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A la rencontre des 10 000kms

Publié le par lariegeoise

Lundi matin, le soleil étant promis, je décidais d'aller faire un parcours partiellement, prévu par le club pour le samedi suivant. Je l'avais étudié auparavant, bien entendu et notais sur un papier certaines destinations, ne connaissant pas exactement le parcours mais surtout ne l'ayant jamais fait. Je décidais de m'avancer sur celui-ci jusqu'à Lavelanet comme l'intégral faisait 146kms, ce qui est beaucoup trop en partant à 8H30, voire 6H45 comme pour moi en ce lundi. Celui que je ferais, serait pour moi d'un peu plus de 100kms comme me le précisait Openrunner. Ceci était dans mes cordes. Je planifiais mon départ pour pouvoir partir au lever du jour, car ce paresseux se lève de plus en plus tard. Lol! J'avais vu qu'il y avait quelques cols à monter et ça me convenait car il ne serait jamais vraiment hauts par contre la longueur de leur montée serait parfois de taille. Mais là, surprise. Eh oui, je partais en terrain inconnu.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Le circuit allait pratiquement se faire que dans l'Aude. La seule partie ariègeoise sera de Lavelanet à Col del Teil (c'est le nom du village qu'Alex avait pris pour un col dernièrement). J'allais avoir droit au lever du soleil car j'étais parti vraiment à la limite de nuit/jour. Direction Belesta par une petite descente de Lavelanet, pour remonter sur le Col de la Babourade. JP37 connait bien ce tracé en sens inverse puisqu'il l'avait parcouru l'an dernier. De même, j'allais remarquer que le nom des cols n'étaient pas indiqués. Peut-être parce qu'il y en a trop! La vallée prenait certaines couleurs assez agréables mais j'allais un peu me faire aveugler à certains endroits par un soleil rasant. J'étais en direction de Quillan mais il n'y avait pas trop de circulation à cette heure-ci.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Je m'avançais dans le village de Puivert pour prendre le cliché et je revenais sur mes pas pour prendre réellement la destination de Festes. Et cela commençait à monter. La route n'était pas en très bon état. D'ailleurs c'était à peu près la même chose sur tout le parcours. Je pouvais voir au détour d'un virage le château de Puivert qui était en ruine comme beaucoup d'autres châteaux cathares.

A la rencontre des 10 000kms
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La chaîne des Pyrénées que je laissais dans mon dos, était un peu plus dégagée. Tiens, un cyclo. Un retraité mais bien emmitouflé comme en hiver. D'ailleurs sur mon parcours, j'en rencontrerai bien d'autres dans presque la même tenue. Moi, je n'avais mis que les manchettes avec le maillot. Mais j'avoue qu'au départ le température était un peu juste car elle n'était que de 13°. Froid moi, jamais! J'avais passé le col des Tougnets qui était l'intersection de la route venant de Quillan et allant sur Chalabre. Et après cela allait pas mal monter jusqu'au col suivant avec pas mal de virages.

A la rencontre des 10 000kms
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Le seul col que je verrai indiqué. A croire qu'ils n'ont pas de moyen de se payer des panneaux. Festes et St André, les deux villages ont été regroupés et j'allais être en mode descente ou presque jusqu'à Limoux. Route sans trop de circulation. Sur les hauteurs de nombreuses éoliennes.

A la rencontre des 10 000kms
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Bouriège et son château entourés de vignobles car les caves étaient assez nombreuses pour produire cette fameuse Blanquette de Limoux.

A la rencontre des 10 000kms
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Et toujours ces vignobles à perte de vue. Les vendanges ne semblaient pas être encore commencées.

A la rencontre des 10 000kms
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Magrie, je n'étais plus qu'à quelques kilomètres de Limoux qui serait mon ultime étape. Je décidais d'y arriver, ne connaissant pas la ville. J'y passais comme je n'avais pas pris la bifurcation à Bouriège. Mais bien m'en a pris car cette ville semblait très agréable. Par contre elle était remplie de plein de petites ruelles comme toutes les villes du midi en sens unique.

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Après avoir pris quelques clichés, j'essayais de revenir sur les extérieurs de la ville pour retrouver la route de Chalabre qui était commune à Mirepoix sur quelques kilomètres. Et c'était jusqu'à là que je trouvais un peu de circulation.

A la rencontre des 10 000kms
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Et toujours les vignobles. Je quittais la route de Mirepoix avant Ajac. La Bezole, encore un petit village tranquille. La route s'élevait à des pourcentages par trop élevés pour arriver au col de l'Espinas.

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St Benoit et j'allais m'élever sur 5kms pour atteindre le col qui portait le même nom. Montée qui serpentait pour monter à 614m. Pas très haut me direz-vous mais toutes ces bosses cumulées finiraient bien par faire du dénivelé. Au loin, avant la descente vers Chalabre, je pouvais à nouveau apercevoir la chaîne des Pyrénées. Un tracteur était en train de nettoyer les bas côtés.

A la rencontre des 10 000kms
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Chalabre, j'allais prendre la route qui menait à Laroque d'Olmes mais j'allais bien vite tourner à gauche pour aller sur Rivel. Je prendrais la route la plus courte pour rejoindre Belesta. Au passage, je rencontrais cette fameuse maison où on expose des papillons de toute sorte. Cela montait toutefois un peu.

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Je rejoignais la route qui venait de Quillan pour rejoindre Belesta. A gauche, on pouvait monter vers le château de Monségur que je pouvais distinguer à gauche de la montée qui au milieu de la photo. Pour information, Col del Teil, n'est pas un col mais simplement le nom du village traversé. Il me restait une douzaine de kilomètres et entre autre cette montée après l'Aiguillon pour rejoindre Lavelanet.

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Lavelanet, encore une petite bosse pour rejoindre le parking où j'avais garé ma voiture. 11H10' parfait pour pouvoir rentrer chez moi avant midi.

Belle ballade de 103kms avec 1245m de dénivelé avec une moyenne supérieure à 24kms/H mais je ne m'étais pas lâché dans les descentes ne connaissant pas le parcours surtout que très souvent les routes étaient jonchées de gravillons.

Et je n'étais plus très loin de mes 10000kms. Je les atteindrais à ma prochaine sortie.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Mardi matin, le beau temps étant prévu et ma ligne sportive devant être respectée (une sortie tous les deux jours!), je partais à la recherche des champignons avec mon épouse. Bien m'en avait pris puisque nous aurons pu faire une bonne omelette aux ceps!

Mercredi matin, le plafond nuageux étant bas, donc pluie dans la vallée, je m'abstenais de sortir et je me devais d'attendre l'après-midi où le soleil était prévu. La météo pour une fois était exacte et je partais après manger vers un circuit dans la plaine et plus précisement dans la région de Foix. Contrairement à ce qu'on pourrait penser il y a de belles petites bosses, même dans la plaine. Et c'est pour cela qu'ici, quand on parle plaine, c'est que l'on ne va pas gravir des sommets à plus de 1200m. Un détail, quoi! La température était parfaite : 23° au départ pour atteindre en final 27°. Encore supportable.

Départ vers Foix par Arignac où déjà quelques bosses m'attendaient après ma descente vertigineuse et habituelle vers Tarascon. Passage au dessus de Mercus avec une vue plongeante sur la retenue d'eau de l'Ariège mais où les skieurs nautiques n'étaient pas arrivés.

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Cette fois-ci, je ne m'abstenais pas des deux montées à 13% en direction de Foix après Prayols. Parfois, il faut savoir se faire mal! Une petite pensée pour mon ami Patrick en passant à Ferrières pour arriver à Foix où la circulation commençait à se faire moins dense. Les estivants étaient en grande partie rentrés chez eux et la fête de la ville n'aura lieu que début septembre. Montée en direction du Prat d'Albis que je n'escaladerai pas, voulant me préserver pour une éventuelle sortie montagneuse avec mon ami Patrick. Ah, pour information, nous avons notre pain de sucre en Ariège. Le sommet que vous pouvez dicerner sur la photo supérieure. Pas brésiliens les ariégeois mais presque! Pour info, Eric, tu connais? Au feu rouge, je bifurquais à droite pour partir en direction de Ganac. Cela montait encore un peu. Mais la route était vraiment sympa et tranquille. En arrivant à Cadirac, je pouvais voir des personnes qui attendaient des sauteurs en parapente qui s'étaient élancés du côté du Prat d'Albis. En montant, je pouvais admirer la vallée que j'allais retrouver dans quelques kilomètres. J'allais serpenter dans la région. Mais dieu que le paysage était beau sous le soleil.

A la rencontre des 10 000kms
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En montant, je pouvais apercevoir les premières antennes du Prat d'Albis que l'on rencontre vers 1000m d'altitude. Ganac, pour une fois j'arrivais à prendre l'église correctement en photo pour le clin d'oeil pour mon ami JP. Mais j'allais monter encore. Oh les pourcentages n'étaient pas importants.

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Brassac, au centre du village, j'allais filer à gauche en direction de St Pierre de Rivière mais j'étais cette fois-ci en terrain inconnu mais j'avais gardé le sens de l'orientation cette fois-ci. A gauche, la montée allait en direction du col de Legrillou que j'avais escaladé, il n'y a pas si longtemps. J'aurai droit pratiquement qu'à une descente.

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St Pierre de Rivière que connait bien mon ami Joel que j'allais traverser pour remonter très partiellement en direction du col des Marrous, puisque j'allais tourner très vite à droite pour partir en direction de St Martin de Garalp. J'avais droit à une belle bosse à au moins 10% pour sortir du village. Je savais que j'aurai certainement droit à une montée puisque je me dirigeais en direction du col Del Bouich qui est situé au dessus de Foix.

A la rencontre des 10 000kms
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Dans la montée, je croisais d'autres promeneurs mais sur d'autres montures. J'avais donc dépassé un haras. A St Martin, j'avais droit à un magnifique panorama sur la vallée. Effectivement, je venais d'en face. Je n'étais plus qu'à quelques kilomètres du col.

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Tresbens, j'arrivais au col et j'allais descendre vers La Bastide de Sérou en sortant le grand plateau. J'avais droit à de belles lignes droites où je pouvais lâcher les chevaux. Mais la montée ne serait pas loin pour revenir vers Foix par des chemins de traverse. Après Montels, j'allais prendre une route à gauche qui m'emmenait à Alzen que j'avais découvert lors d'une de mes dernières sorties. Mais il fallait dire que j'avais tant sillonné les routes ariègeoises que je commençais à bien cerner les difficultés.

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J'allais très vite m'élever dans les hauteurs car j'avais droit à une bosse à 7/8% sur plusieurs kilomètres. Un peu plus loin, j'avais une magnifique vue sur La Bastide de Sérou que je n'avais pas franchie.

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Alzen, petit village tranquille où l'école faisait fonction de mairie. Quelques randonneurs se baladaient dans cette belle région. J'avais dû descendre quelque peu pour voir le centre du village. Je remontais sur la route qui allait à Serres sur Arget. J'allais avoir droit à une belle descente jusqu'au village en traversant une route assez ombragée, agréable puisque la température atteignait les 27°. Quelques chercheurs de champignons sur la route.

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Passé le village, j'arrivais au lieu dit La Mouline où j'allais reprendre la route qui venait du col des Marrous en direction de Foix. Route habituelle jusqu'à mon domicile mais en passant sur l'ancienne nationale 20. Après Foix, il me restait une vingtaine de kilomètres à parcourir. J'avais le vent dans le dos, ce qui était appréciable.

Belle sortie d'après-midi où je n'avais pas été trop harassé par la chaleur ayant eu droit à pas mal de passages boisés.

90kms parcoururs pour 1110m de dénivelé. J'avais dépassé les 10 000kms.

Demain, une autre sortie champignons était prévue mais il faudra crapahuter en haut de la montagne mais à pied.

Vendredi, la pluie étant annoncée pas de sortie bike et samedi, normalement sortie avec mon ami Patrick. Je ferai abstraction de ma sortie club comme la semaine passée, il n'y avait personne. Je reverrai en septembre puisque les sorties auront lieu l'après-midi et sur des distances plus courtes.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Samedi matin , un rendez-vous avait été programmé avec Patrick pour faire quelques sommets à côté de Bedeilhac suivant le temps bien sûr. Pas de chance à 6H du matin, le plafond était bas, c'est à dire que nous avions droit à une pluie fine des nuages qui surplombait la vallée. Et à 7H30, heure du RDV prévu, c'était toujours la même chose. Résultat, nous annulions cette sortie, prévoyant une prochaine dans les jours futurs. Avec ce temps comment voulez-vous que les travailleurs soient heureux!

En fin de matinée, le ciel se dégageait et j'envisageais de rejoindre Pamiers l'après midi où je devais retrouver de la famille, en faisant quelques petits détours, histoire de faire un peu de kilomètres. Parfois on ne peut que s'adapter. Grrrrrrrr.............

24° au compteur mais un vent fort de face. Et comme là, ce ne serait pas un circuit, j'allais l'avoir pratiquement toute la sortie. Départ sur Tarascon pour rejoindre Foix par le chemin le plus direct. Pas trop de circulation. Les vacanciers avaient commencé à rentrer à leur domicile. A la sortie de Foix, je bifurquais à droite en direction du col de Py en passant en dessous du viaduc menant au tunnel de Foix.

A la rencontre des 10 000kms
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Je montais facilement puisque je me permettais même de dépasser un groupe d'anciens que je ne manquais pas de saluer en passant. J'adoptais une allure régulière de 20kms/h. Sur du 5%, ce n'était pas si mal que cela. A croire que les kilomètres que j'avais accumulés depuis plusieurs mois, commençaient à porter ses fruits. En haut du col, je tournais à gauche pour aller en direction de Varilhes.

A la rencontre des 10 000kms
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Avant Gudas, je prenais la rampe à droite pour aller jusqu'au col de Maffé. 3kms de belle montée. J'allais aller de colline en colline. Et le soleil était toujours là.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Ventenac, je prenais à gauche après le village qui allait sur Pamiers qui était mon lieu de destination. Mais j'allais très vite bifurquer à droite pour prendre le col de Calzan. Mais c'est en prenant tous ces petits cols qu'on réussit à faire du dénivelé. J'allais me retrouver sur la route de Mirepoix que j'allais quitter à Rieucros pour revenir sur Vals, une route qui était parallèle à celle de Pamiers. petit clin d'oeil pour mon ami Alex pour lui dire que certains tournesols étaient maintenant cuits malgré l'absence du soleil ces derniers jours.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Teilhet, je bifurquais à gauche pour aller sur Vals. Les rampes d'arrosage fonctionnaient à plein régime au dessus des maïs. Ah, raté, Alex, encore des tournesols. Il fallait dire que cela remplaçait facilement le soleil manquant des jours derniers.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Vals, église typique du 12ème siècle. Il en a des comme cela chez toi, notre JP. Impossible de rentrer en vélo dans le village sans braver les sens interdits. Je croisais pas mal de cyclos isolés ou des petits groupes de 3/4 coureurs mais personne dans mon sens pour l'instant.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

St Amadou, La Bastide de Lordat où j'avais une superbe vue sur la vallée. Et toujours les tournesols! C'était là où il y avait une superbe fontaine que je vous avais montrée dernièrement. Ayant atteint 75kms, je considérais que je pouvais me diriger vers Pamiers, lieu de ma destination d'arrivée.

A la rencontre des 10 000kms

A un croisement, je rencontrais un cyclo que je m'empressais de suivre malgré qu'il n'allait pas pour l'instant dans ma direction. Nous allions rouler sur 10kms à 35kms/h, ce que j'appréciais pour voir si j'allais tenir la route. Et en définitive, il allait bifurquer à villeneuve de Paréage pour partir dans la direction que je voulais. Dans un sens giratoire, j'allais le laisser partir pour finir en douceur. Je n'étais plus qu'à 3kms de ma destination.

Bon détour en définitive de 85kms à une moyenne de 26kms/H mais que pour 655m de dénivelé mais avec un vent fort de face.

Voilà ce qui allait clôturer ma semaine, tout en sachant que la suivante serait très ensoleillée.

Dimanche farniente en famille. Et je pouvais me le permettre puisque j'avais largement dépassé les 10 000kms.

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Enfin du soleil!

Publié le par lariegeoise

Lundi matin, 6H50, j'avais décidé de faire un parcours qui figurait sur le book du club et qui semblait correspondre au style de profil que j'aimais et j'aimerai faire en alternance avec les bosses. Le point le plus éloigné, était le passage vers le Mas d'Azil. Le soleil était prévu pour la journée. Alors il fallait en profiter!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Départ pour Foix par Tarascon soit 20kms à parcourir pour remonter vers Vernajoul et direction la rivière souterraine de Labouiche. Personne sur la route. Quelques camping-cars encore endormis. Baulou et j'arrivais à l'intersection de Aigues-Juntes. A gauche toute!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

La route était tranquille et pas trop bosselée, de quoi rouler à fond. Au loin, en direction du Mas d'Azil, la brume envahissait encore la vallée. Quelques rapaces cherchaient leur proie.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Un petit détour, juste pour la photo, par le lac de Mondély. Je me faisais courser par des chiens qui voulaient garder leur maison mais rien d'inquiétant, ils voulaient simplement m'impressionner. Retour sur la route vers le Mas d'Azil. Ah, un habitant qui avait une superbe vue de chez lui sur le lac, m'avait permis de faire ce cliché. Un coin rêvé, non mais un peu isolé mais certains aiment!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Gabre et j'arrivais au village du Mas d'Azil. Les travaux de la rue principale était terminée. Eh le TDF avait dû passer par là. Belle montée jusqu'à la grotte où l'Arize coulait.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Pas trop de touriste à cette heure-ci. Il fallait dire qu'après le 15/8 beaucoup sont repartis travailler. Je me hasardais à franchir le passage alors que je n'avais pas de lumière. Pas grave, je connaissais la traversée. J'avais une petite pensée pour mes amis de VT que j'avais emmenés quelques mois avant, par là.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Et 800 mètres plus loin, j'étais à la lumière. Clic clac, le cliché touristique et je filais sur Rieubach avec son célèbre chemin de croix. Et toujours le soleil, malgré que le soleil ne faisait pas trop décoller la température qui était de 12° au départ pour atteindre à ce moment les 15°.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

J'allais un peu plus loin sur la route qui allait sur St Girons pour rejoindre Durban où coulait l'Arize, et non pas prendre la route d'Allières comme prévus sur le parcours. Mais j'y reviendrai. J'allais déboucher sur la grande route de Castelnau/La Batiste de Sérou. Un peu de circulation mais la route était large, donc pas trop risqué de rouler sur ce genre de route.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

A la sortie de La Bastide de Sérou, j'allais filer à droite pour prendre la route de Nescus en passant à côté d'un grand centre équestre. Pas de chance, il n'y avait pas de chevaux dans les prés. Bien dommage, car en général, ceux qui sont dehors sont en général très beaux. Après le terrain de camping, j'allais filer à gauche pour prendre la route d'Alzen. Une belle montée m'attendait et avait une distance de 5kms à des pourcentages intéressants. Je m'élevais très vite et pouvais voir la route que j'avais parcourue.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Belle vallée et au bout, presque de la montée, je pouvais apercevoir La Bastide de Sérou. Alzen, petit village de montagne, intéressant pour les randonneurs.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Direction Serres sur Arget, sur une distance assez égale de à celle de la montée. La descente était assez tournante et je pouvais profiter d'une route assez boisée avec un petit ruisseau qui coulait à côté. Bien agréable, cette route et je n'étais monté qu'à 750 mètres. Un truc pour toi JP. Ah en passant par Allières, j'aurai pu passer à côté de la ferme aux reptiles. A visiter.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Et j'allais attaquer le chemin du retour en arrivant à La Mouline où je retrouvais la route qui venait du col des Marrous pour rejoindre Foix, que j'allais prendre. C'était mon parcours à l'envers pour la fin. Montgailhard, La Charmille, Mercus, Bompas, vingt kilomètres à parcourir avant ma bosse de 4 kilomètres que je n'apprécie pas toujours.

Belle sortie de 122kms pas trop bosselé où j'ai pu faire un peu de vitesse pour un petit dénivelé de 1090 mètres mais je n'ai pas trop vu de cyclos, sauf sur la route finale de Foix.

A refaire.

Enfin du soleil!

Jeudi 21/8, jour de mon anniversaire , soit de mes 66 ans, j'avais envisagé d'emmener avec moi deux compagnons dont un nouveau, David, que j'avais connu par facebook et l'autre, Olivier que j'avais déjà rencontré et qui fait partie du même club que moi sur le site internet de Velotrainer, faire un circuit dans l'ariège. David ne connaissant pas la région, j'avais vu avec lui pour valider cette sortie. De plus, c'était une sortie en semaine puisqu'il travaille régulièrement le week-end. Et pour Olivier, c'était l'occasion puisqu'il était en vacances dans la région de St Gaudens. Le parcours prévu était de 107kms pour 2350m de dénivelé avec quatre cols mais c'était un que j'avais déjà fait de multiples fois et que j'aimais particulièrement.

L'heure de départ était prévu à 7H30 comme ils avaient de la route à faire en voiture, soit 1H45' chacun. Tout le monde était à l'heure et au top ou presque pour partir faire cette randonnée. Il n'était pas question de faire la course mais simplement partager une bonne sortie. Olivier craignait toutefois d'avoir du mal à tenir la distance puisqu'il n'avait fait que 1800kms depuis le début de l'année pour des raisons diverses. Il ne fallait pas que je l'abîme trop car il était prévu sur les 24H VTT de Cergy dans les jours suivants. Donc j'avais des responsabilités.

Enfin du soleil!

Donc top départ comme prévu pour une descente sur Tarascon où je leur demandais de rester l'un derrière l'autre car nous allions rencontrer de la circulation jusqu'à la bifurcation de Vicdessos. Eh, nous passions par la route de l'Andorre qui était encore largement empruntée par les touristes. 15kms après nous allions arriver à Vicdessos par une route montante presque régulièrement. De quoi, s'échauffer! Je leur expliquais ce qu'ils traverseraient et découvriraient car ils ne connaissaient pas du tout la région. David me précisait qu'il allait faire prochainement une randonnée VTT à Auzat. Donc je lui permettais de situer le lieu de l'événement. Le Vicdessos coulait largement suite aux pluies des jours derniers. Pour l'instant, Olivier et moi, nous avions gardé le coupe vent. David, beaucoup plus jeune (lol!) s'était contenté de garder que son maillot. Olivier et moi arborions les couleurs de Vélotrainer.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

La rigolade était terminée pour Olivier et les choses sérieuses allaient commencer. Je lui conseillais d'enlever son coupe vent car il allait monter très vite en température. Et c'était reparti. M........ en voulant passer mes plateaux car je savais qu'il valait mieux que j'attaque le col avec le petit, ma chaîne sautait. Donc pied à terre et très vite, l'engin était en mode "action". Je les prévenais que les trois premiers kilomètres avaient un bon pourcentage. Et après on aurait une pause dans la difficulté en n'arbordant qu'un 6% avant de revenir sur du 8/9%. Quelques voitures de randonneurs nous dépassaient. Olivier montait encore la fleur au fusil. Et je ne vous parle pas de David qui se régalait. Moi, je montais à mon train mais en ne relâchant pas la pression.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Olivier faisait un break devant la magnifique cascade que l'on pouvait apprécier depuis la route. Je leur racontais que début juin, quand j'y passais, je me faisais arroser car l'eau descendait tellement fort, qu'elle allait au delà de son lit. Et là nous allions attaquer les derniers lacets.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Je leur précisais que la trace goudronnée, correspondait aux travaux qu'avait fait l'ERDF pour enfouir les lignes permettant de ne pas défigurer le paysage et surtout apporter la lumière à certaines fermes isolées. Les voitures des randonneurs étaient arrêtés sur les bas côtés mais pas eux qui voulaient monter plus haut.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!Enfin du soleil!

Nous passions de l'ombre à la lumière car la brume était encore bien accrochée aux sommets. Dommage pour visualiser le paysage dans de bonnes conditions. Mais ils reviendront, j'en suis sûr. Petit cliché souvenir et Olivier souriait encore! Quelques camping cars arrêtés au sommet. Et puis le cliché de la pancarte avec le vélo pour bien montrer que David l'avait monté!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Je leur expliquais que des hommes sautaient en parapente depuis un virage. Je les prévenais qu'il fallait qu'ils soient prudents dans la descente à cause des gravillons. Mais rien n'arrêteraient mes Vttistes en herbe! 5kms de descente avant de remonter vers le col d'Agnes. Pas de vache au milieu de la chaussée. C'était préférable car avec le brouillard que nous avions droit! Olivier commençait à taper dans le dur. Je lui avais conseillé de ne pas remettre le coupe vent dans la descente comme la montée vers l'autre col serait très vite atteinte.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

On voyait bien la barrière nuageuse qui nous attendait. Olivier fanfaronnait encore devant. Mais cela allait être de courte durée. Passage auprès de l'étang de Lers où des pêcheurs ne manquaient pas de taquiner le poisson. Mais nous, c'était plutôt les pédales que nous allions remuer.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Nous allions atteindre le sommet, David et moi allions attendre à la sortie du brouillard, notre ami Olivier. Pas mal de voitures descendaient le col avec feux allumés et nous avions dû être prudents dans la montée.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

David allait redescendre à la rencontre d'Olivier qui piochait littéralement. Nous allions lui proposer des barres pour le requinquer car il était assez pâle. Boire et s'alimenter sont les maîtres mots pour repartir du bon pied.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Le paysage était dantesque et mes amis étaient épatés par cette belle bosse. Mais il fallait repartir car nous n'étions qu'au début du parcours prévu. Nous avions monté deux cols, il en restait encore deux!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Olivier ayant repris des forces, je lui conseillais de remettre le coupe vent car il y avait 10kms de descente jusqu'à Aulus, station thermale. Je les prévenais d'être prudents car il y avait pas mal de virages en épingle à cheveux. On pouvait très vite voir le village d'Aulus que nous atteindrions en fin de descente. Et là, Olivier allait être le meilleur. Bon, moi, je n'allais atteindre à un moment le 64kms/h donc imaginez les autres.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Descente à bonne allure dans la vallée sur 5kms environ avant d'atteindre Ercé qui serait le début du troisième col. Au loin, on pouvait voir le village de Cominac que nous atteindrions d'ici quelques temps. On ôtait nos coupe vent car là encore, nous n'allions pas avoir froid car très vite nous aborderions de bons pourcentages et en plus, la route était jonchée de gravillons. Il valait mieux ne pas patiner sinon on ferait du sur place.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

J'apercevais le village d'Ercé que nous venions de quitter et je m'arrêtais pour encourager Olivier qui était au taquet. Il me maudissait car il espérait avoir des pourcentages plus tranquilles. Je lui disais que d'ici quelques mètres, il allait trouver un terrain plus facile.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Une vue sur l'autre vallée en direction de St Girons mais la montée n'était pas terminée. Nous avions droit à d'autres rencontres sur la route comme quoi la région était riche en activités sportives.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Nous arrivions dans le village de Cominac avec ses granges typiques où pas mal de toulousains les avaient remis en valeur. Le col de Saraillé n'était pas loin. Nous allions traverser une bonne partie boisée et pas mal d'endroit où la terre avait glissée suite aux fortes pluies des jours précédents.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Photo souvenir en haut du col avant de plonger sur Massat, en ayant la possibilité de voir une image vers Biert où je promettais à Olivier de faire gravir le col de la Crouzette où les pourcentages finaux sont dantesques, soit 12,5% de moyenne sur trois kilomètres. Une descente assez tournante et étroite sur une dizaine de kilomètres pour rejoindre Massat.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Le col de Port nous attendait en face au dessus de Massat. Olivier réclamait de faire une pause avant de monter le dernier col qui serait franchi après 12,5kms de montée tranquille avec des pourcentages de 5/6%. David ne manquait pas de lui donner une barre énergétique. Non, non, pas de l'EPO!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Col franchi en premier par David, cela va de soi! Nous allions attendre un moment Olivier qui me transmettait un message en précisant qu'on pouvait continuer notre route car il était mort. Mais rien allait nous arrêter et David allait partir à sa rencontre pour l'encourager. C'était une sortie entre copains.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

David allait récupérer Olivier 3kms plus bas et après dans la descente, ils allaient s'éclater et de ça je n'en doutais pas. Comme quoi, en montagne, on peut vite refaire surface comme s'écrouler.

Enfin du soleil!

Dernière image de notre sortie grâce à STAVA qui pourrait intéresser bien des cyclos.

En arrivant à Bedeilhac, je leur proposais de venir boire un verre à la maison avant de repartir en voiture. Cela se terminerait grâce à la gentillesse de mon épouse, par un petit repas improvisé. Là aussi, c'était ça une bonne conclusion d'une sortie entre potes.

Ah, petit détail, sur mon compteur, j'ai toujours un chiffre de dénivelé inférieur à STRAVA. Comme quoi, qui croire!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Samedi matin, le soleil était encore de la partie donc je décidais d'aller retrouver le club pour la sortie hebdomadaire. Départ pour le RDV à 8H30. Et oui, ils sont moins matinaux. Mais surprise, personne n'est venu. Donc à peine l'heure prévue, je partais en solo par le circuit court qui était prévu. Comme je devais monter sur Toulouse l'après midi, cela m'arrangeait un peu. Départ par Tarascon comme de toute façon c'est le lieu de départ, Bompas, Mercus, La Charmille et je traversais St Paul de Jarrat car il y avait des photos que j'avais envie de faire. Entre autre la fontaine qui est assez caractéristique. Pas trop de vent mais il ne faisait que 12°.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Je traversais le village de Celles à droite de la route Foix/Lavelanet pour effectuer la montée du principal col de ma sortie : le col de Lauze qui n'était situé qu'à une hauteur inférieure à 1000m. Le plafond était assez bas et je craignais que je me retrouve dans le brouillard dans les hauteurs. Quelques villages étaient isolés.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Quinze kilomètres étaient à parcourir pour arriver au sommet avec les 5 premiers kilomètres à 6% jusqu'au village de Freychennet. Pas trop difficile, non! Mais terrain plus ou moins boueux sur une route étroite. Ensuite la route longeait un peu la montagne en jouant avec les montagnes russes. J'aurai mon vélo à laver!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Quelques voitures étaient arrêtées sur le bord de la route, de ci de là. Certainement des chercheurs de champignons car il semblerait qu'il y ait une poussée en ce moment. La route ensuite avait été gravillonnée. Pas terrible pour descendre jusqu'à Montferrier. J'allais me montrer assez prudent. Après toutes les chutes de mes collègues de VT, je n'avais pas envie de les imiter. Je commençais à apercevoir Montségur dans le lointain.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Le château semblait mis en valeur par une certaine luminosité qu'il y avait au dessus. J'apercevais même la route qui descendait. Un merens, cheval typique ariégeois, me regardait passer. Tiens, c'était ce week-end qu'il y avait la fête du cheval à Bouan. Il n'avait pas été invité!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

5kms plus loin, j'étais en train de traverser le village de Montferrier où il y avait quelques randonneurs qui allaient chercher leur pain. Direction Lavelanet par Villeneuve d'Olmes. Et après le premier rond point, je tournais à gauche pour revenir en direction de Foix par Raissac.

Enfin du soleil!

Rappy, je tournais à gauche au croisement pour partir en direction de Foix par le col de Py. Oh un col qui se monte assez facilement. Foix et je me retrouvais sur la route habituelle de mon retour pour mon domicile. Mais pas de cyclo dans mon sens par contre du vent contraire, ça il y en avait!

Enfin du soleil!

Tarascon, beaucoup de voitures qui allaient sur l'Andorre comme tous les week-ends. Et ces fameux 4kms de montée à 7%. Je n'appréciais pas toujours.

Résultat de la sortie 93kms pour 1090m de dénivelé alors que openrunner annonçait 1800m comme quoi il y a parfois une sacrée différence.

Une bonne douche et à table.....

Voilà la conclusion de mes sorties de la semaine.

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Quand il faut jouer avec la météo....

Publié le par lariegeoise

En ce mardi matin, j'avais décidé de faire un parcours qu'avait projeté de faire le club dans les prochaines semaines. Il n'était pas trop long et cela me convenait car le jour commençait à se lever de plus en plus tard. Mais je le ferai en solitaire comme à chaque fois dans la semaine. Et en plus, il allait dans la vallée. Mais ce n'est pas pour cela que cela ne serait pas bosselé car ici, ça montait toujours un peu. Et en plus, le circuit m'était un peu inconnu. Donc c'était parti à 6H40' pour une sortie matinale.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Montée par Arignac contrairement à ce que je ne faisais plus depuis un moment pour replonger sur Mercus pour rejoindre l'ancienne N20. St Paul de Jarrat par La Charmille pour rejoindre Celles que je traverserai à droite de la route de Lavelanet.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Je prenais la montée du col de Lauze sur 5 kilomètres qui était à un peu plus de 6% de moyenne. Il n'y avait pas mal de gravillons suite aux orages qu'il y avait eu ces temps derniers. Arrivé au village de Freychenet. J'étais accueilli par deux chiens bien dociles. J'allais prendre une route que je n'avais jamais franchie. Pas terrible d'ailleurs au niveau état car je n'osais pas me lâcher au niveau vitesse car je devais éviter assez souvent des trous. Dommage car la route était assez agréable et était longée par un cours d'eau.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Une pente assez verticale me permettait d'arriver dans le centre du village de Nalzen, côté que je n'avais jamais franchi, et ça me permettait de voir cette église que je n'avais jamais remarquée. Au centre, je retrouvais la route de Foix/Lavenalet. A droite toute pour rejoindre Lavelanet que je traverserai pour rejoindre Laroque d'Olmes.

Quand il faut jouer avec la météo....

Laroque d'Olmes en allant sur Mirepoix, j'allais tourner à gauche au dernier rond point après le village. J'allais une fois de plus sur une route qui m'était inconnue. Intéressante par deux belles bosses et une toute bien tranquille même si elle était assez étroite.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Esclagne, Pradettes, deux petits villages bien tranquilles. J'allais prendre la direction de Mirepoix par Limbrassac pour espérer arriver au village de Maperolles. Mais aucune pancarte pour me le préciser.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

J'atterrissais au village de La Bastide de Bousignac et c'est là que mon sens de l'orientation allait me jouer des tours. Bref, déjà dans un premier temps, je voyais que le château de Lagarde n'était pas loin et je décidais d'y retourner en espérant prendre un meilleur cliché. Peine perdue! Bref je revenais sur mes pas. Et je me décidais de revenir sur mes pas à partir de La Bastide pour rejoindre St Julien de Gras Capou où je devrais retrouver ma route qui devait être en direction du col de Py.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Je prenais la route pour arriver à Mazerolles qui n'était pas terrible non plus et j'avais droit à deux passages de gué. A Montcabirol je me faisais agresser mais c'est certainement un bien grand mot, par deux chiens qui voulaient garder leur maison. Et l'intersection avec la route Besset/Vira, je me demandais quelle direction prendre. Bref, j'eus le plaisir d'apercevoir un groupe de cyclos qui venait dans ma direction. Je les interceptais et leur demandais la direction du col de Py. Ils y allaient puisqu'ils étaient de St jean de Verges. Il roulait style sénateur quoique le plus ancien roulait encore pas mal. Dans la bosse, nous devions nous arrêter pour attendre les deux autres compagnons. Senesse de Senabugue, Engraviés, j'allais les quitter ne voulant ne pas rentrer trop tard mais j'étais sur la bonne direction. Donc je pouvais partir en solitaire.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Quelques cols sur la route qui allaient me permettre d'obtenir un peu de dénivelé dans ma sortie. Merviel, Le Bousquet, je m'approchais du col de Py comme je le souhaitais mais déjà la route ne m'était plus inconnue.

Quand il faut jouer avec la météo....

Col de Py, maintenant il ne me restait plus que 25kms avant d'arriver à mon domicile. Je plongeais sur Foix où je ne prendrais pas de cliché, le château n'étant plus un inconnu pour vous. Montgaillard, Mercus, Tarascon et la montée de 4kms vers Bedeilhac. 12H15' j'étais à la maison pour boire une boisson pétillante.

Résultat de la sortie : 130kms pour 1580m de dénivelé ce qui n'était pas mal pour une sortie en plaine.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Jeudi matin, le soleil était annoncé par météo france et dehors la lune brillait encore. Donc je décidais d'aller faire un parcours du club comme assez souvent ces temps derniers mais en solo bien sûr. Il mentionnait 100kms depuis Tarascon et il indiquait un circuit en plaine, ce qui me convenait parfaitement, quoique ici en plaine, ça monte aussi. Donc j'allais jouer entre bosses et vallées. Simplement j'envisageais de faire un petit détour au niveau de Foix pour être plus tranquille. Mais mal m'en a pris car j'allais m'allonger en définitive de 40kms.

Donc 6H40', le jour commençait à peine à se lever et je partais la fleur au fusil en direction de Foix en passant par Tarascon. Bompas où la petite reine était à l'honneur depuis un petit moment, Mercus, Montgaillard et j'arrivais à Foix où il n'y avait pas grande circulation. Je partais vers mon détour prévu par Vernajoul. Un circuit que doit bien connaître mon ami Patrick. Et j'avais droit à ma première véritable montée. Je passais à côté de l'église de St Volusien où il y a des concerts d'orgue, tous les vendredis en fin de matinée pendant l'été.

Quand il faut jouer avec la météo....
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Je partais en direction de la rivière souterraine de Labouiche que connait Joël. Je m'arrêtais à l'entrée pour enlever mon coupe vent car il faisait 13°. Je restais avec mes manchettes longues toutefois. Mais il y avait un petit vent contraire. J'en profitais pour faire une pause technique pour être plus léger pour les prochaines grimpettes. Et je repartais en ayant un regard pour cette ancienne gare SNCF achetée par des touristes qui a été transformée en résidence secondaire. Maintenant une superbe voie verte a été mise en place pour le plaisir des cyclos, marcheurs et promeneurs.

Quand il faut jouer avec la météo....
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Baulou, j'arrivais à mon premier col signalé le Pas du Portel. Oh pas très haut mais ces bosses à répétition faisaient tout de même du dénivelé. Loubens et j'arrivais au croisement avec la route d'Artix par où je passerai en revenant. J'avais rencontré quelques cyclos isolés. Mais j'avais déjà parcouru une quarantaine de kilomètres. Rieux de Pelleport où la fille de mon ami Eric habite. Mais je n'ai toujours pas eu le plaisir de la connaître. Il doit me la cacher! Lol! A droite toute, pour aller vers Varilhes.

Quand il faut jouer avec la météo....
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Varilhes étaient en fête cette semaine et ici, cela dure en général quatre jours. Il y en avait plein dans la région en période d'été. Et ils font toujours des repas permettant aux habitants de se retrouver pendant la fête locale. Direction Dalou mais j'allais tourner à gauche après être passé au dessus de la quatre fois de Pamiers/Tarascon.. St Félix de Rieutord, je tournais à droite au centre du village pour prendre la direction des Pujols en passant par Caussou. Mais pas grand monde dans les rues. Les villages se réveillent en général tranquillement. Et puis ces fils électriques qui pendent, pas terrible. L'ERDF en ce moment fait le travail de les enterrer. Une bonne chose pour le paysage.

Quand il faut jouer avec la météo....
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Une fois sur les hauteurs, je jetais un coup d'oeil sur la chaîne des Pyrénées qui était encore dans les nuages. Elle y restera toute la journée car en ce moment, le soleil était encore très timide pour un été.

Quand il faut jouer avec la météo....
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Les Pujols où il y avait un terrain d'aviation, bien utile pour les avions du 2ème RIMA, basé avant Pamiers, mais aussi pour des avions de plaisance. Je traversais la route de Pamiers/Mirepoix où là, il y avait de la circulation. St Amadou, je croisais un groupe de jeunes cyclos qui ne manquait pas de me saluer.

Quand il faut jouer avec la météo....
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La Bastide de Lordat où il y a une fontaine dont l'eau est potable. Toujours utile pour les cyclistes. J'étais au kilomètre 80. Donc je savais que je dépasserai largement le chiffre des 100kms prévus. Je pensais que la fois prochaine, j'éviterai les détours! Je prenais la direction de Pamiers que j'allais traverser pour prendre la bosse envisagée.

Quand il faut jouer avec la météo....
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Montée de Vicaria qu'avait empruntée les coureurs du TDF 2014 mais que je la connaissais bien puisque j'avais logé de multiples fois chez mon beau-père de son vivant. Petit coup d'oeil, une fois en haut sur la ville dont l'usine principale travaille pour EADS. Donc la ville qui est la sous-préfecture de l'Ariège est assez dynamique. Descente sur Escosse que j'aurai peut-être dû éviter pour aller directement en direction de Madière et Pailhès que là encore Patrick connait bien. A l'intersection, je prenais la direction de St Victor Rouzaud pour arriver à Rieux de Pelleport que j'avais traversé en début de circuit.

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Auparavant petit coup d'oeil sur la vallée me rendant compte que je faisais bien un parcours en petite montagne est vallée. A Rieux de Pelleport, je prenais la route en sens inverse de celui que j'avais pris le matin. Vernajoul, Foix, il ne me restait que 20kms à accomplir. Je dépassais quelques cyclos circulant en sénateur. J'appuyais sur les pédales pour ne pas rentrer trop tard pour le repas du midi. La température était de 25° et j'avais fait une moyenne de 24,6kms/H ce qui n'était pas trop mal.

Résultat de la sortie : 140kms pour 1360m de dénivelé. Ce qui voulait dire que même en plaine, on fait toujours du dénivelé.

Prochaine sortie prévue samedi matin avec le club puisque le beau temps devrait être encore de la partie.

Quand il faut jouer avec la météo....
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Samedi matin, journée de la sortie club mais comme plusieurs fois, je n'allais pas y participer car le temps n'était pas vraiment idéal. Plafond bas dans les montagnes et comme le circuit était prévu dans les sommets, je n'étais vraiment pas motivé d'y participer et en plus il y avait un petit crachin comme à chaque fois que les nuages sont accrochés à la montagne.

Mais que cela tenait, je prévoyais de faire la sortie en solo l'après-midi. Pas tellement mon truc pour autant, car je n'aime pas rouler sur la digestion d'un déjeuner. Il y aurait deux cols à l'actif et c'était un circuit que j'avais fait de multiples fois. Bon, j'allais faire le circuit le plus court. Et le soleil timide existait! Ou presque.

Départ vers Tarascon où il y avait toujours autant de circulation en cours de journée puisque je me trouvais sur la route menant à l'Andorre mais aussi sur tout le parcours. Et oui, c'était la période touristique. Et vous comprenez pourquoi je préfère rouler le matin!

Direction Vicdessos à la sortie de la ville, à droite toute! Il fallait dire qu'il y avait des fêtes dans toute la région. J'allais même croiser les participants du trail d'Auzat. Franchissement des trois premiers kilomètres assez difficiles puisqu'ils ont à plus de 8% de moyenne, pour retrouver un pourcentage moindre. 12kms étaient à franchir depuis Vicdessos.

Quand il faut jouer avec la météo....
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Je pouvais voir à l'occasion d'une ouverture d'un champ ce qu'il ma restait à parcourir pour arriver au sommet et très vite, j'allais retrouver des pourcentages plus conséquents aux alentours de 7%. Mais aussi des voitures, voire des camping-cars. Imaginez quand vous croisez ce genre de véhicule par ces routes. La température avait largement baissé puisque je voyais 15° sur mon compteur. Je n'avais pas emmené mon coupe vent pour la descente et j'espérais bien ne pas avoir froid.

Quand il faut jouer avec la météo....
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Il y avait des cascades partout après toute la pluie qui était tombée ces temps derniers. Et aussi pas mal de voitures arrêtées de randonneurs. Il y en avait même qui partaient en ballade à 15H de l'après-midi. Pas vraiment le truc à faire car dans les Pyrénées, le plafond des nuages descend vite. Et c'est comme cela que certains sont recherchés par des hélicoptères. Une certaine inconscience, non?

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Petit coup d'oeil sur la vallée que je venais de quitter et c'est là qu'on se rend compte de l'effort qu'on a dû faire pour en arriver là. Les estives des vaches étaient tranquillement en train de brouter. Juste le temps de prendre le cliché avant de replonger dans la vallée. Je mettais mon grand plateau car j'avais bien 15kms de descente. J'espérais ne pas avoir froid car j'avais un peu transpiré et je n'avais pas mon coupe vent.

Quand il faut jouer avec la météo....
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J'étais passé à côté d'une cabane de berger où ils étaient tous attablés autour d'un bon repas. Bon, la chaleur n'était pas là. Quelques chardons rouges bordaient la route mais surtout pas de vaches au milieu de la route. A croire qu'elles avaient décidé de laisser tranquille les touristes.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Au premier virage, je m'arrêtais auprès de parapentistes qui prenaient leur envol. Je commençais à apercevoir la route de l'autre vallée. Ils étaient là pour une fois car dans la semaine, je ne les voyais jamais. Il fallait dire que je passais toujours le matin de bonne heure.

Quand il faut jouer avec la météo....
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C'était un groupe d'une école de parapente. Certains descendaient à deux sur le même parachute. Belle sensation! Un camion partait à leur rencontre dans la vallée. Moi, je me contentais de faire avec mon vélo.

Quand il faut jouer avec la météo....
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Dernier regard sur leur descente et sur les premiers virages de ma descente de cycliste, et je poursuivais mon chemin.

Quand il faut jouer avec la météo....
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L'étang de Lers où pas mal de pêcheurs étaient arrêtés. David, on ira en face pour notre ballade de jeudi pour partir sur le côté gauche et enfin plonger dans la vallée d'Aulus. 10kms plus loin. Je dépassais une voiture qui ne descendait pas assez vite à mon goût. Il fallait dire que j'atteignais la vitesse maxi de ma sortie de 64kms/h. J'arrivais à Massat qui serait le début de ma seconde montée de l'après-midi. 12,5kms d'ascension à 6% de moyenne, ce qui ne se monte assez facilement. Plus facile pour moi quand je n'ai pas fait trop de montée de col. Ca bougeait aussi dans le village. A gauche, je pouvais partir dans la vallée de l'Arac, allant sur St Girons.

Quand il faut jouer avec la météo....
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Au kilomètre 8, je pouvais commencer à apercevoir le sommet du col de Port mais les nuages étaient encore là. Mais pas de cyclo cet après-midi. Jeudi, nous reviendrons par cette bosse pour plonger sur 13kms pour rejoindre notre point de départ. Mais attention au kilomètre 12, il y aura une surprise. Donc bien faire tourner les jambes dans la descente pour éviter certaines crampes.

Vers 17H, j'arrivais à mon domicile pour prendre un bon goûter pour me remettre de ma sortie.

J'avais parcouru 78kms pour 1650m de dénivelé avec une moyenne acceptable pour moi de 20,6kms/h car dans les bosses, je suis moins performant que les jeunes!

Après une bonne douche, j'étais prêt pour partir au repas de la fête du village.

Prochaine sortie prévue lundi matin avec un tour vers le Mas d'Azil. Il a raison de dire Jean-Michel que le paysage va me paraître fade quand je vais revenir dans la Seine et Marne, tant les sites que je gravis, sont splendides.

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Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Publié le par lariegeoise

Depuis plusieurs mois, nous avions envisagé Alex (XELAND chez VT) de faire un parcours ensemble lorsque nous serions en même temps dans le sud de la France. Le problème, c'est que l'un serait à Catres (81) et l'autre à Bedeilhac (09). Donc nous avions décidé d'aller l'un vers l'autre en vélo bien sûr, pour finir par la montée du col de Montségur. Et nous aurions à la fin de la sortie de chacun, parcouru à peu près la même distance. Bien sûr, nous allions articuler cette sortie avec la disponibilité de chacun mais surtout suivant le temps qu'il ferait car en ce moment, rien n'était gagné. En commun accord, nous planifions la journée de mardi matin pour nous retrouver en partant chacun vers 6H30', soit au lever du jour, pour ne pas trop subir la chaleur éventuelle en cette période d'été.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Départ comme prévu pour chacun mais nous étions à la limite du lever du soleil à 6H30'. On s'adressait un SMS pour confirmer nos départs respectifs. C'était plus sérieux pour ne pas rater ce rendez-vous. Ma route commençait pour moi par des routes que j'avais l'habitude de franchir : Tarascon, La Charmille, Nalzen où j'avais droit à un faux plat montant que n'apprécie pas trop Alex et cette première petite bosse pour traverser le village de Nalzen. Descente sur Lavelanet pour parcourir une route qu'Alex pouvait avoir franchi. Mais en calculant le temps moyen pour une vitesse de 25/26kms/h, il devait être beaucoup plus loin. Après je me trouvais sur une route très roulante avec un petit vent dans le dos, plus agréable en début de randonnée. Direction Mirepoix en passant par Laroque d'Olmes, Aigues Vives, La Bastide de Bousignac, Mirepoix.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
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Je passais par le circuit des routiers pour rejoindre la route de Castelnaudarry que je retrouvais depuis la route de Carcassonne. J'imaginais qu'Alex devait être un peu plus loin. Je recevais un message de sa part pour me dire qu'il avait dépassé Castelnaudarry. Je me retrouvais sur une route assez bosselée. Quelques cyclos traînaient par ci par là. Mais aucun ne me faisait signe comme tout cyclotouriste le fait en général. Le temps était toujours nuageux mais cela devrait se dégager dans la journée. Au départ j'avais mon compteur qui m'avait indiqué qu'il faisait 17° et maintenant nous atteignions le chiffre de 21°.

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Je l'apercevais au loin. Nous avions parcouru à peu près la même distance, soit 68kms à une vitesse acceptable en début de parcours. De toute façon pour la randonnée que nous avions prévue, il valait mieux savoir gérer nos possibilités. Nous commencions à papoter comme de bons cyclotouristes comme cela faisait longtemps que l'on ne s'était pas vu. J'apprenais qu'il envisageait de quitter la région parisienne pour atterrir dans la région lyonnaise. Rien à voir bien sûr, la campagne sera plus proche pour lui. Sans parler des cols, lui qui aime les gravir.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
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Dans un premier temps, nous regagnions Mirepoix par la route que je venais d'emprunter. Je lui posais la question comment il avait envisagé de manger ce midi. Il avait ses sandwichs. Je lui précisais que je ferai une étape à Mirepoix pour m'approvisionner au boulanger qui en faisait de bons. Et puis cela lui permettrait de redécouvrir la ville qu'il n'avait pas vu depuis 15 ans.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
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Cliché souvenir en attendant la préparation du sandwich. Quelques touristes traînaient déjà dans la ville. Sur la place, beaucoup de festivals étaient organisés par les touristes. Celui qui y était actuellement , était celui de la marionnette.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
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Après cette petite halte, nous reprenions notre route avec vigueur mais je précisais à Alex que nous allions quitter assez rapidement la route principale qui menait à Mirepoix pour en prendre une, beaucoup plus bucolique et pouvoir aborder la montée du col de Montségur par la route la plus intéressante.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
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Nous quittions la D625 à la Bastide de Bousignac soit environ 4kms après Mirepoix pour découvrir un peu plus loin le château cathare de Lagarde. Nous étions obligés de faire un petit détour pour le voir correctement. Bon, Alex, en avait un peu marre de voir toujours les mêmes cultures dans les champs : le maïs et le tournesol. Mais cela donnait un peu de couleur au panorama qui manquait vraiment de soleil en ce moment.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
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Camon où il y avait une magnifique abbatiale et ces maisons parées de magnifiques rosiers. Dommage nous ne passions pas à l'époque de la fleuraison. Mais nous n'allions pas nous attarder car on envisageait d'être à Monségur vers midi.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
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Nous partions en direction de Chalabre de plus belle, en passant par le département de l'Aude. Ca commençait à être un peu plus bosselé. Mais nous n'avions pratiquement pas de vent.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
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Chalabre, nous avions droit à notre allée de platanes comme à l'entrée de chaque village. On apprécie toujours leur ombre en période de grosse chaleur. Mais pour l'instant, nous n'en souffrions pas.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Nous prenions la direction de Lavelanet comme je l'avais fait lors d'un de mes dernières randonnées dans la région. Mais je précisais à Alex qu'à un moment, nous allions nous écarter de cette direction pour prendre celle de Puivert/Bélesta pour se retrouver au début la montée du col de Montségur. Nous avions une pensée pour notre ami JP 37 qui avait fait un peu ce parcours l'an passé.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
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Nous allions nous retrouver sur une route tranquille qui allait nous emmener à la "Ferme aux papillons" où il y avait pas mal de touristes. La route allait monter jusqu'au villa du Col de Teil. Et oui, c'était le nom du village et non celui d'un col mais cela y ressemblait.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Nous croisions la route qui venait de Quillan/Lavelanet. On tournait à droite pour regagner la descente sur Belesta. Et la route de Montségur était à nous, à gauche, en entrant dans le village. L'hers, ce cours d'eau qui avait créé des problèmes aux habitants dans les semaines précédentes.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Et là, j'allais servir de guide à mon ami Alex, connaissant le circuit par coeur. Passage à côté de la Fontaine de Fontestorbes et petit coup d'oeil aux travaux dans l'Hers. Ils voulaient élargir le lit de la rivière pour limiter les futurs risques en cas de crue.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Fougax, le début du col n'était pas loin. Je laissais partir Alex pour qu'il ait le temps de prendre des photos à son rythme. Je faisais le plein d'eau malgré qu'à la fontaine, ils avaient mis : eau non potable. Les villages se couvraient maintenant sur les risques d'être poursuivis par des utilisateurs en cas d'infection.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Très vite, nous apercevions le château que me réclamait Alex. Pas mal de touristes dans le village comme au pied de la montée vers le château. Les 2 premiers kilomètres étaient assez facile avant d'atteindre du 7% jusqu'à 9% de moyenne pour la fin.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Et nous allions poser pour la photo souvenir. Ce serait notre principal col de la journée. La faim commençait à titiller notre estomac. Je précisais à Alex, nous ferions une pause en bas du col pour être à l'abri du vent et être plus tranquille.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Et nous allions nous offrir une belle descente de 5kms pour atteindre Montferrier qui serait notre prochaine étape repas. Je me faisais une petite frayeur dans un virage car mon frein gauche ne répondait plus vraiment. Il fallait vraiment que je revois cela mais après 5000kms parcourus, c'était bien normal.

En bas, nous trouvions une table pour manger à l'aise, tout comme des WC où nous pouvions remplir nos bidons. Une halte de 20' où nous avertissions nos épouses respectives de l'avancement de notre randonnée. Et c'était reparti.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Lavelanet, Laroque d'Olmes, j'allais raccompagner Alex jusqu'à Mirepoix par la route que j'avais empruntée à l'aller. Mirepoix, il allait filer sur Castres par un petit col de la Montagne Noire! Moi je revenais par une route parallèle à celle qui va à Pamiers pour rejoindre Rieucros et Verniolle. A Varilhes, j'allais faire un arrêt au bistrot du coin en faisant en même temps, le plein de mes bidons. Il ne me restait plus que 30kms à parcourir que j'allais faire tranquillement en passant par Tarascon.

Résultat de la sortie pour moi : 225kms pour 1795m de dénivelé.

Une belle sortie. Alex allait poursuivre ses vacances. Maintenant, je ne sais quand je le reverrai. Mais dans la vie, il y a toujours des occasions. Et j'avais encore découvert une nouvelle route sympa de Chalabre au Col del Teil. A refaire.

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Jeudi matin, je venais de déposer ma voiture pour la révision annuelle chez mon garagiste et je comptais bien aller faire un tour en bicyclette dans la campagne avoisinante de Pamiers que je connaissais bien. Donc 8H15' je partais gaiement sur les routes où cette fois-ci j'allais sur un terrain assez plat. De quoi me changer de mes montagnes. Je venais de faire 10kms quand je m'apercevais que mon pédalier ne tournait plus rond. Grosse inquiétude et je décidais de faire demi-tour par prudence, en roulant gentiment.

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De toute façon, j'avais envisagé d'emmener mon vélo chez mon vélociste préféré de l'Ariège pour faire changer mes patins de frein qui étaient bien fatigués après avoir subis mes demandes dans les descentes ariégeoises depuis 5000kms. Donc j'allais voir le médecin qui me précisait que cet état était bien inquiétant et qu'il ne pourrait le voir que dans l'après-midi. Je devais le rappeler le lendemain matin pour voir ce qu'il avait pu faire. Miracle, il avait pu le remettre en état et comme tout bon cycliste, je m'empressais d'aller chercher mon joujou.

Résultat : le roulement à billes était partie en lambeau.

Donc mon vélo avait retrouvé son état normal après avoir subi les bonnes réparations et surtout avoir de nouveaux patins de freinage. Il ne me restait plus qu'à le tester.

Petit détail : dans l'ariège, ils savent aussi agrémenter les champs en jachère avec ces magnifiques fleurs.

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Vendredi après-midi, ayant récupéré mon vélo, je me décidais d'aller tester sa nouvelle tenue. J'avais envisagé de monter le Prat d'Albis qui sert souvent de lieu d'entrainement, avant le mois de juin, aux cyclos qui veulent faire l'Ariégeoise, la cyclo-sportive.

Départ à 13H15'. Pas trop mon truc car la vraie chaleur et moi, nous ne sommes pas copains mais j'avais vraiment envie de voir si mon vélo se comportait bien. 31° sur mon compteur, je me munissais d'assez d'eau. Bon, je savais que le parcours serait court mais une belle bosse qui m'attendait.

Passage habituel par Arignac pour que ce soit plus direct, soit 20kms me séparait de Foix. Et bien sûr, montée des deux bosses après Amplaing. Cette fois-ci je ne les évitais pas pour m'échauffer musculairement avant la vraie bosse. Petit cliché de l'église de Prayols pour participer au concours de Patrick.

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Passage par Vilotte pour arriver au dernier rond point où la montée commençait vraiment en tournant à gauche. J'étais déjà dans le vif du sujet très rapidement, même si le panneau affichant les données de la montée, était bien après les dernières maisons. Je savais que le début était assez difficile avec un pourcentage maximum de 9,5% au quatrième kilomètre.

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Et très vite je me rendais compte que je m'élevais en apercevant tour à tour les deux vallées, celle de Montgaillard et celle de St Pierre de Rivière. La Montée se ferait en zig-zag.

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Le château commençait à me sembler bien petit. Et de l'autre côté, je voyais la quatre voies allant sur Tarascon mais surtout j'apercevais le château de Montségur. Bon, il est vrai qu'il fallait le connaître pour le deviner. Et ça montait toujours.

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J'allais me faire dépasser par deux cyclos isolés qui ne manquaient pas de me saluer. Le respect entre cyclos. Mais pas question d'essayer de les suivre. D'autres descendaient. Par contre, petit bémol, il y avait des voitures. Sur cette route étroite, ce n'était pas évident. Il fallait simplement tenir sa route à droite. Un delta plane survolait la vallée après être sauté un peu plus haut.

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Et je dépassais la première estive de vaches après être passé par un passage canadien pour éviter leur fuite. Bon, pas terrible pour le passage en vélo. Mais j'avais 5kms encore à parcourir.

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Et j'allais me frayer un chemin à travers les troupes de vaches et de chevaux. Bon, je n'avais pas peur malgré que certaines vaches avaient de belles cornes.

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Quelques antennes pour des raisons diverses. J'arrêtais au niveau de la fin de la route goudronnée. Un sentier pour randonneurs suivait. Quelques voitures étaient arrêtées pour la curiosité des vaches.

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Même punition pour le retour mais là rien à craindre mes freins répondaient! Et ce magnifique cheval noir appelé Mérens, cheval typique d'Ariège.

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Et c'est bien en redescendant que je m'apercevais du chemin parcouru pour me hisser au sommet établi à 1481m. Pas mal, non?

Résultat de cette sortie: 70kms et ses 1375m de dénivelé avec une température dans la vallée de 36° et au sommet, seulement 27°. De quoi avoir vraiment chaud.

Bon, en arrivant, imaginez que la douche était la bienvenue. Et dans ce cas je suis toujours assoiffé.

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Dimanche matin, j'avais zappé la sortie club de la veille mais ça ne me génait pas outre mesure puisque lors de ces sorties, je ne trouvais pas mon compte. Donc en ce matin, les prévisions météo étant bonnes, je décidais d'aller faire cette bosse que je n'avais pas faite depuis l'an passé : le col d'Agnes par Aulus les Bains. Un beau parcours en soi. Départ au petit matin, même avant le vrai lever du jour, soit 6H20' par la montée du col de Port. Certains n'aiment pas car c'est 13kms de montée pure dès le départ. Que cela tienne car je l'avais déjà fait de multiples fois. Quelques voitures qui descendaient vers Tarascon mais pas de cyclo. Le parking du col était rempli de camping-cars.

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J'avais monté le col en à peine une heure. J'enfilais le coup vent avant de descendre car il ne faisait que 14° et j'avais peur d'avoir froid en descendant vers la vallée qui était à 12kms. Dans Massat, quelques vendeurs installaient leur échoppe.

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Il me restait à parcourir 12kms avant d'atteindre le rond point de la route St Girons/Oust par la vallée de l'Arac. Au rond point, je faisais une pause technique, salutaire avant de monter le col et j'enlevais mon coupe vent. La montagne ne m'apparaissait pas encore car elle était envahie par un brouillard. Tiens, un cyclo mais il allait filer vers Seix et la montée du col de Core. Dommage!

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J'allais changer de vallée sur une quinzaine de kilomètres pour traverser celle du Garbet. La montagne commençait à m'apparaître. Ercé, village d'où démarre la montée vers le col de Saraillé mais ce serait pour une prochaine fois.

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Au loin, j'apercevais la cascade que de multiples randonneurs allaient voir. Alus les Bains, station thermale qui soigne le cholestérol. Quelques curistes traînaient dans les rues tout comme des randonneurs qui s'approvisionnaient avant de crapahuter.

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Les trois premiers kilomètres étaient assez pentus et même le troisième avait un pourcentage moyen de 9%. Mais la montée totale ne faisait que 10kms donc il fallait gérer.

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Première halte pour randonneur mais il y en avait une un peu plus loin. Cette année, c'est une activité très prisée. Mais je n'étais pas là pour ce genre d'activité et déjà la bosse m'offrait quelques virages que je prenais largement. Un gamin dans un virage m'applaudissait comme il avait fait quand il m'avait dépassé en voiture.

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Je commençais à apercevoir Aulus qui était bien petit à mes yeux. Il fallait dire que j'avais déjà escaladé 6kms. Au loin, quelques neiges subsistaient sur les hauteurs. Les ruisseaux coulaient à flot.

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A gauche, je commençais à apercevoir le col avec des camping cars qui y stationnaient. J'étais au kilomètre 7. Et je montais assez facilement sans forcer.

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Kilomètre 8, le dernier endroit de stationnement des randonneurs. En me retournant, je pouvais apercevoir la route que j'avais arpentée. Il fallait dire que le paysage était magnifique.

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Arrivée au col d'Agnes à 1570m, je respirais l'air pur mais je ne m'arrêtais que le temps du cliché car l'heure avançait. Personne au sommet, J'allais trouver d'autres cyclos un peu plus loin.

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Superbe descente avec des virages que je négociais assez facilement, mes freins répondant correctement. Et le tout sur 5kms. Les vaches n'étaient pas au milieu de la route pour une fois.

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J'arrivais à l'Etang de Lers où pas mal de pêcheurs étaient arrêtés tout comme d'autres touristes qui étaient venus manger dans ce cadre très agréable. Et en plus le soleil était de la partie. En face, la montée du Port de Lers. Mais moi, j'allais descendre sur Massat.

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Après une descente de 12kms, je traversais Massat où le marché battait son plein. Je me frayais un chemin à travers les badauds. Et je remontais vers le col de Port sur 12kms.

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Col de Port, il ne me restait plus qu'à descendre sur 12kms pour rejoindre mon domicile et terminer ma balade.

Résultat de la sortie : 118kms pour 2310m de dénivelé.

Une belle randonnée que j'aime toujours autant et qui achevait mes sorties de la semaine.

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