Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

La Mountagnole 2015

Publié le par lariegeoise

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

26/6/2015, le top départ n'était pas loin d'être lancé dans les 24h mais nous pouvions retirer ce maillot tant désiré offert par la cyclo-sportive. Certains avaient acheté le cuissard court qui va avec, très confortable et à recommander. Cette année, les organisateurs avaient donné un nouveau look au maillot, tout comme au logo. Très sympa! De plus, ils avaient eu la bonne idée de faire inscrire le nom du coureur sur le dossard tout comme le drapeau de sa nationalité. La rencontre serait top comme d'habitude car tous les bénévoles étaient encore nombreux et dévoués à cette cyclo-sportive. C'était tout le département qui était mobilisé. Et oui plus de 4600 participants cette année, record une fois de plus, battu, exactement 4648 participants. Il fallait s'en occuper pour que tous partent contents de leur participation. L'organisation et une partie de ses bénévoles étaient déjà prêts pour délivrer les fameux sésames pour participer à la compétition le lendemain : dossard, plaque, maillot offert, recommandations. Tout était déjà au top. Sur les lieux de l'ancienne caserne de pompiers, beaucoup d'exposants étaient présents, ce qui ne pouvait que ravir les participants. Pour ma part, j'allais acheté deux coups de fouet qui me seraient bien utiles lors de la course, n'envisageant de m'arrêter qu'une fois à Aulus, Mais de leur utilisation, j'en reparlerai. Le soir même, je préparais mon équipement mais j'allais plutôt porter les couleurs de mon club qui était aussi "L'Ariégeoise" mais noir, jaune et blanc. Tout était prêt. il ne me restait plus qu'à dormir un peu pour attendre le vrai jour.

La Mountagnole 2015

Je me levais assez tôt pour être bien réveillé pour le top départ prévu à 8H30 de la rue longeant l'Ariège et en dessous de l'horloge si légendaire de Tarascon s/Ariège. Et après m'avoir préparé après un petit déjeuner consistant. Les coups de fouet dans la poche ainsi que quelques figues séchées, deux bidons de 500cc, mon cardio mis, mon compteur mis en place mais je négligeais de regonfler un peu mes pneus. Erreur de débutant, me direz-vous! Et vers 6H50, je partais pour mon tour de chauffe habituel, soit une montée sur Arignac pour revenir par Mercus et prendre l'ancienne N20 qui m'amènerait au centre de la ville. Je monterai vers vicaria pour redescendre dans la rue longeant l'Ariège, le cours d'eau. Mon dossard 2235 me permettrait de partir avec les prioritaires. Malheureusement je ne pourrai voir mes copains qui partaient sur la grande car on me stopperait en haut de la rue. Après le départ de L'Ariégeoise (la grande), nous pouvions avancer. J'avais déjà retrouvé mon pote Didier puis après d'autres copains du club.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

2800 partants, une paille, qui allaient patienter jusqu'à 8H30 pour entendre le top départ. 117kms pour 2750m de dénivelé étaient le plat de résistance de la journée. Pour le parcours, je le connaissais bien donc ce ne serait pas un handicap pour moi. Mais ça allait partir très fort comme à chaque fois. Et il fallait se montrer assez prudent car des accrochages pouvaient être nombreux vu le nombre de participants. Pour ma part, j'avais décidé de ne pas me formuler par le départ canon car la route serait longue.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Le top départ était donné à l'heure avec l'égrainement des secondes et très vite, on entendait le "clac" des pédales automatiques qui se mettaient en place. Et le serpent des cyclos allait s'étirer très rapidement, atteignant des vitesses folles dès les premiers mètres comme à chaque fois. J'avais décidé de ne pas m'affoler et de garder mon rythme pour ne pas me mettre dans le rouge rapidement. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, les premières bosses et sens giratoires s'offraient à nouveau, calmant le jeu de certains. Tout comme cette bosse après Amplaing qui atteignait de forts pourcentages soit 13%. Cela allait bien calmer certains pendant quelque temps, mais bien provisoirement car très vite on revenait à des vitesses de 40/50kms/h. J'essayais tout de même de garder le rythme imposé par l'effet d'aspiration. Foix allait bien vite être en vue après 15 kilomètres déjà parcourus. Les bénévoles assuraient notre sécurité aux points stratégiques comme toujours. D'ailleurs ils auront été bien précieux pendant toute la course, donnant même parfois des coups de main pour des réparations.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

A Foix, l'organisation allait nous faire descendre vers les bords de l'Ariège pour essayer de prendre des routes assez larges puisque les pelotons étant assez compacts. J'étais dépassé par mon ami Patrick de Foix mais rien ne m'étonnait puisqu'il était en forme , malgré ses "dires"! Et on allait quitter la route de St Girons après Vilotte et déjà pas mal de spectateurs sur le bord des routes qui nous encourageaient. Des moments très précieux dans les heures suivantes. Et déjà la route s'élevait mais à des pourcentages encore doux. Quelques villages à traverser avant la vraie montée. St Pierre de Rivière et encore quelques dos d'âne, bêtes noires des cyclos.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Et on allait commencer à rencontrer notre première pancarte nous indiquant la distance qui nous séparait du premier col mais en réalité pour atteindre le col de Portel, il y avait plus de 35 kilomètres à parcourir depuis Foix. Les pourcentages étaient encore gérables sur les trois premiers kilomètres après des passages en montagnes russes comme dirait mon ami Cigogne. La route commençait à être étroite à certains passages mais le peu de voiture qui descendaient se garer sur le bas côté pour éviter certains incidents de course. Les ariégeois se sentaient bien impliqués pour le bon déroulement de la course. Pourtant nous croisions pas mal de cyclos qui avaient été victimes de crevaisons et déjà les premières chutes qui seront un peu trop nombreuses lors de la course. Le Samu aura tout au long de la journée du travail, entre autre pour des cyclos qui auront été au delà de leur possibilité physique. La montagne, ça se mérite! Et on ne peut se lancer dans une telle aventure sans entrainement.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Je me faisais dépasser par quelques membres du club qui m'encourageaient en passant, entre autre Bernard que j'allais suivre quelques temps. Et déjà certains cyclos me précisaient que j'avais percé à l'arrière, ce qui allait m'inquiéter quelque peu, semant un peu le trouble. En définitive, je n'avais pas pensé à regonfler correctement mes pneus pour me permettre un meilleur rendement. Comme quoi, il ne faut rien négliger quand on se lance dans un tel périple. Et déjà nous trouvions un brouillard assez épais, ce qui allait me contraindre dans les quelques kilomètres suivants à retirer mes lunettes. Là aussi pas facile de rouler correctement dans ces conditions et la prudence devait être de mise. Col des Marrous, premier col franchi mais on devait encore monter. Certains s'arrêtaient déjà. Pour ma part, j'avais décidé de ne le faire qu'à Aulus pour rester sur le même tempo. Certains avaient quelques voitures qui les attendaient pour leur donner du ravitaillement comme pour les encourager. Je mettais pied à terre pour juste voir l'état de mon pneu arrière. Et je voyais bien que je n'avais pas percé. Un arrêt inutile qui n'allait durer que quelques secondes.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Col de Péguére et celui du Portel franchis, nous étions vraiment dans le brouillard total. Dur, dur la descente de la Crouzette! La prudence allait être de mise chez les cyclos et je pouvais me lâcher un peu, connaissant bien le terrain. Mais quelle tristesse d'être privé d'un magnifique paysage. Je conseille à tous les cyclos d'y revenir quand le soleil sera là. Et ils verront une véritable splendeur, entre autre une partie de la chaîne des Pyrénées. Et j'allais attaquer la descente prévue sur 10 kilomètres. déjà certains étaient bloqués sur leur frein. C'était parfois difficile de passer car en plus il y avait des camions du Samu. Et oui certains avaient dérapés.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Et par obligation, j'allais me montrer prudent mais je réussissais à en doubler certains. Biert, nous traversions le village et la route de St Girons pour montrer vers le col de Saraillé. Pas le temps de récupérer car une véritable bosse s'offrait à nous sur cinq kilomètres. Les organisateurs nous avaient prévenus que cette partie allait être dangereuse car la DDE n'avait pas trouvé mieux de goudronner la veille et de mettre un peu de gravillons. Mais pour ma part, en faisant attention, on pouvait passer sans de gros risques. Là aussi, il fallait savoir gérer la montée mais l'ayant faite plusieurs fois, j'avais mes points de repère.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Dans la partie boisée, un cyclo ne trouvait pas mieux de toucher ma roue arrière, risquant de me mettre au tas! Je râlais comme vous vous doutez et en accélérant, j'évitais la chute. Il avait voulu boire sans prêter attention qu'il était proche de moi et par conséquence ne pas être maître de son vélo. Ouf! On arrivait en haut du col mais cela montait encore un peu avant d'arriver à Cominac.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Cominac en vue, un cyclo me râlait après parce que je prenais une photo en roulant dans une descente. Il ne savait pas que j'étais un expert dans le domaine! Lol! Traversée du village, avant de filer à gauche pour arriver à Ercé. Ca remontait à certains moments et il fallait toujours être prudent surtout que nous allions avoir droit à des virages assez serrés avec un peu de gravillons. Toujours pas possible de vraiment se lâcher. Là aussi, pas de possibilité de voir le paysage. Mais tout le monde pouvait voir les granges qui avaient été remises en valeur surtout pas des Toulousains, amoureux de ce paysage.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

On arrivait bien vite à Ercé pour retrouver la route principale qui venait de St Girons et d'autres cyclos venant de la grande que nous avions quitté en haut de la Crouzette. Déjà des fusées allaient nous dépasser dont sept gars du même club. J'en profitais pour m'alimenter un peu et surtout avaler le contenu des deux "coups de fouet" achetés la veille. Cela semblait efficace mais j'envisageais de m'arrêter à Aulus au ravitaillement pour prendre un peu plus de solide et surtout du liquide car j'étais à sec. Heureusement qu'il n'y avait pas la grosse chaleur de ces jours derniers. Nous avions une dizaine de kilomètres à parcourir avant d'arriver à Aulus.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Un faux plat montant nous était offert et des cyclos partout. Aulus atteint, il fallait se frayer un chemin pour arriver au ravitaillement comme à chaque fois, d'ailleurs on était obligé de ralentir à chaque ravitaillement car les cyclos s'arrêtaient n'importe comment, tout comme de traverser sans regarder. Je me faisais servir par les bénévoles qui étaient plus qu'agréables, de vrais serviteurs pour la réussite de l'épreuve. J'avalais quelques morceaux de bananes comme quelques verres d'eau. Je faisais remplir mes bidons. Entre temps, je voyais Serge qui arrivait du grand circuit. Mais je le perdais vite de vue. Un champion quoi , qui n'avait pas le même objectif que moi. Et hop, je repartais pour escalader les dix kilomètres pour arriver en haut du col d'Agnes. Je savais que les trois derniers kilomètres étaient assez difficiles. Et je les gérais au mieux, je réussissais à remonter certains concurrents parfois un peu en perdition. Le Samu avait du travail, des gens super sympas, pour aider les cyclos qui avaient été aussi au delà de leur possibilité. Une telle épreuve se prépare et la montagne, ça se mérite.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Pas de possibilité de voir les sommets, nous allions tomber dans le brouillard comme cela a été souvent le cas lors de cette épreuve. C'était un peu chacun pour soi et inutile d'essayer de suivre les roues de ceux qui vous dépassaient sinon vous alliez au suicide. C'était vraiment le juge de paix. Quelques coureurs du grand circuit parvenaient à nous dépasser mais ils n'étaient pas spécialement fringants.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Il fallait une certaine force de caractère pour continuer. Bon nombre de spectateurs nous encourageaient sur le bas côté de la route, nous indiquant parfois le nombre de kilomètres qui nous restaient à parcourir. Souvent ils étaient là pour pique niquer ou encourager quelques membres de leur famille. D'autres voitures étaient présents pour alimenter certains participants. C'était un moment où chacun se bâtait avec soi.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Et parfois nous avions des troués pour distinguer le paysage mais pas de possibilité d'apercevoir Aulus comme cela devrait être le cas en période de temps clair Le sommet n'était plus loin et je ne manquais pas de me repérer par rapport aux panneaux placés sur les bas côtés de la route.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Le sommet n'était plus loin et une fois de plus, bien connaître le terrain parfois donne des ailes! Et nous allions retomber partiellement dans le brouillard au sommet. Le panneau de "Ouf" au sommet était le bienvenu. De plus, nous pouvions nous approvisionner en eau.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Des vaches bien curieuses se demandaient ce que venaient faire dans ces sommets tous ces cyclos. Et hop, c'était une descente vertigineuse sur cinq kilomètres, qui nous était offerte pour atteindre l'étang de Lers. La route était assez large et la visibilité bonne. Il n'y avait pas trop de risque. Donc j'allais me lâcher au maximum.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Une petite remontée nous était offerte pour rejoindre l'étang. Et toujours ces spectateurs qui allaient être nombreux jusqu'au sommet du Port de Lers. Les vaches regardaient tous ces cyclos qui s'époumoner pour rejoindre les sommets. Il nous restait cinq kilomètres à franchir et après ce serait la délivrance ou plutôt une forte descente.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Nous pouvions presque voir le sommet. Je savais qu'il y aurait un passage de récupération à deux kilomètres du sommet. Des petits groupes se formaient pour savoir qui basculera en tête.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Pas mal de filles étaient présentes lors de cet événement et roulaient même très bien. Nous allions attaquer le passage plus facile. Nous allions retrouver les spectateurs assez nombreux surtout dans le dernier kilomètre.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Ce dernier kilomètre semblait interminable car les pourcentages étaient aux alentours de 8% et la grosse chaleur se faisait sentir. Au sommet, je prenais au vol un gobelet d'eau que je rejetais quelques mètres plus loin. Et c'était la plongée vers Vicdessos. Là je sortais le grand plateau et j'allais pouvoir me lâcher au maximum, connaissant bien le terrain mais après tous ces virages assez tournants , style épingle à cheveux.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

10,5kilomètres s'offraient à moi. J'allais pouvoir me rattraper car certains allaient se montrer assez prudents. J'allais même atteindre les 62kms/h dans les trois derniers kilomètres en faisant bien attention aux derniers virages avant d'arriver à Vicdessos. La route à l'entrée du village allait être séparée en deux pour protéger au maximum les coureurs. Je devais traverser le village contrairement à l'an dernier avant de passer le panneau de l'arrivée.

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

Et toujours autant de spectateurs pour nous encourager. Mon ami Eric m'attendait comme tous les ans et après avoir mis mon vélo au parc vélos, j'allais déguster une bonne mousse. Toute même sympa le geste d'Eric. J'espère bien rouler un peu avec lui au mois d'août, cela le changera de ses exercices de gonflettes! Je retrouvais d'autres amis, Patrick qui allait rentrer, David avec qui j'allais manger un repas offert par l'organisation. Et après cela, j'allais redescendre sur 15 kilomètres pour rejoindre Tarascon où mon épouse m'attendait.

Résultat de la sortie 120 kms pour moi avec 2750m de dénivelé en moins de 7H mais le temps pour moi n'avait pas trop d'importance. Mon classement serait 2106 au scratch sur plus de 2800 partants et 160 dans ma catégorie alors que l'an passé j'étais 187. Donc assez content de moi et sans de vraie douleur, quoique avant le basculement du Port de Lers j'avais hâte d'arriver.

Pour mémoire le vainqueur de la grande avait réalisé les 160kms à une moyenne de 32kms/h pour 3570m de dénivelé. Une paille!

Merci à l'organisation pour cette superbe journée et aux bénévoles qui ont toujours étaient là pour nous servir ou nous protéger. Merci à tous ces gens qui vous applaudissaient anonymement sur le bas côté de la route. Une belle cyclo-sportive à plus que recommander.

A l'année prochaine, si Dieu le veut et l'arrivée sera à Beille. Un autre challenge.

Voir les commentaires

Après une bonne réparation, c'est reparti.....

Publié le par lariegeoise

Après une bonne réparation, c'est reparti.....
Après une bonne réparation, c'est reparti.....

Après avoir subi à contre cœur, cette reconnaissance avortée à cause d'un bris de pédalier, j'avais pu faire réparer rapidement ou tout au moins le plus vite possible, mon vélo pour pouvoir rouler à nouveau mais surtout pouvoir participer à la Mountagnole qui fait partie des courses les plus recherchées de l'Ariège. D'abord un grand merci à "Ariège Cycles" qui ont été très pros et qui ont remis en état mon vélo. Et comme vous devez vous en douter, j'ai voulu tester mon vélo pour connaître ses réactions après sa remise en état. Oh j'allais faire un circuit pas trop long mais qui aurait tout de même du dénivelé. Départ vers Tarascon pour rejoindre Vicdessos qui était à 15 kilomètres de la ligne de départ de la Mountagnole. Le temps était clair malgré une petite fraîcheur mais j'avais gardé le blouson. Petite montée en faux plat qui ne pouvait que m'échauffer. Niaux, et quelques villages pour arriver à Vicdessos.

Après une bonne réparation, c'est reparti.....
Après une bonne réparation, c'est reparti.....

Après une montée en douceur parce que les pourcentages sont aux environs de 3%, j'arrivais au pied de la première difficulté de la journée : la montée vers le Port de Lers. 11 kilomètres dont les trois premiers kilomètres assez difficiles puisque les pourcentages oscillaient entre 7 et 9%. Assez casse pattes pour celui qui ne connaît pas. Et très vite la première maison annonçant un pourcentage plus facile était en vue. Il fallait dire que je voulais vérifier si les travaux entamés par la DDE étaient terminés car c'était après Sentenac que ceux-ci avaient été entamés.

Après une bonne réparation, c'est reparti.....
Après une bonne réparation, c'est reparti.....

Mon vélo répondait parfaitement mais j'avais remarqué que mon frein arrière était très réactif et je comprenais très vite que je devrais être très prudent sur son utilisation. A quatre kilomètres du sommet je commençais à apercevoir les premières cascades. L'eau descendait très fort. La route était en parfait état, à part un peu de gravillons au premier virage avant le village dans la descente. Par contre dans le grand virage après le nouveau pont qu'ils avaient créé la chaussée était encore déformée et remplie de gravillons mais en passant à droite en descendant ça devait passer sans problème.

Après une bonne réparation, c'est reparti.....
Après une bonne réparation, c'est reparti.....

A trois kilomètres du sommet, je pouvais apercevoir la route que je venais de gravir et très vite, j'arrivais au sommet atteignant plus de 1500m. Une petite halte pour prendre le cliché qui s'imposait et prendre quelques victuailles. J'allais repasser sur le plateau moyen et très vite, je me rendais compte que je devrais me montrer prudent dans la descente car la route avait été gravillonnée jusqu'à Massat, soit sur 17 kms. Quelques randonneurs m'avaient dépassé dans la montée mais en voiture!

Après une bonne réparation, c'est reparti.....
Après une bonne réparation, c'est reparti.....

Et c'était parti pour 17kms de descente vers Massat mais il fallait se montrer prudent car la route était parsemée de gravillons. Je testais mes freins pour la descente et ça répondait même parfois un peu trop. Les vaches étaient remontées sur les hauteurs et il faudra être prudent au cas où elles iraient sur la route lors de la course. Bon, les gravillons en montée samedi, ce ne sera pas un problème.

Après une bonne réparation, c'est reparti.....
Après une bonne réparation, c'est reparti.....

Et très vite j'allais revoir la vallée au niveau du lancer des parapentes où malheureusement le week-end dernier une personne s'est tuée en sautant. Tout comme la vue sur la descente du col d'Agnes. Quand j'aurai cette vision, je ne serai pas loin de plonger sur Auzat.

Après une bonne réparation, c'est reparti.....
Après une bonne réparation, c'est reparti.....

J'allais descendre gentiment car il y avait pas mal de voitures qui montaient et toujours cette peur de rencontre une vache suivant son veau. Un peu plus bas, l'Etang de Lers où déjà quelques camping-cars étaient en stationnement.

Après une bonne réparation, c'est reparti.....
Après une bonne réparation, c'est reparti.....

Après l'étang, dernier regard sur le Port de Lers avant d'attaquer la descente vers Massat. J'allais même un moment me faire une frayeur en passant un passage gravillonneux que je n'avais pas vu. La roue arrière avait chassé un max! Le Port dernier village avant Massat.

Après une bonne réparation, c'est reparti.....
Après une bonne réparation, c'est reparti.....

Massat, toujours animé à la mi matinée par quelques commerçants touristiques. Et 12,5kms de montée à des moyennes plus raisonnables 5/6%. Col de Caougnous qui annonçait l'arrivée à moitié du col. A gauche, la montée vers Péguére. Samedi, nous serons dans les hauteurs.

Après une bonne réparation, c'est reparti.....
Après une bonne réparation, c'est reparti.....

Plus que quatre kilomètres avant le sommet que je pouvais apercevoir. Et toujours des cyclos prenant la pause devant le panneau. Il ne me restait plus qu'à plonger vers mon domicile.

Après une bonne réparation, c'est reparti.....

9kms à parcourir jusqu'à Massat et cette bosse qui vous coupe les jambes avant le village

76kms parcourus pour 1800m de dénivelé.
Une sortie sympa avant d'aller retrouver les légionnaires le lendemain.

Le vélo tournait bien après leur intervention. Go pour la mountagnole.

Voir les commentaires

La reconnaissance de l'ariégeoise ratée

Publié le par lariegeoise

La reconnaissance de l'ariégeoise ratée

7H30, j'avais donné RDV à Nicolas pour faire cette reconnaissance, la fleur au fusil. Bon, pour l'instant le ciel était assez nuageux mais le soleil était promis dans la journée. Donc tous les ingrédients étaient réunis. Top départ, Nicolas connaissait un peu le départ car il était déjà passé par là.

La reconnaissance de l'ariégeoise ratée
La reconnaissance de l'ariégeoise ratée

Toujours au top, ce petit! Il n'était pas question de faire la course car la route prévue était longue puisqu'il y avait 180kms à parcourir. Montée sur Arignac où les premières bosses étaient là. Premier rond point que nous suivions très bien mais je coupais celui d'Amplaing. La belle bosse à 13% nous attendait. Dans la descente je me rattrapais pour le rejoindre atteignant les 61kms/h. Direction Foix sur une route parallèle à la quatre voies.

La reconnaissance de l'ariégeoise ratéeLa reconnaissance de l'ariégeoise ratée
La reconnaissance de l'ariégeoise ratée

Nicolas avait toujours le beau sourire d'un vainqueur! Premier arrêt avant de monter le premier col à Foix pour faire le premier strip tease. On avait eu l'occasion de se réchauffer rapidement.

La reconnaissance de l'ariégeoise ratée
La reconnaissance de l'ariégeoise ratée

Je faisais un peu l'accordéon avec Nicolas, le récupérant au passage des faux plats montants. Mais à la vue du premier panneau, je lui précisais qu'il n'allait qu'à filer jusqu'au col de Rille. Après il aurait besoin de moi pour lui indiquer la route.

La reconnaissance de l'ariégeoise ratée

Mais 3 kilomètres après le premier panneau, je subissais un bris de pédalier me privant de cette belle sortie attendue. Résultat j'essayais de joindre Nicolas pour le prévenir de mon incident et aussi pour lui demander de revenir chercher les clés de sa voiture. Ma petite femme venait me récupérer pour que j'aille rapidement emmener au médecin mon bike pour être prêt pour la Mountagnole. A l'arrivée de Nicolas, je lui disais qu'il ne devait pas se priver d'une sortie dans les cols. J'arrivais à le décider et j'espère qu'il en aura profiter. J'étais assez déçu de cet incident pour lui. J'espère que je pourrai me rattraper prochainement. Mille pardons Nicolas.

Maintenant prions pour que je puisse récupérer mon bike pour la Mountagnole car tout mon entrainement a été axé sur cet événement.

Voir les commentaires

Entre deux orages........

Publié le par lariegeoise

Entre deux orages........
Entre deux orages........

En effet depuis trop de journées, nous étions soumis aux orages violents sur la région. En conséquence, difficile de rouler dans de bonnes conditions et surtout de ne pas être envahis par des nuages bas lors de notre périple. Bref, je réussissais à glisser deux sorties au sec. A commencer par mardi matin. J'avais envisagé de faire de quelque chose de court après le grand périple que j'avais fait avec mon ami Nicolas.

Donc 6H30, direction Arignac, pour essayer deux bosses comme dirait mon ami Patrick, Roquefixade et le col de La lauze. La route était encore bien humide, toujours après l'orage qu'il y avait eu la veille. Mercus et je retrouvais l'ancienne N20 pour rejoindre Foix. Traversée de Montgailhard qui était toujours aussi calme à cette heure.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

A l'approche de Foix, je commençais à discerner son château mais au rond point, en dessous de l'entrée du tunnel de la A20, je tournais à droite pour partir en direction de Roquefixade. La route assez tranquille allait s'élever tranquillement avant d'atteindre un bon pourcentage quand j'allais arriver dans la partie boisée.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

En m'élevant, j'allais traverser quelques villages en pouvant apercevoir la vallée et les massifs de la région de Foix. Mais je n'étais pas là pour flâner en admirant le paysage. Quelques chiens aboyaient à mon passage comme très souvent en pleine campagne.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Quelle belle vue devait avoir cet habitant quand le ciel devenait clair. Parfois il y a des lieux qui font rêver. Passage par des croisements dont les routes permettaient de retrouver la route principale Foix/Lavelanet. Mais pour l'instant mon but était de remonter en direction de Roquefixade.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Et très vite, j'allais l'apercevoir ce fameux château perché sur un pic. Comment faisait-il pour y arriver? A un moment, j'avais la vision des deux châteaux cathares. Dommage que le vrai soleil n'était pas de la partie.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Derniers efforts pour arriver au village avant de basculer pour retrouver la route de Lavelanet mais que j'allais très vite quitter pour reprendre la direction de Villeneuve d'Olmes pour me diriger à droite jusqu'à Montferrier. Je laissais à gauche, à l'entrée du village, la montée vers Montségur. Ce serait pour une autre fois.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Et j'allais attaquer la montée vers le col de La Lauze dont les pourcentages étaient assez sévères au départ en traversant le reste du village. Et à droite toute pour un passage assez boisé. Pas mal de gravillons mais après les orages passés, rien d'anormal.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Un petit passage par des virages assez étroits mais il n'y avait que quatre kilomètres à monter pour arriver au sommet. Très vite, je pouvais le voir. Le sommet était à une altitude inférieure à 1000 mètres. Les vaches paissaient tranquillement dans les prés.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Un tracteur fauchait l'herbe dans la montée, me ralentissant quelque peu. En regardant en arrière, je ne pouvais apercevoir Montségur comme à l'habitude, tant il y avait des nuages bas en ce moment conséquent des orages de la veille.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

J'arrivais au sommet et je pouvais voir la route qui cheminait pour me ramener à Freychennet. J'allais longer la montagne. Donc une descente en toboggan où il faudrait relancer assez souvent. J'allais croiser quelques cyclos.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Et lors de ma descente vers Celles, j'allais croiser la route avec un troupeau de moutons qui devait retrouver une autre estive. Bon, inutile de vous dire que j'allais mettre le pied à terre.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

En tête un berger et deux ou trois chiens et en fin de troupeau, le même effectif. Cool la vie! Au loin je pouvais apercevoir la route que j'allais devoir parcourir pour arriver un peu plus bas.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Et toujours cette descente sympa. Tiens une maison isolée qui plairait bien à mon ami Eric. Comme quoi, il y a toujours des endroits rêvés!

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Freychennet n'était plus qu'à quelques encablures et j'allais descendre à fond sur Celles par une route assez tortueuse et pleine de gravillons. Tiens des gens de l'EDF qui devait réparer quelques lignes qui avaient dû souffrir lors des orages.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Très vite je me retrouvais à Celles où j'allais retrouver la route de Lavelanet et Saint Paul de Jarrat. Je n'avais plus qu'une vingtaine de kilomètres à parcourir à partir de la Charmille.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Une grande ligne droite m'attendait pour rejoindre Tarascon. Quelques cyclos passaient. Un essayait en me dépassant. Je n'essayais pas de le suivre. Puis montée sur Bedeilhac. 4 kilomètres de bosse.

Fin de la sortie : 84 kilomètres pour 1400m de dénivelé.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Jeudi matin, victoire, le soleil était là et j'allais pouvoir mettre le nez dehors. Changement d'orientation car j'aime toujours autant changer de parcours. Direction Foix, bon là rien de nouveau et je voulais essayer de faire une modification de montée des deux bosses dont celle à 13%! Le soleil se levait gentiment. Il fallait dire qu'il était 6H. Mais déjà quelques voitures. Des gens qui partaient au travail! Mais dès que je prenais la direction d'Arignac, j'étais bien seul. Lever du soleil au dessus de la retenue d'eau de Mercus mais pas de skieur nautique. Et oui, il était un peu tôt. Bon la bosse prévue était montée avec le petit plateau et j'avoue que je montais plus facilement sans trop m'exténuer.

Entre deux orages........

Après ça descendait bien et miracle, j'allais croiser la route d'un jogger matinal. Et qui c'était? Mon ami Patrick de Foix que je n'avais pas vu depuis l'an passé. Il rentrait de sa sortie sportive. Un peu de parlote et CR des sorties futures. Bref, on comptait bien se retrouver, entre autre à la Mountagnole! Mais très vite je prenais mon circuit prévu : un petit parcours comme disait Patrick!

Mais je pense qu'il reverra sa copie!

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Ayant quitté Patrick à Ferrières, j'arrivais rapidement à Foix et j'apercevais le château qui profitait des premiers rayons de soleil. Je passais au dessus du pont qui menait en direction de St Girons. J'envisageais d'aller jusqu'au col Del Bouich. Déjà je me retrouvais dans la région classée de l'Ariège.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Un peu plus de 5 kilomètres à monter mais c'était une qui se faisait en douceur mais par contre un peu de circulation. J'avais prévu de rejoindre les environs de La Bastide de Sérou par des circuits internes comme il y avait des travaux entre Montels et La Bastide et puis cela me ferait découvrir d'autres horizons. Après le col, sur quelques kilomètres avant de retrouver une route qui m'amènerait jusqu'à Serres sur Arget. Cela remontait un peu mais la route était sympa par contre pas en très bon état. Heureusement que la veille, j'avais changé mon pneu arrière qui était déjà bien entamé par quelques coupures.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Je n'étais pas déçu par le paysage avec le lever du soleil. Un peu plus haut, j'imaginais la montée du Prat d'Albis. J'y irai certainement mais peut-être après la Mountagnole et quand il y aura un vrai soleil. Après un circuit qui tournait assez avec des montées et des descentes passant sur différents petits ponts. Il y avait quelques voitures. Et j'arrivais au centre de Serres mais j'allais revenir sur mes pas pour retrouver Alzen qui me ferait ramener sur la route initiale de la Bastide que je voulais prendre.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Une belle bosse m'attendait jusqu'à Alzen mais sur une route sympa que j'avais empruntée l'an passé en sens inverse. Et même après le village, il fallait donner un dernier coup de rein avant de descendre. Circuit à conseiller à mon ami Philippe qui ne veut pas en faire trop avant l'Ariégeoise.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Et là, belle descente sur la route de Nescus. Assez tortueux comme parcours et pas mal de gravillons donc la prudence était recommandée. Une pensée pour mon ami Nicolas qui n'aime pas ce genre de circuit. Au loin et dans un virage, je pouvais deviner La Bastide de Sérou car le village était encore entouré de nuages bas. De quoi étonner mon ami Joel!

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Une fois dans la vallée, un passage plus calme de récupération où j'allais rencontrer même une biche qui était tranquillement sur la chaussée, mais pas le temps de pouvoir la prendre en photo. Un beau spectacle! La nature est tout de même belle. Passage à côté de la colonie de vacances de la RATP. Comme quoi ils connaissent l'Ariège.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Estaniels et déjà les routes se séparaient pour trouver celle qui allait m'emmener vers le Col des Marrous. Les pourcentages commençaient à être intéressants et le village que je venais de quitter semblait être bien petit.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Sentenac de Sérou allait être très vite atteint. Je devais faire attention car sur cette route étroite des voitures passaient. Difficile en descente. Un paysan arrangeait son jardin mais quel isolement en ces lieux.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Au loin j'apercevais un autre village isolé Esplas de Sérou. On se demande comment des gens pouvaient vivre dans ces endroits isolés. Un croisement qui me conseillait à filer à gauche pour aller sur le col de Marrous. Et dire qu'une année, j'étais monté jusqu'au Portel en compagnie de mon ami Joel mais sous la pluie. Comme quoi, un belge, ça peut emmener la pluie.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Et ça continuait à monter mais c'était bien agréable sur ces routes boisées. 12 kilomètres avaient été parcourus pour arriver en haut du col. Et là aussi, cet hotel des myrtilles! A droite, on pouvait continuer à monter en direction du Portel. Route que prendront les cyclos de l'Ariégeoise.

Entre deux orages........
Entre deux orages........

Et quinze kilomètres de descente pour rejoindre Foix. Pas mal de cyclos montaient, peut-être pour s'entraîner. Un salut sympa au passage à côté de chacun d'eux. Facile quand on descend! Et une fois en ville, j'allais reprendre le circuit habituel, me restant 20 kilomètres à accomplir.

Entre deux orages........

Dernier regard au château de Foix dont on ne se lasse pas.

105 kilomètres parcourus pour 1904m de dénivelé. Une petite sortie comme dirait Patrick!

Voir les commentaires

Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Publié le par lariegeoise

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Samedi matin, nous avions prévu avec Nicolas d'essayer de faire la reconnaissance de La Mountagnole qui aura lieu le 27/6. Cet événement avait déjà été prévu la semaine passée avec le club de Tarascon et d'autres copains de Foix, Patrick et Pierre mais le temps nous avait fait décider de l'annuler. La pluie était trop présente au petit matin. Oui, en ce moment, le temps était très capricieux et cela aurait été sans plaisir par mauvais temps. Bon, en ce samedi, nous avions prévu de le faire que tous les deux car bon nombre était à la fête du vélo aux Cabannes pour la montée de Beille. Nous serions tranquilles, à priori. Mais la veille, j'avais été à une réunion de mon club et certains membres m'avaient prévenu que la descente de la Crouzette était assez "hard" par la présence importante de gravillons. Oui, ils étaient en train de refaire le bitume. Et comme mon ami Nicolas n'était pas un adepte des descentes, je décidais de lui proposer de modifier le circuit prévu de la course, soit attaquer la montée du Col de Port d'entrée de jeu pour retrouver le circuit prévu à Biert. Bon à priori, il était partant car de toute façon, il ne connaissait pas le circuit que j'allais lui offrir, entre autre le col de Port.

Bon alors, le top départ allait être donné vers 7H15' mais le ciel n'était une fois de plus pas très engageant mais pas de pluie prévue. Et nous attaquions la montée du col qui était de 16 kilomètres depuis Tarascon et entre autre une remontée vers mon domicile. D'entrée de jeu, la bosse était là mais cela n'empêchait pas Nicolas d'avoir le sourire. Un garçon toujours de bonne humeur, cela facilite beaucoup de choses. Celle qui lui manque, c'est la suppression de stress quand il effectue des descentes, trace d'une chute qui l'avait traumatisé dans le passé.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Et très vite, il faudrait être dans le sujet par la montée de 4 kilomètres pour arriver jusqu'à mon village, passant devant la chambre d'hôte de Laurent mais il doit connaître. Surba, petite descente avant de remonter sur Saurat et après la vraie bosse allait commencer sur 12 kilomètres. Et là, j'allais encore l'accompagner. Et oui j'avais profité de la descente pour revenir à son niveau!

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La MountagnoleReconnaissance partielle de La Mountagnole

Et très vite, la vallée allait rester dans un épais brouillard qui avait été dû à de gros orages subis la veille. Saurat était à peine visible. 5 kilomètres à 7% et passage le plus difficile en traversant le village de Prat Communal. Et après cela devenait un peu plus facile. J'allais me faire rattraper par un cyclo qui me disait que je tirai trop gros. Il avait certainement raison. La montagne, il vaut mieux l'attaquer en souplesse!

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Et je retrouvais mes copines que j'avais pas vues en montant le Port de Lers dernièrement. Mais en général, elles sont très dociles. Le soleil refaisait son apparition. Comme il faut toujours monter dans les hauteurs pour voir le jour.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Première attente en haut du col pour Nicolas qui avait même le temps de tailler une bavette avec le cyclo qui m'avait dépassé! Et toujours cet épais paquet de nuages dans la vallée.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Même le restaurant en haut du col restait plus ou moins dans le brouillard. Restaurant sympa à recommander où le cadre est sympa et on y mange bien. Et quand il y a le soleil c'est le top. Il y a d'ailleurs deux gîtes qu'on peut louer. Bizarre, il n'y avait pas de caravane au sommet. Ce n'était pas encore la saison. Bref, je retrouvais Nicolas à qui je faisais signe qu'il fallait y retourner! Pas d'arrêt pour moi car j'avais déjà bien chaud.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

12 kilomètres où j'allais plutôt me retrouver dans mon domaine mais pas trop pour Nicolas. Il fallait dire que cette descente tournait beaucoup et quand on ne connait pas, ce n'est pas évident! Il était préférable qu'il remette son Kway et pour ma part, je devais enlever mes lunettes pour discerner la route. Et nous allions arriver à Massat.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Et là, c'était moi qui l'attendait mais il aurait sa revanche! Le village ne bougeait guère pour l'instant. Et nous allions plonger sur Biert où nous allions retrouver la deuxième partie du tracé de la Mountagnole.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Petits clichés à l'attention de mon ami Matthieu, le parisien natif de l'Ariège. Le pauvre pleure parfois ses montagnes! Et au pont, nous allions tourner à gauche pour remonter en direction du col de Saraillé, deuxième difficulté de la journée de la sortie.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Si le début de la montée était tranquille, très vite nous allions atteindre des pourcentages assez importants mais la chaussée était correcte par contre elle restait étroite. Il fallait s'économiser car avant d'atteindre la route qui cheminait depuis Massat jusqu'au col, il y avait bien 4 kilomètres à monter.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Mon ami Nicolas m'attendait bien sagement mais il allait revêtir son Kway car la température était toujours aussi basse.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Mais nous n'avions pas atteint véritablement le sommet. J'étais toujours en admiration devant cette maison typique de la région. Et ces rosiers en fleurs!

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

La route allait serpenter jusqu'au sommet qui était en dessous des 1000 mètres. Il fallait être prudent car à certains endroits, il y avait eu des coulées de boue suite aux orages de la veille. Nicolas avait préféré ne pas m'attendre à cet endroit car il ne faisait pas chaud. Inutile de se refroidir et c'était bien pour cela que je ne faisais jamais de halte.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Et très vite, nous allions nous retrouver au dessus du village de Cominac. Dommage pour la vue du paysage, ces nuages étaient encore présents dans la vallée! On se rattrapera peut-être lors de la course du 27/6. Et dans le village, nous allions tourner à gauche pour plonger sur Ercé. J'avais retrouvé Nicolas. Je le prévenais de la descente assez rapide et assez tournante. Pas contre là, il y avait un peu de graviers.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Le paquet de nuages m'empêchaient de voir les prémices des sommets en direction du col d'Agnes. Traversée du village pour regagner Aulus qui était à un peu moins de 10 kilomètres. Tracé longeant un cours d'eau où elle coulait pas mal. La fonte des neiges était encore présente.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Nous allions rencontrer pas mal de cyclos isolés qui ne manquaient pas de nous saluer au passage. Et nous arrivions à Aulus, station thermale, pour attaquer le vraie difficulté de la sortie : la montée du Col d'Agnes.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Et la vraie montée des 10 kilomètres commençait. J'avais prévenu Nicolas que les trois premiers étaient assez corsés et qu'il ne fallait pas s'enflammer trop vite. Des pourcentages de 9/10% étaient indiqués sur les panneaux placés sur les bas côtés. Pour indiquer la fin de cette portion difficile, on devait passer le dernier pont en fer vert. A force de monter ce col, j'avais des points de repère. Après les pourcentages étaient surtout de l'ordre de 8%.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Je commençais à apercevoir les sommets encore enneigés mais pas la source dont l'eau arrive dans la vallée. Premier point de rendez-vous des randonneurs

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Une série de virages allaient commencer, tout comme des cyclos qui me dépassaient, entre autre des cyclos d'un club qui étaient isolés, à savoir s'ils montaient chacun leur tour. Mais des cyclos sympas. Dans les virages, on ne devait pas en profiter pour boire une gorgée d'eau. L'hydratation était importante. Je commençais à apercevoir Aulus dans le lointain. Il fallait dire que l'on pouvait apercevoir parfois aussi bien les routes situées au dessus comme au dessous. C'était vraiment un très beau col à monter. Et encore des randonneurs qui avaient stationnés leur voiture. Ca aussi, c'était un repère pour moi car à cet endroit on se situe à 3/4 kilomètres du sommet.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Nicolas était subjugué de la beauté du paysage et entamait la conversation avec d'autres cyclos qui avaient fait une halte au sommet avant de refaire la descente vers Aulus. Il avait décidé de m'attendre au niveau du l'étang situé au dessus en direction du Port de Lers car il avait peur d'avoir froid comme en haut du col de Saraillé.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Il avait réussi à se faire photographier par les amis cyclos qui étaient arrivés en même temps que lui. Et pour ma part, je terminais comme je pouvais et je le retrouvais au niveau du lac.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Et dans la descente, j'allais me lâcher au maximum comme les estives de vaches n'étaient pas encore sur les hauteurs mais je savais que ça ne serait tarder. Pas mal de monde au niveau du lac pour les amateurs de pêche. Il y avait d'ailleurs une concentration de camping-cars mais pour quelle raison, je ne saurais dire. Et je retrouvais Nicolas à qui je proposais de modifier notre circuit prévu car très vite, je calculais qu'il me restait plus d'une quarantaine de kilomètres à faire et ça ne m'emballait pas trop. Il nous restait à monter 5 kilomètres pour arriver en haut du Port de Lers et après de la descente, circuit qu'il connaissait comme cela faisait 5 ans qui faisait la Mountagnole, donc à un moment ou à un autre, il était passé par là. Et comme ce n'était pas son truc, je lui proposais de descendre sur Massat pour remonter le col de Port et foncer sur mon domicile où je lui offrirai un demi avec plaisir.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Marché conclus avec Nicolas et je fonçais sur Massat où je l'attendais et on attaquait la montée du col de Port. Je lui conseillais de faire la montée à son rythme et m'attendre au niveau de mon domicile. Pour ma part, j'étais pris par une fringale et je n'ai pu faire que m'arrêter au niveau de la source pratiquement située au sommet. Un peu d'eau fraîche n'était pas de refus car il était déjà 13H30.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole
Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Et je descendais à fond, n'ayant pratiquement pas à freiner car le vent de face me ralentissait un maximum. Un peu d'échauffement aux plantes des pieds qui m'obligeaient à faire quelques étirements. 12 kilomètres à grand vitesse avant cette remontée vers mon domicile. Et je retrouvais Nicolas qui m'attendait patiemment. On allait boire un bon panaché pour couper un peu notre soif.

Belle sortie de 120 kilomètres pour moi pour 2860m de dénivelé, soit un peu plus de La mountagnole. Mais cette reconnaissance nous aura permis et confirmé qu'il faudrait en garder sous la semelle pour arriver dans de bonnes conditions, surtout que la descente sur Auzat serait rapide et qu'il faudra garder toute ses esprits malgré la fatigue emmagasinée.

Reconnaissance partielle de La Mountagnole

Voir les commentaires

Quelques montées en altitude......

Publié le par lariegeoise

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Après ma belle sortie de mercredi avec Nicolas, j'aspirais à un circuit plus tranquille et pas trop long. De plus, le lendemain, la reconnaissance de la Mountagnole était prévue, donc il ne fallait pas que je crame! En conséquence, en ce vendredi matin, j'avais prévu de ne faire qu'une soixantaine de kilomètres en montant tout simplement à Goulier où il y a une petite station de sport d'hiver. Mais là, j'avais peu de chance de trouver la neige à cette époque. Elle ne subsistait que sur les hauts sommets.

7H, descente à fond sur Tarascon pour prendre un bon rythme pour monter sur Vicdessos. Depuis Tarascon, il y avait 15 kilomètres à parcourir par pratiquement une montée à faible pourcentage. 3/4% serait le pourcentage.Au loin, je commençais à voir les sommets. Passage par Niaux, Capoulet qui seraient les seuls villages traversés. Le cours d'eau Vicdessos coulait à fond sur le bas côté de la route. Le ciel était bleu mais une brume entourait encore les sommets.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Vicdessos atteint, j'allais filer tout droit, laissant le pont, passant au dessus du cours d'eau sur ma droite. Et déjà la bosse se faisait sentir. Bon, ce n'était pas un terrain inconnu pour moi. 10 kilomètres que la Ronde de l'Isard avait montée lors d'une étape, il y a quelques semaines. Le pourcentage était de l'ordre de 8% et j'avais droit à quelques virages pour me permettre de boire un peu. Et très vite, je pouvais apercevoir le village en contre-bas. Une ascension que j'aime assez par son côté sympa. Là, je n'étais pas trop déranger par la circulation. Juste des gens qui montait au village de Goulier. En face, je devinais la montée sur le Port de Lers et le village de Sentenac. Mais ce serait pour une autre fois.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Le village de Goulier, j'avais franchi 5 kilomètres de la montée. J'étais à la moitié de l'ascension. Je montais en souplesse mais je n'apercevais la station que dans le dernier kilomètre. Oui, c'était un cul de sac. Et en cette période, il n'y avait personne mais quelle spectacle, j'allais avoir droit en arrivant à l'arrivée prévue. La neige persistait sur les sommets.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

J'avais toute la vallée à mes pieds. Mais le soleil manquait encore. Juste le temps de manger un peu quelques figues et boire un coup mais surtout prendre le cliché d'usage. Et très vite, j'allais plonger sur la vallée jusqu'à Tarascon avant de remonter vers mon village, situé en altitude.

Quelques montées en altitude......

Petit arrêt dans la descente pour prendre les ruines du château dans la vallée.

Le circuit m'aura permis de parcourir 60 kilomètres pour 1200m de dénivelé. Une bonne mise en bouche et maintenant j'allais croiser les doigts car le temps prévu pour le lendemain n'était pas au top.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Et comme je le craignais, la reconnaissance de la Mountagnole prévue avec le club allait être annulée, tout au moins par mes amis, à cause d'une pluie fine qui tombait et des sommets complètement bouchés. Faire cette sortie ne pouvait pas être faite avec plaisir car nous aurions été mouillés rapidement et certaines descentes auraient été dangereuses, entre autre celle de la Crouzette.

Mais dimanche matin, le temps avait bien changé et le soleil était déjà présent de bonne heure après que les nuages encore présents aient disparu. J'avais prévu de monter le Port de Lers par Vicdessos pour finir par la montée du Col de Port.

6H40', top départ mais en solo. Bon je savais que le circuit devait être court, l'ayant déjà fait de multiples fois par le passé.La route était sèche donc je pouvais descendre à fond sur Tarascon pour remonter vers Vicdessos. Le cours d'eau avait un débit toujours aussi intense. La fonte des neiges n'était pas finie.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

J'allais traverser le village jusqu'au milieu pour tourner bien vite à gauche pour attaquer vraiment l'ascension. Le col était fermé en semaine, suite aux travaux qui étaient en cours. Ils aménageaient les bas côtés, tout comme la création d'un nouveau pont. Les 3 premiers kilomètres avaient des pourcentages de l'ordre de 7/8% de moyenne avant de retrouver des pourcentages plus calmes.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Au croisement de Sentenac, je pouvais reprendre mon souffle car le pourcentage commençait à devenir plus acceptable. La route n'avait pas de gravillon donc la descente de l'Ariégeoise pourra se faire dans de bonnes conditions à part quelques petits trous par ci par là. Le seul bémol au niveau du pont qu'ils étaient en train de refaire où là les gravillons étaient présents mais de toute façon on ne pourrait le passer qu'au ralenti. Par contre des travaux sur les bas côtés pour canaliser l'eau étaient en cours. L'ouverture de la route était prévue le 7/6 mais vue l'avancée des travaux, ça semblait bien compromis.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Et les pourcentages allaient augmenter pour atteindre plus du 7%. Quelques voitures me dépassaient mais à priori c'était des randonneurs. J'allais les retrouver un peu plus haut, même un pêcheur. Au loin, je commençais à apercevoir une cascade naissante. Et toujours le bruit de cette eau qui coulait très fort.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Je ne pouvais que m'arrêter devant la cascade, tant le panorama était magnifique. Dans un dernier virage, je pouvais apercevoir la vallée d'où je venais et où les nuages restaient bloqués. Là-haut j'avais droit à un grand soleil. Je commençais même à avoir très chaud.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Je n'étais plus qu'à 3 kilomètres du sommet et la distance restant me donnait des ailes. Sur les sommets, la neige persistait mais un peu normal quand on sait qu'il y a pas longtemps elle tombait encore.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Et j'arrivais au sommet, apercevant quelques randonneurs qui montaient au col car ils pouvaient monter plus haut. Et bizarre, au sommet, je ne voyais pas de troupeaux, à croire que les estives n'étaient pas commencées

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Et très vite, j'allais attaquer la descente assez tortueuse mais visible. Je pouvais même voir les véhicules qui pouvaient monter. J'allais à un moment, être sur une route assez plate ce qui me faisait penser que lors de la mountagnole, je pourrais récupérer un peu avant d'attaquer la montée finale. Et oui, le parcours de la course serait à l'envers du circuit que j'avais fait. Au loin, je pouvais apercevoir à gauche de l'image, le début de la descente du col d'Agnes, après être passé auprès du départ du lieu où des parapentes viennent souvent le week-end mais là, personne.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Je pouvais apercevoir la vallée que j'allais franchir, une fois arrivé au lac. Des anglais allaient monter tranquillement. Monsieur en premier, à qui je précisais qu'il devait se méfier dans la descente au niveau du pont créé. Madame en second, que je saluais et je réussissais à me faire prendre en photo après avoir discuté. Ils avaient fait deux fois l'Ariégeoise donc ils connaissaient le terrain.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Après ce moment de parlote, je pouvais voir la route après le lac comme le plan d'eau. Pas de pêcheurs pour l'instant. Et j'allais attaquer la descente assez rapide sur 15 kilomètres. Je croisais quelques cyclos isolés qui montaient tranquillement. Il fallait dire que les issues étaient assez réduites : le col d'Agnes, le Port de Lers ou la vallée de Massat.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

A quelques kilomètres de Massat, je traversais le village de "Le Port" et on était bien loin des bords de mer. Et j'allais apercevoir l'autre col que j'allais monter après Massat, celui du col de Port. Un peu plus facile par des pourcentages allant que de 5 à 6%.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Après cette descente vertigineuse où les freins n'étaient pas trop utilisés, ayant assez souvent de visibilité, j'arrivais à Massat où il y avait de l'animation. Je devais me frayer un chemin car ils ne prêtaient pas trop attention au cycliste, étant pris par leur parlote. Et 12,5 kilomètres d'ascension m'attendaient et j'allais me faire rattraper par un cyclo isolé que j'allais laisser filer. En col, je préfère toujours rouler à mon rythme.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Je pouvais apercevoir la chaîne des Pyrénées encore bien enneigées dans les sommets. un autre cyclo allait revenir à ma hauteur à 500 mètres du col. D'ailleurs d'autres cyclos l'attendaient. Certains se limitent à une seule ascension. Et j'allais plonger dans la vallée sur 12 kilomètres avant cette petite bosse pour finir.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Les sommets étaient encore embrumées. Saurat en vue, je n'étais plus loin de mon domicile.

Belle sortie tout de même par son dénivelé puisque j'avais 1860m pour 76 kilomètres et toujours sous le soleil. Il paraîtrait qu'il resterait quelque temps.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Mardi matin, je remettais le couvert mais dans la vallée pour varier un peu les plaisirs et essayer de travailler un peu la vitesse. J'envisageais d'aller jusqu'à Camon et par là même effectuer le circuit qui était prévu par le club comme je n'irai pas avec eux le samedi suivant, ayant prévu de faire la reconnaissance de la Mountagnole avec mon ami Nicolas. Départ vers le centre de Tarascon pour prendre l'ancienne nationale 20 jusqu'à "La Charmille" et remonter vers Lavelanet. Beaucoup de circulation à cette heure-ci, puisqu'il n'était pas loin de 7H. Les nuages plombaient encore le ciel mais je savais que cela devait se lever en cours de matinée. Celles, pour une fois, j'allais filer tout droit et non pas me diriger vers le col de Lauze. Un que je n'avais pas encore franchi à ce jour.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

La route s'élevait gentiment jusqu'à Nalzen où le pourcentage allait être plus important à l'approche du village. Lavelanet n'était plus loin. Traversée de la ville pour partir en direction de l'Aiguillon. Et toujours autant de voitures

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Descente rapide sur l'Aiguillon qui est en direction de Belesta pour tourner à gauche au niveau du premier croisement pour partir en direction de La Bastide sur l'Hers. J'allais d'ailleurs longer jusqu'au village le cours d'eau l'Hers qui était assez calme pour l'instant contrairement à son déchaînement des années précédentes. Et là, je n'avais plus de circulation intense de voitures. D'ailleurs, je serai tranquille pendant un bon bout de temps. Seuls quelques cyclistes isolés.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Le Peyrat, je partais en direction de Chalabre. Quelques petites bosses mais rien de bien méchant. J'apercevais au loin un cyclo que je rattrapais mais il ne répondait même pas à mon bonjour. Donc je n'avais aucun scrupule d'accélérer après l'avoir dépassé.J'allais arriver dans l'Aude où j'allais faire une petite incursion. Les routes cathares, mon ami Eric devait connaître.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

J'arrivais à Chalabre après avoir passé la route bordées de magnifiques platanes. Quand je pense que la sécurité routière veut les supprimer. Un charme du paysage du sud qui risquerait de disparaître.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

A la sortie du village, j'allais me faire dépasser par un cyclo que j'allais garder à distance à 100 mètres mais que je ne cherchais pas à récupérer. Toujours mon train de sénateur! Quelques cultures de pommiers ou de poiriers.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Et avant d'arriver à Camon, je revenais en Ariège. A droite, j'apercevais l'abbatiale où des chambres d'hôtes avaient été créées.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Et j'allais traverser le village de Camon qui me séduisait une fois de plus. C'est un village classé où l'on fête la rose vers le 25/5. Manifestation à conseiller. Mais pas question de traîner, j'avais encore de la route à faire.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

De belles lignes droites m'attendaient et j'apercevais les ruines du château de Lagarde avant de bifurquer sur la route qui allait m'emmener à St Quentin La Tour et je commençais à apercevoir la chaîne des Pyrénées que j'avais dans le dos au début de mon parcours. La route du retour était amorcée.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Et j'allais me retrouver sur une route assez fréquentée mais assez large pour rejoindre Laroque d'Olmes si chère à mes amis Eric et Max. Par contre, j'avais droit à un petit vent de face. Au centre du village, je tournais à droite pour prendre la direction de Foix par une route plus calme.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Après une petite bosse, j'allais me retrouver dans une belle descente qui allait m'amener à Lieurac et Rappy, avant d'attaquer la bosse pour remonter sur le col de Py.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Montée sur 8 kilomètres environ par des pourcentages pas trop forts. Et je n'étais qu'à quelques encablures de Foix. Je commençais à sentir des échauffements sous les pieds. Col de Py franchi et j'attaquais une descente assez tournante.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Foix et il me restait 20 kilomètres à faire pour rejoindre mon domicile.

Encore une belle sortie avec un moins fort pourcentage de dénivelé car je n'avais que 1445m mais pour 135 kilomètres en 5H7'. Une bonne moyenne pour un cyclotouriste en solo

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Jeudi matin, j'avais prévu de me faire une montée à Beille, histoire d'avoir un dénivelé proche de celui de la Mountagnole, en passant par la route des corniches. J'avais vérifié le chiffre souhaité sur Strava comme souvent. Et la montée de Beille serait proche de l'ascension du col d'Agnes, voire plus fort. Un bon test pour moi.

Départ 6H15'. Il faisait déjà très bon mais j'avais gardé le blouson. Et après test, il faudra que je ne le mette pas car en cours de parcours, je commençais à avoir trop chaud. Descente à fond sur Tarascon, en ne me servant des freins qu'à partir de Surba. J'allais bifurquer sur Arignac et non pas filer dans le centre de Tarascon comme je l'avais fait les autres fois. Le jour commençait à se lever. Un léger vent se faisait sentir mais rien de bien méchant. Mon ami Didier croisait ma route mais pas en vélo, en voiture d'ambulancier qu'il est. Dommage, je ne le voyais pas! Mercus, et je revenais vers Tarascon jusqu'au dessus de Bompas pour trouver le début de la route des corniches qui mène au Col de Marmarre. Arnave, premier village où une bosse m'attendait, la première!

Quelques montées en altitude......Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

4 kilomètres avec des pourcentages de 7/8%, de quoi me réchauffer rapidement. Et j'allais rejoindre le second village Cazenave qui était l'annonce d'une bosse plus tranquille. J'arrivais au col de SOULOUMBRIE, premier col de la journée à 911m. 500mètres de dénivelé étaient fait déjà. Je longeais le cours d'eau l'Arnave. Je devais me méfier car il y avait un peu de gravillons mais ce serait surtout au retour que je devrais me méfier puisque je repasserai par là. Et j'allais jusqu'à l'embranchement de la route qui me ferait descendre sur Verdun et juste après Les Cabannes où était le pied de la montée vers Beille

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Et une descente assez rapide allait m'être offerte où je serai assez prudent car je savais que la route était étroite et que les gravillons risquaient d'être nombreux suite aux pluies qu'il y avait eu les semaines précédentes. Dans un virage, je commençais à apercevoir le village de Verdun. D'ailleurs, la descente était assez rapide à partir du pont pour rejoindre Les Cabannes. Il fallait que je fasse attention car dans un petit village, les habitants se croient parfois seuls

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Les Cabannes, village encore assez tranquille à cette heure et au premier croisement, je tournais à gauche pour me diriger vers la vraie bosse pour atteindre Beille. Il n'était pas 8H et ça me convenait car c'est ce que j'avais prévu au niveau timing pour espérer refaire le chemin inverse au retour. 16 kilomètres d'ascension pure m'attendaient à un pourcentage moyen de 8%, sachant que j'aurai un kilomètre où les pourcentages moyens seraient de 10% au 9ème kilomètre. Et c'était parti. Pas question de jouer les costauds car il fallait que je tienne. Les coureurs du TDF se feront cette montée en juillet.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

J'avais prévu de prendre un cliché de la montée tous les deux kilomètres. J'étais averti des kilomètres parcourus par des panneaux placés sur le bas côté de la route. J'allais rencontrer quelques travaux un peu plus loin, certainement à cause d'éboulement de la route. Ils avaient refait le bitume à certains endroits. Donc pas trop de trous sur la route mais quelques craquements du bitume. Je venais de franchir le kilomètre 2 et 4 à des pourcentages de 8%.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Kilomètres 6 et 8. Je commençais à rencontrer quelques travaux sur le bas côté de la route, suite à un élargissement de la chaussée en vue du passage du tour mais je pense que c'est plutôt dû à l'effondrement des bas côtés.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Kilomètre 9, le pourcentage le plus fort de la montée puisqu'il atteignait les 10%. Kilomètre 10 où je commençais à apercevoir la vallée avec la nationale 20. Le matin, on pouvait bénéficier de l'ombre mais l'après-midi, c'était beaucoup plus chaud.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Kilomètre 12 où je me trouvais sur une partie plus facile où je pouvais récupérer un peu mais c'était tout relatif. Ils étaient en train d'aménager des lieux de stationnement supplémentaires et le bitume avait été partiellement remis en état. Petit cliché classique au kilomètre 14 mais là pas trace de cyclo. Seul, bien seul, j'étais. Simplement des voitures de randonneurs qui me dépassaient. Je les retrouverai plus haut.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Kilomètre 15, je pouvais apercevoir la chaîne des Pyrénées avec cette neige qui persistait sur les sommets. Kilomètre 16, j'accélérai sur le final puisque le pourcentage était assez facile.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Et mes randonneurs dont ils avaient croisé ma route mais en voiture! Et cette cabane de berger au loin qui disparaissait l'hiver sous la neige. Samedi prochain, la fête du vélo était annoncée pour la montée de cette soit disant bosse comme dirait Patrick! Je mangeais quelques figues sèches et buvais un peu car il me fallait récupérer avant d'attaquer la descente.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Et j'attaquais la descente à fond puisque j'allais même atteindre à un moment la vitesse de 61kms/h mais tout en restant lucide. Je pouvais mieux voir la vallée. Vers 10h presque en fin de descente, je croisais pas mal de cyclos qui entamaient la montée. Si j'avais mis un peu moins de deux heures pour monter, là en 20' j'étais à nouveau aux Cabannes. Nicolas, il faudra que tu y arrives! Bon vu l'heure, 10H15' je décidais de remonter sur la route des Corniches pour effectuer le dénivelé que j'avais prévu.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Je remontais par Verdun et là aussi, j'allais ne pas me montrer pas trop gourmand et je passais le petit plateau pour monter en souplesse. 5 kilomètres me restaient à gravir. Une route qui tournait pas mal. Des cyclos allaient empruntés aussi cette route.

Quelques montées en altitude......
Quelques montées en altitude......

Arrivé sur la route des corniches, je devais encore m'arracher car la descente n'était pas encore amorcée. Cazenave, ça y était, j'allais pouvoir me lâcher car la vraie descente était amorcée. 10 kilomètres pour rejoindre l'intersection de la route Mercus/Tarascon que j'allais rejoindre et monter mes derniers 4 kilomètres pour arriver chez moi. Et j'avoue, je commençais à avoir de grosses cuisses. Un cyclo allait me dépasser mais je ne cherchais pas à le suivre.

Sortie avec du vrai dénivelé 2445m pour 89 kilomètres. Une bonne préparation avant la reconnaissance de la Mountagnole prévue pour samedi matin avec mon ami Nicolas.

Voir les commentaires