me diriger jusqu'au centre de Pamiers mais filer directement vers celui de Verniolle. Beaucoup plus calme comme route. Et je retrouvais la route de Carla de Roquefort. Je dépassais un autre cyclo qui roulait gentiment. Je le dépassais tout en le saluant et lui me répondais en ajoutant le sourire. Très important entre cyclo. Et ça remontait gentiment, la route bien sûr.

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

J'aurai pu rejoindre le col de Sarnac comme la veille mais j'ai préféré tourner à droite bien avant pour rejoindre un autre col, celui Charcany, toujours à peu près à la même hauteur que les autres. Toujours en solo sur ces routes. J'allais revenir sur l'autre col de Py par une autre route.

Mes premiers tours de roue en Ariège
Mes premiers tours de roue en Ariège

Et j'allais attaquer la route du retour sachant qu'il ne me restait que 25kms à parcourir. Descente sur Foix pour reprendre l'ancienne N20. J'avais fait le pari que si je ne rencontrais pas de cyclo, je filerai tout droit sur Tarascon. Perdu! J'allais donc revenir sur Arignac avant d'affronter ma superbe montée de 4Kms pour rejoindre mon domicile.

Belle sortie tout de même de 100kms pour 1449m de dénivelé. Et dire que je voulais faire une sortie cool.

Et pour la suite, ce n'était pas gagné car la pluie était prévue. Pas drôle! Et de plus j'avais chopé la crêve! Donc mes sorties de la semaine se terminaient là mais je reviendrai le plus tôt possible.

Voir les commentaires

Des bosses et puis c'est tout...ou presque

Publié le par lariegeoise

Des bosses et puis c'est tout...ou presque
Des bosses et puis c'est tout...ou presque

Mardi après midi, et oui, le matin, il n'y avait que des averses, pas de quoi donner envie à un cyclotouriste de sortir mais l'après midi ce n'était guère mieux car il y avait un vent du diable, à vous planter en plein vol. Bref, en cet am je décidais de faire une sortie bosses car au départ j'avais prévu un autre circuit mais vu ce vent, j'allais changer complètement mes plans. J'allais même rouler à l'inspiration du moment. Donc pour le kilométrage, je ne savais pas ce que j'allais faire. Là, j'allais faire par rapport à l'heure. Et oui il vaut mieux que je rentre avant la nuit. Et puis inutile de vous dire que je n'avais pas vu de cyclo, sauf un couple en fin de parcours.

Départ Villeneuve St Denis par le moulin. Et oui, j'avais changé de parcours dès le début. Disons plutôt que j'avais décidé de rouler selon le sens du vent mais à un moment ou à un autre je l'avais de face. Les hommes sur les hauteurs ne me l'indiqueraient pas plus pour autant.

Des bosses et puis c'est tout...ou presque
Des bosses et puis c'est tout...ou presque

Ah si, j'avais compris qu'en essayant d'avoir le plus de partie boisée, j'avais des chances d'être à l'abri mais ce n'était pas toujours gagné. Villeneuve le Comte, les routes étaient encore mouillées donc j'allais être prudent dans les descentes. Direction Crécy la Chapelle par le passage par Serbonne où la route est beaucoup plus tranquille. Le Grand Morin avait vraiment de sales couleurs avec la pluie qui était tombée tous ces derniers temps.

Des bosses et puis c'est tout...ou presque
Des bosses et puis c'est tout...ou presque

Ah, la descente de la route de Coulommiers, j'allais la faire dans l'autre sen et la monter sur 2kms environ avec des pourcentages à 7%. Tiens un jogueur mais dans le sens inverse. Au niveau du golf, j'allais tourner à droite pour partir vers Montbrieux.

Des bosses et puis c'est tout...ou presque
Des bosses et puis c'est tout...ou presque

Il y avait du monde sur le green! Ils n'étaient pas arrêtés par le vent. Guérard et avant le Grand Morin, je filais à gauche pour remonter sur La Villeneuve. Une bosse de plus mais sans le vent de face. Ca aide!

Des bosses et puis c'est tout...ou presque
Des bosses et puis c'est tout...ou presque

Pommeuse et encore une bosse pour retrouver Faremoutiers et revenir sur Pommeuse. Et oui, par la force des choses, j'allais avoir pas mal de routes que j'allais emprunter dans les deux sens.

Des bosses et puis c'est tout...ou presque
Des bosses et puis c'est tout...ou presque

Mouroux et sa gare où le parking était envahi de voitures. Comme quoi les transports en commun sont utilisés. Courrois et j'allais filer sur Saints. Inutile de vous dire, le vent que j'allais me payer de face quand je me trouvais sur les hauteurs. Plein de chevaux dans les prés. Petit cliché pour rappeler celui de Penn mais sans la mer.

Des bosses et puis c'est tout...ou presque
Des bosses et puis c'est tout...ou presque

Traversée du village pour remonter sur la route qui allait à Touquin. Arrêt sur image car la campagne est quand même belle, non? Retour en direction de Faremoutiers mais que j'allais quitter pour rejoindre St Aubierge et l'Aubetin (le cours d'eau!). Il fallait que je me montre prudent car il y avait de la circulation et quand on coupe une route, c'est préférable. Pas mal de routes étaient inondées.

Des bosses et puis c'est tout...ou presque
Des bosses et puis c'est tout...ou presque

Après une longue ballade dans la vallée longeant ce fameux Aubetin, je remontais sur St Augustin pour plonger sur Pommeuse et retour en direction du viaduc ferroviére pour longer la vallée dans l'autre sens et remonter vers Faremoutiers au niveau de la cascade.

Des bosses et puis c'est tout...ou presque
Des bosses et puis c'est tout...ou presque

Et pour continuer ma recherche de bosses, j'allais replonger sur Pommeuse après le passage à niveau pour remonter sur La Villeneuve.

Des bosses et puis c'est tout...ou presque
Des bosses et puis c'est tout...ou presque

Le tout pour redescendre sur La Celle d'en Bas. Et Cigogne ne manquera pas de préciser que j'ai joué aux montagnes russes. Par contre au niveau du pont pour arriver au niveau du moulin, j'allais être arrêter par des travaux qui bloquaient complètement le pont. Mais enfin je réussissais à passer en mettant pied à terre et en portant mon vélo. L'eau était vraiment très trouble après les grosses pluies de ces jours derniers.

Des bosses et puis c'est tout...ou presque
Des bosses et puis c'est tout...ou presque

Et pour continuer ma recherche des bosses, je remontais vers Guerard que j'allais éviter au premier croisement en remontant sur Genevray passant à côté de la gare SNCF. Dans le village, j'allais prendre une route qui me menait à Damartin sur Tigeaux. Passage à côté d'un haras où les chevaux broutaient dans les prés. Et toujours le soleil avec le vent.

Des bosses et puis c'est tout...ou presque
Des bosses et puis c'est tout...ou presque

Avant le passage à niveau sur la route de Tigeaux, j'allais tourner à gauche pour revenir sur Mortcerf. Descente dans le village pour remonter sur la route qui allait de Melun à Villeneuve le Comte. J'arrivais à la fin de ma sortie car je roulais jusqu'à La Houssaye pour rejoindre Neufmoutiers.

Des bosses et puis c'est tout...ou presque

Mais commençant à avoir de grosses cuisses et voulant éviter le plus possible le vent, je décidais de rentrer par Les Lycéens où je rencontrais mes premiers cyclistes. Un couple en ballade. Je n'avais plus que 13kms à faire en passant par Favières.

Belle sortie avec un vent violent qui m'aura cassé au maximum pour 102kms et 1060m de dénivelé. Presque une sortie montagne!

Et c'était ma dernière sortie en Seine et Marne car le week end serait consacré à la famille. Prochains reportages en Ariège. Le top quoi!

Voir les commentaires