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Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Publié le par lariegeoise

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Et oui tout a une fin, malheureusement car celle-là je l'appréciais plus que tout, à savoir que je trouvais très agréable de rouler avec Didier. D'ailleurs, je me devais de le remercier de m'attendre souvent sur mes parcours car pensez bien que je roule nettement moins vite que lui. L'âge doit être en cause! Par contre, il n'avait pas trop de chance pour ses prises photos mais il va s'améliorer. Lol! Ou alors il faut qu'il investisse dans un autre matériel pour ses prises de vue.

Pour mieux me rendre compte du parcours, ne l'ayant jamais fait complétement à ce jour, j'allais le reconnaître mardi matin, surtout pour vérifier les données proposées par Openrunner et Strava. Mais ce ne serait pas inutile car nous aurions droit samedi à une brume qui allait persister un bon moment dans la vallée, nous privant de magnifiques paysages dont je ne voulais pas priver mes fidèles lecteurs. Pour leur montrer que même en plaine, il y a de la bosse et surtout leur prouver que la montagne est belle. Donc pour la narration de notre périple commun vous aurez un mixage photographique des deux parcours, identiques, bien sûr.

Mais auparavant vendredi matin, histoire de me mettre en jambes pour ne pas être ridicule devant Didier, j'allais me faire une petite sortie, en plaine, excusez du peu!

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Les 3O premiers kilomètres allaient être identiques de ceux que j'aurai fait cette semaine, à savoir départ aux aurores, direction Tarascon s/Ariège, Bompas, Mercus, Foix, Varhiles où il fallait faire un petit détour en ville pour me diriger en direction de Pamiers. St Jean du Falga, j'allais jusqu'au feu tricolore pour bifurquer à droite et traverser Verniolle, encore plus ou moins désert à cette heure-ci. J'étais à mi parcours et je revenais en direction de cette belle chaîne des Pyrénées.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Pour l'instant, ça ne montait guère et je me trouvais sur une route bien tranquille qui allait en direction de Lavelanet. Petit arrêt technique, oui, parfois, j'en fais, sur un pont qui passait au dessus du Crieu. Il était bien à sec à cette heure. Non, non, je n'allais pas troubler le peu d'eau. Seigneurix, tiens un lieu dit, où Astérix était passé, peut-être.... Ou alors c'était le fait d'un breton. Ventenac, j'allais me détourner de mon droit chemin pour aller à la rencontre de mon premier col.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Donc après le village, j'allais tourner à droite pour partir en direction de Bousquet. Village typique, ariégeois. Pas de chien en vue, car je m'en méfiais quand je traversais ce genre de lotissement. Et oui, ces petites bêtes défendent rageusement leur territoire, parfois. Et cela continuait à monter.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Col de Chacarny, j'allais croiser mon premier cyclo. Mais pour information, les vrais cyclos de la région, ne roulaient jamais l'après-midi. Et comme, je suis d'accord avec eux! Une petite descente avant de remonter rapidement en direction du deuxième col.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Col de Py, à peu près à la même altitude que le précédent, j'allais me retrouver sur la route qui menait à Foix. Et toujours la vision du château situé en haut de sa butte. Il ne me restait plus que 20kms pour rentrer chez moi.

Cela aura été une sortie de 90kms pour plus de 1000m de dénivelé. J'étais prêt pour ma sortie du lendemain avec Didier.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Samedi matin comme prévu, je retrouvais Didier vers 7H15 comme le soleil ne se levait pas plus tôt! Et nous attaquerions par Foix et on remonter sur Varilhes, circuit que j'avais fait la veille. Inutile de vous dire qu'avant de retrouver Didier j'étais passé par Arignac et les deux bosses d'Amplaing. Didier y aura droit au retour.

A l'entrée de St Paul de Jarrat, je tournais tout de suite à gauche pour passer au dessus de l'Ariège qui était en cette période assez basse. Petit détail dans la sortie avec Didier, il m'avait perdu après le dernier village et j'avais dû batailler pour revenir sur lui, en vain car il allait m'attendre au premier feu tricolore pour tourner à gauche en direction de Benagues. Belle montée dans le village à des pourcentages intéressants. Là, mardi j'avais pu voir le magnifique paysage de la vallée de Pamiers qui m'était offerte. Par contre, samedi, le brouillard qui avait envahi la vallée, allait nous priver de cette belle vue. Comme Didier roulait nettement plus vite que moi, je lui précisais qu'il devait aller en direction d'Escosse, village que nous traverserions.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Les pourcentages étaient assez importants et j'étais souvent à la ramasse par rapport à Didier. Mais comme d'habitude, je le laissais partir ne voulant pas me griller car nous n'étions pas encore à la moitié du parcours. Il y avait quelques temps, j'avais croisé tout le club de Pamiers. Après la bosse, nous avions droit à une petite descente, tout à fait provisoire car cela allait remonter très vite. Dans un virage, nous allions passer à côté d'une voiture qui avait dû faire une belle cabriole. Les feux de détresse étaient allumés, ce qui voulait dire que cela avait dû se produire depuis peu.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Et comme il se doit, nous allions faire le petit jeu des photographes qui se prennent chacun leur tour. Bon Didier a gagné mais il n'a pas de chance dans la qualité de ses photos, le pauvre. Je conseille fortement à Claudine de lui donner des cours! Lol! Nous allions laisser à notre gauche le village de Madière.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Et toujours ces montagnes russes comme dirait mon ami Cigogne mais le plus dur c'est qu'il fallait relancer régulièrement. Nous devions mener avec dextérité les changements de vitesse. Ne jamais emmener trop gros sinon, nous restions sur place.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Au dernier croisement dans la descente, nous devions éviter de prendre la route directe pour Pailhès mais remonter à droite pour arriver dans Escosse. Au départ, j'avais envisagé de revenir par Pailhès mais j'avais très vite vu que nous gagnerions que très peu en kilomètrage, donc ma décision était de prendre le circuit prévu pour être plus tranquille.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Escosse, notre village prévu que nous traversions assez facilement car il n'y avait pas de circulation. Je précisais à Didier, que nous devions filer en face pour remonter sur St Michel. Et oui, nous n'étions pas au bout de nos peines.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Ah, là, ratée la photo de Didier. Et oui, il avait le soleil en face mais par contre, il avançait comme un métronome. St Michel était à portée de roues. Petit village tranquille où nous entendrions que les chiens aboyer. Didier se méfiait car il avait peur que l'un d'eux viennent lui mordre le mollet!

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

St Michel, nous allions tourner à gauche pour rejoindre la route Pailhès/Escosse. Au loin, une ferme typique de l'Ariège. Nous n'étions plus très loin du croisement. Je laissais filer Didier en espérant qu'il avait bien pris la direction que je lui avais indiquée.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Au loin, on pouvait apercevoir des fermes isolées en haut d'une colline. Bon, c'était bien ce que je craignais, Didier était parti trop loin car nous devions revenir en direction d'Escosse que nous n'atteindrions pas car nous tournerions avant. Grande descente où nous allions récupérer quelque peu après toutes les bosses auxquelles nous avions eu droit.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Au loin, nous pouvions voir le village de Madière et son château. Et après cette belle descente, nous allions laisser Escosse à certaines encablures et tourner à droite pour rejoindre St Victor Rouzaud. Nous commencions à croiser quelques cyclos qui ne manquaient pas de nous saluer.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Encore une belle bosse pour rejoindre Rieux de Pelleport. Bon ce n'est pas encore cette année que je rencontrerai la fille d'Eric. Je suis certain qu'il a peur de me la présenter. Lol ! Dans la semaine, ils avaient fait le fauchage des bas côtés, bien utile. Et nous allions monter vers Loubens sur quatre kilomètres.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Loubens qui avait fait la fête, le week-end d'avant mais là, il était bien calme. Descente sur le croisement de St Jean de Verges/ St Girons où il faudrait être prudent pour traverser la route. Et hop, ça remontait.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Dernier col de la sortie, celui du Pas de Portel et nous plongerions sur la route à gauche qui nous mènerait sur Foix. Et là aussi, les cyclos étaient nombreux. Baulou et nous pouvions lâcher les chevaux.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Labouiche et sa rivière souterraine où quelques touristes attendaient pour la prochaine visite. Foix n'était plus qu'à une dizaine de kilomètres. Après avoir plongés sur Vilotte, nous attaquerions la remontée sur Tarascon s/Ariège sans oublier d'admirer le château.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier
Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Il ne restait plus qu'une vingtaine de kilomètres à parcourir que Didier décidait de faire en partie avec moi, jusqu'à Tarascon. Il aurait à peu près le même kilométrage que moi. Nous allions nous quitter au niveau du passage à niveau près de la gare SNCF. Et oui, il ne nous restait plus qu'à se dire à l'année prochaine. Merci Didier pour m'avoir une fois accompagné car c'était toujours plus sympa de rouler à deux, même si je ne suis pas aussi performant que toi. Bonnes vacances à toi mon cher Didier sans oublier Claudine et à l'année prochaine.

Ma dernière sortie de l'année avec mon pote Didier

Et pour ma part, il me restait ces derniers quatre kilomètres à monter pour retrouver mon domicile avec la vision du Calamès.

Et cette sortie nous aura permis de parcourir 116kms pour 1800m de dénivelé et tout cela dans la plaine. Imaginez!

Mais pour ma part, j'aurai encore d'autres sorties mais en solo.

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Mes sorties de la semaine

Publié le par lariegeoise

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

En ce moment, il fallait profiter des rayons de soleil encore présents pour sortir dans de bonnes conditions. Et je n'allais pas m'en priver, allant jusqu'à faire trois sorties successives. Et quelles sorties! Variant les lieux, beaucoup plus évident dans ce parc immense qui m'était offert, et prenant appui sur les sorties proposées par le club, par contre toujours en solo, n'ayant pas de partenaire. Pour l'heure de départ, elle commençait à être de plus en plus reculée à cause du lever du soleil qui s'offrait de plus longues grasses matinées! Donc j'étais plutôt proche des 7h pour le top départ.

Mercredi matin allait être ma première sortie de la semaine et j'allais démarrer par Foix en passant par les deux bosses d'Amplaing que je savais dompté sans trop de peine même si c'était au début du parcours. Bon, le temps était encore couvert en ce début de matinée mais je savais que la chaleur arrivait. J'avais opté par mon coupe au départ mais dès le passage des deux bosses d'Amplaing, je l'ôtais. Traversée de Foix où la circulation n'était pas encore présente. Montée vers Vernajoul pour rejoindre Labouiche mais pas de touriste, même en stationnement. Bien avant la montée vers le col du Pas de Portel, j'allais filer à gauche pour partir en direction du Mas d'Azil.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

La route était assez étroite mais ce n'était pas un problème car la circulation était inexistante. Je pouvais rouler à pleine vitesse car c'était pratiquement un faux plat descendant sur 15 kilomètres avant de retrouver cette bosse qui menait au lac d'Angély. Et le Mas d'Azil n'était plus qu'à une longueur. Passage par l'intersection de la route qui venait de Pamiers. Montée dans le village du Mas par une route qui avait été améliorée depuis quelques années.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

J'allais passer au dessus de la grotte du Mas où l'Arize coulait. Attention, à gauche, toute, aussi bien pour la route que pour le développement car il y avait un bon pourcentage de pente et de plus la route n'était pas en très bon état. Petite pause technique profitant aussi pour prendre le cliché de la grotte. J'allais par ailleurs manger une banane qui était devenue depuis quelque temps, mon repas solide lors de mes sorties. Direction Allières, toute!

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Et après un court passage de route en faux plat montant, j'allais attaquer une véritable montée assez ombragée qui allait être assez agréable par cette chaleur. J'ôtais maintenant mes manchettes. Petit passage chaotique auprès de ce lieu de coupe d'arbres. Et ça montait encore. Une bonne dizaine de kilomètres en montée avant de retrouver le jour.

Mes sorties de la semaine
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Et là haut, j'allais commencer à apercevoir la vallée de La Bastide de Sérou ou du golf d'Unjat. Allières et sa belle église. Et toujours pas de circulation. Quelques agriculteurs étaient venus inspectés leurs champs.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Et j'allais plonger sur l'intersection de la route Foix/St Girons. Une fois dans la vallée, je longeais la voie verte mais pas de VTTistes à cette heure-ci par contre pas mal de voitures. Donc j'allais me montrer assez prudent. Par contre, j'allais subir un vent fort de face. Traversée du village pour tourner à droite à la sortie de celui-ci.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Je passais à côté du haras où dans le champ avoisinant une sélection de mérens était faite par un jury en prévision de la finale qui aurait lieu ce week-end pour primer les plus beaux chevaux, belle race et typique de l'Ariège. Après avoir dépassé le haras, j'allais bifurquer à gauche pour monter vers Alzen. Belle route où je pouvais apercevoir au loin la route principale que je venais de quitter ainsi que le village de Montels. Il y avait pas si longtemps, j'avais fait ce parcours en sens inverse avec mon ami Didier et là, nous n'avions pas eu de chance avec le temps car le brouillard nous avait privé de ces belles vues.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Et ça montait toujours en m'offrant avant Alzen de beaux virages mais aussi la rencontre avec des véhicules de touristes. Lors d'un virage, j'apercevais La Bastide de Sérou. Après Alzen, je plongeais sur Serres sur Arget et plus exactement La Mouline où je retrouvais la route venant du col des Marrous en direction de Foix. Traversée de la ville où là il y avait un peu plus de monde. Et j'allais attaquer mon retour par la route habituelle de Tarascon sur Ariège. Passage auprès du cours d'eau l'Ariège où les sportifs avaient aménagé une retenue d'eau pour faire des rapides pour les kayaks. Il y avait quelques années, il s'y était déroulé un championnat du monde junior.

Mes sorties de la semaine

Depuis Foix, il me restait 20 kilomètres à parcourir et je rencontrais pas mal de cyclos, entre autre de belles demoiselles cyclotouristes.

Premier jour de mes sorties de la semaine : 113kms pour 1515m de dénivelé sous un beau soleil.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Jeudi matin, j'allais essayer de copier un parcours proposé par le club mais en solo cette fois-ci et là, il y aurait du dénivelé surtout que j'attaquais directement par la montée du col de Port en partant de mon domicile. Saurat que je pouvais admirer en montant très vite au niveau du village de Prat Communal. Le village était entouré de brume mais la chaleur était déjà là. Cette fois-ci j'avais opté seulement au port de manchettes, donc pas de coupe vent. 14kms de montée depuis chez moi et je voyais le col de Port où quelques véhicules de touristes étaient en stationnement. Tiens, pas de vaches cette fois-ci, elles devaient être restées dans les fougères. Et plongée en direction de Massat.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Mais j'allais m'arrêter à mi descente, soit au sixième kilomètre pour m'attaquer à une belle montée, celle du mur de Péguére qui portait bien son nom. Et oui, quatre kilomètres d'ascension m'attendaient avec un début assez difficile puisque les pourcentages atteignaient les 18% et cela n'allait pas descendre en dessous de 12%. il valait mieux que je ne m'arrête pas sinon je ne pouvais pas repartir. Pas de clous sur mon passage comme lors d'un passage du TDF. Et j'arrivais à la Tour Laffont et le col de Péguére. Le soleil inondait la vallée. Bien loin du passage de l'Ariégeoise fin juin. Dommage car le spectacle était magnifique.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Après une courte descente, j'allais attaquer la montée vers le col de Portel. Quelques voitures d'ariégeois arrêtés sur le bas côté. Très certainement des chercheurs de champignons. Je pouvais admirer la vallée qui était encore entourée de brume et plus particulièrement le village de Massat qui me semblait bien petit. Un paysage à faire rêver plus d'un.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Descente vers le col de La crouzette par des petites bosses successives pour une plongée de 10kms sur le village de Biert. Je devais être tout de même prudent car dans le mur de Péguére, j'avais croisé pas mal de voitures de touristes qui ne connaissaient vraiment pas le style de route. Biert, un petit cliché à l'attention de Matthieu qui avait dû quitter le village après de belles vacances en famille. Moi, j'avais encore la chance de poursuivre mes virées dans la montagne. Le parcours prévu par le club indiquait un retour par le col du Port de Lers mais je préférais rentrer directement par le col de Port, l'heure avançait.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Traversée de Massat où un petit marché était présent et la circulation aussi mais pour ma part je n'allais pas trainer pour monter le col qui m'attendait sur 12,5kms. Les pourcentages étaient moins importants puisqu'ils oscillaient entre 5 et 6% de moyenne.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Passage au col de Caougnous que j'avais franchi dans les premiers kilomètres. Un cyclo bien alourdi par ces bagages mais un anglais qui me doublait dans le dernier kilomètre et qui me saluait. Respect mais il allait s'arrêter en haut du col comme quoi, qui avait le plus de mérite.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Et après 12 kms de descente de récupération jusqu'à Saurat, où j'allais faire un détour dans le centre du village pour assister partiellement à la sélection de mérens en vue de la finale de ce week-end à Bouan. Ils sont tout de même beau ces chevaux.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Mais je n'allais pas m'éterniser à cet endroit et je finissais ma sortie par cette bosse juste avant mon domicile qui faisait toujours aussi mal!

Résultat de la sortie courte mais avec un bon rapport km/dénivelé puisque j'aurai parcouru 73kms pour 1950m de dénivelé. A refaire.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Vendredi 21/8, jour de mon anniversaire, j'avais envie de me faire une belle sortie pour clôturer cette semaine avant un peu de repos sur trois jours pour festivités diverses. J'avais regardé un tracé sur le catalogue du club et j'en avais retenu un que je n'avais pas fait depuis longtemps. Mais j'allais simplement modifier le passage Nalzen/Freychennet car je savais que la route n'était pas en très bon état et je passerai à Freychennet après avoir franchir le col de lauze, beaucoup plus sympa.

Donc 7H départ habituel mais cette fois-ci je passais par le centre de Tarascon pour commencer en douceur. Le soleil commençait à se lever et je n'avais mis que les manchettes ce matin. Bompas, Mercus, La Charmille, un peu de circulation mais rien de méchant. J'en trouvais plus quand je me trouvais sur l'axe Lavelanet/Foix. Montée en douceur vers Nalzen par une superbe route après qu'elle était refaite. Je partais en direction de Lavelanet mais j'allais bifurquer bien avant pour rejoindre Villeneuve d'Olmes.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Bien avant Lavelanet et en fin de bosse, j'allais tourner à droite pour rejoindre Villeneuve et aller vers le gros morceau de la journée ou plus exactement de la sortie : la montée vers la station des Monts d'Olmes. Une bosse encore, avant d'arriver au village de Montferrier. J'y reviendrai plus tard mais pour l'instant, je continuais vers le col de Montségur. Allais-je trouver Max qui y avait élu domicile ces derniers temps. Et le soleil commençait à être de plus en plus présent.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Après une ascension d'un kilomètre, j'allais bifurquer à droite pour attaquer la montée vers la station de ski. Ouf, elle était ouverte! 14 kilomètres à monter pour une moyenne de 6,2% avec une pointe à 8,2% mais je savais qu'il avait deux petites descentes de un kilomètre. Mais plus tard, il faudra les remonter. A mi parcours ou presque, je croisais cette route rando à droite qui pouvait m'emmener à un plan d'eau très agréable et il paraissait que par ce chemin, on pouvait ramasser des champignons. Et je n'allais pas pouvoir le château de Montségur qui était de l'autre côté.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Pas de cyclo dans la montée, j'en rencontrerai que lors de ma descente. Au passage, un touriste me demandait si je n'avais pas trop chaud. Le panneau de la station m'encourageait à progresser. En haut, j'enlevais mes manchettes et je me restaurais en avalant une banane. Et toujours un petit coup d'eau. Très important pour ne pas choper des crampes. Bon, je n'allais pas m'attarder car je savais que je voulais me faire aussi la montée du col de Lauze.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Descente à fond pour rattraper la route qui venait de Montségur, j'allais atteindre la vitesse record de 65kms/h mais là il n'y avait pas trop de danger car la route était en bon état et assez large. Je croisais des cyclos et entre autre l'ami Alain du club que je ne reconnaissais pas. D'ailleurs il me disait quelques paroles que je ne comprenais. J'apprendrais plus tard que c'était lui car il me mettait un message sur FB. Montferrier, je traversais le village pour me mettre vers la montée du col de Lauze. En cours de route, j'allais être ralenti par une faucheuse. La montée n'était pas trop longue puisqu'elle n'était que de 5kms mais à un pourcentage plus difficile que de l'autre côté. Je croisais quelques cyclos anglais qui avaient dû être sollicités par Froome!

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Et j'allais amorcer la descente qui était de quinze kilomètres avec des remontées par ci, par là. Et j'admirais toujours ce paysage car je contournais la montagne pour retrouver Celles, lieu final de ma descente.

Mes sorties de la semaine
Mes sorties de la semaine

Freychennet allait être bientôt l'un de mes derniers villages que je traversais. Tiens un cyclo qui se ressourçait. Il avait certainement très chaud. Pour ma part j'emmenais toujours deux bidons car je pensais qu'un seul était toujours un peu juste. Et toujours des cyclos étrangers.

Mes sorties de la semaine

Celles, fin de la descente du col et j'allais retrouver des routes plus fréquentées. Tiens un cyclo qui venait de Lavelanet mais je n'arrivais pas à le rattraper car il était déjà en plein boum. La Charmille, 15 kilomètres me restaient à parcourir. J'étais un peu à la bourre par rapport au plan que je m'étais fixé. Passage par Tarascon et je passais un coup de fil à mon épouse pour lui dire que j'étais en bas de ma dernière bosse que j'allais monter en style récupération car c'était toujours aussi "hard" en fin de parcours.

Belle sortie tout de même puisque j'avais parcouru 107kms pour 1950m de dénivelé.

Ainsi s'achevait mes sorties de la semaine qui allait m'avoir fait parcourir presque 300kms pour plus de 5000m de dénivelé. Je n'aurai pas cela en S/M. Maintenant j'allais pouvoir me consacrer aux festivités diverses. Mais il me faudrait reprendre le vélo pour éliminer les kilos engrangés. Donc vivement la prochaine....

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Une reprise en douceur

Publié le par lariegeoise

Une reprise en douceur
Une reprise en douceur

Dimanche matin, après un passage d'une semaine en Vendée, je décidais de faire un peu de montée pour me changer de la platitude de l'autre département. Pas très en forme et peut-être tout juste motivé, je décidais tout de même de partir vers Foix en passant par les bosses d'Amplaing que mon ami Didier connaît bien puisqu'elles sont situées avant son domicile. Mais là, j'étais tout seul sur la route car à 6H50 qui aurait le courage de partir à cette heure? Certains me traitent de fou mais c'est l'horaire que je préfère pour bien sentir la nature qui s'éveille. Après ces fameuses bosses, je pouvais lâcher les chevaux pour partir sur Prayols et regagner Foix où seuls des balayeurs faisaient la une des rues. Montée sur Vernajoul pour rejoindre le lieu de la rivière de Labouiche.

Une reprise en douceur
Une reprise en douceur

Et oui, j'étais sur la route que mon ami Patrick empruntait régulièrement lors de ses sorties après le travail. Labouiche, Dalou et j'arrivais au premier col, celui du Pas de Portel. Oh, ce n'était pas haut mais une petite bosse pour me remettre en jambes. Traversée de la route de Pailhès/St Jean de Verges pour rejoindre Loubens qui sera en fête la semaine suivante d'après les annonces sur des bottes de paille, très courant dans ce département. Dernière petite montée au dessus du village pour plonger sur Rieux de Pelleport que connaît bien Eric, mon ami ariégeois. Je n'irai pas jusqu'à Pamiers car après Guillou, j'allais ne pas traverser le pont qui passait au dessus de l'Ariège, mais tourner à gauche pour rejoindre Benagues.

Une reprise en douceur
Une reprise en douceur

Belle bosse que je découvrais et que j'espérais bien faire découvrir comme ce fut pour moi, à mon ami Didier, du club. Bon pourcentage et quel spectacle magnifique un peu plus haut, mais le jour ne faisait que se lever et donc l'ensoleillement n'inondait pas encore la vallée. Je savais que je devais me trouver sur les hauteurs de Pamiers. Et là je commençais à croiser les premiers cyclos. J'étais presque à mi parcours. Des saluts habituels entre cyclos. Mais je n'étais pas encore en haut de la bosse.

Une reprise en douceur
Une reprise en douceur

Je croisais même une bonne partie du club de Pamiers. Chacun montait à sa vitesse. Et j'allais plonger sur Madière où je me faisais dépasser par une horde de motards. Une concentration certainement car en bas de la descente, un photographe prenait des clichés. Et remontée sur les hauteurs par la route venant d'Escosse avant de plonger sur Pailhès.

Une reprise en douceur
Une reprise en douceur

Je pouvais découvrir la vallée qui me montrait un espace assez vallonné. Et toujours des cyclos isolés. Et oui, nous étions dimanche matin et bon nombre avait besoin de s'ébrouer. Le cliché que Patrick connaissait bien puisqu'il y passait souvent lors de ses sorties nocturnes Et je tournais à gauche pour partir vers St Jean de Verges. Et j'allais avoir un peu plus de circulation. Tout comme un faux plat montant sur la moitié du parcours.

Une reprise en douceur
Une reprise en douceur

Passage au dessus de l'Ariège à St Jean de Verges avant de partir sur Foix. J'avais atteint la distance de 90kms. Foix et il me restait une vingtaine de kilomètres à parcourir.

Une reprise en douceur

Et les cyclos étaient toujours aussi nombreux sur la route. Montgaillard, Mercus, Bompard et j'arrivais à Tarascon sur Ariège. Je me lançais sur le passage vers la gare, craignant la route qui avait été gravillonnée ces temps derniers. Et bien, pas de danger puisque les gravillons étaient bien incrustés sur la route. Et toujours mes quatre kilomètres pour remonter à mon domicile.

Résultat de la sortie : 113kms pour 1600m de dénivelé en 4H30'.

J'étais assez content de ma sortie et j'avais retrouvé la forme. Bizarre! Donc à moi les prochains sommets.

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Mes sorties vendéennes

Publié le par lariegeoise

Mes sorties vendéennes
Mes sorties vendéennes

Ayant projeté de raccompagner mes petits enfants en Vendée où ils allaient continuer leurs vacances avec leurs parents à Brem s/mer exactement, j'avais envisagé de faire quelques sorties en vélo bien sûr. Et oui, quand je découvre une nouvelle région, j'ai toujours envie de la sillonner en vélo pour mieux la sentir et la découvrir à sa juste valeur. Et il y avait un circuit que j'appréciais assez, c'était celui vers le passage du Gois, tout près de Noirmoutier. Et donc de bonne heure, pour ne pas changer, j'allais partir vers le nord de la Vendée. Bien sûr j'avais regardé la carte IGN en essayant de ma rappeler les villes principales à traverser mais je savais surtout qu'il fallait me diriger vers le nord. Départ par les terres où ce serait un peu plus vallonné et retour par la côte où je rencontrerai un peu plus de circulation et une route assez plate.

6H40, go pour le passage du Gois. J'allais rejoindre le centre de Brem pour prendre une route plus tranquille car la route des bords de mer était assez fréquentée. Direction Vairé par une route déjà un peu vallonnée. Et là, première erreur de ma part, et j'entends déjà les critiques, j'allais tourner trop vite à gauche et je me dirigeais involontairement vers St Gilles Croix de Vie, alors que je voulais me diriger vers Challans. Mais ça m'aurait fait découvrir le château de Beaumarchais. Rien à voir avec celui que je connaissais en Seine et Marne.

Mes sorties vendéennes
Mes sorties vendéennes

Et très vite, j'allais me retrouver sur un grand axe en direction d'Aizenay pour essayer de me retrouver sur la D32 qui m'emmènerait vers Challans. Je commençais à rencontrer des cyclos souvent isolés. Autre chose que j'appréciais beaucoup, c'était la qualité du bitume de la route qui rendait énormément. Je pouvais me mettre à de bonnes vitesses malgré le vent qui commençait à se faire sentir. Mais une Vendée sans vent, ce ne serait plus une Vendée. Je traversais des paysages marécageux où des éoliennes étaient en action, mais aussi où de belles vaches paissaient.

Mes sorties vendéennes
Mes sorties vendéennes

J'appréciais à sa juste valeur ces belles bêtes. D'ailleurs, leur lait était excellent. Et j'allais retrouver mon premier village, étant cette fois-ci dans la bonne direction. Je remarquais le style des clochers des églises de Vendée qui arboraient cette couleur blanche et assez élancés. Villeneuve avec toujours pas trop de circulation.

Mes sorties vendéennes
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Le Gay Ayraud, je m'approchais de Challans. Je traversais la ville car j'aimais connaître un peu plus le lieu et j'allais retrouver la direction de Beauvoir sur Mer. A la sortie, j'allais découvrir cette superbe maison, ressemblant à un petit château.

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Beauvoir n'était plus qu'à 16 kilomètres que j'allais franchir sans problème. J'allais croiser une route un peu plus fréquentée qui permettait d'aller vers St Nazaire. Mais ma destination était le passage du Gois. Je passais à côté des fermes de récoltants de fleur de sel que je vous recommande d'utiliser pour faire cuire les pommes de terre de Noirmoutier.

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Et j'arrivais à ce fameux passage qui n'était pas découvert à l'heure que j'arrivais, ne pouvant voir les fameux ramasseurs de coquillages. Quelques touristes venaient faire la même chose que moi, c'est à dire "admirer ce lieu". A ma gauche, je pouvais apercevoir au loin, le pont permettant de rejoindre au sec, l'île de Noirmoutier. Un léger voile ne me permettait pas de le voir distinctement.

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Quelques cyclos avaient emprunté la même route pour voir le passage. D'ailleurs l'un d'eux était revenu à ma hauteur et voyant mon allure, il allait juger bon de se mettre à l'abri derrière moi. J'allais le laisser partir pour prendre le cliché de la ferme aux anesses. Ces belles demoiselles produisent un lait délicieux pour produire des savons ou servir d'ingrédient pour de bonnes glaces. Et toujours dans des marais salants.

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A Beauvoir, j'allais reprendre la D22 qui était assez fréquentée puisqu'elle allait aux stations balnéaires de St Jean de Monts et l'île de Noirmoutier. J'allais croire à un moment que j'allais rejoindre un pont qui serait inexistant, rejoignant l'ïle d'Yeu. Mais j'apprendrais plus tard qu'il n'y avait simplement un bac qui allait de Notre Dame de Monts à l'île d'Yeu. Ne voyant pas le bout de la route, je décidais de rebrousser chemin et de revenir sur une route qui me permettrait de longer la côte en direction de St Gilles Croix de Vie.

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J'atteignais déjà le kilométrage de 60 kms et je retrouvais au loin le cyclo que j'avais laissé partir vers Beauvoir mais j'allais le perdre de vue très rapidement, ayant très certainement bifurqué vers une autre route. Je retrouvais des bouchons que j'allais éviter en dépassant sur la gauche les voitures qui se trouvaient ralenties à chaque sens giratoire qui menait à St Gilles. Je passais au dessus du cours d'eau la Vie, d'où le nom de la ville. Il me restait une douzaine de kilomètres à parcourir mais j'avais le vent de dos cette fois-ci!

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Bretignolles, j'allais une fois de plus jongler avec les rues pour éviter les embouteillages car cette fois-ci les routes étaient plus étroites. Brem était à ma portée.

Belle sortie de 112Kms avec peu de dénivelé puisque mon compteur n'indiquerait que 270m de dénivelé. La Vendée était vraiment plate. Ca me changeait un peu.

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Lundi matin, j'avais décidé de faire un parcours dans les terres pour essayer de trouver un terrain un peu plus vallonné. Je partais à peu près au même style de parcours que lors de ma dernière sortie, par contre, je n'aurai pas la chance de trouver un climat agréable. Et oui, le brouillard s'était invité, me gâchant le plaisir de voir certains paysages clairement. J'avais décidé de descendre en direction de Olonne pour rejoindre Vairé. Mais cette fois-ci, je n'allais pas me planter dans le parcours car j'avais bien indiqué sur une petite fiche, les villes que je devais traverser mais je n'avais pas oublié de mémoriser le parcours. La Motte Achard, ville un peu plus importante mais cela ne m'empêchait pas d'avoir le clocher de l'église dans le brouillard. Et j'allais me trouver sur une route plus encombrée de voitures. La D978 que j'allais parcourir jusqu'à Legé. Inutile de vous dire que cette fois-ci la route était assez vallonnée mais rien à voir toutefois aux routes ariégeoises.

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Beaulieu sur Roche, Aizenay où je n'allais plus trouver la direction de Legé et j'allais prendre une route au hasard pensant qu'elle m'emmènerait encore vers le nord. Et là bingo j'étais sur la bonne route. Il fallait dire qu'avec ce brouillard existant, je n'étais pas aidé. La Chapelle Palluau qui semblait être un lieu de rencontre touristique. Palluau je n'avais plus que onze kilomètres pour regagner Legé. Et toujours le brouillard.

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J'allais faire une courte incursion en Loire Atlantique à partir de Legé et je m'en apercevais vraiment par la qualité bitume qui était nettement moins bon. Et là j'allais plus ou moins me diriger par l'idée que je m'étais faite du parcours. Je reprenais la direction de Challans pour rejoindre Falleron.

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Avant d'arriver à Falleron, je revenais en Vendée. Je contournais la ville pour commencer à descendre vers le sud et partir en direction de St Christophe de Ligneron et j'allais me retrouver dans des lieux plus ou moins touristiques.

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Commequiers où deux atouts touristiques avaient fait jour : les restes du château féodal où certaines joutes de chevalier avaient eu lieu lors de manifestation, et le vélo rail pour évoluer dans la nature sur des anciennes voies ferrées. Certains touristes en ce début de matinée étaient déjà sur les lieux.

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Non, non, je n'allais pas prendre la voie ferrovière pour rejoindre mon domicile, je continuais en vélo et je filais jusqu'à Villeneuve où j'allais quitter la direction de St Gilles pour descendre vers le sud et plus précisément L'Aiguillon. Déjà quelques cyclos, à croire que les routes de la cote n'étaient pas loin.

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Assez souvent la direction ne m'était indiquée qu'au dernier moment et dans ce cas-là, il fallait garder le sens de l'orientation. La Chaize Giraud, je n'étais plus qu'à 6kms de mon domicile et j'allais être ralenti par le marché qui avait lieu à Brem.

Fin du circuit où mon compteur ne m'aura pas été fidèle pour le kilométrage et surtout l'indication de la vitesse présente, peut-être à cause du brouillard que j'avais traversé. Au fait, sur les derniers kilomètres, le brouillard avait disparu.

Strava m'indiquera la distance réelle qui était de 87kms parcourue en 4H pour 700m de dénivelé.

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Mardi matin, j'avais décidé de repartir sur les routes comme le temps prévu par Météo France pour le lendemain, était incertain. Mais comme nous devions manger au restaurant, je décidais de faire plus court, tout en découvrant un autre endroit de Vendée. Point de détail, Météo France comme souvent se plantait car il faisait aussi beau mercredi.

Bon, je partais dans la même direction que la veille soit vers Olonne pour regagner Vairé et St Julien des Landes. Et mon point extrême prévu était Apremont.

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La Chapelle Hermier, je n'étais plus qu'à huit kilomètres de ma destination extrême. Peu de circulation pour l'instant et toujours ce parcours en style montagnes russes comme dirait mon ami Cigogne. Apremont, en premier lieu je pouvais admirer l'église perchée sur le mont, à droite.

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Mais surtout ce magnifique château féodal sur ma droite. Sans parler de la belle bosse qui m'attendait pour arriver en haut du village. Là, encore je savais que je devais filer sur la droite pour contourner un immense lac abondé par la rivière La Vie.

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Bon nombre de pêcheurs taquinaient le poisson de bon matin. Mais je n'étais pas là pour flâner et je devais arriver à Maché qui me permettrait de passer au dessus du lac. Je commençais à croiser des cyclos isolés, beaucoup moins nombreux à l'intérieur des terres. On se demande pourquoi!

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Tiens un élevage de pintades, c'était vrai, j'avais croisé un abattoir de volaille un peu plus haut. La Boule, je croisais des chemins réservés aux randonneurs, pistes qui étaient assez nombreuses en Vendée. Une belle initiative pour faire découvrir le département. Tiens un autre cycliste!

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Je passais aussi près de quelques champs de vigne car la Vendée est aussi productrice de ces petits vins qu'on apprécie à table, surtout bien frais et en vacances. Beaulieu sur la Roche, village que j'avais traversé lors de mon dernier périple mais j'allais filer vers une route beaucoup plus tranquille.

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Je passais au dessus de quelques rivières, assez nombreuses mais plutôt à sec en cette saison. Landeronde, j'allais filer en direction de la D 160 qui menait à La Roche sur Yon. Mais cela amorcerait mon retour vers Brem.

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Entre temps, j'allais passer dans un village où j'allais enfin découvrir un moulin à vent que je recherchais depuis un moment. La Grolle, je partais vers la ZAC mais je faisais très vite demi tour pour prendre la route principale qui allait m'emmener à La Motte Achard. Là, la route était assez fréquentée mais j'arrivais à rouler à grande vitesse, enfin pour moi! Une quinzaine de kilomètres et j'étais arrivé. Vairé, je commençais à sentir l'air de la mer.

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11H, j'arrivais à mon domicile de vacances mais je faisais un détour vers l'église pittoresque de St Augustin qui était juste derrière chez moi. Bon, j'allais prendre une bonne douche avant d'aller me restaurer en famille.

Résultat de la sortie : 83kms pour 560m de dénivelé en 3H20.

Ainsi s'achevaient mes sorties cyclistes en Vendée mais le premier jour j'avais fait une sortie VTT avec mon petit fils vers St Gilles Croix de Vie car en Vendée, il y a des pistes cyclabes qui longeaient toute la côte. Alors , là, "The Bonheur". Et vous pouvez être iodé au maximum et rapidement.

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Je terminais ma journée au bord du lac Jaunay, tout près de Brem, après avoir déjeuné dans une superbe crêperie que je vous recommande si vous passez par là. Mes petits enfants m'entraînaient bien sûr à faire du pédalo sur le lac.

Très belle semaine en Vendée avec ma petite famille. Mais très vite, j'allais retrouver mes chères montagnes pour d'autres aventures.

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Une ballade avec mon ami belge Philippe

Publié le par lariegeoise

Une ballade avec mon ami belge Philippe
Une ballade avec mon ami belge Philippe

Depuis plusieurs jours nous avions envisagé avec Philippe de se faire une sortie ariégeoise mais malheureusement le temps n'était pas trop propice à la promenade en montagne ces derniers temps après les grosses chaleurs subies mais surtout les risques d'orage, et nos libertés réciproques assez restreintes mais nous décidions de se rencontrer jeudi matin à 7H30' à Massat. Fait important, je n'avais pas eu l'occasion de croiser les routes de Philippe à ce jour, ne l'ayant connu un peu que sur le réseau social Facebook. Comme quoi, on peut parfois faire des connaissances sympas pour partager une passion commune. La météo avait prévu que nous ne devions pas subir de pluie dès le matin alors on pouvait y croire. Je partais vers 6H 15' de chez moi, sans trop me presser car je savais que je serai largement dans les temps, Philippe venant d'Auterive avec sa compagne Marie. Le ciel était un peu plombé et les vallées étaient envahies par des nuages bas, nous permettant de découvrir de superbes paysages. Pour l'instant le col de Port n'était pas envahi par les randonneurs. Plongée sur Massat, préparation de l'homme et de son vélo, et là, vlan, la pluie se met à tomber et l'orage à gronder. Mauvais présage! La météo se serait trompée! Une fois de plus! Philippe et Marie arrivaient à l'heure prévue et on était un peu découragé par le temps et cette pluie qui tombait drue. Mais je me posais la question si mes amis belges n'attiraient pas la pluie car dans les années passées, Joël avait subi le même sort! Pas de bol quoi, surtout que les jours passés le soleil était plus que présent.

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7H30' top départ à l'heure prévu mais je précisais à Philippe que nous allions changer de plan de route car je ne savais pas si nous allions subir une pluie abondante qui nous tremperait rapidement, nous obligeant à déposer les armes sur une réelle sortie. Donc pas question de monter la Crouzette, mais départ direct vers le Col de Saraillé pour pouvoir rejoindre le col de La Core que voulait découvrir Philippe. Et oui, j'avais essayé auparavant de tracer des parcours pour rejoindre ce col sur Strava mais très vite, j'avais été obligé à me limiter en distance car je savais que quand on veut monter un col on serait obligé d'en monter un autre pour rejoindre le point de départ. Sa charmante compagne Marie allait nous rejoindre en voiture directement au pied du col de La Core comme la route que nous allions prendre, était très étroite et qu'elle n'était pas fan de ce type de parcours. Donc nous partions par des routes séparées, et nous, nous filions derrière la deuxième église de Massat. Cela montait sérieusement dès le départ. Après nous allions passées par des routes allant à flanc de montagne nous faisant dévoiler quelques villages noyés dans des nuages bas. Et toujours la pluie qui n'était pas trop forte pour l'instant. Alors nous pensions qu'il fallait croiser les doigts pour que cela dure. Philippe me précisait qu'il serait prudent dans les descentes par ce temps car avec des roues carbones, ce n'était pas trop fiable. Après les montagnes russes et passage au village de Saraillé où un paysan et son chien se demandaient ce qu'on faisait là à rouler par ce temps. Passage du col sans trop d'encombre et nous allions plonger sur Cominac.

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J'expliquais à Philippe que nous étions dans le Cominges où il trouverait ces maisons typiques, appelées "granges" qui avaient été remises en valeur par pas mal de Toulousains qui rêvaient de maison de campagne typique. C'était une réussite, avec des bordures de toit en espaliers. Un endroit à découvrir. Et nous plongions vers l'intersection avec la route d'Oust/Aulus. On allait être assez prudent car cela tournait pas mal. Et on avait un peu peur de rencontrer des gravillons après les orages subis.

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Il fallait qu'on se montre assez prudents car il tombait toujours une petite pluie fine et qu'il y avait un peu de circulation. A Oust nous allions traverser le Garbet pour rejoindre le plus rapidement Seix. C'était la première fois que je prenais cette traçante et j'allais me planter une fois, comme dirait un belge! Et très vite, nous allions retrouver le Salat et retrouver Seix.

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Nous arrivions assez rapidement à Seix et sa belle église qui malheureusement était en travaux actuellement. Pas trace de Marie mais nous allions la retrouver à la sortie du village qui nous attendait patiemment. Et nous allions attaquer la montée. Je laissais monter Philippe jusqu'en haut du col, lui précisant que je ne me mettais jamais dans le rouge. Chacun allait monter à son allure. Et puis à 67 ans, je n'avais plus envie de faire la course. Les pourcentages du début étaient montables! Je lui précisais que lors de l'étape ariègeoise du TDF, les coureurs avaient descendu par le col que nous montions. Encore quelques inscriptions d'encouragement sur la route mais pas de spectateurs pour nous.

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Le panneau classique en bas du col nous annonçant qu'il y aurait 13kms à monter des pourcentages très variables allant de 6 à9%. Et nous allions apercevoir le sommet dans les derniers kilomètres avec des pentes plus faciles et la pluie avait presque disparue.

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Passage assez comique auprès d'un panneau de randonneurs où des godasses restées accrochées en souvenir. Les ariégeois avaient donc le sens du comique. Tiens, des copines de montagne parmi lesquelles je traçais ma route sagement car ces dames étaient accompagnées de leur petit et parfois elles avaient de fâcheuses réactions, protégeant leur petit. La pente allait commencer à devenir plus importante pour le final.

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Marie et Philippe m'attendaient avec le sourire et le vent aussi. Dommage d'avoir ce ciel plombé car la vallée était dans les nuages. Philippe était assez content de sa montée et avait apprécié la découverte de ce col.

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Cliché d'usage pour montrer qu'on avait bien fait l'ascension. Direction pour les randonneurs mais en cette matinée on n'en voyait guère. La pluie avait cessé et je proposais à Philippe de descendre sur St Girons. Il me précisait qu'il fallait croiser les doigts pour que la pluie ne revienne pas. Je lui proposais après St girons de lui faire découvrir un petit col de Catchaudégué si on avait le temps.

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Et on attaquait la descente à pleine vitesse car la route était impeccable. En cours de route, je donnais quelques indications à Philippe des endroits où il passait, entre autre le lac de Bethmale. Nous étions dans le Couserans. Nous allions traverser différents petits villages typiques de la région : Bethmale, Samortein et son église du XIIIème siècle, Arret, Arrien où il y avait un célèbre sabotier. Et nous arrivions à l'intersection de la route d'Espagne.

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Castillon en Couserans où le village était assez animée en ce vendredi matin, nous traversions le marché. Il fallait se montrer prudents car il y avait de la circulation. Nous passions à côté de la vallée de Bellongue que les coureurs du TDF avaient empruntée venant du col du Portet d'Aspet. Marie nous suivait bien gentiment, faisant quelques haltes de temps à autre. Notre voiture suiveuse, quoi!

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Nous étions à une quinzaine de kilomètres de St Girons. Engomer, Moulis et sa superbe église et nous arrivions à la ville. Nous allions prendre la rive droite du Garbet jusqu'à Lacourt en direction de Massat qui devait être notre destination finale. L'heure s'avançant , je leur précisais qu'on allait rentrer directement à Massat. Nous passions par les Gorges de Ribaouto en longeant le cours d'eau l'Arac. Très belle vallée à l'ombre qu'on apprécie par temps que grosse chaleur.

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Pour ma part j'allais attaquer les derniers kilomètres avant de retrouver mon véhicule et Philippe et Marie pour se dire au revoir. Mais Philippe en avait décidé autrement, voulant monter le col de Port qu'il n'avait connu que sous la pluie. Donc à mon grand étonnement, personne à Massat. Je rangeais mon matériel avant de regagner mon domicile.

95kms pour moi par un temps très contrasté et qui n'avait pas évoqué le grand enthousiasme au départ pour 1565m de dénivelé.

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Au bout de quatre kilomètres je dépassais Philippe qui avait décidé de poursuivre sa route. Je retrouvais Marie au col de Caougnous qui attendait son chéri pour le cliché mémoire. Je m'arrêtais pour la saluer et lui précisais que je transmettrais mes photos par FB.

Bref, Philippe semblait être content de sa sortie et j'aurai encore d'autres beaux endroits à lui faire découvrir lors d'une prochaine rencontre. Et osera-t-il faire l'Ariégeoise l'année prochaine. C'était une belle rencontre belge. Un de plus Joël, mais j'espère que vous n'attirez pas toujours les pluies....éparses!

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