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BBB (Belge de Bruxelles à Beille!)

Publié le par lariegeoise

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Depuis plusieurs mois, j'avais proposé à Joël de VT de faire lors de son tour de France,  quelques parcours avec moi et plus particulièrement lors de son passage à Toulouse, dans l'Ariège bien sûr.

 

Deux circuits étaient réfléchis par mes soins et plus particulièrement la montée de Beille par la Route des Corniches. Circuit mythique pour moi et cela lui permettrait de mieux apprécier les coureurs du TDF quand il la monte.

 

Etant logé à St Pierre de Rivière, village à côté de Foix, je lui ai demandé de s'approcher jusqu'à Mercus afin que l'on puisse démarrer notre randonnée vers 7H30. Ce qui fut chose faite de sa part et moi je descendais de chez moi en bike. Il faut dire que je n'avais que 10kms à faire.

 

Je le prévenais que nous serions rentrés avant 13H comme mon principe était toujours de ne rouler que le matin. Le ciel était chargé mais ce ne serait que mieux pour escalader Beille qui était notre objectif principal. Donc départ de Mercus pour rejoindre la route des Corniches à Bompas que nous emprunterons jusqu'à Verdun et plongerons sur Les Cabannes pour escalader cette bosse mythique , empruntée de multiples fois par le TDF. Retour par la même route mais en sens inverse. Donc ce que nous avions monté, nous le descendrons et vis versa.

 

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Et c'était parti à l'heure prévue et nous avions à peine le temps de nous échauffer que nous étions dans le vif du sujet. Cela allait le changer de sa Belgique.

 

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5 beaux kilomètres à 8% de moyenne entre Cazenave et Arnave. Un bon entrainement avant la montée de Beille. Après ce serait une suite de montagne russe jusqu'à l'embranchement.

 

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Joël m'empruntait mon appareil pour prendre quelques clichés personnels car il avait oublié le sien. Mais j'en ferai assez de lui pour lui laisser quelques souvenirs. Petite rencontre après cette belle montée : un petit veau qui trainait sur la route et qui s'était mis à courir devant nous. Joêl se demandait s'il devait le dépasser! Lol! Imaginez le tableau.

 

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Quinze kilomètres de faits et nous dégringolions vers Les Cabannes via Verdun. Ce nom n'existe pas que dans l'Est. Impressionnant ce panorama, non? Je prévenais Joël qu'il y avait eu un gros orage la veille et qu'il risquait d'y avoir des gravillons dans les virages. Je lui ouvrais la route car il n'était pas fan des descentes à grande vitesse.

 

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Eh oui, mon petit Joêl, nous étions au pied du mur. 16kms d'ascension 8% de moyenne avec un passage à 10%, le 9ème kilomètre, pour 1200m de deénivelé.

 

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Mon belge de service avait peur d'avoir trop chaud et pratiquait un petit strep-tease bien normal. Pour ma part, j'enlevais mes manchettes.

 

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Je l'avais invité de mettre tout à gauche pour monter en souplesse car la route allait être longue. Moi, cela faisait déjà un moment que j'avais adopté le 30X25. Question d'habitude! Un hollandais nous dépassait mais nous le retrouverions pas à l'arrivée. Pourvu qu'il ne lui ait rien arrivé!

 

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Pareil à Voeckler, je montais pratiquement en danseuse pour ressentir une certaine souplesse. Notre vitesse moyenne allait aux alentours de 10kms/h, ce qui me semblait être raisonnable. Nous avions prévu de rester ensemble car pas question de montrer qui serait le plus fort. C'était le plaisir simplement de rouler ensemble.

 

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Petit appel de Joël à sa chère et tendre épouse pour un réveil en douceur. Cela me rappelle quelqu'un. Ils sont mignons ces hommes. Mais costaud tout de même ce belge de rouler tout en discutant tranquillement. Et puis nous n'étions pas dérangé par les voitures.

 

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Le bitûme était de bonne qualité pour une montée en souplesse mais il souffrait toujours l'hiver. Les pourcentages oscillaient entre le 7 et 9%.

 

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Nous allions arriver à mi parcours et la récupération ne pouvait se faire que dans le peu de virages qui nous étaient offerts.

 

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Quelques voitures de fonction nous dépassaient. Joêl me précisait que cette montée n'avait rien à voir avec l'Alpe d'Huez qui était un véritable autoroute de cyclos. Je lui précisais qu'ici on ne rencontrerait pas de cyclos pas avant 10H.

 

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Ah, mon ami Joël venait de faire une pose technique et cela me permettait de le prendre en plein effort. Pour info, il était dans le pourcentage le plus fort de la bosse, soit au 9ème km avec 10% de moyenne.

 

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Nous commençions à être dépassé par un flot de voitures , des randonneurs certainement. En général, ils sortent en groupe. Mais c'était tout autre chose que je vous conterais plus tard.

 

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Nous atteignions le passage un peu plus facile de la montée au 11ème kilomètre où le pourcentage était que de 5% mais ce n'était que passagé. Il fallait en profiter pour s'alimenter et boire.

 

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Il n'était pas beau ce paysage et cela malgré le temps sombre que nous avions. 11° au démarrage, c'était parfait pour ne pas trop souffrir.

 

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Nous avions le temps de converser de temps en temps malgré que parfois, le souffle était court mais mon rythme cardiaque ne dépassait pas le 144. Petite info au jeune JP! LOL!

 

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Les voilà, tous ces gens qui nous avaient dépassé avec leurs véhicules quelques temps avant. En admiration devant une estive.

 

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Mais très vite, nous comprenions que c'était un groupe emmené par des responsables du restaurant " A la Montanha - La Maison Lacube" que nous avions vu à la télévision quelques jours avant.

 

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Petite info, le restaurant est en bas de Beille aux Cabannes.

« A LA MONTANHA »- LA MAISON LACUBE

NOUVEAU ! OUVERTURE EN JUIN 2012

e Château de Montségur est bien connue
il fait partie de l'épopée Cathare
Restaurant de terroir, bar à vins/tapas, exposition permanente "dans les pas d'un éleveur transhumant"

Restaurant de produits locaux ariégeois, tapas et goûters de produits locaux ariégeois.
Spécialités
: grillades de bœuf gascon et de veau cadet gascon de notre ferme, plats mijotés et tapas fermières à base de produits locaux d'Ariège.
Toute notre carte est élaborée à partir des produits des agriculteurs et producteurs ariégeois : viandes du Plateau de BEILLE, canard gras, truites, fromages, charcuteries, vins, apéritifs...
Nous vous proposons également un
parcours découverte "dans les pas d'un éleveur transhumant"
: notre espace thématique vous invite à comprendre et à mieux connaître la vie et l'environnement de notre troupeau de vaches gasconnes : exposition multimédia, sentier d'interprétation, livret-jeu enfant... Entrée libre et gratuite. Information et documentation à l'accueil du restaurant.
Et découvrez aussi en été, nos journées
transhumance avec Philippe, éleveur de vaches gasconnes sur le plateau de BEILLE.

 

 

 

 

 

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Et nous, nous finissions notre montée avec des pourcentages qui atteignaient encore le 7% sur les trois kilomètres suivants.

 

   

 

 

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Joêl finissait le dernier km en souplesse escortait par une haie d'honneur faite par mes copines. Je lui précisais qu'elles étaient ariègeoises. Mais il les regardait assez inquiet car il se souvenait que dans les kilomètres avant où ce veau s'était mis à courir devant nous.

 

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Nous trouvions un randonneur qui traînait pour nous prendre en photo. On n'était pas beau? Je lui parlais un peu de la station l'hiver mais lui, n'avait pas droit au cliché.

 

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Le plateau de BEILLE est un massif montagneux pyrénéen situé dans le département de l'Ariège. Il se trouve au sud de la vallée de l'Ariège entre Tarascon et Ax-les-Thermes au-dessus des villages des CABANNES, d'ALBIES et de VEBRE. L'accès routier au plateau (D 522) part des CABANNES.

Longtemps, ce plateau a seulement été un lieu d'élevage, surtout bovin. Il est récemment devenu le site d'une importante station de sports d'hiver des Pyrénées, principalement vouée à la pratique du ski de fond, avec des pistes situées entre 1650 et 2000 m d'altitude. Par ailleurs, le plateau de BEILLE est un point de passage du sentier de grande randonnée GR 10 qui parcourt les Pyrénées d'est en ouest.

Enfin, depuis 1998, l'ascension depuis les CABANNES jusqu'au plateau constitue régulièrement l'ascension finale d'une étape du Tour de France. Le plateau de BEILLE  présente d'ailleurs la particularité que tous ceux qui ont remporté l'étape à son sommet ont par la suite gagné le Tour à Paris, sauf depuis cette année 2011.

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Après une petite respiration et une petite alimentation, je l'invitais à prendre le chemin du retour mais là, cela allait descendre un max comme d'hab et pour moi, le compteur affichait un peu plus de 60kms/h. Juste une pensée pour JP qui devinera pourquoi.

 

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Petit arrêt devant ce panorama magnifique, dépourvu de tous ces randonneurs. En face, nous voyons la carrière de talc de Luzenac.

 

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J'avais le temps de prendre mes distances pour prendre le cliché de Joël en pleine descente. Il m'avouait qu'il n'aimait pas du tout les descentes, étant pris de panique dès que le vélo s'emballait.

 

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Voilà, il se sentait mieux, une fois la longue descente faite. Nous prenions la direction de Verdun où nous allions remonter vers la route des Corniches.

 

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Il s'arrêtait au panneau pour touriste pour situer l'endroit où nous étions. Verdun.....

 

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Je l'invitais à reprendre la route car il nous restait encore 6kms à monter. Les randonneurs avec qui nous avions discuté au sommet de Beille nous dépassait avec un petit coup de klaxon au passage avec son 4X4. 

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Le dernier cliché carte postale avec au fond la N20 mais surtout le village des Cabannes, début de la montée de Beille.

 

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Et nous arrivions sur cette route des Corniches où rencontrions des flamands en perdition. Nous effectuons la grande dégringolade pour rejoindre l'ancienne N20.

 

Joêl jugeant qu'il pouvait encore faire des kilomètres, m'accompagnait jusqu'à Tarascon et pourtant nous avions fait un belle sortie.

 

Résultat des courses :

88kms pour un dénivelé de 2205m mais pour une vitesse de 19kms/h. Peut faire mieux!

Température 16°/23°. L'automne approche!

Altitude maxi 1743m avec pent maxi de 18%

 

Nous prenions RDV pour vendredi pour une sortie que j'avais déjà concocté dans ma tête en espérant qu'il y ait du soleil mais ce n'était pas gagné d'après la météo. Mais pour sûr qu'il ne serait pas déçu. Ph_o serait peut-être des notres.

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Col de la Crouzette

Publié le par lariegeoise

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En cette belle journée de lundi 27/8, j'avais décidé d'aller faire un tour au Col de la Crouzette que j'apprécie énormément par n'importe quel des trois versents d'accès. Il faut dire que la veille, j'avais dû renoncer à cette escapade à cause du temps plus ou moins nuageux et peut-être, il faut l'avouer, un peu de motivation. Ca arrive parfois. L'avantage des retraités, c'est qu'on peut toujours reporter nos projets. Et cette fois-ci, j'avais prévu d'escalader ce col par la D117, soit Lacourt près de St Girons.

 

Eh, mon cher Cigogne, cela ne te dirait pas de démarrer ta journée par un tel panorama. Grandiose, tu ne crois-pas! Et là, il n'y avait pas de cyclo! Départ 7H du mat par une montée sèche du Col de Port. Eh oui, je suis situé à 646m et le col est juste au dessus de chez moi. C'était un peu la route que je prenais quand je donnais RDV à @ph_o en bike.

 

Par contre, j'avais la mauvaise surprise de voir qu'ils avaient gravillonné la montée et la descente partiellement. Pas terrible! Le retour risquait d'être hard car quand il n'y a personne, on peut choisir le passage de son vélo mais avec la circulation, ce serait différent. Mais pour l'instant, je n'en étais pas là.

 

Programme : Montée Col de Port/Massat/Biert/Lacourt/Rivenert/Col de Rille/Col de la Crouzette/Col de Portel/Col de Péguére/Descente du mur de Péguére/Col de Port/Retour maison.

 

Il y avait forte chance que la distance ferait un petit 100kms avec un bon dénivelé, tout de même.

 

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Col de Port à l'horizon, après 12kms d'ascension à une moyenne de 7% sur 7kms et le reste aux environs de 5%. De quoi, se mettre dans le bain très vite. Mais mes pulsations n'allaient pas au delà de 140 car je ne voulais pas me mettre dans le rouge. J'avais opté pour des manchettes mais j'avais emporté mon coupe-vent. Eh oui, au démarrage, il ne faisait que 9°. Là haut quelques chevaux en liberté mais je vous en parlerai plus tard, des camping cars qui se réveillaient. Donc un calme relatif.

 

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La vue sur l'autre vallée me disait que j'avais eu raison d'avoir remis le coupe vent. Mais c'était un peu l'image qu'il y avait sur cette vallée qui est plus froide et dont un cours d'eau amène toujours ce brouillard. Dans la descente aussi , il y avait des gravillons sur 2kms. De quoi, être prudent.

 

 

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12kms de descente et j'arrivais à Massat. Direction Lacourt près de St Girons. En grande partie c'était de la descente près d'un cours d'eau. Très agréable car c'est assez ombragé. Mais le matin, on ne se rend pas tellement compte de ce bonheur. Des voitures et un club de cyclos. Ca y est, ils sortent le matin! Lol! Le Président doit être un vieux! Lol!

 

Tiens une église pour JP.

 

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Lacourt, je changeais de rive pour prendre la route qui me menait au départ de cette fameuse montée. Beaucoup de voiture : les gens avaient repris le travail mais très vite j'allais me retrouver au calme.

 

Tiens, encore une église! C'est cloche quand même.

 

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Voilà, j'étais au pied du mur. Pose technique recommandée avant toute grande montée (Cigogne va être content, il n'est plus seul à pratiquer) : il valait mieux alléger le bonhomme! mais surtout j'enlevais le coupe vent car j'allais très vite avoir chaud.

 

Petite explication de la montée du Col de La Crouzette. Pour info, on peut aussi l'atteindre par le Col de Portel via Foix mais ce n'est pratiquement que de la descente.

 

ECOL pas très haut mais très pentu. Que ce soit par BIERT ou par la D117, ce col présente des pentes importantes. Via la D117, la pente moyenne est de 6,5% pour 11km. Après 3 km à très faibles pourcentages (environ 1%), le pourcentage s'accentue brusquement et ne descend ensuite plus en dessous de 7% avec plusieurs kilomètres à 9% et des portions à 10%. Après avoir passé les cols de Vigne et de RILLE, vous arrivez au sommet de la CROUZETTE et basculez vers BIERT dans une descente étroite, sinueuse et très pentues (pente moyenne de 7,8% sur environ 8,5km passages à 18%!). Attention à plusieurs virages sans visibilité avec des pentes importantes à coté de la route. n

 

  Et c'est pourquoi je l'aime. Par Biert, c'est encore plus terrible. Mais ne vous inquiétez pas, je l'ai faite mainte fois.

 

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Après 4kms en montée tranquille, j'arrivais au village de Rivenert. Et après, j'allais attaquer des pourcentages plus conséquents dont le 4ème km qui avait un pourcentage de 9,20%.

 

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Je traversais quelques lieux dits ainsi "Les cassades" mais je ne voyais pas grand monde.

 

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Col de Rille. On peut basculer à gauche pour rejoindre Rimont, route que nous avions gravie pour La Mountagnole 2011. Il restait 4kms à un pourcentage de 7/8% dont un km à 9,10% et en fin de parcours, ce genre de pourcentage, ça marque.

 

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Rivenert, vu d'en haut et c'est là qu'on se rend compte des efforts qu'on a dû fournir pour en arriver là.

 

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Et voilà, l'arrivée à ce fameux Col de la Crouzette mais je n'allais pas basculer vers Biert. J'allais prendre à gauche, la montée vers le Col du Portel situé à  3,5kms avec 200m de dénivelé et des pourcentages moyen de 5,5% mais c'était un peu montagnes russes. Donc des bosses à 7%.

 

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Toujours en admiration sur ce panorama vers les sommets. Paysage que je ferai découvrir à Joël de VT , vendredi matin en compagnie de @Ph_o!

 

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Et à gauche, la vallée en direction de Toulouse. Beau, tout de même, ce point de vue, non? Mais je n'étais pas là que pour regarder le paysage.

 

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Arrivé au Col de Péguére, envahi par un club cyclo. On se saluait mais j'allais plonger à droite pour rejoindre la route qui montait au Col de Port, via Massat, route que j'avais pris à l'aller.

 

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Profil de la descente que j'allais prendre pour les quatre derniers kms mis en noir sur le plan. Imaginez Cigogne et JP, la descente. Mais je vous avoue que  j'étais assez prudent car la route est étroite et il y avait des voitures qui montaient. Donc, bonjour les freins. La montée de ce mur, on le fera vendredi avec Joël. Vous penserez à lui mais ne vous inquiétez pas, il y aura un article. Je ne peux pas rater cela. Un belge sur les murs ariégeois!

 

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Ouf, la descente était finie! Et maintenant montée sur 6,5kms pour le Col de Port à 5%. Cela se montait facile à part que j'allais retrouver 2kms gravillonnés. Un truc que je n'aimais pas. Au fait , on était au Col de Caougnous.

 

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Et voilà un barrage naturel, à défaut des vaches. Mais un petit détour par l'histoire de ces chevaux.

 

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Le mérens, animal fidèle de l'homme. Et je comprends qu'on l'aime.

 

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Le cheval de Mérens, Mérens ou mérengais, encore parfois nommé poney ariégeois, est une race française de petit cheval de selle rustique à la robe noire, originaire de la vallée de l'Ariège, dans les Pyrénées centrales, près de l'Espagne et d'Andorre.

D'origine très ancienne, il présente de nombreuses ressemblances physiques avec les chevaux représentés par les magdaléniens il y a 13 000 ans, et demeure l'animal de travail des paysans ariégeois, dans la région de Foix, des siècles durant. La motorisation des transports et de l'agriculture met la race en péril au milieu du XXe siècle, mais le Mérens est sauvé de la disparition par Lucien Lafont de Sentenac et des communautés d'inspiration hippie, avant l'engouement pour le poney et les loisirs équestres dans les années 1970, qui relance son élevage. Le Mérens reste néanmoins assez rare.

C'est un bon cheval de randonnée, d'attelage et de voltige, également utilisé pour l'entretien écologique des régions montagneuses, grâce à son pied sûr et sa rusticité. Ces dernières années, deux types d'élevage tendent à se distinguer au sein de la race, l'un concerne le petit cheval massif et rustique traditionnellement élevé en semi-liberté dans les montagnes pyrénéennes, l'autre l'animal moderne et léger, également plus sportif, issu d'une sélection entamée dans les années 1980

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Belle bête que l'on pouvait caresser sans problème. Et les randonneurs ne s'en privaient pas.

 

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Le Mérens est ce cheval noir, et le brun le Castillonnais. En fin d'été, il y a de superbes concours sur la race chevaline dont celui de BOUAN où il y a des chevaux magnifiques.

 

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Petit détour du col en montrant où l'on peut ramasser des myrtilles. Hum, les confitures sont tellement bonnes.

 

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Bon, je n'étais pas là pour regarder les chevaux. L'heure avançait et il me restait 12kms de descente dont ces premiers kms remplis de gravillons. Mais aussi cette petite bosse à 7% sur 800m, casse patte en fin de parcours. Bon, ceux-là, je les ai dépassés! Non, ce n'était pas JP avec MJ. Ils bossent, eux!

 

Résultat des courses :

 

Bon la vitesse moyenne n'était pas terrible à cause de ce passage gravillonneux : 19,60kms/h

 

98,67kms pour 1955m de dénivelé et une vitesse maxi de 56,4kms/h

 

Mais c'était une sortie bien remplie. A suivre...

 

Eh oui, c'était peut-être mes derniers cols franchis de cet été.

 

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Sortie proposée par Cycle magazine dans le Couserans

Publié le par lariegeoise

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Bon, cet article que je proposais depuis des lustres, je vais vous l'écrire, histoire de vous montrer que je peux arriver à vous séduire jusqu'à vous donner envie de venir rouler avec moi dans l'Ariège.

 

Foudemini de VT allait tourner pendant plusieurs jours dans tous les massifs pyrénéens et me proposer un circuit ariègeois qu'il avait trouvé dans Cycle Magazine. Départ St Girons avec trois montées et pas des moindres : Col de Core, de Latrape, d'Agnes avec retour à St Girons par Massat. Il n'en fallait pas beaucoup pour me laisser séduire de l'accompagner, connaissant le terrain parfaitement. Bon, pour sûr qu'il y aurait une différence d'âge puisqu'il n'a que 24 ans et toute de sa fougue. On proposait à Opossum (35ans!) de VT aussi, de nous accompagner puisqu'il était dans le coin pour ses vacances. @Ph_o mon compagnon de l'été ne pouvait se joindre à nous, partant en vacances. Nous l'avons bien regretté car cela aurait fait un juste équilibre dans l'âge! Lol! Donc j'allais sortir avec mes presque enfants! Mais ils ont été corrects avec le vieux. Ils m'ont attendu en haut des bosses!

 

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RDV pris au rond habituel avec @ph_o permettant à chacun de faire un peu de distance en voiture. Le plus gagnant était Foudemini qui avait trouvé un camping pas trop loin. Mais la compréhension du lieu exact n'avait pas été compris de tous. Donc après divers messages téléphoniques et SMS, le groupe se constituait. Ce sera un départ à 7H30. Et pourtant le circuit allait être long : 126kms avec 2315m de dénivelé. Une bagatelle pour des jeunes.

 

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Une fois que ces petits étaient prêts, je donnais le top départ et comme d'hab, je partais trop vite car je n'avais à mes trousses que Foudemini. Un défaut des départs musclés des cyclosportives.

 

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Donc nous nous mettions en roue libre pour attendre OPOSSUM. Il avoua que son retard à l'allumage était dû à un gant qu'il avait oublié de mettre. J'avais comme l'impression qu'il avait du mal à se réveiller! Nous prenions une bonne allure pour atteindre St Girons où le départ officiel serait donné! Vent dans le dos, ça le faisait!

 

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A St Girons, nous avions déjà de la concurrence. JP, tu vois que les femmes arpentent bien le bitûme. Mes jeunes ne connaissaient pas du tout le circuit et  me laissaient jouer le capitaine de route. Bien vite, je disais à Foudemini de lever un peu le pied car nous n'avions pas encore atteint le pied du premier col et qu'il était nul de se tuer avant. Faisons simplement un échauffement.

 

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La pente était pour l'instant très douce et nous atteignions une vitesse assez respectable. Castillon annonçait que le début du col n'était pas loin. OPOSSUM portait le maillot de VT pour que vous puissiez le situer dans les clichés suivants.

 

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Première pose technique des petits jeunes. Et pourtant ils n'ont pas de problème de prostate! Tu vois Cigogne, ils connaissent les jeunes! Lol! La dernière fois que j'avais monté ce col, l'arrêt avait été dû à une crevaison de @ph_o. Rien à voir.

 

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Premiers kms tranquilles avant de passer à des pourcentages assez conséquents. Les jeunes se mettaient déjà en danseuses et ce n'était pas moi qui leur avait transmis le virus.

 

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Nous n'étions pas les seuls dans la montée et certains étaient plus que chargés. Les jeunes étaient déjà loin. mais je les laissais à leur fougue. Je savais que nous n'étions pas encore arrivés!

 

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Petite église que je dépassais en montant, mais je vous avoue, pas sous cet éclat. Mais c'était un clin d'oeil pour JP qui fait collection des églises! Lol! Mais là, il n'y a pas de cachet BFM ou autre.

 

Dans la portion difficile, je découvrais la direction du lac de Bethmale sur la droite qu'il faudra qu'un jour, je découvre mais je vous en donne quelques clichés maintenant.

 

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LE LAC DE BETHMALE situé en haut de la vallée de BETHMALE,

avant le Col de la CORE, à 1.200m d'altitude environ.

Un écrin de verdure, pas encore mûri aux couleurs de l'automne, mais

c'est déjà pas mal

 

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Notre lac développe sa magnificence tous les automnes..et je ne m'en lasse pas!

c'est le joyau du Couserans, notre petite région de

l'Ariège.

 

 

 

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Après 14kms d'ascension avec en fin de parcours des pourcentages à 10%, je voyais cette première inscription de la distance qui me restait à parcourir. J'avais donné une mauvaise indication à mes jeunes en leur annonçant 12kms d'ascension.

 

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En regardant dans ce sens, on imagine plus l'effort que l'on a dû faire pour arriver au col. Par ailleurs, le climat n'était toujours pas clément mais nous étions tout de même en manches courtes car la température était clémente et on nous avait annoncé la canicule l'après-midi.

 

 

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Opossum en plein effort. Quand je vous disais que je n'étais pas le seul à monter en danseuse. Il y a peut-être une vente groupée de pointes! Je veux parler des chaussures!

 

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Je ralentissais sur la fin pour pouvoir être dans le cadre! Lol!

 

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Essai réussi. Les jeunes m'attendaient bien au sommet. Et là , arrêt pour photos souvenirs.

 

 

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Il n'est pas beau ce panorama. Attention, la photo de Foudemini fausse un peu la réalité. Il voulait mettre le col en bouteille. Digestion difficile assurée.

 

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Cliché plus raisonnable d'OPOSSUM qui nous montre que le soleil peut percer parfois.

 

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Cliché souvenir demandé gentiment à une randonneuse. Il y a des filles sympas en Ariège. Mais ce ne sera pas la seule du parcours.

 

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Et dire que les randonneurs allaient se faire se sommet. Pas le même exercice que nous les cyclos. A chacun son plaisir.

 

 

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Opossum restait scotché au panorama! Eh oui, il fallait aller tout en bas! Le vertige, peut-être!

 

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Obligés de le ramener à la raison car nous n'étions qu'à la montée du premier col.

 

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Ca traîne, ça traîne ces jeunes. Allez, l'heure avance! Ils attendaient peut-être de signer des autographes!

 

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Et c'était parti pour une descente vertigineuse que les jeunes appréciaient grandement. Là, JP, je pouvais atteindre que les 67,7kms/h car nous avions un vent de face.

 

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Nous apercevions déjà les premiers toits de SEIX.

 

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SEIX envahi par les touristes comme d'habitude. Au mois de juin avec @ph_o notre passage était moins mouvementé!

 

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Déjà mes petits jeunes avaient envie de gravir le prochain col. Un peu de respiration est parfois nécessaire.

 

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Une accalmie toute relative dans la vallée car cela montait doucement.

 

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Juste le temps d'admirer les pêcheurs qui étaient venus en famille, taquiner la truite dans cette eau claire.

 

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Le col de Latrape était déjà annoncé 6kms avant la vraie montée. Opossum était impatient d'y arriver. La montagne, ça vous gagne!

 

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Et c'était parti pour 8kms de véritable ascension où le 8% allait être vite atteint. Nous croisions la route qui menait à Guzet Neige que je vous avais fait découvrir lors d'un de mes derniers articles.

 

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Quand je vous disais que les jeunes m'attendaient au sommet. La dernière bosse se profilait déjà en face.

 

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Cliché souvenir de Foudemini. Mais comme me disait Cigogne dernièrement, je devrais peut-être m'inscrire au 100 cols comme je ne fais pas de brevet.

 

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Une simple respiration et je plongeais vers la vallée sur une route assez sinueuse où il fallait relancer.

 

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Aulus, station thermale dont je vous ai parlé aussi dernièrement. J'allais leur faire découvrir le point d'eau nécessaire avant d'attaquer le dernier Col.

 

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Ah, il en manquait un. Je les invitais à grillotter un peu car la dernière pente allait être beaucoup plus sévère que ce que nous avions fait jusqu'à maintenant.

 

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Non, papy n'allait pas nous accompagner avec son attelage digne de cette d'Amiral bibi de VT! Lol!

 

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Et c'était parti. Le sommet était tout là-haut. 3 premiers kms terribles avec plus de 9% de moyenne. 10 kms d'ascension avec une moyenne de 8%. Opossum se laissait distancé. Mais je crois qu'il voulait en garder sous la pédale!

 

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Le sommet était en haut , à gauche.

 

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La station thermale d'Aulus semblait bien petite.

 

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Foudemini avalait la bosse tranquille mais ne voyait pas son nom sur les différents graffitis!

 

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Impressionnés, ils étaient par les différents virages gravis. Rien à voir avec les cols des Alpes.

 

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On ne pouvait que se sublimer devant un tel paysage . Dommage que le soleil ne nous avait pas accompagné!

 

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J'imaginais une course effrenée entre mes deux jeunses.

 

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On peut toujours imaginer le scénario mais je crois que c'est un montage!

 

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En tout cas, c'est bien fait! Lol! Bon, TF1 est où?

 

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Enfin j'arrivais et ils allaient déclencher le tirage en rafale!

 

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Et là, je n'allais plus m'arrêter jusqu'au sommet où je leur promettais que je ferai un break pour boire.

 

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Et vous savez quand je décide quelque chose!

 

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J'allais tellement vite que Foudemini n'a pas réussi à me mettre dans la boîte! Lol!

 

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Et voilà donc ce vrai sommet. Nous rencontrions d'autres cyclos car en cette saison, ça courait partout!

 

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Foudemini était prêt à lever les bras pour jouer le vainqueur. Il fallait dire que le franchissement des cols était terminé.

 

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Même les bikes aspiraient au repos! Et les bidons commençaient à être vides.

 

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Dernier cliché de groupe grâce à une charmante touriste. On était si séduisant en maillots! Lol!

 

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Nos copines de montagne allaient nous faire une haie d'honneur. J'ouvrais le terrain car il nous restait 30kms de pratiquement de descente.

 

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La route était belle et on pouvait se permettre de lâcher les chevaux car pour les vaches c'était déjà fait.

 

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En contre bas, j'allais faire un break pour prendre le dernier cliché de l'Etang de Lers.

 

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Ah des pêcheurs, cela ne manquait pas. Je leur montrais le Port de Lers qui était juste en face. Une petite bosse avant d'attaquer la vraie descente jusqu'à Massat. Mais attention de ne pas se laisser embarquer par la vitesse. Mes compagnons avaient préféré rester derrière moi.

 

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Nous faisions le plein de nos bidons à Massat et préférions s'arrêter à Biert le village suivant pour s'offrir une petite bière, bien fraîche. Hum, c'était bon!

 

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Les 12 derniers kilomètres dans la vallée, à la fraîche car au soleil cela commençait à tapper. On roulait à fond, soit pratiquement du 40kms/h. Bon, d'accord, en grosse partie, cela descendait.

 

Résultat des courses :

 

126kms pour 6H12' de vrai bike avec 2315m de dénivelé sous une température allant de 16° à 38° pour une moyenne de 20,38kms/h.

 

Donc le vieux n'était pas mort!!!! Avis aux jeunes: quand vous voulez! Lol!

 

Non, je plaisante. J'ai eu grand plaisir de vous faire connaitre un peu plus un petit bout d'Ariège.

 

Donc quand vous voulez......

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Des cols même en plaine!

Publié le par lariegeoise

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En cette belle journée du 24/8, j'étais en pleine forme pour attaquer quelques cols. Que neni! Le plafond vers 7H était bas donc le risque de finir les cols dans le brouillard était garanti. Doncoù! je n'avais pas d'autre solution si je voulais rouler, c'était d'aller en plaine mais fûté comme je le suis, je savais que je saurai dénicher quelques cols. Laissez-moi vous conter mon périple.

 

Donc à 7H, je partais par le circuit habituel qui me menait à Foix via la bosse JP. Eh, oui, je ne m'en lasse pas car là je fais monter mes pulsations à 140 pour cette bosse à 13%. Je vais peut-être la faire goûter à Joel de VT la semaine prochaine. Donc 20kms sans trop de problème mais là, j'avais le vent de face. J'avais mis les manchettes et emporter le coupe vent au cas où!

 

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Je prenais la direction de Vernajoul pour rejoindre le site de la rivière souterraine de Labouiche. Je passais au dessus de la voie verte qui était terminée depuis cet été et qui vous mène pour un parcours pratiquement plat de Vernajoul (banlieue de Foix) à St Girons. Très agréable à faire mais plutôt pour des VTTistes. Déjà il y avait du monde.

 

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Ancienne voie ferrée Foix-St-Girons fermée en 1955, début d'exploitation en 1903, fin d'exploitation, fermeture voyageurs le 23 mars 1955 Traction à l'origine vapeur puis diesel et autorail. Voie unique à écartement normal de 47 Km Dernier exploitant : SNCF Ligne totalement désaffectée ayant fait l'objet d'un reclassement en voie verte. Cette Voie Verte de 19km est la première tranche d’un projet entre Foix et Saint-Girons, sur l’emprise de l'ancienne voie ferrée. Elle relie le site de Vernajoul, à 3km de Foix, à La Bastide de SEROU . Le revêtement est bon (sol stabilisé). Le parcours, au pied des Pyrénées, ombragé au début puis « ouvert » sur la vallée, offre des vues magnifiques. Elle doit être prolongée, dans un proche avenir, jusqu’à Saint-Girons. Les catégories d'usagers habilitées à circuler sur cette voie sont les suivantes: piétons, personnes à mobilité réduite, cyclistes, cavaliers, calèches et véhicules non motorisés

 

 

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Bon, je n'étais pas un de ceux-là et j'avais bien l'intention de faire quelques kilomètres sur route.

Quelques kilomètres plus loin, la sortie piétons pour ceux qui visitent la rivière souterraine de Labouiche. Très agréable en cette période de grosse chaleur.

 

 

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Située aux portes de la ville de Foix, en plein cœur des Pyrénées, Labouiche a été découverte en 1905 et est maintenant ouverte au public depuis 1938. La première découverte : la salle cathédrale, des centaines de stalactites et stalagmites tombent ou montent. Puis, embarquez.

A 60 mètres sous terre, c’est en bateau que vous découvrirez les draperies, fistuleuses et autres concrétions. Point d’orgue : la cascade souterraine, qui clôture cette découverte de la plus longue rivière souterraine d’Europe.

 

 

 

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Première véritable pente : Le Pas du Portel. J'allais traverser la route allant vers Pailhès pour me diriger vers Loubens et Rieux de Pelleport où j'allais tourner à droite pour rejoindre Varilhes. La descente se faisait sous la grosse plaque pour ratrapper le temps perdu dans la bosse d'avant.

 

 

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Je passais au dessus de l'Ariège pour rejoindre le centre de Varilhes et aller sur Dalou. Bon là, je n'ai pas manqué l'église pour ne pas être en reste dans mes articles par rapport à JP. Moins intéressant au niveau architecture mais je n'ai trouvé que cela! Lol!

 

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Au village suivant, j'allais prendre la première route à gauche pour faire une belle pente puisque sur 3kms, elle fait au moins du 10% de moyenne. Mais je n'étais qu'en début de sortie donc je la passais facilement.

 

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Bon, elle était où cette pancarte du col. Oui, j'avais vu qu'il y avait beaucoup de vaches dans les champs mais c'était la pancarte qui m'intéressait. Eh, il faut bien que je prouve que je l'ai monté.

 

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Il l'avait planquée à gauche et en travers. Bon d'accord, il n'était pas haut mais c'en était un quand même.

 

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Au croisement de Ventenac, le sort me faisait admirer la musculature, d'une charmante cycliste. Un peu comme MJ, JP! On allais jouer un peu à l'élastique ensemble car dès que la pente s'élevait, je la perdais derrière moi. Mais polie, elle me disait bonjour. Bon, elle revenait à mon niveau à chaque fois que je faisais un stop pour prendre un cliché.

 

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Et de deux. A force, ça allait bien faire du dénivelé.

 

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Carla de Roquefort plus bas. La photo serait plus belle s'il y avait un peu plus de soleil mais parfois, il faut se contenter de ce qu'on a. Désolé JP, je n'aurai atteint que 62kms/h dans les descentes car c'était assez sinueux et étroit.

 

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Bon le torrent manquait d'un peu d'eau mais avec la sécheresse de ces jours derniers, il fallait pas s'attendre à mieux. Dans le village à gauche, c'était la route de Lavelanet que j'avais pris trois jours avant, mais là je filais sur Foix.

 

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Et là, la fille, je la perdais définitivement (la fille!) après la bosse à des pourcentages acceptables que je venais de faire. Mais je n'étais pas là pour faire du baby sitting! Lol! Là après ces 6kms de montée, j'allais plonger sur le col de Py. Eh oui, ça vous étonne.

 

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Bon là, j'allais un peu tricher car j'allais faire juste une petite montée sur la droite pour récupérer le panneau. Futai le gamin! Mais là Foix m'attendait.

 

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Là, la boucle était bouclée et je revenais pratiquement pratiquement au point de départ, soit FOIX mais j'avais découvert quelques cols. J'aurai quand même fait un peu de dénivelé. Bon, je croisais en ce matin quelques cyclos.

 

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Une vingtaine de kms me restaient à faire pour rejoindre mon domicile avec toujours cette bosse de 4kms mais avec un parcours comme ce matin, cela se faisait plus facilement.

 

Résultat des courses : 105kms pour 1195m de dénivelé à une vitesse moyenne de 23,5kms/h.

 

Le vieux tient la route,non? Et JP, moi j'ai trouvé du dénivelé dans la plaine! Et dire que Cigogne m'a déjà prévenu que je n'arriverai pas à cela dans la S/M. Heureusement il est en train de monter un nouveau logiciel pour répertorier toutes les bosses. Je suis sauvé! Lol!

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Du côté de Montségur

Publié le par lariegeoise

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En cette belle journée de mardi du mois d'août, j'avais décidé de faire un circuit avec un peu moins de dénivelé que celui de dimanche que j'avais fait avec OPOSSUM et FOUDEMINI de VT. D'ailleurs, de celui-ci, je vous parlerai plus tard quand j'aurai récupéré les photos de FOUDEMINI pour être complet au maximum. Je partais en solo comme de nombre de fois, bien entendu.

 

6H45' heure du départ, c'est à dire quand le jour se levait. J'allais profiter de la chaleur relative en ce début de journée, soit 17°. Je respirais au maximum car la veille la température était montée à plus de 40°. Vous pouvez faire la comparaison. Et je pense que mon ami Cigogne comprendra maintenant pourquoi j'aime partir tôt. De même, j'avais promis à ma moitié de rentrer largement avant midi. Il parraitrait que c'était mon anniversaire.

 

J'allais faire un circuit que je n'avais pas fait depuis bien longtemps surtout dans ce sens. Départ à bloc pour ne pas changer de cette descente qu'il faudra que je remonte au retour,  pour me diriger vers FOIX qui se réveillait tout doucement avec passage par la bosse à 13% que je vais peut-être appeler : bosse JP car je sais qu'il aime ce pourcentage! Lol!

 

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A la sortie de FOIX, je prenais la direction de Lavelanet en passant par le premier col de PY. Pas tellement haut mais dix kilomètres d'ascension en pente doute à 4/5%. Donc je le montais dans la foulée, tranquille et à l'aise. Pas de cyclo pour l'instant. Je basculais jusqu'à RAPPY.

 

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Je tournais à droite pour remonter encore. Petite précision, j'étais dans la région des OLMES, lieu de jeunesse de CATHARE de VT. C'était plus que tranquille et j'allais savoir très vite pourquoi.

 

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Et voilà ce qui vous arrive quand vous n'avez pas de GPS. Mais pas question de faire demi-tour car ce serait être obligé de faire pas mal de kilomètre en plus. Je vous rappelle que j'avais promis de rentrer tôt. Donc je forçais le passage et roulais sur une route de gravillons. Je priais pour ne pas crever. Toujours ma hantise et j'allais m'approcher de Lavelanet. Au fait, la prochaine fois, j'emmènerai peut-être JP avec son nouvel engin! Mais moi, je roulais toujours à l'instinct.

 

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Là, en ville, cela bougeait plus et même pas mal de voitures. Direction Bélesta.

 

Et j'allais plonger sur le village de l'Aiguillon.

 

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La production de peignes en corne est ancestrale en Ariège. Elle remonterait à l'invasion des Sarrasins, voire beaucoup plus... Depuis 1820, la Maison Azéma BIGOU  perpétue ce savoir-faire. Il ne faut pas moins de 12 opérations manuelles et secrètes à la fabrication d'un peigne pour lui conférer ses qualités spécifiques irremplaçables.
Possibilité de visiter l'atelier.

 

Voilà la spécialité de ce village, vous le saviez?

 

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Et j'arrivais aux prémisses de BELESTA. Eh, je n'étais pas le seul sur la route et ce n'était pas fini.

 

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Je quittais la route de Quillan en tournant à droite pour me diriger vers la montée du Col de Montségur.

 

Quelques kilomètres plus loin, j'arrivais à la fontaine de Fontestorbes qui a son originalité. En face, il y a un parc accro-branches.

 

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La source de FONTESTORBES est une grosse exsurgence, de type vauclusien et l'une des 10 plus importantes de France, située en Ariège sur la commune de BELESTA, à un kilomètre environ du village, en bordure de la route départementale n°9 menant à FOUGAX/BARINEUF. Elle se présente comme un porche monumental ouvert dans la falaise limitant au Nord le plateau de Sault, d'où surgit en cascades et dans un bruit assourdissant une véritable rivière de 5 mètres de large. Après 50 mètres seulement de parcours cascadant à l'air libre, cette rivière se jette aussitôt dans l'Hers-Vif, en rive droite de ce cours d'eau dont elle fait plus que doubler le débit. Les eaux abondantes de cette source proviennent d'un bassin d'alimentation d'environ 85 km2, aux limites d'ailleurs imprécises, comme toujours en milieu karstique et malgré les traçages à la fluorescéine effectués sur nombre de pertes. Cet impluvium se partage en deux ensembles disjoints :

§  Un bassin proche (17 km2 environ) correspondant à une partie du plateau de Sault, approximativement sur le territoire couvert par la forêt de BELESTA, à une altitude comprise entre 800 et 1 200 m environ.

§  Un bassin plus éloigné et plus vaste (68 km2), séparé du premier par la vallée du ruisseau de Malard, affluent de l'Hers-Vif: ce bassin comprend la montagne de La FRAU (1 925 m) et les pertes de 3 cours d'eau au contact des assises calcaires à leur entrée dans les gorges de la FRAU : l'Hers-Vif supérieur et deux de ses affluents, les torrents de l'OURZA et du BASQUI descendus du massif de TABE (2 368 m).

Les eaux issues de ces deux parties se rejoindraient juste avant la sortie de l'eau à l'air libre et, bien que cela ne soit pas confirmé, le premier de ces bassin ne participerait pas aux intermittences, ce qui pourrait expliquer le faible débit qui subsiste au niveau bas (voir plus loin sur les intermittences).

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Après ce petit passage culturel, je continuais sur Fougax avant d'attaquer la véritable montée du col. Je ne m'arrêtais pas à la source, d'ailleurs ils avaient indiqué qu'elle n'était pas analysée. Ils ne se mouillent pas! Lol!

 

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10kms de montée qui démarraient tranquille avant de passer pour un kilomètre pour 5%, voire ensuite 8 et 9%. Mais que j'aime ce côté qui est beaucoup plus buccolique.

 

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Et je commençais à apercevoir le chateau perché sur son rocher.

 

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Quand je vous disais que je serai pas seul sur le parcours. Deux jeunes castrais me dépassaient. Mais comme je dis toujours, l'essentiel est de se faire plaisir. On se saluait mais je ne cherchais pas à les suivre car j'avais encore envie de prendre quelques clichés.

 

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Il était bien là le chateau et encontre bas, il y avait ce village de Montségur.

 

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Pour sûr que ce n'était pas moi qui ait pris cette photo mais elle est très intéréssante pour bien comprendre la situation du site.

 

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Et là, les pourcentages étaient assez importants et je laissais le village sur la droite. Quelques touristes étaient là avec leur camping-cars.

 

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Je franchissais le col tranquillement mais n'arrivant pas à temps pour récupérer les castrais qui avaient déjà plongé sur Montferrier.

 

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Et je replongais sur St Paul de Jarrat après avoir fait cette dernière bosse de Nalzen. Je pouvais sortir la grande plaque jusqu'à l'intersection des Charmilles.

 

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Une vallée large s'offrait à moi avant de prendre la direction de Tarascon, ma destination finale. Mais dieu qu'il y avait de la voiture et même des camions. Pas terrible.

 

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Mercus en vue, j'allais prendre la direction d'Arignac pour passer par le plan d'eau qui était calme. Petite montée de 4kms pour moi pour la fin du périple.

 

Résultat : un petit 110kms pour une vitesse approchant les 24kms/h avec 1355m de dénivelé.

 

C'était une belle sortie tranquille et sans pression. Par contre il avait fait très chaud : 34° à l'arrivée.

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Col de Marmare/Col de la Chioula

Publié le par lariegeoise

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La canicule étant prévu pour plusieurs jours encore, je décidais de partir tôt soit 6H45' faire un périple montagneux, histoire de rendre jaloux certains qui n'arrivent pas à faire du dénivelé! Lol! Je raconte n'importe quoi, car c'est toujours mon heure de départ, à savoir quand le jour se lève. Pas fou l'ariègeois (d'adoption!) il part toujours à la fraîche et qu'importe que certains se moquent de lui.

 

J'avais envie de refaire un circuit qui m'avait bien plu fin juin et qui devrait rappeler certains souvenirs à "Has Been" de VT. Il comprendra plus tard. Donc démarrage à fond les gamelles comme d'hab de Bedeilhac atteignant des vitesses avoisinants les 58kms/h histoire de me réveiller. Passage par le centre de Tarascon, histoire de changer et direction Bompas encore endormi pour rejoindre la route des Corniches. Direction en priorité le Col de Mamare que "Moustache" de VT a trouvé hyper long la fois qu'il l'a emprunté. Il faut dire qu'il y a 36kms depuis le début du croisement pour rejoindre le Col. Mais il se montait facile, à part cette portion de 5kms à 8% de moyenne entre le village d'Arnave et Cazenave.

 

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Après cette difficulté, je me disais que j'allais monter tranquille puisque jusqu'au dernier village de Caussou, c'était une série de montagnes russes qu'apprécie Cigogne en S/M pour faire du dénivelé. Mais là, pas besoin, c'est naturel, ici. Et là, sur mon chemin, ce n'était pas un troupeau de vaches mais deux superbes taureaux qui veillaient sur leur cheptel. Pas hargneux le petit bonhomme. Mais belle bête. 

 

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Donc tranquillement, je poursuivais mon chemin et je crosais même un autre cyclo. Alors, je pouvais me dire que je n'étais pas fou. Route granuleuse donc qui ne rendait pas beaucoup mais c'est le style des routes de montagne qui souffrent un peu trop l'hiver. Le sommet était là-bas au fond!

 

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La vallée s'éveillait tranquillement et à droite, j'apercevais les ruines du chateau de Lordat où il y a des animations d'aigles et rapaces divers, l'été. Très intéressant et à recommander.

 

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Le château de LORDAT est un des plus anciens et des plus vastes châteaux féodaux du Comté de Foix, en Ariège. Exemple typique de l'architecture militaire médiévale des Pyrénées ariégeoises, il occupe une position stratégique exceptionnelle : placé sur un piton calcaire situé à 965 mètres d'altitude, ses murailles surplombent le SABARTHES  (la haute vallée de l'Ariège) de 400 mètres.

 

Les aigles du Château de LORDAT

 

Découvrez le monde merveilleux des oiseaux de proie !
A 956 mètres d'altitude, dressé sur un piton rocheux dominant la vallée de l'Ariège, le château de LORDAT accueille environ 35 oiseaux de proie : buses, milans, faucons, aigles, vautours, chouettes, hiboux ...
Vous pourrez les voir dans leurs abris et volières ainsi qu'en toute liberté durant les représentations qui durent 45 mn.
Au cours de ce spectacle époustouflant, ils vous passeront si près que vous pourrez les sentir, et certains risquent même de se poser sur vous ! Une visite riche en nature et en émotion ...

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Après cet aspect touristique, je poursuivais mon périple en traversant plusieurs petits villages plus que tranquilles, sans trop forcer.

 

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J'appréciais cette vallée traversée par la N20 qui est plus que chargée en véhicules motorisés en plein été. D'ailleurs, je vous conseille de jamais prendre cette route qui est un véritable autoroute menant à l'Andorre et l'Espagne. Je vous laisse deviner la véritable raison.

Mais aussi, je voyais l'usine de LUZENAC, mondialement connue pour sa production de talc. Alors je me laisse vous confier l'existence de cette entreprise.

 

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  La plus grande carrière de talc au monde

C'est une carrière à ciel ouvert située à 1800 m d’altitude fondée en 1905 qui produit 400 000 tonnes de talc par an.

 

Le talc est une roche, la plus tendre de notre planète (c’est un silicate de magnésium hydraté). Il est hydrophobe, inerte et constitué de lamelles. Le gisement de Trimouns s’est formé il y a 300 millions d’années dans une faille comprise entre deux masses rocheuses, l’une composée essentiellement de micaschistes et l’autre de dolomies. Dans cette faille, la roche s’est trouvée broyée par la pression des deux masses, permettant ainsi des infiltrations d’eau fortement chargée en magnésium.

Ce magnésium s’est lié aux dolomies pour former le silicate de magnésium : c’est à dire le talc. De la même manière, les micaschistes se sont transformés en chlorite.

D’après des analyses récentes, on sait que l’homme préhistorique utilisait déjà du talc dans ses peintures (peintures rupestres des grottes de Niaux). Dans des fouilles effectuées autour du site cathare de Montségur l’on a trouvé des figurines datant du XII ème siècle.

Mais il faudra attendre le début du XIX EME siècle pour qu’un ramassage artisanal s’organise au col de TRIMOUS. La roche blanche, tendre et douce est broyée dans des moulins à farine. La poudre recueillie est acheminée vers Toulouse pour être vendue aux droguistes et apothicaires. Jusqu’en 1860 ce commerce se fait à dos de mulet (il y a entre la carrière et le village 15 kms et 1000 m de dénivelé ) puis en 1888 l’exploitation s’organise; on utilise des charrettes à boeuf.

C’est le développement de la papeterie en Ariège qui déclenche l’ère industrielle pour Luzenac. L’arrivée du chemin de fer dans la vallée en 1888 et l’installation du premier transport aérien en 1903 favorisent le développement de l’entreprise.

La société Anonyme Talc de Luzenac est fondée en 1905 et introduite en Bourse de Paris en 1908.

C’est un spectacle grandiose, tout est géant : sur des gradins géants des engins géants découvrent, extraient, trient et transportent le talc et tout cela avec la haute chaine des Pyrénées en toile de fond.

La veine de talc est recouverte de roches stériles qu’il faut évacuer avant d’arriver au talc (8 tonnes de déblais pour 1 tonne de talc).

La carrière est située à Luzenac en Haute Ariège; elle emploie 310 salariés permanents et 110 saisonniers. En raison de sa situation géographique l’activité de la carrière est saisonnière d’avril à novembre mais l’usine tourne toute l’année avec la matière première stockée au cours de la bonne saison.

Ce gigantesque chantier se visite de la mi-mai à la mi-octobre. Le déplacement à l’intérieur de la carrière s’effectue en car avec un guide officiel. Prévoir des vêtements chauds et des jumelles.

 

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Après cette page culturelle, j'attaquais la véritable montée vers le col soit 12kms à des poucentages faciles 4,5/5,5kms%. Facile non. Je rencontrais un tandem qui avait dû faire une pose technique ou appréciait le panorama. Petit coucou en passant comme à la rencontre de tout cyclo. Sur ce circuit avec MJ, tu vas prendre ton pied, mon petit JP.

 

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Premier col franchi : Col de Marmare. En face, j'aurai pu plonger vers Belcaire et retour par Foix mais j'ai préféré tourner à droite et monter un peu plus haut jusqu'au Col de la Chioula. Et là, j'allais croiser des cyclos qui faisaient l'ascension dans l'autre sens.

 

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Mais l'hiver, c'est cela!

 

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Le col du CHIOULA est un col ariégeois qui culmine à 1 431 mètres d'altitude. Il a été emprunté par le Tour de France  à quatre reprises (1955, 1965, 1997 et 2001) avant d'être supplanté par le Port de Pailhères. La Route du Sud l'a déjà emprunté à plusieurs reprises, notamment en 2006. Le col peut constituer un enchaînement avec le Plateau de BONASCRE.

 

Une station de ski de fond, Le CHIOULA, est installée aux abords du col.

Après d' AX les thermes, dans l'Ariège, se cache une petite station de ski, au col du CHIOULA.
A caractère très familial, cette petite station de ski offre la possibilité de nombreuses pistes de ski de fond, et est le point de départ d'itinéraires balisés de raquettes et de marche à pieds.
Le matériel peut être loué sur place, et la restauration peut être prise également aux pieds des pistes.
Ensuite, il ne reste plus qu'à découvrir les paysages dans les forêts, ou le long du col. Des immensités blanches à perte de vue.
A recommander par très beau temps !!

 

 

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Je plongeais sur AX LES THERMES mais je ne pouvais résister pour m'arrêter pour prendre ce cliché qui me fait apercevoir les pistes du plateau de BONASCRE qui est plus axé sur le ski alpin et où je vais avec mes petits enfants aux vacances scolaires de février. Ils sont pas heureux ces enfants.

 

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14kms pour descendre jusqu'à AX et vous pouvez remarquer le contournement de la ville qui n'a jamais été terminé , faute de fonds. Quel gâchis!

 

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 J'arrivais à AX mais.....

 

Un peu d'histoire 

A la lecture de son nom, cette ville dévoile déjà sa qualité particulière: en effet, Ax-les-Thermes a le privilège de voir jaillir partout au cœur de la cité, les eaux les plus chaudes des Pyrénées (77°) aux vapeurs sulfurées.
Sans doute les Romains connaissaient-ils déjà l'eau thermale d'Ax-les-Thermes, mais c'est à partir de 1260 qu'elle est véritablement canalisée et utilisée à des fins thérapeutiques.
En effet, sous Saint-Louis, le Comte de Foix fait construire l'hôpital et le Bassin des Ladres (lépreux) pour que les soldats ayant contracté la lèpre ou des blessures durant les croisades puissent y êtres recueillis et soignés.
Le Bassin des Ladres est toujours une des visites incontournables pour toute personne traversant la ville et il est courant de voir nos amis skieurs y délaisser leurs pieds après une journée de ski...

Origine des eaux 

La station est située dans la zone axiale pyrénéenne. Les sources d'eaux sulfurées d'Ax-les-Thermes sont liées à la présence d'un massif granitique et à une remontée rapide à la verticale depuis de grandes profondeurs par les fractures du granite, roche dure et cassante, d'où une température élevée à l'émergence.
L'eau issue des granites sort directement de cette formation après avoir traversé des alluvions d'origine granitique parfois consolidés par un ciment d'origine hydrothermale.
Les émergences sont localisées le long de fractures situées à proximité du contact des granites et des schistes albitiques qui constituent le toit imperméable des granites. L'alimentation de la nappe se fait par infiltration des eaux de pluies dans le massif granitique.

L'eau à AX

AX est traversé par trois rivières : la Lauze, l'ORIEGE et l'Ariège. Son eau est reconnue pour ses bienfaits et AX est classée station thermale.
AX  a  plusieurs caractéristiques de sources:

  • des eaux sulfurées à fortes odeurs (ces odeurs sont caractéristiques des eaux sulfurées dégageant un parfum d’œuf pourri ; l'odeur est plus ou moins tenace selon la température et le teneur en soufre de l'eau).
  • des eaux sodiques et alcalines.
  • des eaux thérapeutiques.

Les eaux d'Ax en quelques chiffres:

  • 2 millions de litres de débit par jour, toutes sources confondues.
  • 63 sources répertoriées aux XVIII et XIXe siècles. 
  • des températures allant de 23° (La Basse) à 77,8° (Fontaine du Rossignol) pour les eaux thermales et hyperthermales.

Les établissements thermaux 

La station est agréée pour le traitement des rhumatismes et des séquelles de traumatismes ainsi que le traitement des voies respiratoires (ORL, pneumologie).

 

 

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Là, je vous ai tout indiqué mais par contre, bonjour les bouchons en plein été. Je suis tout même mieux sur mon bike!

 

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Donc à la sortie de la ville et au niveau du camping, je prenais la route à droite pour rejoindre la route des Corniches. Mais alors c'est autre chose puisque la pente fait du 8, voire 10% sur 7kms. Accrochez-vous? Hein "Has Been"!

 

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Un petit coup d'oeil, sur la vallée c'était très impressionnant surtout qu'on voit la route en contre-bas que j'allais prendre.

 

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Ouf, j'étais arrivé. A droite, c'était la montée vers le Col de Marmare. Mais j'allais filer tout droit pour faire le chemin inverse jusqu'à Bompas. Donc cela allait monter et descendre!!!!!

 

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Et là, je lâchais les chevaux jusqu'à Caussou. Bon, j'irai peut-être voir JP à la fin de saison pour les freins! Lol!

 

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Caussou, je croisais un club mais c'est vrai que ce mois-ci, il y a beaucoup plus de cyclos.

 

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Et au niveau du château de LORDAT, je croisais une jeune fille à l'agonie. Je l'encourageais en lui précisant que cela allait redescendre. Eh, oui, les montagnes russes. Mais le vieux n'était pas là pour faire de la drague mais continuer son chemin.

 

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Cazenave, ma véritable souffrance relative était presque terminée par ces chaleurs car j'arrivais à 32° sur mon bike et là, cela allait descendre à fond jusqu'à l'embranchement de l'ancienne N20, sur une dizaine de kilomètres.

 

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J'arrivais à Tarascon et il ne me restait plus que ces 5kms de montée pour rentrer chez moi. Bon, sauvé, l'église faisait tinter ses cloches pour m'annoncer qu'il était midi.

 

Résultat des courses. J'étais parti sous une température de 12°. Parfait pour rouler frais. J'avais réalisé 104kms à une moyenne approchant les 21kms/h pour 1910m de dénivelé. J'étais assez content de moi. Petit détail pour JP, je n'ai atteint que la vitesse maxi de 67kms/H.

 

Dimanche ce sera autre chose car je sors avec des jeunes!

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Col de Portel et bien d'autres!

Publié le par lariegeoise

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Toujours dans le but d'accumuler des kilomètres avant ma grosse sortie avec mes amis de VT, prévue pour dimanche prochain, je partais à la recherche de quelques sommets , alors que j'avais dit que je ne ferai des sorties que tous les deux jours. On peut parfois changer d'avis.

 

Et puis dans cet article, je mettrais en application les conseils de JP  et donc, je donnerai quelques idées touristiques des lieux franchis. Cela peut toujours servir aux personnes qui veulent un peu mieux connaitre l'Ariège.

 

Donc départ comme d'habitude et suivant le lever du soleil, soit 6H45' en direction de Foix par Arignac. Un truc pour bien s'échauffer avant le premier col.

 

Je passais à côté la base de loisirs de Mercus et voyait le plan nautique très calme à cette heure-ci et pourtant dans les heures à venir, cela changerait!

 

Baignade au lac de Mercus - Ariège

 

A 20mn de Foix et à 1h de Toulouse, la base nautique de MERCUS (Ariège) propose plage de sable fin, baignade, pédalos,  téléskis tractés et beach-volley.

 

Bienfait des lieux touristiques si vous en avez envie!

 

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Franchissement de ces bosses à Amplaing à 13%, j'arrivais très vite à Foix car le vent était toujours là. Et je commençais la montée vers le Col de Péguère.

 

Là, c'est un petit clin d'oeil pour Joel qui va venir passer quelques jours fin août et avec lequel, j'aurai plaisir de rouler, de bonne heure et de bonne humeur. C'est à 5kms de FOIX mais de ce lieu , je vous en ai déjà parlé!

 

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Premier virage avant d'attaquer des pourcentages plus conséquents 6% pour info. Mais Dieu qu'il fait bon  de rouler de bonne heure. Au fait j'étais dans la montée du Col de Péguére : 17,5kms.

 

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Là je vais faire le guide touristique pour Joel car c'est un lieu à visiter. Mais petit conseil, il vaut mieux laisser la voiture au début de cette route très étroite où deux voitures ne peuvent se croiser. 4kms à faire à pied, peu pour des randonneurs. C'est à 6kms de St Pierre.

 

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Moulin de montagne, de petite taille (5X5m), destiné à faire de la farine, d'usage communautaire. Il a été (re)construit autour de 1850 par les habitants de 5 hameaux dépendant de 2 villages. Les habitants en avaient un droit d'usage exclusif. Il a arrêté de fonctionner en 1962 et à été remis en état de marche en octobre 2003. Situé dans un très beau cadre forestier, il n'est accessible qu'à pied au bout d'un quart d'heure de marche.

 

La vallée de la BARGUILLERE constitue un écrin de verdure préservé pour les amateurs de nature et de randonnée pédestre…

Le sentier d’interprétation du Moulin de la LAUREDE et des trois moulins, officiellement inauguré en octobre 2008, permet de relier les communes de BURRET, BRASSAC et LE BOSC et de découvrir des trésors cachés tels que le moulin de la LAUREDE.

 

C'est un moulin qui a été très utilisé par les habitans de Foix pendant la guerre comme il était caché. Des randonneurs l'ont retrouvé en ruine et ont décidé de le remettre en état. Belle réussite et conservation d'un patrimoine.

 

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Mais je n'étais pas là pour faire du tourisme et je continuais mon chemin en me faisant doubler par un petit jeune. Il faut être réaliste, on ne peut pas toujours être performant!

 

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Col des Marrous franchi avec au passage, une petite pensée pour KIKI03 qui avait dégusté une excellente tarte aux myrtilles au chalet situé un peu avant. A recommander. Pour les myrtilles j'allais en ramasser en fin de soirée. Hum! Et là, j'attaquais des pourcentages à 7%. Et j'avais franchi le 9ème kilomètre.

 

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Col de Péguére franchi, j'allais apprécié cette table d'orientation mais surtout le paysage, grandiose.

 

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Intéressant, non? et là haut, on est tout petit!

 

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Massat était tout petit en bas. J'allais retrouver ce village après quelques temps, de roulage, bien sûr!

 

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3kms plus loin, j'étais au Col de Portel et le paysage était toujours aussi grandiose. Promis, je le ferai découvrir à Joel.

 

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Des copines m'attendaient quelques kilomètres plus loin et je vous présente la capitaine du groupe. J'étais assourdi par le tintement de leurs cloches. En ce moment, elles sont toutes dans la montagne. Et là vous n'avez pas tout vu.

 

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Après une descente vertigineuse (les premiers kilomètres font du 13%), d'ailleurs cela avait effrayer mon ami nordiste hier.

Ah, Biert,  fête en juillet la fête de la croustade, spécialité ariégeoise et j'ai le plaisir de vous présenter la recette. Cela peut servir aux gourmands.

 

 

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Longtemps restée confidentielle, la croustade n'en était pas moins le dessert attendu et espéré des grandes fêtes de famille... 

Autrefois, on allait faire cuire ses croustades dans le four du boulanger et tant qu'à faire, on en profitait pour en faire cuire un grand nombre, car ce dessert ne se dégustait pas le jour même, il fallait la laisser reposer et durcir un peu pour mieux l'arroser d'un peu de rhum ou d'armagnac

La simplicité de la recette, la qualité des produits est le gage d'un dessert excellent ! De la farine, du beurre, un oeuf pour la pâte que l'on étire en fine couche badigeonnée de beurre fondue et que l'on roule. On laisser reposer une heure puis on coupe la pâte et de nouveau on l'étire. 

On y dispose les pommes coupées en lamelles grossièrement, recouvertes de sucre et on met à cuire 30 minutes... Compte-tenu des parfums que dégagent la cuisson, vous ne pourrez résister et ne pourrez attendre comme les anciens avant de déguster cette bonne croustade. 

Il est courant aujourd'hui d'ajouter l'alcool puis de la remettre à four chaud quelques minutes avant de la déguster... mais ça c'est pour ceux qui auront su attendre...

 

Hum, vous aimez? Bon, j'étais là pour faire du vélo......

 

 

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Après cette rêverie culinaire, j'attaquais la route du retour en passant par Massat. Des cyclos effectivement, il y en avait!

 

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Ca, c'est un petit clin d'oeil pour mon ami JP, amoureux des églises. J'espère qu'il appréciera le style! Et dire qu'il est athée ou alors c'est un amoureux des vieilles pierres. Un romantique, quoi! Ah MJ.......

 

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Après cette rêverie, j'attaquais la montée du Col de Port, dernièrs vrais efforts de la matinée où le soleil commençait à tapper. 31° à l'arrivée. Et là, je suis peut-être victime d'une allucination, je crûs voir JP et MJ sur leurs engins pour une promenade de santé dans l'Ariège. Mais j'avais bien rêvé car les véhicules n'étaient pas du même calibre et la morphologie non plus. Encore un coup des champignons. Quoique cela fait longtemps que je n'en ai pas mangé.

 

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Et presqu'arrivé au sommet, je découvrais à nouveau ce cyclo que j'avais vu la veille transportant son pain. La chaleur étant vraiment là, je m'arrétais à la fontaine un peu plus haut pour vraiment me désaltérer. Cela me changerait d'une éventuelle pose technique car avec la température actuelle, je n'en avais pas besoin. Je dégoulinais de partout. La douche à l'arrivée serait bien utile.

 

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Dernier sommet franchi, je me laisse attendrir par ce tendre spectacle de la vie animale. Car ces petits n'étaient pas du tout gênés.

 

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Bon, ce n'était pas le tout, j'avais encore 12kms à descendre. A fond bien sûr. J'atteignais le chiffre 66,5kms/h au compteur. Et là pas de voiture pour me freiner.

J'arrivais à bon port, content de ma matinée mais j'allais rester à l'ombre l'après-midi.

 

Résultat des courses : 92kms avec 1755m de dénivelé pour un temps raisonnable de 4H40'.

 

Mais ce mois-ci, des cyclos, il en pleut à tous les cols.

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Rencontre du deuxième type : un nordiste!

Publié le par lariegeoise

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Afin de continuer à préparer au mieux mon entrainement pour ma prochaine sortie de dimanche prochain après une interruption de trois semaines, j'étais parti pour faire quelques kilomètres bike. Mais j'avais prévu de faire une sortie bosses pas trop longue, soit juste 2 cols. Mais parfois on change d'avis!!!!

J'avais envisagé de partir vers Tarascon s/Ariège pour la montée de Port de Lers par Vicdessos, puis descente vers Massat pour la montée du Col de Port pour rejoindre mon domicile.

Sur mon parcours et avant Vicdessos, je rencontrais François, un nordiste, en vacances à Surba depuis quinze jours, le village situé à 2kms au dessous de chez moi. Donc j'étais loin d'imaginer que je pouvais rencontrer un autre cycliste tout près de chez moi avec qui j'aurai pu partager ma passion.

 

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Je le dépassais mais très vite, il revenait à ma hauteur et me demandait quel parcours j'avais envisagé de faire. Un échange habituel, quoi? Il avait prévu de continuer le Col d'Agnes et le Col de Saraillé et retour sur Surba par le Col de Port, circuit que je connaissais bien. Il faisait un premier arrêt  à Vicdessos car il était plus que couvert et pour monter un col, c'était un peu trop.Bon, il m'avait largué un peu car j'avais levé le pied pour éviter d'être dans le rouge, dès le départ.

 

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Je le prévenais des difficultés que nous allions rencontrer. Et lui me disait qu'il préférait rouler tôt le matin pour éviter les grosses chaleurs. Tiens, quelqu'un qui partageait mon avis. Par contre, il était étonné de ne pas voir plus de cyclos et encore que là, nous en avions rencontré quelques uns (même un pour une pose technique, déjà) alors moi dans les mois précédents, pas un. Certainement des vacanciers!

 

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Je l'invitais à descendre après qu'il ait mis son coupe-vent alors que moi, j'avais baissé mes manchettes. Pas habitué aux mêmes températures! Je lui disais que j'allais prendre son parcours , ce qui allait le réjouir car c'est toujours plus agréable de rouler à deux. Dans la descente, je rattrapais un autre cyclo qui était un peu bloqué sur ses freins. Et là, je vous assure que je ne vise personne!Lol!

 

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5kms de descente donc à fond mais ce ne serait pas mon record pour arriver à l'étang de Lers pour faire ces 5kms de montée pour rejoindre le Col d'Agnes. Montée en douceur, où nous étions souvent ensemble car nous n'avions pas envisagé de faire de la compét!100 1372 (Large)

 

Elle descendait dans le midi!!! Des copines, je vous dis!!!

Rencontre habituelle dans des lieux d'estive.

Mon compagnie de route avait enlevé son coupe vent, lui ayant signalé qu'il n'en aurait plus besoin.

Le cyclo que j'avais dépassé carracolé depuis un moment en tête. Mais pas question de le rattrapper.

 

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Col d'Agnes franchi : 1532m. Mon compagnon s'alimentait. Moi, je continuais à grignoter mes figues sèches qui m'évitait de faire un arrêt. Question d'habitude pour s'alimenter en compétition.

 

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12 kms de descente nous attendaient avec des virages serrés. Prendre de la vitesse oui, mais avec prudence. Mais la route était impeccable et large. Préférable car il y avait déjà de la circulation.

 

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Il fallait descendre au fond de la vallée. JP, j'allais encore franchir un cap de vitesse : 70,2kms/h dans les derniers kilomètres mais bien connaitre le terrain m'avait bien aidé. Mon compagnon de route était loin devant moi, déjà. C'était un VTTiste, donc n'avait pas trop la peur au ventre pour descendre.

 

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Aulus, station thermale. A gauche, nous aurions pu monter le col de Latrape. Mais ça, ce sera pour dimanche.

 

Mais un peu de tourisme pour mon ami JP, au cas il voudrait remettre encore plus en forme MJ!

 

La station thermale propose des cures de remise en forme sur prescription médicale, des soins (massage, épilation) et un espace détente dans lequel il est également possible de suivre des cours d'aquagym (sur réservation).

L'hiver, un partenariat avec la station de ski de Guzet (à 15min) permet de profiter des thermes à prix réduit après une journée de descente des pistes.

Les eaux d’Aulus ont pour vertus de réguler les troubles du métabolisme notamment le cholestérol, l’obésité, le diabète, l'hyper-tension artérielle, les infections urinaires...

 

  Mais après ce passage touristique, je continuais ma route vers ERCE en retrouvant mon compagnon de route.

 

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Quand je vous disais qu'ils étaient tous sortis ce mois-ci. Une dizaine de kilomètres souple pour arriver à ERCE.

 

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A ERCE, nous tournions à droite pour nous diriger sur COMINAC. Ne voyant pas la route plus haut, François me demandait s'il ne fallait pas monter les marches de l'église. Là, il faudra que je fasse un arrêt photo une autre fois pour vous faire comprendre. Lui aussi, se mettait en danseuse car les pourcentages étaient assez conséquents.

 

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Nous pouvions admirer la splendeur de la vallée. Je l'invitais à revenir avec son épouse et ses fils pour partager le spectacle. Et nous prenions la direction du col de Saraillé.

 

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Nous allions emprunter un superbe circuit boisé et franchir le col en descente, ce qui n'est pas commun.

 

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Après une dizaine de kilomètres sur des routes étroites, nous arrivions à Massat. Le Col de Port était tout en face.

 

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Massat, où il y a aussi des églises. François en profitait pour faire le plein d'eau de source dans un de ses bidons. Eh oui, la montée du Col de Port, nous attendait : 12,5kms à 6/7% en moyenne. Mais cela se montait bien.

 

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Au sixième kilomètre, petit clin d'oeil au mur de Péguére que je franchirai lors d'une prochaine sortie. Mais avec qui? Surprise!

 

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Nous rencontrions d'autres cyclos, en autre un monsieur qui remontait avec son pain. Un exercice comme un autre. La photo n'a pu être prise car mon appareil photo s'était bloqué. A croire que l'image était trop belle.

 

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François faisait une pose au sommet pour tailler la bavette avec un autre cyclo mais étant donné qu'il était aux alentours de Midi, je l'invitais à continuer notre route jusqu'à Bedeilhac. 12kms de descente avec à la fin une bosse de 800m qui en général fait mal aux jambes. Content d'être arrivé tout de même.

 

Résultat des courses : sortie de 100kms pour 5h de route avec un dénivelé de 2180m, ce qui n'est pas si mal, non? Et sans pose technique. Il faut dire que François n'a que 44ans. Il pourrait être mon fils!

 

Demain, je remets cela! Et puis les nordistes , même si l'Ariège, c'est loin, ils y viennent et ils apprécient! Alors.....

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Sur la route de Beille

Publié le par lariegeoise

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Pour poursuivre ma reprise bike, j'avais essayé de programmer une sortie avec @ph_o mais il a renoncé à celle-ci, partant en vacances, cette semaine. Mais que cela tenait, je programmais de partir faire la montée de Beille, ne l'ayant pas faite depuis longtemps mais en solo. Petit bémol, je ne pouvais plus partir aux aurores comme au début de l'été, donc départ à 6H45', ce qui allait changer quelque peu le circuit envisagé.

 

Départ comme d'hab de mon domicile ariègeois par une descente à fond (52kms/h voire 54kms/h) sur 5kms pour rejoindre la bosse d'Arignac qui me permettait de m'échauffer un peu et direction Foix. Eh oui, je voulais rallonger le kilomètrage habituel.

 

Petit clin d'oeil de l'article à l'attention de JP (je lui dédie pour lui remonter le moral!) qui est en manque de bosses, donc mon article lui fera découvrir mes bosses mais en continu!

 

Là, la bosse d'Amplaing sur la route vers Foix qui longue la N20. 13% sur 600m, intéressant, non? Et il y en a deux qui se suivent.

 

Foix est à 20kms de chez moi, donc j'y arrivais rapidement surtout j'avais un vent fort de dos mais j'allais déchanter très vite quand j'allais être sur l'autre rive. Eh oui, il sera en sens contraire. Normal, non.

 

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Arrivée à Foix assez rapidement. 

"Les origines de cette place forte réputée imprenable, en surplomb de la ville, remontent au 10ème siècle. De ce château appartenant jadis aux comtes de Foix, il ne subsiste aujourd'hui que trois tours. Dans la tour ronde et la tour centrale, les salles voûtées des 14ème et 15ème siècles sont du plus grand intérêt, tandis que la terrasse offre un magnifique panorama sur les environs.

En 1034, le château devient chef-lieu du comté de Foix et joue un rôle déterminant dans l’histoire militaire médiévale. Durant les deux siècles suivants, le château abrite des comtes aux personnalités brillantes qui furent l’âme de la résistance occitane pendant la croisade contre les Albigeois et leur comté devint le refuge privilégié des cathares persécutés.

Depuis 1930, le château abrite les collections du musée départemental de l’Ariège. Préhistoire, archéologie gallo-romaine et médiévale témoignent de l’histoire de l’Ariège depuis les temps les plus anciens. Actuellement, le musée déploie les collections autour de l’histoire du site du château s’attachant à restituer la vie à Foix au temps des comtes."

Encore un clin d'oeil à JP, à qui j'avais promis de jouer le Cyclo- Touriste! Lol! J'espère qu'il apprendra quelque chose. Mais je n'étais pas là pour faire du Tourisme. Un gros morceau ariégeois m'attendait! Beille où le TDF devrait très certainement faire une arrivée d'étape l'année prochaine.

 

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Donc après avoir traversé briévement Foix, je revenais en direction de Tarascon s/ariège jusqu'à Bompas, soit 13kms pour tourner à gauche et prendre le début de la route des Corniches. J'aurai droit au passage difficile à 7% sur 5kms entre Arnave et Cazenave et 10kms après le début de cette route, j'arrivais au plongeon vers Verdun/Les Cabannes, début de la montée de Beille.

 

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5kms de descente que je ne pouvais faire à fond comme il y avait des virages à épingle à cheveux et encore un peu de gravillons. Route étroite, où il valait mieux que je sois prudent car parfois on rencontre des voitures. Un peu plus bas c'était un camion qui m'obligeait à mettre pied à terre pour le dépasser sur l'herbe.

 

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Les Cabannes, je tournais à gauche dans le village, un peu encombré par des voitures de touristes qui partaient en rando. Il fallait que je fraye un chemin.  La rando, c'est très en vogue maintenant! Bon là, je ferai un arrêt sur image pour montrer la vraie montée à mon pote JP. Tous les 2kms : un cliché. Intéressant, non?

 

Bon, petit récapitulatif . Montée de Beille de 16kms à 8% de moyenne avec très peu d'endroit pour se récupérer. Donc toujours en relance mais je ne voulais pas trop présumer de mes forces et je mettais pratiquement tout à gauche, soit 30x25.

 

Petit bémol, j'avais rallongé l'approche et je n'étais au pied de cette bosse qu'à 9H. Donc j'aurai très certainement un choix à faire pour le retour pour être rentré chez moi aux alentours de 12H considérant que je mettais 1H50' pour arriver au sommet altitude 1734m pour 1200m de dénivelé.

 

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Kilomètre 2 à une moyenne de 8%, sans trop de problème et le soleil commençait à sortir après 15° au départ. Il vaut mieux faire cette montée le matin car après on est guère à l'ombre et quand ça cogne......

 

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Kilomètre 4 : Aie une petite douleur au mollet gauche. Mais cela passerait!

 

 

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Kilomètre 6 : Toujours un bon pourcentage et j'allais arriver au lieu où on oblige en général les voitures à chausser les chaînes lors des sports d'hiver. Beille est un lieu rêvé pour le ski de fond. Déjà quelques virages et il ne fallait pas se priver de boire. Important!

 

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Kilomètre 8 

La route était assez large et certains endroits avaient été remis en état pour le TDF 2011. Mais qu'elle souffre l'hiver. Bon, le pourcentage était toujours intéressant 7,5%. Je rencontrais certains cyclos qui descendaient avec leurs encouragements.

 

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Kilomètre 10

Je venais de passer la portion la plus difficile de la montée où j'avais eu droit à un dernier kilomètre à 10% de moyenne. Cela commençait à me tirer dans les jambes. Et quand je vous dis qu'on ne peut pas monter ce col sans préparation! Mais il ne me restait plus que 6kms mais quand on a des douleurs, la montée semble interminable.

 

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Kilomètre 12.

Un petit répit, si l'on peut dire où les pourcentages approchaient plutôt 7%. Mais allais-je avoir le temps de récupérer car un kilomètre plus loin, les pourcentages reprendraient.

 

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Kilomètre 14

Je commençais à apercevoir la fin du périple. Et toujours ces voitures de randonneurs! Encore des cyclos qui descendaient mais personne dans mon sens. Je voyais à gauche les massifs.

 

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Kilomètre 16.

Arrivée tant appréciée. Le pourcentage de la montée sur le dernier kilomètre et j'essayais de relancer les chevaux. Les randonneurs étaient arrivés depuis longtemps.

 

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La station est limitée pour protéger le site. Juste une caisse, un restaurant et un magasin d'équipement où on peut louer du matériel.

 

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C''est pas mal ce paysage, non!

Bon, d'accord j'aurai pu demander à des randonneurs mais je voulais être discret. Je reprenais quelques forces avant de redescendre. Important!

J'avais monté en 1H55'. Mon record est 1H50' donc je n'allais pas me plaindre.

Rythme cardio que j'avais poussé à 152 pulsations. Pas dans le jour mais.....

Et dire qu'il y avait un mois et demi, j'y faisais l'arrivée de La Mountagnole après 116kms.

 

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Bon, il fallait redescendre. 16kms à fond où j'atteignais des vitesses maxi à 67,7kms/h. Même pas peur. Et plein de cyclos qui montaient. Ils n'étaient pas plus fringuants que moi! Je voulais parler de tout à l'heure!

20' pour descendre, qu'en pensez-vous? Mais il n'y a pas trop de risque car la route était large et propre.

 

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11H20', ma décision était prise, je rentrerai par la N20 malgré la circulation qui était toujours aussi dense et il me restait une vingtaine de kms à faire dont ces 5kms que je n'appréciais toujours pas. D'habitude, je remonte la route des corniches pour éviter de me faire frôler par les voitures ou camions.

 

Résultat des courses : Un petit 100kms pour 1910m de dénivelé et une vitesse moyenne  tout proche des 20Kms/h de moyenne. Un peu plus de 5H de course sans pose technique mais une reprise en main alimentaire en haut de Beille. Et pour finir avec une chaleur qui atteignait 32°. Je reste toujours convaincu qu'il vaut mieux rouler le matin en montagne.

 

Et à Midi, j'étais chez moi!

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De retour dans mes montagnes

Publié le par lariegeoise

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Ca y est, j'avais retrouvé ma liberté de circuler dans mes montagnes quand je voulais. Eh, oui, mes petits loups étaient repartis en Vendée avec leurs parents. Mais j'ai eu grand plaisir de les avoir pendant quelques temps.

 

Donc départ 6H30. Tout juste quand le soleil se levait. Il serait peut-être prudent que j'attende la prochaine fois que le soleil se lève vraiment. Eh oui, les jours raccourcissent.

Alors comme lors de toutes reprises, j'essayais de prendre un parcours un peu plus cool ou presque. Donc j'avais décidé de refaire partiellement un circuit que je fais toujours en pareil cas : Col de Lauze, Col de Montségur et un petit détour par la chateau de Rocquefixade que je n'avais pas approché depuis longtemps. Départ par Arignac, Mercus comme d'hab.

 

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Celles, petit village que je retrouvais après avoir parcouru 20kms et au pied de ma première montée prévue : Col de Lauze.

5kms de montée à un pourcentage moyen 6/7%. Des gravillons un peu partout suite aux orages des jours derniers. la crevaison me hantait comme en pareil cas.

 

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Une fois passé le village de Freychenet, circuit de 10kms , style montagne russe comme dirait certains mais de bonnes bosses après laquelle je devais relancer le bike! Ah, j'allais peut-être jouer le cyclo touriste!!!!! Petit clin d'oeil à JP!

 

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Une fois ce premier col franchi à 990m, je me laissais glisser sur une descente assez technique et étroite. J'aperçevais au loin ce chateau en ruine de Montségur. Promis, j'allais m'en approcher.

 

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A la sortie de Montferrier franchi à la fin de la descente du col, je tournais à droite pour effectuer la montée vers le Col de Montségur. 4kms à 8/8,5% de moyenne avec une pointe à 9,5%.

 

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Montée en souplesse et je dominais dans la descente le village de Montségur qui était calme ou presque lors de mon passage. Il est devenu un lieu culturel et l'été, il s'anime avec la présence de randonneurs. 12kms de descente m'attendaient pour atteindre le village de Belesta. Tiens, je rencontrais quelques cyclos mais pas dans mon sens. Dommage.

 

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Je rencontrais des moutons dont la laine de son dos donne la laine Mohair. C'est de la culture, non!

 

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10kms à parcourir après Belesta sur la route qui mène à Quillan (Aude) jusqu'à Lavelanet, fief de la famille à Barthès. 5kms après, je birfurquais à gauche pour rejoindre le village de Roquefixade, lieu que j'ai toujours aimé.

 

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5kms d'une montée à 6% pour rejoindre le village. Je me faisais dépasser par des camping cars. La plaie pour les cyclos dans la grande montagne et surtout quand les routes sont étroites.

 

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Bon, le chateau était en ruine comme beaucoup de chateaux dans la région. Promis, je m'arrêterais en haut du village.

 

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Une vue sur la vallée et la D117 que je rejoindrais après une descente vers Foix sur 6/7kms pour tourner à gauche pour St Paul du Jarrat qui est un petit village qui me fera rejoindre l'ancienne N20.

 

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Donc pour essayer de rejoindre les idées de JP, j'allais faire un peu de culture en faisant plus loin, un détour à droite au Pont du Diable et apprendre certaines fausses idées reçues sur ce pont.

 

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En des temps forts anciens, les pauvres habitants de Ginabat et Montoulieu souffraient d’un terrible isolement. La rivière étant impossible à traverser à cause de ses gouffres et de ses tourbillons, ils leur fallaient se risquer à de périlleuses traversées des forêts et des montagnes pour aller aux foires de Foix et de Tarascon. Mais un jour, l’un des habitants passa un étrange marché avec le Diable : celui-ci s’engagea à construire un pont à condition d’être payé par l’âme du premier qui le traverserait. Le pont à l’incroyable architecture fut construit une nuit ! Mais au matin, personne ne se bousculait pour traverser, ça non... Alors, le plus malin des malins de Ginabat fit par surprise traverser le pont à...un chat ! La pauvre bête fut ainsi sacrifiée à la communauté, mais le Diable pris de rage hurla et gesticula tant qu’il chuta dans la rivière, au milieu du tourbillon. Le curé de Ginabat eut alors tôt fait d’y jeter un peu d’eau bénite et depuis, Lucifer tente vainement de sortir de ce tourbillon. Mais les passants sont rares sur cet antique ouvrage, car tous savent qu’un jour ou l’autre le Diable pourrait bien remonter à la surface pour réclamer le paiement de son oeuvre.

 

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Moi, j'avais appris que c'était une création du Moyen Age alors qu'il remontait exactement du 19éme siècle, et les gens qui le traversaient se faisaient détrousser et jeter dans l'Ariège. Comme quoi, on peut se tromper. Bon, je remontais sur l'autre rive de la 4 voies pour rejoindre Amplaing et ces deux belles bosses de 600m chacune à 13%. Encore un truc pour JP.

 

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Bon là, j'attaquais le chemin final par Arignac et j'allais monter ces 5kms qui séparent Bedeilhac de Tarascon. Toujours difficile pour moi après une grosse sortie et surtout que la chaleur était là déjà : 29° alors que j'avais eu 11° au départ. Et puis une vitesse maximale de 52kms/h!

 

Résultat des courses 106kms à une vitesse moyenne de 21,4kms/h mais pour un dénivelé de juste 1600m mais pour une reprise s'était pas mal, non?

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