Dernières sorties ariégeoises

Publié le par lariegeoise

Et oui, tout a une fin et mon séjour ariégeois touchait à sa fin. Donc j'allais rouler au maximum pour engranger le plus possible d'images de la région que j'aime et en plus, si le soleil était de la partie, ce serait le top.

Lundi, une sortie plaine pour faire une variante avec les cols, s'imposait. J'avais tracé plus ou moins dans ma tête les orientations à prendre pour rester dans un créneau raisonnable de 90/100kms. Pour le dénivelé, je savais que ce serait aux alentours de 1000/1500m, donc un bon compromis. Quand je serai en Seine et Marne, je serai loin d'atteindre rapidement ce chiffre. Et en plus, je prévoyais de faire de nouveaux clichés même si j'empruntais des routes déjà utilisées de multiples fois.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

7H5' le soleil se levait à peine et je partais en direction de Foix par Tarascon, histoire de me réveiller tranquillement musculairement. Quelques voitures de travailleurs mais rien de bien méchant. Les touristes étaient déjà plus ou moins rentrés chez eux. Bompas, Mercus, Garrabet, La Charmille, Foix et je montais le premier et seul col répertorié de ma sortie en la matière du Col Del Bouich sur un tracé de 6kms à 5/6% tout au plus. A gauche, je pouvais voir un arc en ciel.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Direction La Bastide de Sérou, route que je quittais avant le village pour prendre la direction de Cadarcet où je coupais la voie verte Foix/St Girons. Bellle montée en zi-zag sur une route assez étroite et très rugueuse. Je m'élevais très vite pour quitter la plaine. Je pouvais commencer à discerner la chaîne des Pyrénées puisqu'elle n'était pas encore baignée par le soleil.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Je m'élevais jusqu'à une altitude de 600m. Des petits monts qui à répétition faisaient du dénivelé. A droite le terrain de golf d'Unjat et à gauche une antenne de transmission. Tout était bien vert. J'étais sur un plateau, tranquille. J'en profitais pour faire une pause technique.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Au loin, je pouvais apercevoir le sommet du Mont Valier où la neige était encore partiellement présente. Mais j'allais redescendre vers La Bastide de Sérou que j'apercevais, pour remonter sur l'autre mont. Descente assez rapide mais sans trop de risque car cette fois-ci les gravillons n'étaient pas présents comme les autres années.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Dès l'entrée du village, je filais à gauche en direction du haras mais la trace de cheval dans les prés environnants. Après le camping, je quittais la route principale pour monter en direction d'Alzen. Montée que j'avais découvert cet été et que j'appréciais toujours autant. 6kms à gravir sur des pourcentages allant de 7 à 8%.

Dernières sorties ariégeoises

Coucou, c'était moi. En faisant une pause au sommet à 724m, je m'amusais à essayer de faire des photos à la JP.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Une descente rapide sur Serres s/Arget avant de retrouver La Mouline qui était l'intersection avec la route venant des Marrous en direction de Foix. J'allais repartir sur l'autre bosse.

Dernières sorties ariégeoises

Re moi mais en plus sérieux! Je me rapproche des clichés JP. Lol!

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Après une ascension pas trop longue prise dans le centre de St Pierre de Rivière, j'arrivais à Brassac pour me diriger à gauche vers Foix ou plus exactement Cadirac. Un petit arrêt à Ganac pour prendre le cliché de la vierge pour le jeu de FB avec mon ami Patrick.

Dernières sorties ariégeoises

Foix, j'allais emprunter mon parcours de l'aller mais en faisant un passage à Mercus par Arignac. J'avais les jambes donc je pouvais me permettre un écart.

Retour vers mon domicile sans problème.

Parcours du jour : 93kms avec 1205m de dénivelé à une moyenne supérieure à 23kms/h

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Jeudi matin, en pleine forme, je me lançais dans une belle sortie vers une montée que je n'avais pas encore découvert. Direction Tarascon pour rejoindre Bompas où je prendrais la route des corniches. Arnave, Cazenave qui me faisait monter jusqu'au Pas de Souloumbrie où il y avait une bosse de 5kms à 7% de moyenne. De quoi s'échauffer avant les autres bosses.

Dernières sorties ariégeoises

Après Cazenave, crevaison de la roue arrière. Que cela tienne, j'allais réparer. Et en démontant la roue arrière, je m'apercevais que le pneu était complément rappé et que la réparation d'une nouvelle chambre ne servirait à rien. Erreur de jeunesse comme dirait mon ami Bernard. Et oui, pas de chance, j'avais regardé la pression du pneu et l'usure ne se voyait pas. Bon, il avait fait 5000kms sans crevaison et je pouvais considérer que c'était normal. En conséquence, j'appelais mon épouse pour qu'elle me récupère. Donc matinée perdue mais je retenterai ma chance l'après-midi après réparation. J'avais un stock de pneu!

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Jeudi après midi, après réparation je remontais mon bike pour un nouveau parcours. La chaleur était là puisque le compteur m'indiquait 27°! Direction le col de Port pour essayer de monter vers le col de la Crouzette. En passant à Saurat, je dépassais deux randonneurs largement chargés. Quel courage par cette chaleur. Petit coup d'oeil sur la vallée au niveau de Prat Communal. Photo que je n'ai guère l'occasion de prendre à cette heure. Le Calamès s'offrait à moi. Pas trop de gravillons sur la chaussée mais j'étais un peu trop accroché au bitume. Il faudra faire attention au retour.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Col de Port, je remontais la fermeture de mon maillot car après avoir bien transpiré, c'était plus prudent surtout que j'avais le vent de face. D'ailleurs je n'allais pas freiner beaucoup tant le vent était fort.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Km 25, je crevais de la roue arrière. Décidément ce n'était pas mon jour. Je remontais sur 50 mètres pour réparer au calme. Je prenais la décision de rebrousser chemin, comprenant que ce n'était pas mon jour et j'avais peur de la rumeur "jamais deux sans trois"!

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Col de Port, je basculais vers Massat et retour à mon domicile pour une courte sortie Des motards en pagaille mais surtout beaucoup d'allemands. J'étais prudent, pour une fois dans la descente. J'arrivais à bon port à mon domicile mais en ouvrant ma boîte aux lettres, je découvrais une contravention. Comme quoi! C'était mon troisième mauvais moment de la journée. Mais je continuerai d'ici la fin de la semaine à sillonner les routes.

Sortie que de 50kms pour 1120m de dénivelé.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Samedi, jour de la sortie club, mais comme le groupe de la troupe étant actuellement en stage à Saragosse, je décidais de sortir en solo de bonne heure ce matin (7H), toutefois sur une sortie qu'avait prévu le club. Pour sûr, que la chaleur actuellement étant très forte, il valait mieux faire une randonnée le matin. J'allais faire une montée que je n'avais jamais faite jusqu'à là.

Départ par Tarascon pour rejoindre Bompas pour monter la route des Corniches. J'allais sur la route du crime où j'avais fait cette fameuse crevaison jeudi matin. Montée en souplesse sous une température assez fraîche de 12°. Personne pour l'instant, mais les cyclos seraient présents en fin de matinée. Une belle montée entre les deux villages d'Arnave à Cazenave sur 5kms à 7%de moyenne.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Pas de Souloumbrie, j'étais déjà à l'altitude de 804m dominant un peu la vallée. Après j'avais droit à des montagnes russes mais qu'on pouvait passer facilement, entre autre quelques villages. Au loin, j'apercevais la fin de la montée sur Beille. Et le soleil commençait à inonder les montagnes, chassant quelque peu la brume qui était encore présente.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Au loin, je commençais à apercevoir les montagnes de la montée sur le col de Marmarre. Au loin, la N20 n'était pas encore trop chargée de voitures. Les embouteillages se verraient un peu plus tard. J'arrivais à la hauteur du château de Lordat qui sera le site qui me poursuivra sur ma sortie matinale.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Luzenac apparaissait à mes yeux, village qui avait défrayé la chronique ces derniers jours avec leur équipe de foot à qui on a refusé une montée en Division 2. Encore un problème de fric! Les wagonnets étaient à l'arrêt comme nous étions samedi. Et oui, il faut bien qu'ils se reposent les ouvriers. Je continuais la route des corniches jusqu'à l'embranchement de Caussou/Luzenac.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

J'apercevais aussi le village d'Unac où j'allais descendre pour me diriger sur Luzenac. A Bestiac, j'avais une vue plus ou moins précise du village de Caussou car il était inondé par le soleil brumeux.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Comme prévu, à l'embranchement, je quittais la route des corniches pour rejoindre Luzenac que j'allais quitter au niveau de l'église pour effectuer la montée que je n'avais jamais faite en direction du château de Lordat en passant par Vernaux.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

La montée me laisserait en point de mire le château comme précisé précédemment. Plus il grossirait à mes yeux, plus je m'en approcherais, ça coulait de source. Quelques voitures descendaient sur cette route étroite mais ralentissait à mon niveau. Comme quoi il y a des automobilistes sérieux! Par contre au niveau du village, deux voitures s'étaient arrêtées pour permettre de discuter depuis leur véhicule. Ils ne bougeaient que quand j'arrivais à leur niveau, de quoi casser mon élan!

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

5kms de montée où les pourcentages oscillaient entre 8 et 10%. Mais je n'avais pas trop de peine à franchir la bosse. Je commençais à être rodé pour celles-ci. J'aurai engrangé 6000kms en montagne cette année!

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Le parcours que je montais vers la carrière de talc après le croisement de la route des corniches mais je ne connaissais pas du tout la distance, tout comme le dénivelé. Mais je voyais une indication sur ces données dès le début de la montée. Ce serait 10kms avec des pourcentages allant jusqu'à 8%, tout comme la montée de Beille que j'apercevais partiellement sur l'autre versent.

Dernières sorties ariégeoisesDernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Arrivé à la barrière de la carrière, je ne pouvais avoir une vision de celle-ci. Des visites ne pouvaient être faites que sous réservation. Dommage car depuis la descente de Beille, je pouvais en avoir une vraie vision. J'allais redescendre comme je n'avais pas d'autres possibilités. En montant, j'avais croisé un cyclo qui descendait à fond les gamelles! J'étais à l'altitude de 1500m.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Mes copines, les vaches allaient m'obliger à freiner dans le premier kilomètre avant que je descende à mon tour assez rapidement car j'allais atteindre à un moment le 63kms/h, mais JP c'était de courte durée. Je coupais les virages quand j'en avais la possibilité, c'est à dire la vision, mais pas l'ombre d'une voiture.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Je reprenais la route des corniches à l'envers au niveau de Lordat. Montagnes russes avant d'avoir droit à une dernière descente jusqu'à l'ancienne N20, ou Bompas exactement.

Dernières sorties ariégeoises
Dernières sorties ariégeoises

Une dernière route assez ombragée puisque mon compteur ne m'indiquerait que 23°. Chaleur encore supportable.

95kms avaient été parcourus lors cette randonnée avec 1850m de dénivelé pour une moyenne de 20,5kms/h sans trop être tué!

Mais une dizaine jours me restaient où je sillonnerais encore quelques routes.

Une bonne semaine en définitive avec quelques malheurs mais avec du franc soleil.

Voir les commentaires

Enfin l'été........

Publié le par lariegeoise

Samedi, ayant été obligé d'annuler ma sortie avec Patrick, j'avais envisagé en ce lundi matin de la faire en solo car je ne l'avais pas encore faite de l'été. Comme quoi, il y a encore des circuits à faire et en plus en faisant du dénivelé. Mais j'avais avoué à Patrick que je préférais faire ce circuit dans ce sens car ils étaient en train de gravillonner la route depuis Prat Communal et cela avait pour conséquence d'avoir une descente hyper dangereuse. Dommage de ne pas pouvoir s'éclater en descente.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

7H le jour commençait à se lever et j'envisageais de monter le Col de Port depuis chez moi pour finir par la montée du Port de Lers. La brume était dans la vallée et je me doutais que je devrais à un moment ôter mes lunettes à cause de celle-ci. Démarrage à sec sous une température de 14° mais c'était acceptable puisqu'en fin de parcours, j'avais la sueur qui me coulait sur les tempes. 13kms à monter que je réaliserai en un peu moins d'une heure mais en essayant de trouver les trajectoires les plus propices à cause de ces satanés gravillons. J'en connais un qui ne serait pas monté. Je commençais vraiment à avoir la forme dans les montées.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Au sommet, un seul randonneur prenait le frais avec son petit déjeuner. Les estivants étaient bien partis de la région. J'étais toujours accompagné par mon plus fidèle compagnon, un peu comme Lucky Luke. 12kms de descente où je n'allais couper les virages que quand j'avais la visibilité car il y avait des voitures qui montaient. Mais t'inquiète JP je conservais une bonne vitesse.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Deux kilomètres avant la fin de la descente, j'ôtais mes lunettes comme je l'avais envisagé. Massat était dans le brouillard mais j'allais retrouver bien vite le soleil à la sortie. La difficulté envisagé m'était indiquée. 15kms de montée pure avec un passage tranquille à l'étang de Lers que j'avais fait connaitre à David et Olivier lors d'une dernière sortie.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Je remettais mes lunettes après les avoir essuyées. La difficulté était relative sur les trois premiers kilomètres puisque j'aurai droit qu'à une moyenne de 3%. Je traversais le village nommé Le Port, assez comique pour un village de montagne. Quelques voitures arrêtées, certainement des chercheurs de champignons.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

La route commençait à s'élever sérieusement puisqu'elle montait progressivement pour atteindre le 8,5% de moyenne au 8ème kilomètre. Après j'aurai droit à des pourcentages à 7%. Au loin, je pouvais distinguais à ma droite les dernières rampes pour atteindre le col d'Agnes.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

A droite, je pouvais voir le terrain d'atterrissage des sauteurs en parapente mais ce matin il n'y en avait pas. J'avais droit à quelques virages qui me permettaient de boire un peu.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Etang de Lers, il allait me rester à peine 5kms à monter sur des proportions raisonnables aux alentours de 6/7%. Mes premières vaches et j'allais devoir jongler en montant avec les bouses! Imaginez!

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Très vite, j'allais distinguer la rampe qui allait me conduire au sommet, tout comme la vallée que je venais de laisser. C'est là que je m'apercevais que j'avais fait du chemin.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Le sommet n'était plus tellement loin. Un kilomètre facile avant de retrouver des pourcentages aux alentours de 7%. Une maison de berger où il devait fabriquer son fromage et où il parquait du bétail en vue de vente.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Port de Lers, j'étais à plus de 1500m et toujours ce soleil que j'aurai de face pour la descente mais là plus de brouillard. 10kms de descente où j'atteindrais parfois le 60kms/h prenant la position de l'oeuf! Quelques voitures arrêtées de randonneurs en début de col pour aller voir de plus près les cascades.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Vicdessos, j'allais arriver dans la vallée avec en face Auzat et le Montcalm où David viendra faire du VTT toute une journée. 15kms de descente sur le grand plateau pour rejoindre Tarascon et comme d'habitude, la dernière bosse de 4kms pour rentrer chez moi.

Résultat de cette superbe sortie avec le vrai soleil retrouvé : 77kms pour 1665m de dénivelé avec une moyenne de 20kms/h.

La prochaine sortie sera dans la vallée comme j'avais prévu d'intercaler la difficulté de mes randonnées.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Mercredi matin 7H, le soleil se levait et la chaleur allait arriver. Donc pourquoi ne pas aller tourner un peu. Ma fin en Ariège étant proche pour cette année, il valait mieux que j'en profite encore. Et comme je l'avais planifié, un petit tour en plaine ne pouvait que se proposer. 11° au compteur mais la chaleur devrait être là d'ici peu car le ciel était bien étoilé. Direction Tarascon comme d'habitude pour rejoindre Foix par Montgaillard. Vernajoul pour trouver une route plus tranquille et faire un peu de bosse, tout de même. Quelques voitures de gens qui devaient partir au travail. J'avais un bon tempo puisque la moyenne affichée était de 28 pour l'instant. Un petit vent que j'aurai de face pour le retour. Ca, ça serait moins top. Labouiche, Pas du Portel qui est un petit col et j'allais rejoindre la bosse en face de Loubens. Descente rapide sur le grand plateau vers Pamiers.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Rieux de Pelleport, j'arrivais sur les terres de la fille à Eric qui n'était toujours venu rouler avec moi. Il avait repris le boulot à son école. Il ne pouvait pas être partout. St Jean du Falga, je n'étais plus qu'à quelques encablures du centre de Pamiers. 8H45', j'arrivais à peu près à l'heure que j'avais estimée. J'avais atteint le km 50. Les enfants partaient à l'école et l'ancien se baladait. L'avantage du retraité quand il est en pleine condition. Quelques sens uniques qui allaient faire varier mon circuit. Au loin le clocher de la basilique. Et hop, j'allais monter Vicaria sur 5kms environ. En haut, je n'allais pas me tromper cette fois-ci et partir à gauche vers Madière.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

En haut, je pouvais dicerner la chaîne des Pyrénées et surtout la vue de la bosse qui m'attendait en face pour rejoindre Pailhès. Un chien de berger allait m'aboyer dessus copieusement. Mais pas de danger, j'étais derrière le grillage. Plongée dans la vallée en direction d'Escosse que j'éviterai.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Dans la descente je pouvais avoir une vue sur le Mont Valier. Un cyclo en perdition de bon matin mais il n'allait pas oublier de me saluer contrairement à bien d'autres que j'allais rencontrer. Des anciens pourtant! Ils n'appréciaient peut-être pas la vitesse à laquelle je roulais!

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Pailhès était en vue et j'admirais les vestiges des décorations qui avaient été faites pour le passage des coureurs du TDF 2014. J'allais au carrefour tourner à gauche pour prendre la route de la Lèze. Il y aurait un peu de circulation et ce serait une série de montagnes russes assez pentues jusqu'à Patou où j'étais passé avant de rejoindre Loubens au départ.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Montégut Plantaurel, je passais auprès de la cave où je m'approvisionne du vin d'Ariège ou plus précisement du vin du domaine de Sabarthès. Patau, je me mettais sur le grand plateau comme la route était plus, descendante. Les Vergès, St Jean de Verges et je retrouvais l'Ariège. Et dans le village, j'allais tourner à droite pour aller vers Foix.

Enfin l'été........

Foix, il ne me restait plus que 20kms à parcourir. Par contre, j'avais droit à un vent assez violent de face. Passage au dessus de l'Ariège où le cours d'eau avait été aménagé pour les championnats du monde junior de canoé, il y avait deux ans.

Mongaillard, Mercus, Tarascon et mes quatre kilomètres que je n'apprécierai toujours pas, pour rejoindre mon domicile.

Résultat de ma sortie : 117kms avec 1110m de dénivelé à une bonne moyenne de 25,5kms/h.

Prochaine sortie envisagée avec mon ami David mais cette fois-ci dans le Tarn que je ne connais pas, demain. Il faudra que je ne me couche pas trop tard!

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Jeudi matin, j'avais donné RDV à mon nouvel ami David que j'avais eu le plaisir de connaître par FaceBook, près de chez lui à Ste Cécile, pour une ballade à travers le Tarn (81) et le Tarn et Garonne (82). Il m'avait préparé un circuit aux petits oignons connaissant parfaitement la région, la sillonnant depuis fort longtemps. Il serait de 120 à 130kms avec un dénivelé acceptable. Oh bien sûr, il n'atteindrait pas une vraie sortie de montagne mais ses montées sans cesse répétées allaient faire la même casse au niveau des jambes. Nous allions être tout près de Gaillac où j'allais faire une simple incursion ayant pris une mauvaise orientation avec ma voiture à la sortie de l'autoroute. Et oui, mon GPS n'avait pas accepté le nom de Ste Cécile qui était en définitive un lieu dit. Mais je ne regrettais pas cette entrée faite par erreur car je découvrais une charmante ville et entre autre, sa belle église. Mais très vite, j'allais retrouver ma route car le RDV était prévu pour 7H30. Et ce n'était pas mon habitude d'être en retard! Ah, petit détail, j'avais mis 1H30 de route avec ma voiture. Et je le retrouvais au parking près de l'église. C'est toujours un endroit qu'on ne peut que facilement identifier.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Après avoir fini de me préparer, nous partions allègrement dans la campagne où nous étions entourés de vignobles. Le vin de Gaillac est bien connu, non? Nous avions droit à un merveilleux soleil rasant. Et très vite, nous allions monter dans le département physiquement comme géographiquement. Un premier château de vignoble s'offrait à notre vue mais une belle bosse aussi. David me prévenait que ce serait à ce que nous aurions droit assez souvent. Mais ayant l'habitude de sillonner dans la région, il allait m'accorder des routes tranquilles la plupart du temps.

Enfin l'été........

Nous contournions la forêt de Sivens qui est actuellement envahie par les soi-disant défenseurs de la nature qui sont contre un projet de barrage fluvial qui alimenterait la région. Des feux étaient visibles depuis la route qui montait. Mais nous ferions que passer à côté. Nous n'étions qu'au début de notre parcours.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Nous étions dans le site des bastides albigeoises car Albi n'était pas loin. Nous pouvions voir quelques sites remarquables sur les hauteurs, tel Puycelsi. Et toujours ces bosses à répétition. Pas le temps de se récupérer vraiment.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Dans la mesure du possible, il essayait de me faire prendre des routes bucoliques pour éviter la circulation. Au passage et cela nous avait bien fait sourire, nous passions auprès d'un verger de pruneau d'Agen. C'était comme cela qu'ils l'appelaient et pourtant nous en étions bien loin. Nous empruntions partiellement la D1 pour rejoindre une autre route secondaire.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Nous passions près de Puygaillard de Quercy qui est dans le Tarn et Garonne. Nous allions d'ailleurs faire une courte incursion dans ce département avant de revenir dans le Tarn. Mais il allait m'emmener vers un site plus pittoresque et connu culturellement qui est celui de Bruniquel, village où le film "Le vieux fusil" a été tourné. Un arrêt photo ne pouvait que s'imposer. Après cet arrêt, nous allions prendre de la hauteur pour dominer les gorges de l'Aveyron et nous n'étions pas en Aveyron! Nous nous dirigions vers Penne, autre site historique cathare.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Lors d'un dégagement forestier, je pouvais apercevoir le cours d'eau et me rendre compte comment nous nous élevions de la route principale qui va à St Antonin-noble val. Borne remarquable car elles ont pratiquement toutes disparues, me précisant que nous revenions dans le Tarn. Belle pente de 3kms environ mais avec pas mal de gravillons car nous passions près d'une carrière.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Penne, encore un château cathare qu'un richichisme Suisse est en train de rebâtir, se faisant monter les pierres par hélicopter, plus facile non? Enfin, il sauve notre patrimoine. David allait me faire traverser le village en n'hésitant pas à me faire prendre des sens interdits. Mais chut, je devrais pas le dire. Le village était assez typique. Et cette fois-ci, nous allions reprendre la D115 en direction de St Antonin.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Et nous allions véritablement, nous retrouver dans les gorges de l'Aveyron. Toujours aussi immense comme beauté du décor naturel. Passage sous un pont où un élagage était en cours avec risque de chute de pierre. Nous longions toujours l'Aveyron.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Et toujours ces vergers car le département est arrosé par un fort soleil pendant toute l'année. Là, ce sont des pommiers. Et avant Cazals, nous passions à nouveau dans le Tarn et Garonne.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Et bien vite , nous remontions sur des hauteurs, au dessus l'Aveyron pour une route plus tranquille, et éviter un tunnel car c'est plus agréable de rouler sous le soleil. Tiens, une route limitée à 3m de hauteur. Pourquoi, donc? Une avancée au dessus de la route, nous attendait.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Tiens, Jean-Claude, un tunnel comme celui de l'Ariège ou l'Aude, non? Nous redescendions sur la D 115 pour arriver à un très joli village de St Antonin.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Un petit break à l'entrée du village que nous ne traverserions pas puisque nous prendrions la route cyclabe longeant la D115 en pas très en bon état mais tranquille. David inquiet, essayait en vain d'appeler son épouse qu'il savait souffrant. Mignon, notre David! Mais pro cyclo quand même! Nous passions dans la plaine de l'Aveyron.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Kms 75, il fallait reprendre la route puisque nous avions envisagé d'arriver au point de départ vers 13H. Nous logions l'Aveyron où étaient bon nombre de sites de canöé. L'autoroute fluvial l'été! Quelques kilomètres plus loin, nous regagnions la D115 pour le désespoir de David car il n'aimait pas ce style de route. Nous allions Milhars.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Arrêt à l'entrée de Milhars pour une pause sanitaire comme liquide car nous allions attaquer une belle bosse qui serait notre point culminant de la sortie. Mais nous n'en aurions pas terminé avec les bosses.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Des enfants s'amusaient à côté du square mais nous devions reprendre notre route pour une ascension de 7kms à 5/6% en direction de Vaour. La température montait et abordait les 28°. Nous arrivions dans les heures plus chaudes mais nous avions fait une grosse partie du parcours sur des routes assez ombragées où il n'y ferait que 14°/17°.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Des vues magnifiques, inondées par le soleil, où les forêts étaient très présentes, m'étaient offertes jusqu'au niveau des antennes radiophoniques. Je venais de franchir le col de liberté, non indiqué officiellement.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

A l'intersection de 91, David retentait un appel à son épouse qu'il n'avait réussi à joindre. Je filais en attendant vers Vaour où je réussissais à prendre un cliché car nous allions partir dans l'autre sens pour aller en ligne directe sur Gaillac par la D15.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

J'allais me retrouver sur un plateau qui allait dominer tous les vignobles de la région de Gaillac. Et j'allais même me mettre sur le grand plateau, celui de mon vélo, j'entendsz, David me promettant que ce ne serait que de la descente, ou presque.... Allez, j'allais y croire.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Derniers clichés de notre belle sortie et nous allions apercevoir quelques derniers villages. Le Verdier.... Mais il allait me réserver la surprise du chef comme j'avais fait lors de notre sortie commune en Ariège. Un blagueur, ce David!

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Une série de dernières bosses m'attendaient mais je conservais le grand plateau, restant sur ma lancée. Parfois, il faut savoir se faire mal, même en fin de parcours. Nous étions dans les temps prévus.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Panneau d'arrivée avec la carte détaillée du circuit que nous avions fait. Encore une belle sortie en charmante compagnie. Merci encore mille fois David.

125kms avec 1560m de dénivelé selon les indications de David pour une moyenne acceptable de 24,5kms/h.

A l'arrivée, David me proposait de me regénérer avant de rentrer chez moi par un bon petit repas concocté par sa charmante épouse, à son domicile. Merci encore à tous les deux et vous avez une belle petite fille.

Facebook permet de rencontrer aussi des gens plus que sympas.

A titre de revanche dans l'Ariège l'année prochaine, David, Jean-Claude et autres, car l'heure du retour va sonner pour moi vers d'autres horizons.

David, j'espère bien t'y revoir en Ariège. Attention pour la semaine prochaine, terrain glissant à Auzat car il est aussi un adepte de VTT avec d'autres copains. Il sait varier les plaisirs! Certains ont plusieurs cordes à leur arc!

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Samedi après-midi, sortie club. Je craignais qu'il n'y ait pas grand monde car je savais lors de la réunion de la veille du club que 13 étaient partis pour faire des randonnées la semaine prochaine en Espagne. 13H20 j'arrivais sur les lieux et il n'y avait effectivement qu'un seul cyclo qui habitait à Mercus et avec qui j'avais déjà roulé. Il me précisait qu'il n'était pas très en forme et la suite du parcours le confirmera. D'un commun accord, nous décidions de ne pas faire exactement le circuit prévu par le club mais en supprimant simplement la montée de Bonascre et le retour qu'à mi parcours sur la route des corniches après avoir toutefois escaladé le col de la Chioula. La température était assez élevée à cette heure de la journée puisqu'on aurait jusqu'à 31° sur le compteur. Donc grosse chaleur : pas tellement le truc pour moi.

Départ par le centre de Tarascon pour rejoindre Ussat les Bains pour éviter partiellement la N20 qui était bien encombrée par les automobilistes qui montaient en Andorre. Ornolac et nous étions obligés de rejoindre la N20 pour prendre la direction d'Ax les Thermes.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Petit détour par Les Cabannes pour éviter partiellement la N20. Nous passions à côté de la montée vers Beille. Et au loin les montagnes qui nous attendaient car nous étions dans la vallée d'Ax.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Et cette grande ligne droite de Lassur où les automobilistes se font souvent surprendre pour excès de vitesse. Nous menions bon train en direction d'Ax. A gauche, nous pouvions voir le promontoire du château de Lordat.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Nous n'étions qu'à quelques encablures d'Ax. Nous croisions quelques cyclos qui partaient simplement d'Ax pour se faire un col. Parfois certains ne cherchent pas la longueur d'un parcours mais pouvoir dire : j'ai monté tel col. Et ils peuvent monter comme des cabris puisqu'ils n'avaient pas la fatigue de la distance. Dans le centre d'Ax, il y avait une manifestation sur le goût. Mais nous n'en aurions même pas les odeurs mais simplement les gaz des tuyaux d'échappement des automobilistes!

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Après avoir tourné à gauche au centre d'Ax, nous attaquions la montée vers le col de la Chioula qui était longue de 11kms. Les trois premiers kilomètres en zig-zag n'étaient que moyennement difficile puisque nous n'aurions que des pourcentages de 6,5% mais toujours des voitures. Il fallait dire que c'était le WK. Et à la séparation de Chioula/Pailhères, les pourcentages étaient plus sévères et je me mettais sur le petit plateau pour monter en douceur.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Dans la montée, mon compagnon de route allait avoir quelques petits soucis cardiaques puisqu'il allait très vite être dans le rouge , ses pulsations montant à 175 alors que pour ma part je n'étais qu'à 140. Il devait faire des pauses régulièrement pour revenir à un rythme normal. Moi, je profitais pour admirer la vue sur Ax et cette fameuse route qui devrait être finie prochainement pour éviter la ville à bon nombre d'automobilistes.Je ferai un break au sommet pour attendre mon compagnon de route.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

A gauche, je pouvais apercevoir les pistes de ski de Bonascre et mon compagnon arrivait. Nous faisions une pause pour lui permettre de retrouver ses esprits. Quelques randonneurs étaient là, tout comme des Vttistes.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

La photo pour montrer qu'on a bien franchi le col! Et hop, nous allions commencer notre descente vers Caussou, le premier village après le col de Marmarre. Et toujours des randonneurs, très à la mode actuellement.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Nous allions plonger à grande vitesse vers la vallée mais certaines trouées nous permettaient d'admirer le paysage. Elle était tout de même belle, notre montagne.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Descente assez sinueuse jusqu'à Caussou, il valait mieux se montrer prudent car il y avait des voitures qui montaient par cette route étroite et elle était remplie par endroits de gravillons.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Dernier break pour admirer la vallée et aussi la carrière à ciel ouvert de Talc, bien connue du monde entier.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Et nous continuions notre descente vers Caussou. Mon compagnon de route avait retrouvé la forme. Nous apercevions très rapidement le village.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Nous arrivions à l'embranchement de la route des corniches que nous n'emprunterions pas puisque nous filions sur Luzenac pour rejoindre la N20 pour avoir un peu moins de bosse. Par contre, le vent violent de face était bien là. Et toujours beaucoup de circulation. Je détestais toujours autant cette route qui n'était vraiment pas faite pour les cyclistes.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Arrivée à Tarascon, fin de notre circuit commun en étant repassé par Ussat pour être toujours plus tranquille. Un "au revoir" car je ne ne pensais pas le revoir comme la date de mon retour vers la RP était planifiée pour les jours prochains. Deux membres arrivaient à leur tour, du pratiquement même périple que nous, mais nous n'étions pas partis en même temps. Petite vue sur "l'Hotel Confort" où sera logé mon ami David, la semaine prochaine. Par contre pour le temps, il risque d'être un peu moins gâté!

Belle sortie, ce jour, tout de même sous le soleil, de 90kms pour 1220m de dénivelé à une bonne allure de 24kms/h.

Ainsi s'achevait ma semaine cycliste engrangeant 410kms pour la semaine.

Petit point de détail pour mes fidèles lecteurs et pour ceux qui ne le savent pas, vous avez la possibilité de voir en grand, les photos que vous désirez voir de plus près, en cliquant dessus. Et comme toujours, n'hésitez pas à me faire quelques commentaires en fin de lecture si vous le désirez. Cela pourrait m'aider le cas échéant d'améliorer mes articles et m'encourager à continuer à faire ce type d'article.

Voir les commentaires

A la rencontre des 10 000kms

Publié le par lariegeoise

Lundi matin, le soleil étant promis, je décidais d'aller faire un parcours partiellement, prévu par le club pour le samedi suivant. Je l'avais étudié auparavant, bien entendu et notais sur un papier certaines destinations, ne connaissant pas exactement le parcours mais surtout ne l'ayant jamais fait. Je décidais de m'avancer sur celui-ci jusqu'à Lavelanet comme l'intégral faisait 146kms, ce qui est beaucoup trop en partant à 8H30, voire 6H45 comme pour moi en ce lundi. Celui que je ferais, serait pour moi d'un peu plus de 100kms comme me le précisait Openrunner. Ceci était dans mes cordes. Je planifiais mon départ pour pouvoir partir au lever du jour, car ce paresseux se lève de plus en plus tard. Lol! J'avais vu qu'il y avait quelques cols à monter et ça me convenait car il ne serait jamais vraiment hauts par contre la longueur de leur montée serait parfois de taille. Mais là, surprise. Eh oui, je partais en terrain inconnu.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Le circuit allait pratiquement se faire que dans l'Aude. La seule partie ariègeoise sera de Lavelanet à Col del Teil (c'est le nom du village qu'Alex avait pris pour un col dernièrement). J'allais avoir droit au lever du soleil car j'étais parti vraiment à la limite de nuit/jour. Direction Belesta par une petite descente de Lavelanet, pour remonter sur le Col de la Babourade. JP37 connait bien ce tracé en sens inverse puisqu'il l'avait parcouru l'an dernier. De même, j'allais remarquer que le nom des cols n'étaient pas indiqués. Peut-être parce qu'il y en a trop! La vallée prenait certaines couleurs assez agréables mais j'allais un peu me faire aveugler à certains endroits par un soleil rasant. J'étais en direction de Quillan mais il n'y avait pas trop de circulation à cette heure-ci.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Je m'avançais dans le village de Puivert pour prendre le cliché et je revenais sur mes pas pour prendre réellement la destination de Festes. Et cela commençait à monter. La route n'était pas en très bon état. D'ailleurs c'était à peu près la même chose sur tout le parcours. Je pouvais voir au détour d'un virage le château de Puivert qui était en ruine comme beaucoup d'autres châteaux cathares.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

La chaîne des Pyrénées que je laissais dans mon dos, était un peu plus dégagée. Tiens, un cyclo. Un retraité mais bien emmitouflé comme en hiver. D'ailleurs sur mon parcours, j'en rencontrerai bien d'autres dans presque la même tenue. Moi, je n'avais mis que les manchettes avec le maillot. Mais j'avoue qu'au départ le température était un peu juste car elle n'était que de 13°. Froid moi, jamais! J'avais passé le col des Tougnets qui était l'intersection de la route venant de Quillan et allant sur Chalabre. Et après cela allait pas mal monter jusqu'au col suivant avec pas mal de virages.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Le seul col que je verrai indiqué. A croire qu'ils n'ont pas de moyen de se payer des panneaux. Festes et St André, les deux villages ont été regroupés et j'allais être en mode descente ou presque jusqu'à Limoux. Route sans trop de circulation. Sur les hauteurs de nombreuses éoliennes.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Bouriège et son château entourés de vignobles car les caves étaient assez nombreuses pour produire cette fameuse Blanquette de Limoux.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Et toujours ces vignobles à perte de vue. Les vendanges ne semblaient pas être encore commencées.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Magrie, je n'étais plus qu'à quelques kilomètres de Limoux qui serait mon ultime étape. Je décidais d'y arriver, ne connaissant pas la ville. J'y passais comme je n'avais pas pris la bifurcation à Bouriège. Mais bien m'en a pris car cette ville semblait très agréable. Par contre elle était remplie de plein de petites ruelles comme toutes les villes du midi en sens unique.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Après avoir pris quelques clichés, j'essayais de revenir sur les extérieurs de la ville pour retrouver la route de Chalabre qui était commune à Mirepoix sur quelques kilomètres. Et c'était jusqu'à là que je trouvais un peu de circulation.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Et toujours les vignobles. Je quittais la route de Mirepoix avant Ajac. La Bezole, encore un petit village tranquille. La route s'élevait à des pourcentages par trop élevés pour arriver au col de l'Espinas.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

St Benoit et j'allais m'élever sur 5kms pour atteindre le col qui portait le même nom. Montée qui serpentait pour monter à 614m. Pas très haut me direz-vous mais toutes ces bosses cumulées finiraient bien par faire du dénivelé. Au loin, avant la descente vers Chalabre, je pouvais à nouveau apercevoir la chaîne des Pyrénées. Un tracteur était en train de nettoyer les bas côtés.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Chalabre, j'allais prendre la route qui menait à Laroque d'Olmes mais j'allais bien vite tourner à gauche pour aller sur Rivel. Je prendrais la route la plus courte pour rejoindre Belesta. Au passage, je rencontrais cette fameuse maison où on expose des papillons de toute sorte. Cela montait toutefois un peu.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Je rejoignais la route qui venait de Quillan pour rejoindre Belesta. A gauche, on pouvait monter vers le château de Monségur que je pouvais distinguer à gauche de la montée qui au milieu de la photo. Pour information, Col del Teil, n'est pas un col mais simplement le nom du village traversé. Il me restait une douzaine de kilomètres et entre autre cette montée après l'Aiguillon pour rejoindre Lavelanet.

A la rencontre des 10 000kms

Lavelanet, encore une petite bosse pour rejoindre le parking où j'avais garé ma voiture. 11H10' parfait pour pouvoir rentrer chez moi avant midi.

Belle ballade de 103kms avec 1245m de dénivelé avec une moyenne supérieure à 24kms/H mais je ne m'étais pas lâché dans les descentes ne connaissant pas le parcours surtout que très souvent les routes étaient jonchées de gravillons.

Et je n'étais plus très loin de mes 10000kms. Je les atteindrais à ma prochaine sortie.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Mardi matin, le beau temps étant prévu et ma ligne sportive devant être respectée (une sortie tous les deux jours!), je partais à la recherche des champignons avec mon épouse. Bien m'en avait pris puisque nous aurons pu faire une bonne omelette aux ceps!

Mercredi matin, le plafond nuageux étant bas, donc pluie dans la vallée, je m'abstenais de sortir et je me devais d'attendre l'après-midi où le soleil était prévu. La météo pour une fois était exacte et je partais après manger vers un circuit dans la plaine et plus précisement dans la région de Foix. Contrairement à ce qu'on pourrait penser il y a de belles petites bosses, même dans la plaine. Et c'est pour cela qu'ici, quand on parle plaine, c'est que l'on ne va pas gravir des sommets à plus de 1200m. Un détail, quoi! La température était parfaite : 23° au départ pour atteindre en final 27°. Encore supportable.

Départ vers Foix par Arignac où déjà quelques bosses m'attendaient après ma descente vertigineuse et habituelle vers Tarascon. Passage au dessus de Mercus avec une vue plongeante sur la retenue d'eau de l'Ariège mais où les skieurs nautiques n'étaient pas arrivés.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Cette fois-ci, je ne m'abstenais pas des deux montées à 13% en direction de Foix après Prayols. Parfois, il faut savoir se faire mal! Une petite pensée pour mon ami Patrick en passant à Ferrières pour arriver à Foix où la circulation commençait à se faire moins dense. Les estivants étaient en grande partie rentrés chez eux et la fête de la ville n'aura lieu que début septembre. Montée en direction du Prat d'Albis que je n'escaladerai pas, voulant me préserver pour une éventuelle sortie montagneuse avec mon ami Patrick. Ah, pour information, nous avons notre pain de sucre en Ariège. Le sommet que vous pouvez dicerner sur la photo supérieure. Pas brésiliens les ariégeois mais presque! Pour info, Eric, tu connais? Au feu rouge, je bifurquais à droite pour partir en direction de Ganac. Cela montait encore un peu. Mais la route était vraiment sympa et tranquille. En arrivant à Cadirac, je pouvais voir des personnes qui attendaient des sauteurs en parapente qui s'étaient élancés du côté du Prat d'Albis. En montant, je pouvais admirer la vallée que j'allais retrouver dans quelques kilomètres. J'allais serpenter dans la région. Mais dieu que le paysage était beau sous le soleil.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

En montant, je pouvais apercevoir les premières antennes du Prat d'Albis que l'on rencontre vers 1000m d'altitude. Ganac, pour une fois j'arrivais à prendre l'église correctement en photo pour le clin d'oeil pour mon ami JP. Mais j'allais monter encore. Oh les pourcentages n'étaient pas importants.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Brassac, au centre du village, j'allais filer à gauche en direction de St Pierre de Rivière mais j'étais cette fois-ci en terrain inconnu mais j'avais gardé le sens de l'orientation cette fois-ci. A gauche, la montée allait en direction du col de Legrillou que j'avais escaladé, il n'y a pas si longtemps. J'aurai droit pratiquement qu'à une descente.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

St Pierre de Rivière que connait bien mon ami Joel que j'allais traverser pour remonter très partiellement en direction du col des Marrous, puisque j'allais tourner très vite à droite pour partir en direction de St Martin de Garalp. J'avais droit à une belle bosse à au moins 10% pour sortir du village. Je savais que j'aurai certainement droit à une montée puisque je me dirigeais en direction du col Del Bouich qui est situé au dessus de Foix.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Dans la montée, je croisais d'autres promeneurs mais sur d'autres montures. J'avais donc dépassé un haras. A St Martin, j'avais droit à un magnifique panorama sur la vallée. Effectivement, je venais d'en face. Je n'étais plus qu'à quelques kilomètres du col.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Tresbens, j'arrivais au col et j'allais descendre vers La Bastide de Sérou en sortant le grand plateau. J'avais droit à de belles lignes droites où je pouvais lâcher les chevaux. Mais la montée ne serait pas loin pour revenir vers Foix par des chemins de traverse. Après Montels, j'allais prendre une route à gauche qui m'emmenait à Alzen que j'avais découvert lors d'une de mes dernières sorties. Mais il fallait dire que j'avais tant sillonné les routes ariègeoises que je commençais à bien cerner les difficultés.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

J'allais très vite m'élever dans les hauteurs car j'avais droit à une bosse à 7/8% sur plusieurs kilomètres. Un peu plus loin, j'avais une magnifique vue sur La Bastide de Sérou que je n'avais pas franchie.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Alzen, petit village tranquille où l'école faisait fonction de mairie. Quelques randonneurs se baladaient dans cette belle région. J'avais dû descendre quelque peu pour voir le centre du village. Je remontais sur la route qui allait à Serres sur Arget. J'allais avoir droit à une belle descente jusqu'au village en traversant une route assez ombragée, agréable puisque la température atteignait les 27°. Quelques chercheurs de champignons sur la route.

A la rencontre des 10 000kms

Passé le village, j'arrivais au lieu dit La Mouline où j'allais reprendre la route qui venait du col des Marrous en direction de Foix. Route habituelle jusqu'à mon domicile mais en passant sur l'ancienne nationale 20. Après Foix, il me restait une vingtaine de kilomètres à parcourir. J'avais le vent dans le dos, ce qui était appréciable.

Belle sortie d'après-midi où je n'avais pas été trop harassé par la chaleur ayant eu droit à pas mal de passages boisés.

90kms parcoururs pour 1110m de dénivelé. J'avais dépassé les 10 000kms.

Demain, une autre sortie champignons était prévue mais il faudra crapahuter en haut de la montagne mais à pied.

Vendredi, la pluie étant annoncée pas de sortie bike et samedi, normalement sortie avec mon ami Patrick. Je ferai abstraction de ma sortie club comme la semaine passée, il n'y avait personne. Je reverrai en septembre puisque les sorties auront lieu l'après-midi et sur des distances plus courtes.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Samedi matin , un rendez-vous avait été programmé avec Patrick pour faire quelques sommets à côté de Bedeilhac suivant le temps bien sûr. Pas de chance à 6H du matin, le plafond était bas, c'est à dire que nous avions droit à une pluie fine des nuages qui surplombait la vallée. Et à 7H30, heure du RDV prévu, c'était toujours la même chose. Résultat, nous annulions cette sortie, prévoyant une prochaine dans les jours futurs. Avec ce temps comment voulez-vous que les travailleurs soient heureux!

En fin de matinée, le ciel se dégageait et j'envisageais de rejoindre Pamiers l'après midi où je devais retrouver de la famille, en faisant quelques petits détours, histoire de faire un peu de kilomètres. Parfois on ne peut que s'adapter. Grrrrrrrr.............

24° au compteur mais un vent fort de face. Et comme là, ce ne serait pas un circuit, j'allais l'avoir pratiquement toute la sortie. Départ sur Tarascon pour rejoindre Foix par le chemin le plus direct. Pas trop de circulation. Les vacanciers avaient commencé à rentrer à leur domicile. A la sortie de Foix, je bifurquais à droite en direction du col de Py en passant en dessous du viaduc menant au tunnel de Foix.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Je montais facilement puisque je me permettais même de dépasser un groupe d'anciens que je ne manquais pas de saluer en passant. J'adoptais une allure régulière de 20kms/h. Sur du 5%, ce n'était pas si mal que cela. A croire que les kilomètres que j'avais accumulés depuis plusieurs mois, commençaient à porter ses fruits. En haut du col, je tournais à gauche pour aller en direction de Varilhes.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Avant Gudas, je prenais la rampe à droite pour aller jusqu'au col de Maffé. 3kms de belle montée. J'allais aller de colline en colline. Et le soleil était toujours là.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Ventenac, je prenais à gauche après le village qui allait sur Pamiers qui était mon lieu de destination. Mais j'allais très vite bifurquer à droite pour prendre le col de Calzan. Mais c'est en prenant tous ces petits cols qu'on réussit à faire du dénivelé. J'allais me retrouver sur la route de Mirepoix que j'allais quitter à Rieucros pour revenir sur Vals, une route qui était parallèle à celle de Pamiers. petit clin d'oeil pour mon ami Alex pour lui dire que certains tournesols étaient maintenant cuits malgré l'absence du soleil ces derniers jours.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Teilhet, je bifurquais à gauche pour aller sur Vals. Les rampes d'arrosage fonctionnaient à plein régime au dessus des maïs. Ah, raté, Alex, encore des tournesols. Il fallait dire que cela remplaçait facilement le soleil manquant des jours derniers.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Vals, église typique du 12ème siècle. Il en a des comme cela chez toi, notre JP. Impossible de rentrer en vélo dans le village sans braver les sens interdits. Je croisais pas mal de cyclos isolés ou des petits groupes de 3/4 coureurs mais personne dans mon sens pour l'instant.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

St Amadou, La Bastide de Lordat où j'avais une superbe vue sur la vallée. Et toujours les tournesols! C'était là où il y avait une superbe fontaine que je vous avais montrée dernièrement. Ayant atteint 75kms, je considérais que je pouvais me diriger vers Pamiers, lieu de ma destination d'arrivée.

A la rencontre des 10 000kms

A un croisement, je rencontrais un cyclo que je m'empressais de suivre malgré qu'il n'allait pas pour l'instant dans ma direction. Nous allions rouler sur 10kms à 35kms/h, ce que j'appréciais pour voir si j'allais tenir la route. Et en définitive, il allait bifurquer à villeneuve de Paréage pour partir dans la direction que je voulais. Dans un sens giratoire, j'allais le laisser partir pour finir en douceur. Je n'étais plus qu'à 3kms de ma destination.

Bon détour en définitive de 85kms à une moyenne de 26kms/H mais que pour 655m de dénivelé mais avec un vent fort de face.

Voilà ce qui allait clôturer ma semaine, tout en sachant que la suivante serait très ensoleillée.

Dimanche farniente en famille. Et je pouvais me le permettre puisque j'avais largement dépassé les 10 000kms.

Voir les commentaires

Enfin du soleil!

Publié le par lariegeoise

Lundi matin, 6H50, j'avais décidé de faire un parcours qui figurait sur le book du club et qui semblait correspondre au style de profil que j'aimais et j'aimerai faire en alternance avec les bosses. Le point le plus éloigné, était le passage vers le Mas d'Azil. Le soleil était prévu pour la journée. Alors il fallait en profiter!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Départ pour Foix par Tarascon soit 20kms à parcourir pour remonter vers Vernajoul et direction la rivière souterraine de Labouiche. Personne sur la route. Quelques camping-cars encore endormis. Baulou et j'arrivais à l'intersection de Aigues-Juntes. A gauche toute!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

La route était tranquille et pas trop bosselée, de quoi rouler à fond. Au loin, en direction du Mas d'Azil, la brume envahissait encore la vallée. Quelques rapaces cherchaient leur proie.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Un petit détour, juste pour la photo, par le lac de Mondély. Je me faisais courser par des chiens qui voulaient garder leur maison mais rien d'inquiétant, ils voulaient simplement m'impressionner. Retour sur la route vers le Mas d'Azil. Ah, un habitant qui avait une superbe vue de chez lui sur le lac, m'avait permis de faire ce cliché. Un coin rêvé, non mais un peu isolé mais certains aiment!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Gabre et j'arrivais au village du Mas d'Azil. Les travaux de la rue principale était terminée. Eh le TDF avait dû passer par là. Belle montée jusqu'à la grotte où l'Arize coulait.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Pas trop de touriste à cette heure-ci. Il fallait dire qu'après le 15/8 beaucoup sont repartis travailler. Je me hasardais à franchir le passage alors que je n'avais pas de lumière. Pas grave, je connaissais la traversée. J'avais une petite pensée pour mes amis de VT que j'avais emmenés quelques mois avant, par là.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Et 800 mètres plus loin, j'étais à la lumière. Clic clac, le cliché touristique et je filais sur Rieubach avec son célèbre chemin de croix. Et toujours le soleil, malgré que le soleil ne faisait pas trop décoller la température qui était de 12° au départ pour atteindre à ce moment les 15°.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

J'allais un peu plus loin sur la route qui allait sur St Girons pour rejoindre Durban où coulait l'Arize, et non pas prendre la route d'Allières comme prévus sur le parcours. Mais j'y reviendrai. J'allais déboucher sur la grande route de Castelnau/La Batiste de Sérou. Un peu de circulation mais la route était large, donc pas trop risqué de rouler sur ce genre de route.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

A la sortie de La Bastide de Sérou, j'allais filer à droite pour prendre la route de Nescus en passant à côté d'un grand centre équestre. Pas de chance, il n'y avait pas de chevaux dans les prés. Bien dommage, car en général, ceux qui sont dehors sont en général très beaux. Après le terrain de camping, j'allais filer à gauche pour prendre la route d'Alzen. Une belle montée m'attendait et avait une distance de 5kms à des pourcentages intéressants. Je m'élevais très vite et pouvais voir la route que j'avais parcourue.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Belle vallée et au bout, presque de la montée, je pouvais apercevoir La Bastide de Sérou. Alzen, petit village de montagne, intéressant pour les randonneurs.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Direction Serres sur Arget, sur une distance assez égale de à celle de la montée. La descente était assez tournante et je pouvais profiter d'une route assez boisée avec un petit ruisseau qui coulait à côté. Bien agréable, cette route et je n'étais monté qu'à 750 mètres. Un truc pour toi JP. Ah en passant par Allières, j'aurai pu passer à côté de la ferme aux reptiles. A visiter.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Et j'allais attaquer le chemin du retour en arrivant à La Mouline où je retrouvais la route qui venait du col des Marrous pour rejoindre Foix, que j'allais prendre. C'était mon parcours à l'envers pour la fin. Montgailhard, La Charmille, Mercus, Bompas, vingt kilomètres à parcourir avant ma bosse de 4 kilomètres que je n'apprécie pas toujours.

Belle sortie de 122kms pas trop bosselé où j'ai pu faire un peu de vitesse pour un petit dénivelé de 1090 mètres mais je n'ai pas trop vu de cyclos, sauf sur la route finale de Foix.

A refaire.

Enfin du soleil!

Jeudi 21/8, jour de mon anniversaire , soit de mes 66 ans, j'avais envisagé d'emmener avec moi deux compagnons dont un nouveau, David, que j'avais connu par facebook et l'autre, Olivier que j'avais déjà rencontré et qui fait partie du même club que moi sur le site internet de Velotrainer, faire un circuit dans l'ariège. David ne connaissant pas la région, j'avais vu avec lui pour valider cette sortie. De plus, c'était une sortie en semaine puisqu'il travaille régulièrement le week-end. Et pour Olivier, c'était l'occasion puisqu'il était en vacances dans la région de St Gaudens. Le parcours prévu était de 107kms pour 2350m de dénivelé avec quatre cols mais c'était un que j'avais déjà fait de multiples fois et que j'aimais particulièrement.

L'heure de départ était prévu à 7H30 comme ils avaient de la route à faire en voiture, soit 1H45' chacun. Tout le monde était à l'heure et au top ou presque pour partir faire cette randonnée. Il n'était pas question de faire la course mais simplement partager une bonne sortie. Olivier craignait toutefois d'avoir du mal à tenir la distance puisqu'il n'avait fait que 1800kms depuis le début de l'année pour des raisons diverses. Il ne fallait pas que je l'abîme trop car il était prévu sur les 24H VTT de Cergy dans les jours suivants. Donc j'avais des responsabilités.

Enfin du soleil!

Donc top départ comme prévu pour une descente sur Tarascon où je leur demandais de rester l'un derrière l'autre car nous allions rencontrer de la circulation jusqu'à la bifurcation de Vicdessos. Eh, nous passions par la route de l'Andorre qui était encore largement empruntée par les touristes. 15kms après nous allions arriver à Vicdessos par une route montante presque régulièrement. De quoi, s'échauffer! Je leur expliquais ce qu'ils traverseraient et découvriraient car ils ne connaissaient pas du tout la région. David me précisait qu'il allait faire prochainement une randonnée VTT à Auzat. Donc je lui permettais de situer le lieu de l'événement. Le Vicdessos coulait largement suite aux pluies des jours derniers. Pour l'instant, Olivier et moi, nous avions gardé le coupe vent. David, beaucoup plus jeune (lol!) s'était contenté de garder que son maillot. Olivier et moi arborions les couleurs de Vélotrainer.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

La rigolade était terminée pour Olivier et les choses sérieuses allaient commencer. Je lui conseillais d'enlever son coupe vent car il allait monter très vite en température. Et c'était reparti. M........ en voulant passer mes plateaux car je savais qu'il valait mieux que j'attaque le col avec le petit, ma chaîne sautait. Donc pied à terre et très vite, l'engin était en mode "action". Je les prévenais que les trois premiers kilomètres avaient un bon pourcentage. Et après on aurait une pause dans la difficulté en n'arbordant qu'un 6% avant de revenir sur du 8/9%. Quelques voitures de randonneurs nous dépassaient. Olivier montait encore la fleur au fusil. Et je ne vous parle pas de David qui se régalait. Moi, je montais à mon train mais en ne relâchant pas la pression.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Olivier faisait un break devant la magnifique cascade que l'on pouvait apprécier depuis la route. Je leur racontais que début juin, quand j'y passais, je me faisais arroser car l'eau descendait tellement fort, qu'elle allait au delà de son lit. Et là nous allions attaquer les derniers lacets.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Je leur précisais que la trace goudronnée, correspondait aux travaux qu'avait fait l'ERDF pour enfouir les lignes permettant de ne pas défigurer le paysage et surtout apporter la lumière à certaines fermes isolées. Les voitures des randonneurs étaient arrêtés sur les bas côtés mais pas eux qui voulaient monter plus haut.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!Enfin du soleil!

Nous passions de l'ombre à la lumière car la brume était encore bien accrochée aux sommets. Dommage pour visualiser le paysage dans de bonnes conditions. Mais ils reviendront, j'en suis sûr. Petit cliché souvenir et Olivier souriait encore! Quelques camping cars arrêtés au sommet. Et puis le cliché de la pancarte avec le vélo pour bien montrer que David l'avait monté!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Je leur expliquais que des hommes sautaient en parapente depuis un virage. Je les prévenais qu'il fallait qu'ils soient prudents dans la descente à cause des gravillons. Mais rien n'arrêteraient mes Vttistes en herbe! 5kms de descente avant de remonter vers le col d'Agnes. Pas de vache au milieu de la chaussée. C'était préférable car avec le brouillard que nous avions droit! Olivier commençait à taper dans le dur. Je lui avais conseillé de ne pas remettre le coupe vent dans la descente comme la montée vers l'autre col serait très vite atteinte.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

On voyait bien la barrière nuageuse qui nous attendait. Olivier fanfaronnait encore devant. Mais cela allait être de courte durée. Passage auprès de l'étang de Lers où des pêcheurs ne manquaient pas de taquiner le poisson. Mais nous, c'était plutôt les pédales que nous allions remuer.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Nous allions atteindre le sommet, David et moi allions attendre à la sortie du brouillard, notre ami Olivier. Pas mal de voitures descendaient le col avec feux allumés et nous avions dû être prudents dans la montée.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

David allait redescendre à la rencontre d'Olivier qui piochait littéralement. Nous allions lui proposer des barres pour le requinquer car il était assez pâle. Boire et s'alimenter sont les maîtres mots pour repartir du bon pied.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Le paysage était dantesque et mes amis étaient épatés par cette belle bosse. Mais il fallait repartir car nous n'étions qu'au début du parcours prévu. Nous avions monté deux cols, il en restait encore deux!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Olivier ayant repris des forces, je lui conseillais de remettre le coupe vent car il y avait 10kms de descente jusqu'à Aulus, station thermale. Je les prévenais d'être prudents car il y avait pas mal de virages en épingle à cheveux. On pouvait très vite voir le village d'Aulus que nous atteindrions en fin de descente. Et là, Olivier allait être le meilleur. Bon, moi, je n'allais atteindre à un moment le 64kms/h donc imaginez les autres.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Descente à bonne allure dans la vallée sur 5kms environ avant d'atteindre Ercé qui serait le début du troisième col. Au loin, on pouvait voir le village de Cominac que nous atteindrions d'ici quelques temps. On ôtait nos coupe vent car là encore, nous n'allions pas avoir froid car très vite nous aborderions de bons pourcentages et en plus, la route était jonchée de gravillons. Il valait mieux ne pas patiner sinon on ferait du sur place.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

J'apercevais le village d'Ercé que nous venions de quitter et je m'arrêtais pour encourager Olivier qui était au taquet. Il me maudissait car il espérait avoir des pourcentages plus tranquilles. Je lui disais que d'ici quelques mètres, il allait trouver un terrain plus facile.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Une vue sur l'autre vallée en direction de St Girons mais la montée n'était pas terminée. Nous avions droit à d'autres rencontres sur la route comme quoi la région était riche en activités sportives.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Nous arrivions dans le village de Cominac avec ses granges typiques où pas mal de toulousains les avaient remis en valeur. Le col de Saraillé n'était pas loin. Nous allions traverser une bonne partie boisée et pas mal d'endroit où la terre avait glissée suite aux fortes pluies des jours précédents.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Photo souvenir en haut du col avant de plonger sur Massat, en ayant la possibilité de voir une image vers Biert où je promettais à Olivier de faire gravir le col de la Crouzette où les pourcentages finaux sont dantesques, soit 12,5% de moyenne sur trois kilomètres. Une descente assez tournante et étroite sur une dizaine de kilomètres pour rejoindre Massat.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Le col de Port nous attendait en face au dessus de Massat. Olivier réclamait de faire une pause avant de monter le dernier col qui serait franchi après 12,5kms de montée tranquille avec des pourcentages de 5/6%. David ne manquait pas de lui donner une barre énergétique. Non, non, pas de l'EPO!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Col franchi en premier par David, cela va de soi! Nous allions attendre un moment Olivier qui me transmettait un message en précisant qu'on pouvait continuer notre route car il était mort. Mais rien allait nous arrêter et David allait partir à sa rencontre pour l'encourager. C'était une sortie entre copains.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

David allait récupérer Olivier 3kms plus bas et après dans la descente, ils allaient s'éclater et de ça je n'en doutais pas. Comme quoi, en montagne, on peut vite refaire surface comme s'écrouler.

Enfin du soleil!

Dernière image de notre sortie grâce à STAVA qui pourrait intéresser bien des cyclos.

En arrivant à Bedeilhac, je leur proposais de venir boire un verre à la maison avant de repartir en voiture. Cela se terminerait grâce à la gentillesse de mon épouse, par un petit repas improvisé. Là aussi, c'était ça une bonne conclusion d'une sortie entre potes.

Ah, petit détail, sur mon compteur, j'ai toujours un chiffre de dénivelé inférieur à STRAVA. Comme quoi, qui croire!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Samedi matin, le soleil était encore de la partie donc je décidais d'aller retrouver le club pour la sortie hebdomadaire. Départ pour le RDV à 8H30. Et oui, ils sont moins matinaux. Mais surprise, personne n'est venu. Donc à peine l'heure prévue, je partais en solo par le circuit court qui était prévu. Comme je devais monter sur Toulouse l'après midi, cela m'arrangeait un peu. Départ par Tarascon comme de toute façon c'est le lieu de départ, Bompas, Mercus, La Charmille et je traversais St Paul de Jarrat car il y avait des photos que j'avais envie de faire. Entre autre la fontaine qui est assez caractéristique. Pas trop de vent mais il ne faisait que 12°.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Je traversais le village de Celles à droite de la route Foix/Lavelanet pour effectuer la montée du principal col de ma sortie : le col de Lauze qui n'était situé qu'à une hauteur inférieure à 1000m. Le plafond était assez bas et je craignais que je me retrouve dans le brouillard dans les hauteurs. Quelques villages étaient isolés.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Quinze kilomètres étaient à parcourir pour arriver au sommet avec les 5 premiers kilomètres à 6% jusqu'au village de Freychennet. Pas trop difficile, non! Mais terrain plus ou moins boueux sur une route étroite. Ensuite la route longeait un peu la montagne en jouant avec les montagnes russes. J'aurai mon vélo à laver!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Quelques voitures étaient arrêtées sur le bord de la route, de ci de là. Certainement des chercheurs de champignons car il semblerait qu'il y ait une poussée en ce moment. La route ensuite avait été gravillonnée. Pas terrible pour descendre jusqu'à Montferrier. J'allais me montrer assez prudent. Après toutes les chutes de mes collègues de VT, je n'avais pas envie de les imiter. Je commençais à apercevoir Montségur dans le lointain.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Le château semblait mis en valeur par une certaine luminosité qu'il y avait au dessus. J'apercevais même la route qui descendait. Un merens, cheval typique ariégeois, me regardait passer. Tiens, c'était ce week-end qu'il y avait la fête du cheval à Bouan. Il n'avait pas été invité!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

5kms plus loin, j'étais en train de traverser le village de Montferrier où il y avait quelques randonneurs qui allaient chercher leur pain. Direction Lavelanet par Villeneuve d'Olmes. Et après le premier rond point, je tournais à gauche pour revenir en direction de Foix par Raissac.

Enfin du soleil!

Rappy, je tournais à gauche au croisement pour partir en direction de Foix par le col de Py. Oh un col qui se monte assez facilement. Foix et je me retrouvais sur la route habituelle de mon retour pour mon domicile. Mais pas de cyclo dans mon sens par contre du vent contraire, ça il y en avait!

Enfin du soleil!

Tarascon, beaucoup de voitures qui allaient sur l'Andorre comme tous les week-ends. Et ces fameux 4kms de montée à 7%. Je n'appréciais pas toujours.

Résultat de la sortie 93kms pour 1090m de dénivelé alors que openrunner annonçait 1800m comme quoi il y a parfois une sacrée différence.

Une bonne douche et à table.....

Voilà la conclusion de mes sorties de la semaine.

Voir les commentaires

Quand il faut jouer avec la météo....

Publié le par lariegeoise

En ce mardi matin, j'avais décidé de faire un parcours qu'avait projeté de faire le club dans les prochaines semaines. Il n'était pas trop long et cela me convenait car le jour commençait à se lever de plus en plus tard. Mais je le ferai en solitaire comme à chaque fois dans la semaine. Et en plus, il allait dans la vallée. Mais ce n'est pas pour cela que cela ne serait pas bosselé car ici, ça montait toujours un peu. Et en plus, le circuit m'était un peu inconnu. Donc c'était parti à 6H40' pour une sortie matinale.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Montée par Arignac contrairement à ce que je ne faisais plus depuis un moment pour replonger sur Mercus pour rejoindre l'ancienne N20. St Paul de Jarrat par La Charmille pour rejoindre Celles que je traverserai à droite de la route de Lavelanet.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Je prenais la montée du col de Lauze sur 5 kilomètres qui était à un peu plus de 6% de moyenne. Il n'y avait pas mal de gravillons suite aux orages qu'il y avait eu ces temps derniers. Arrivé au village de Freychenet. J'étais accueilli par deux chiens bien dociles. J'allais prendre une route que je n'avais jamais franchie. Pas terrible d'ailleurs au niveau état car je n'osais pas me lâcher au niveau vitesse car je devais éviter assez souvent des trous. Dommage car la route était assez agréable et était longée par un cours d'eau.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Une pente assez verticale me permettait d'arriver dans le centre du village de Nalzen, côté que je n'avais jamais franchi, et ça me permettait de voir cette église que je n'avais jamais remarquée. Au centre, je retrouvais la route de Foix/Lavenalet. A droite toute pour rejoindre Lavelanet que je traverserai pour rejoindre Laroque d'Olmes.

Quand il faut jouer avec la météo....

Laroque d'Olmes en allant sur Mirepoix, j'allais tourner à gauche au dernier rond point après le village. J'allais une fois de plus sur une route qui m'était inconnue. Intéressante par deux belles bosses et une toute bien tranquille même si elle était assez étroite.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Esclagne, Pradettes, deux petits villages bien tranquilles. J'allais prendre la direction de Mirepoix par Limbrassac pour espérer arriver au village de Maperolles. Mais aucune pancarte pour me le préciser.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

J'atterrissais au village de La Bastide de Bousignac et c'est là que mon sens de l'orientation allait me jouer des tours. Bref, déjà dans un premier temps, je voyais que le château de Lagarde n'était pas loin et je décidais d'y retourner en espérant prendre un meilleur cliché. Peine perdue! Bref je revenais sur mes pas. Et je me décidais de revenir sur mes pas à partir de La Bastide pour rejoindre St Julien de Gras Capou où je devrais retrouver ma route qui devait être en direction du col de Py.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Je prenais la route pour arriver à Mazerolles qui n'était pas terrible non plus et j'avais droit à deux passages de gué. A Montcabirol je me faisais agresser mais c'est certainement un bien grand mot, par deux chiens qui voulaient garder leur maison. Et l'intersection avec la route Besset/Vira, je me demandais quelle direction prendre. Bref, j'eus le plaisir d'apercevoir un groupe de cyclos qui venait dans ma direction. Je les interceptais et leur demandais la direction du col de Py. Ils y allaient puisqu'ils étaient de St jean de Verges. Il roulait style sénateur quoique le plus ancien roulait encore pas mal. Dans la bosse, nous devions nous arrêter pour attendre les deux autres compagnons. Senesse de Senabugue, Engraviés, j'allais les quitter ne voulant ne pas rentrer trop tard mais j'étais sur la bonne direction. Donc je pouvais partir en solitaire.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Quelques cols sur la route qui allaient me permettre d'obtenir un peu de dénivelé dans ma sortie. Merviel, Le Bousquet, je m'approchais du col de Py comme je le souhaitais mais déjà la route ne m'était plus inconnue.

Quand il faut jouer avec la météo....

Col de Py, maintenant il ne me restait plus que 25kms avant d'arriver à mon domicile. Je plongeais sur Foix où je ne prendrais pas de cliché, le château n'étant plus un inconnu pour vous. Montgaillard, Mercus, Tarascon et la montée de 4kms vers Bedeilhac. 12H15' j'étais à la maison pour boire une boisson pétillante.

Résultat de la sortie : 130kms pour 1580m de dénivelé ce qui n'était pas mal pour une sortie en plaine.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Jeudi matin, le soleil était annoncé par météo france et dehors la lune brillait encore. Donc je décidais d'aller faire un parcours du club comme assez souvent ces temps derniers mais en solo bien sûr. Il mentionnait 100kms depuis Tarascon et il indiquait un circuit en plaine, ce qui me convenait parfaitement, quoique ici en plaine, ça monte aussi. Donc j'allais jouer entre bosses et vallées. Simplement j'envisageais de faire un petit détour au niveau de Foix pour être plus tranquille. Mais mal m'en a pris car j'allais m'allonger en définitive de 40kms.

Donc 6H40', le jour commençait à peine à se lever et je partais la fleur au fusil en direction de Foix en passant par Tarascon. Bompas où la petite reine était à l'honneur depuis un petit moment, Mercus, Montgaillard et j'arrivais à Foix où il n'y avait pas grande circulation. Je partais vers mon détour prévu par Vernajoul. Un circuit que doit bien connaître mon ami Patrick. Et j'avais droit à ma première véritable montée. Je passais à côté de l'église de St Volusien où il y a des concerts d'orgue, tous les vendredis en fin de matinée pendant l'été.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Je partais en direction de la rivière souterraine de Labouiche que connait Joël. Je m'arrêtais à l'entrée pour enlever mon coupe vent car il faisait 13°. Je restais avec mes manchettes longues toutefois. Mais il y avait un petit vent contraire. J'en profitais pour faire une pause technique pour être plus léger pour les prochaines grimpettes. Et je repartais en ayant un regard pour cette ancienne gare SNCF achetée par des touristes qui a été transformée en résidence secondaire. Maintenant une superbe voie verte a été mise en place pour le plaisir des cyclos, marcheurs et promeneurs.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Baulou, j'arrivais à mon premier col signalé le Pas du Portel. Oh pas très haut mais ces bosses à répétition faisaient tout de même du dénivelé. Loubens et j'arrivais au croisement avec la route d'Artix par où je passerai en revenant. J'avais rencontré quelques cyclos isolés. Mais j'avais déjà parcouru une quarantaine de kilomètres. Rieux de Pelleport où la fille de mon ami Eric habite. Mais je n'ai toujours pas eu le plaisir de la connaître. Il doit me la cacher! Lol! A droite toute, pour aller vers Varilhes.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Varilhes étaient en fête cette semaine et ici, cela dure en général quatre jours. Il y en avait plein dans la région en période d'été. Et ils font toujours des repas permettant aux habitants de se retrouver pendant la fête locale. Direction Dalou mais j'allais tourner à gauche après être passé au dessus de la quatre fois de Pamiers/Tarascon.. St Félix de Rieutord, je tournais à droite au centre du village pour prendre la direction des Pujols en passant par Caussou. Mais pas grand monde dans les rues. Les villages se réveillent en général tranquillement. Et puis ces fils électriques qui pendent, pas terrible. L'ERDF en ce moment fait le travail de les enterrer. Une bonne chose pour le paysage.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Une fois sur les hauteurs, je jetais un coup d'oeil sur la chaîne des Pyrénées qui était encore dans les nuages. Elle y restera toute la journée car en ce moment, le soleil était encore très timide pour un été.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Les Pujols où il y avait un terrain d'aviation, bien utile pour les avions du 2ème RIMA, basé avant Pamiers, mais aussi pour des avions de plaisance. Je traversais la route de Pamiers/Mirepoix où là, il y avait de la circulation. St Amadou, je croisais un groupe de jeunes cyclos qui ne manquait pas de me saluer.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

La Bastide de Lordat où il y a une fontaine dont l'eau est potable. Toujours utile pour les cyclistes. J'étais au kilomètre 80. Donc je savais que je dépasserai largement le chiffre des 100kms prévus. Je pensais que la fois prochaine, j'éviterai les détours! Je prenais la direction de Pamiers que j'allais traverser pour prendre la bosse envisagée.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Montée de Vicaria qu'avait empruntée les coureurs du TDF 2014 mais que je la connaissais bien puisque j'avais logé de multiples fois chez mon beau-père de son vivant. Petit coup d'oeil, une fois en haut sur la ville dont l'usine principale travaille pour EADS. Donc la ville qui est la sous-préfecture de l'Ariège est assez dynamique. Descente sur Escosse que j'aurai peut-être dû éviter pour aller directement en direction de Madière et Pailhès que là encore Patrick connait bien. A l'intersection, je prenais la direction de St Victor Rouzaud pour arriver à Rieux de Pelleport que j'avais traversé en début de circuit.

Quand il faut jouer avec la météo....

Auparavant petit coup d'oeil sur la vallée me rendant compte que je faisais bien un parcours en petite montagne est vallée. A Rieux de Pelleport, je prenais la route en sens inverse de celui que j'avais pris le matin. Vernajoul, Foix, il ne me restait que 20kms à accomplir. Je dépassais quelques cyclos circulant en sénateur. J'appuyais sur les pédales pour ne pas rentrer trop tard pour le repas du midi. La température était de 25° et j'avais fait une moyenne de 24,6kms/H ce qui n'était pas trop mal.

Résultat de la sortie : 140kms pour 1360m de dénivelé. Ce qui voulait dire que même en plaine, on fait toujours du dénivelé.

Prochaine sortie prévue samedi matin avec le club puisque le beau temps devrait être encore de la partie.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Samedi matin, journée de la sortie club mais comme plusieurs fois, je n'allais pas y participer car le temps n'était pas vraiment idéal. Plafond bas dans les montagnes et comme le circuit était prévu dans les sommets, je n'étais vraiment pas motivé d'y participer et en plus il y avait un petit crachin comme à chaque fois que les nuages sont accrochés à la montagne.

Mais que cela tenait, je prévoyais de faire la sortie en solo l'après-midi. Pas tellement mon truc pour autant, car je n'aime pas rouler sur la digestion d'un déjeuner. Il y aurait deux cols à l'actif et c'était un circuit que j'avais fait de multiples fois. Bon, j'allais faire le circuit le plus court. Et le soleil timide existait! Ou presque.

Départ vers Tarascon où il y avait toujours autant de circulation en cours de journée puisque je me trouvais sur la route menant à l'Andorre mais aussi sur tout le parcours. Et oui, c'était la période touristique. Et vous comprenez pourquoi je préfère rouler le matin!

Direction Vicdessos à la sortie de la ville, à droite toute! Il fallait dire qu'il y avait des fêtes dans toute la région. J'allais même croiser les participants du trail d'Auzat. Franchissement des trois premiers kilomètres assez difficiles puisqu'ils ont à plus de 8% de moyenne, pour retrouver un pourcentage moindre. 12kms étaient à franchir depuis Vicdessos.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Je pouvais voir à l'occasion d'une ouverture d'un champ ce qu'il ma restait à parcourir pour arriver au sommet et très vite, j'allais retrouver des pourcentages plus conséquents aux alentours de 7%. Mais aussi des voitures, voire des camping-cars. Imaginez quand vous croisez ce genre de véhicule par ces routes. La température avait largement baissé puisque je voyais 15° sur mon compteur. Je n'avais pas emmené mon coupe vent pour la descente et j'espérais bien ne pas avoir froid.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Il y avait des cascades partout après toute la pluie qui était tombée ces temps derniers. Et aussi pas mal de voitures arrêtées de randonneurs. Il y en avait même qui partaient en ballade à 15H de l'après-midi. Pas vraiment le truc à faire car dans les Pyrénées, le plafond des nuages descend vite. Et c'est comme cela que certains sont recherchés par des hélicoptères. Une certaine inconscience, non?

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Petit coup d'oeil sur la vallée que je venais de quitter et c'est là qu'on se rend compte de l'effort qu'on a dû faire pour en arriver là. Les estives des vaches étaient tranquillement en train de brouter. Juste le temps de prendre le cliché avant de replonger dans la vallée. Je mettais mon grand plateau car j'avais bien 15kms de descente. J'espérais ne pas avoir froid car j'avais un peu transpiré et je n'avais pas mon coupe vent.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

J'étais passé à côté d'une cabane de berger où ils étaient tous attablés autour d'un bon repas. Bon, la chaleur n'était pas là. Quelques chardons rouges bordaient la route mais surtout pas de vaches au milieu de la route. A croire qu'elles avaient décidé de laisser tranquille les touristes.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Au premier virage, je m'arrêtais auprès de parapentistes qui prenaient leur envol. Je commençais à apercevoir la route de l'autre vallée. Ils étaient là pour une fois car dans la semaine, je ne les voyais jamais. Il fallait dire que je passais toujours le matin de bonne heure.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

C'était un groupe d'une école de parapente. Certains descendaient à deux sur le même parachute. Belle sensation! Un camion partait à leur rencontre dans la vallée. Moi, je me contentais de faire avec mon vélo.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Dernier regard sur leur descente et sur les premiers virages de ma descente de cycliste, et je poursuivais mon chemin.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

L'étang de Lers où pas mal de pêcheurs étaient arrêtés. David, on ira en face pour notre ballade de jeudi pour partir sur le côté gauche et enfin plonger dans la vallée d'Aulus. 10kms plus loin. Je dépassais une voiture qui ne descendait pas assez vite à mon goût. Il fallait dire que j'atteignais la vitesse maxi de ma sortie de 64kms/h. J'arrivais à Massat qui serait le début de ma seconde montée de l'après-midi. 12,5kms d'ascension à 6% de moyenne, ce qui ne se monte assez facilement. Plus facile pour moi quand je n'ai pas fait trop de montée de col. Ca bougeait aussi dans le village. A gauche, je pouvais partir dans la vallée de l'Arac, allant sur St Girons.

Quand il faut jouer avec la météo....
Quand il faut jouer avec la météo....

Au kilomètre 8, je pouvais commencer à apercevoir le sommet du col de Port mais les nuages étaient encore là. Mais pas de cyclo cet après-midi. Jeudi, nous reviendrons par cette bosse pour plonger sur 13kms pour rejoindre notre point de départ. Mais attention au kilomètre 12, il y aura une surprise. Donc bien faire tourner les jambes dans la descente pour éviter certaines crampes.

Vers 17H, j'arrivais à mon domicile pour prendre un bon goûter pour me remettre de ma sortie.

J'avais parcouru 78kms pour 1650m de dénivelé avec une moyenne acceptable pour moi de 20,6kms/h car dans les bosses, je suis moins performant que les jeunes!

Après une bonne douche, j'étais prêt pour partir au repas de la fête du village.

Prochaine sortie prévue lundi matin avec un tour vers le Mas d'Azil. Il a raison de dire Jean-Michel que le paysage va me paraître fade quand je vais revenir dans la Seine et Marne, tant les sites que je gravis, sont splendides.

Voir les commentaires

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Publié le par lariegeoise

Depuis plusieurs mois, nous avions envisagé Alex (XELAND chez VT) de faire un parcours ensemble lorsque nous serions en même temps dans le sud de la France. Le problème, c'est que l'un serait à Catres (81) et l'autre à Bedeilhac (09). Donc nous avions décidé d'aller l'un vers l'autre en vélo bien sûr, pour finir par la montée du col de Montségur. Et nous aurions à la fin de la sortie de chacun, parcouru à peu près la même distance. Bien sûr, nous allions articuler cette sortie avec la disponibilité de chacun mais surtout suivant le temps qu'il ferait car en ce moment, rien n'était gagné. En commun accord, nous planifions la journée de mardi matin pour nous retrouver en partant chacun vers 6H30', soit au lever du jour, pour ne pas trop subir la chaleur éventuelle en cette période d'été.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Départ comme prévu pour chacun mais nous étions à la limite du lever du soleil à 6H30'. On s'adressait un SMS pour confirmer nos départs respectifs. C'était plus sérieux pour ne pas rater ce rendez-vous. Ma route commençait pour moi par des routes que j'avais l'habitude de franchir : Tarascon, La Charmille, Nalzen où j'avais droit à un faux plat montant que n'apprécie pas trop Alex et cette première petite bosse pour traverser le village de Nalzen. Descente sur Lavelanet pour parcourir une route qu'Alex pouvait avoir franchi. Mais en calculant le temps moyen pour une vitesse de 25/26kms/h, il devait être beaucoup plus loin. Après je me trouvais sur une route très roulante avec un petit vent dans le dos, plus agréable en début de randonnée. Direction Mirepoix en passant par Laroque d'Olmes, Aigues Vives, La Bastide de Bousignac, Mirepoix.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Je passais par le circuit des routiers pour rejoindre la route de Castelnaudarry que je retrouvais depuis la route de Carcassonne. J'imaginais qu'Alex devait être un peu plus loin. Je recevais un message de sa part pour me dire qu'il avait dépassé Castelnaudarry. Je me retrouvais sur une route assez bosselée. Quelques cyclos traînaient par ci par là. Mais aucun ne me faisait signe comme tout cyclotouriste le fait en général. Le temps était toujours nuageux mais cela devrait se dégager dans la journée. Au départ j'avais mon compteur qui m'avait indiqué qu'il faisait 17° et maintenant nous atteignions le chiffre de 21°.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Je l'apercevais au loin. Nous avions parcouru à peu près la même distance, soit 68kms à une vitesse acceptable en début de parcours. De toute façon pour la randonnée que nous avions prévue, il valait mieux savoir gérer nos possibilités. Nous commencions à papoter comme de bons cyclotouristes comme cela faisait longtemps que l'on ne s'était pas vu. J'apprenais qu'il envisageait de quitter la région parisienne pour atterrir dans la région lyonnaise. Rien à voir bien sûr, la campagne sera plus proche pour lui. Sans parler des cols, lui qui aime les gravir.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Dans un premier temps, nous regagnions Mirepoix par la route que je venais d'emprunter. Je lui posais la question comment il avait envisagé de manger ce midi. Il avait ses sandwichs. Je lui précisais que je ferai une étape à Mirepoix pour m'approvisionner au boulanger qui en faisait de bons. Et puis cela lui permettrait de redécouvrir la ville qu'il n'avait pas vu depuis 15 ans.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Cliché souvenir en attendant la préparation du sandwich. Quelques touristes traînaient déjà dans la ville. Sur la place, beaucoup de festivals étaient organisés par les touristes. Celui qui y était actuellement , était celui de la marionnette.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Après cette petite halte, nous reprenions notre route avec vigueur mais je précisais à Alex que nous allions quitter assez rapidement la route principale qui menait à Mirepoix pour en prendre une, beaucoup plus bucolique et pouvoir aborder la montée du col de Montségur par la route la plus intéressante.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Nous quittions la D625 à la Bastide de Bousignac soit environ 4kms après Mirepoix pour découvrir un peu plus loin le château cathare de Lagarde. Nous étions obligés de faire un petit détour pour le voir correctement. Bon, Alex, en avait un peu marre de voir toujours les mêmes cultures dans les champs : le maïs et le tournesol. Mais cela donnait un peu de couleur au panorama qui manquait vraiment de soleil en ce moment.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Camon où il y avait une magnifique abbatiale et ces maisons parées de magnifiques rosiers. Dommage nous ne passions pas à l'époque de la fleuraison. Mais nous n'allions pas nous attarder car on envisageait d'être à Monségur vers midi.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Nous partions en direction de Chalabre de plus belle, en passant par le département de l'Aude. Ca commençait à être un peu plus bosselé. Mais nous n'avions pratiquement pas de vent.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Chalabre, nous avions droit à notre allée de platanes comme à l'entrée de chaque village. On apprécie toujours leur ombre en période de grosse chaleur. Mais pour l'instant, nous n'en souffrions pas.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Nous prenions la direction de Lavelanet comme je l'avais fait lors d'un de mes dernières randonnées dans la région. Mais je précisais à Alex qu'à un moment, nous allions nous écarter de cette direction pour prendre celle de Puivert/Bélesta pour se retrouver au début la montée du col de Montségur. Nous avions une pensée pour notre ami JP 37 qui avait fait un peu ce parcours l'an passé.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Nous allions nous retrouver sur une route tranquille qui allait nous emmener à la "Ferme aux papillons" où il y avait pas mal de touristes. La route allait monter jusqu'au villa du Col de Teil. Et oui, c'était le nom du village et non celui d'un col mais cela y ressemblait.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Nous croisions la route qui venait de Quillan/Lavelanet. On tournait à droite pour regagner la descente sur Belesta. Et la route de Montségur était à nous, à gauche, en entrant dans le village. L'hers, ce cours d'eau qui avait créé des problèmes aux habitants dans les semaines précédentes.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Et là, j'allais servir de guide à mon ami Alex, connaissant le circuit par coeur. Passage à côté de la Fontaine de Fontestorbes et petit coup d'oeil aux travaux dans l'Hers. Ils voulaient élargir le lit de la rivière pour limiter les futurs risques en cas de crue.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Fougax, le début du col n'était pas loin. Je laissais partir Alex pour qu'il ait le temps de prendre des photos à son rythme. Je faisais le plein d'eau malgré qu'à la fontaine, ils avaient mis : eau non potable. Les villages se couvraient maintenant sur les risques d'être poursuivis par des utilisateurs en cas d'infection.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Très vite, nous apercevions le château que me réclamait Alex. Pas mal de touristes dans le village comme au pied de la montée vers le château. Les 2 premiers kilomètres étaient assez facile avant d'atteindre du 7% jusqu'à 9% de moyenne pour la fin.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Et nous allions poser pour la photo souvenir. Ce serait notre principal col de la journée. La faim commençait à titiller notre estomac. Je précisais à Alex, nous ferions une pause en bas du col pour être à l'abri du vent et être plus tranquille.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Et nous allions nous offrir une belle descente de 5kms pour atteindre Montferrier qui serait notre prochaine étape repas. Je me faisais une petite frayeur dans un virage car mon frein gauche ne répondait plus vraiment. Il fallait vraiment que je revois cela mais après 5000kms parcourus, c'était bien normal.

En bas, nous trouvions une table pour manger à l'aise, tout comme des WC où nous pouvions remplir nos bidons. Une halte de 20' où nous avertissions nos épouses respectives de l'avancement de notre randonnée. Et c'était reparti.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Lavelanet, Laroque d'Olmes, j'allais raccompagner Alex jusqu'à Mirepoix par la route que j'avais empruntée à l'aller. Mirepoix, il allait filer sur Castres par un petit col de la Montagne Noire! Moi je revenais par une route parallèle à celle qui va à Pamiers pour rejoindre Rieucros et Verniolle. A Varilhes, j'allais faire un arrêt au bistrot du coin en faisant en même temps, le plein de mes bidons. Il ne me restait plus que 30kms à parcourir que j'allais faire tranquillement en passant par Tarascon.

Résultat de la sortie pour moi : 225kms pour 1795m de dénivelé.

Une belle sortie. Alex allait poursuivre ses vacances. Maintenant, je ne sais quand je le reverrai. Mais dans la vie, il y a toujours des occasions. Et j'avais encore découvert une nouvelle route sympa de Chalabre au Col del Teil. A refaire.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Jeudi matin, je venais de déposer ma voiture pour la révision annuelle chez mon garagiste et je comptais bien aller faire un tour en bicyclette dans la campagne avoisinante de Pamiers que je connaissais bien. Donc 8H15' je partais gaiement sur les routes où cette fois-ci j'allais sur un terrain assez plat. De quoi me changer de mes montagnes. Je venais de faire 10kms quand je m'apercevais que mon pédalier ne tournait plus rond. Grosse inquiétude et je décidais de faire demi-tour par prudence, en roulant gentiment.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

De toute façon, j'avais envisagé d'emmener mon vélo chez mon vélociste préféré de l'Ariège pour faire changer mes patins de frein qui étaient bien fatigués après avoir subis mes demandes dans les descentes ariégeoises depuis 5000kms. Donc j'allais voir le médecin qui me précisait que cet état était bien inquiétant et qu'il ne pourrait le voir que dans l'après-midi. Je devais le rappeler le lendemain matin pour voir ce qu'il avait pu faire. Miracle, il avait pu le remettre en état et comme tout bon cycliste, je m'empressais d'aller chercher mon joujou.

Résultat : le roulement à billes était partie en lambeau.

Donc mon vélo avait retrouvé son état normal après avoir subi les bonnes réparations et surtout avoir de nouveaux patins de freinage. Il ne me restait plus qu'à le tester.

Petit détail : dans l'ariège, ils savent aussi agrémenter les champs en jachère avec ces magnifiques fleurs.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Vendredi après-midi, ayant récupéré mon vélo, je me décidais d'aller tester sa nouvelle tenue. J'avais envisagé de monter le Prat d'Albis qui sert souvent de lieu d'entrainement, avant le mois de juin, aux cyclos qui veulent faire l'Ariégeoise, la cyclo-sportive.

Départ à 13H15'. Pas trop mon truc car la vraie chaleur et moi, nous ne sommes pas copains mais j'avais vraiment envie de voir si mon vélo se comportait bien. 31° sur mon compteur, je me munissais d'assez d'eau. Bon, je savais que le parcours serait court mais une belle bosse qui m'attendait.

Passage habituel par Arignac pour que ce soit plus direct, soit 20kms me séparait de Foix. Et bien sûr, montée des deux bosses après Amplaing. Cette fois-ci je ne les évitais pas pour m'échauffer musculairement avant la vraie bosse. Petit cliché de l'église de Prayols pour participer au concours de Patrick.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Passage par Vilotte pour arriver au dernier rond point où la montée commençait vraiment en tournant à gauche. J'étais déjà dans le vif du sujet très rapidement, même si le panneau affichant les données de la montée, était bien après les dernières maisons. Je savais que le début était assez difficile avec un pourcentage maximum de 9,5% au quatrième kilomètre.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Et très vite je me rendais compte que je m'élevais en apercevant tour à tour les deux vallées, celle de Montgaillard et celle de St Pierre de Rivière. La Montée se ferait en zig-zag.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Le château commençait à me sembler bien petit. Et de l'autre côté, je voyais la quatre voies allant sur Tarascon mais surtout j'apercevais le château de Montségur. Bon, il est vrai qu'il fallait le connaître pour le deviner. Et ça montait toujours.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

J'allais me faire dépasser par deux cyclos isolés qui ne manquaient pas de me saluer. Le respect entre cyclos. Mais pas question d'essayer de les suivre. D'autres descendaient. Par contre, petit bémol, il y avait des voitures. Sur cette route étroite, ce n'était pas évident. Il fallait simplement tenir sa route à droite. Un delta plane survolait la vallée après être sauté un peu plus haut.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Et je dépassais la première estive de vaches après être passé par un passage canadien pour éviter leur fuite. Bon, pas terrible pour le passage en vélo. Mais j'avais 5kms encore à parcourir.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Et j'allais me frayer un chemin à travers les troupes de vaches et de chevaux. Bon, je n'avais pas peur malgré que certaines vaches avaient de belles cornes.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Quelques antennes pour des raisons diverses. J'arrêtais au niveau de la fin de la route goudronnée. Un sentier pour randonneurs suivait. Quelques voitures étaient arrêtées pour la curiosité des vaches.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Même punition pour le retour mais là rien à craindre mes freins répondaient! Et ce magnifique cheval noir appelé Mérens, cheval typique d'Ariège.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Et c'est bien en redescendant que je m'apercevais du chemin parcouru pour me hisser au sommet établi à 1481m. Pas mal, non?

Résultat de cette sortie: 70kms et ses 1375m de dénivelé avec une température dans la vallée de 36° et au sommet, seulement 27°. De quoi avoir vraiment chaud.

Bon, en arrivant, imaginez que la douche était la bienvenue. Et dans ce cas je suis toujours assoiffé.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Dimanche matin, j'avais zappé la sortie club de la veille mais ça ne me génait pas outre mesure puisque lors de ces sorties, je ne trouvais pas mon compte. Donc en ce matin, les prévisions météo étant bonnes, je décidais d'aller faire cette bosse que je n'avais pas faite depuis l'an passé : le col d'Agnes par Aulus les Bains. Un beau parcours en soi. Départ au petit matin, même avant le vrai lever du jour, soit 6H20' par la montée du col de Port. Certains n'aiment pas car c'est 13kms de montée pure dès le départ. Que cela tienne car je l'avais déjà fait de multiples fois. Quelques voitures qui descendaient vers Tarascon mais pas de cyclo. Le parking du col était rempli de camping-cars.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

J'avais monté le col en à peine une heure. J'enfilais le coup vent avant de descendre car il ne faisait que 14° et j'avais peur d'avoir froid en descendant vers la vallée qui était à 12kms. Dans Massat, quelques vendeurs installaient leur échoppe.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Il me restait à parcourir 12kms avant d'atteindre le rond point de la route St Girons/Oust par la vallée de l'Arac. Au rond point, je faisais une pause technique, salutaire avant de monter le col et j'enlevais mon coupe vent. La montagne ne m'apparaissait pas encore car elle était envahie par un brouillard. Tiens, un cyclo mais il allait filer vers Seix et la montée du col de Core. Dommage!

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

J'allais changer de vallée sur une quinzaine de kilomètres pour traverser celle du Garbet. La montagne commençait à m'apparaître. Ercé, village d'où démarre la montée vers le col de Saraillé mais ce serait pour une prochaine fois.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Au loin, j'apercevais la cascade que de multiples randonneurs allaient voir. Alus les Bains, station thermale qui soigne le cholestérol. Quelques curistes traînaient dans les rues tout comme des randonneurs qui s'approvisionnaient avant de crapahuter.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Les trois premiers kilomètres étaient assez pentus et même le troisième avait un pourcentage moyen de 9%. Mais la montée totale ne faisait que 10kms donc il fallait gérer.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Première halte pour randonneur mais il y en avait une un peu plus loin. Cette année, c'est une activité très prisée. Mais je n'étais pas là pour ce genre d'activité et déjà la bosse m'offrait quelques virages que je prenais largement. Un gamin dans un virage m'applaudissait comme il avait fait quand il m'avait dépassé en voiture.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Je commençais à apercevoir Aulus qui était bien petit à mes yeux. Il fallait dire que j'avais déjà escaladé 6kms. Au loin, quelques neiges subsistaient sur les hauteurs. Les ruisseaux coulaient à flot.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

A gauche, je commençais à apercevoir le col avec des camping cars qui y stationnaient. J'étais au kilomètre 7. Et je montais assez facilement sans forcer.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Kilomètre 8, le dernier endroit de stationnement des randonneurs. En me retournant, je pouvais apercevoir la route que j'avais arpentée. Il fallait dire que le paysage était magnifique.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Arrivée au col d'Agnes à 1570m, je respirais l'air pur mais je ne m'arrêtais que le temps du cliché car l'heure avançait. Personne au sommet, J'allais trouver d'autres cyclos un peu plus loin.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....
Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Superbe descente avec des virages que je négociais assez facilement, mes freins répondant correctement. Et le tout sur 5kms. Les vaches n'étaient pas au milieu de la route pour une fois.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

J'arrivais à l'Etang de Lers où pas mal de pêcheurs étaient arrêtés tout comme d'autres touristes qui étaient venus manger dans ce cadre très agréable. Et en plus le soleil était de la partie. En face, la montée du Port de Lers. Mais moi, j'allais descendre sur Massat.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Après une descente de 12kms, je traversais Massat où le marché battait son plein. Je me frayais un chemin à travers les badauds. Et je remontais vers le col de Port sur 12kms.

Un 200kms en compagnie d'Alex suivi d'une galère.....

Col de Port, il ne me restait plus qu'à descendre sur 12kms pour rejoindre mon domicile et terminer ma balade.

Résultat de la sortie : 118kms pour 2310m de dénivelé.

Une belle randonnée que j'aime toujours autant et qui achevait mes sorties de la semaine.

Voir les commentaires

Mes ballades entre pluie et soleil......

Publié le par lariegeoise

En ce lundi matin, j'espérais faire faire quelques tours de roue à mon vélo en souhaitant que le soleil serait présent comme me l'avait indiqué météo-france. Parfois, il faut croire à leurs prévisions mais dans d'autres cas, on peut être trompé.

J'avais dans ma tête l'envie de monter le col d'Agnes par Aulus les Bains que je n'avais pas escaladé depuis l'an passé. Et oui, je n'ai pas cette année, la chance d'être accompagné par mon ami Philippe. Au pire, je ferai le circuit qui avait été prévu par le club, samedi dernier. Je ne l'avais pas encore parcouru la semaine passée. Et hop, 6H30' et c'était parti. Et oui, le jour se lève de plus en plus tard.

Mes ballades entre pluie et soleil......

Et très vite, je me rendais compte que je devrais limiter mes projets. Le brouillard était présent sur les sommets. Oui, j'étais parti par la montée directe du col de Port. Il n'y avait sur la route que quelques voitures de touristes, des vaches et leur veau, et des camping-cars stationnés sur le sommet. Je revêtais un coupe vent pour éviter le coup de froid, juste le temps de la descente.

Mes ballades entre pluie et soleil......

Je traversais les gorges de l'Arac puis celles de Ribaouto, toujours agréables à parcourir. En période de grosse chaleur, c'est le top. Mais là, j'en étais bien loin malgré que mon compteur affichait la température de 16°. J'étais en direction de St Girons. Je passais au dessus du Salat au niveau de Lacourt pour prendre la rive droite. Bizarre pas de pêcheurs en vue.

Mes ballades entre pluie et soleil......

Un kilomètre plus loin, je prenais la route à droite pour me diriger vers Rivenert mais je faisais en premier une pause technique. Je suis un peu comme JP au petit matin, et puis il valait mieux que je m'allège avant la grande montée vers le col de la Crouzette. Une ou deux figues, un peu d'eau et j'allais repartir. Tiens, une indication pour randonneur!

Mes ballades entre pluie et soleil......

Une route tranquille jusqu'à Rivenert assez déserte avec une montée en douceur de 2% sur 2kms. Plusieurs lieux dits avant la vraie bosse.Ils avaient même mis un panneau indiquant le degré de difficulté. Toujours utile, non? Il me restait 11kms à parcourir.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Je restais toujours séduit par ce jardin bien ordonné près d'une maison isolée. Des canards nageaient sur le plan d'eau. Mais je n'étais pas là pour rester en admiration devant le paysage. Les deux premiers kilomètres étaient assez faciles avec des pourcentages à 5%.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Lauch, j'étais amusé par cette maison où les habitants avaient inscrits : "Attention Retraités au travail". De toute façon j'avais dû mettre pied à terre car un camion descendait du sommet. A se demander ce qu'il faisait par là. Mais une montée à 9% de moyenne m'attendait.

Mes ballades entre pluie et soleil......

Las Cabesses, une vraie maison de montagne. Je m'inquiétais par contre du ciel qui était assez plombé, au dessus de ma tête. J'entendais même le tonnerre gronder. J'avais tout à craindre.

Mes ballades entre pluie et soleil......

Km 8 de la bosse, l'orage faisait tomber sur moi un vrai déluge. Je m'abritais sous des arbres. J'allais en profiter pour faire une pause technique. Mais j'avais droit à des cordes, bon pas de grêle tout de même. Je restais là pendant au moins 20' mais je me disais que je ne pourrai rester ici éternellement. Tiens à mes pieds, je voyais une magnifique russulle. Ce qui me faisait dire qu'il devait y avoir d'autres champignons dans les bois.

Mes ballades entre pluie et soleil......

Un kilomètre plus loin, j'arrivais au col de Rille qui était l'intersection avec la route qui montait de Daumazan. La pluie continuait à tomber mais moins violemment. Un sanctuaire à la gloire des résistants de la dernière guerre. Et oui, nous n'étions pas loin de l'Espagne.

Mes ballades entre pluie et soleil......

Et j'arrivais au sommet du col de la Crouzette. Spectacle encore plus triste que lors du passage de Michel de VT. La purée de pois. Il fallait redescendre dans la vallée avec des pourcentages à 14%. Je faisais un test sur les premiers mètres et je me rendais vite compte que mes freins ne réagissaient pas trop. Je prenais la décision de commencer à descendre mais à pied. C'était plus sûr car il y avait des autos qui montaient. Je marchais sur deux kilomètres avant que je ne chevauche à nouveau mon vélo. Mais je ne cliptais pas ma chaussure gauche au cas où il faudrait que je mette vite pied à terre. Ouf Biert après une descente de 8kms. Je prenais la direction de Massat pour remonter le col de Port. A mi chemin, j'appelais mon épouse pour lui dire où j'étais comme le temps avançait et que j'avais perdu beaucoup de temps sur l'horaire envisagé. Elle me proposait de venir me chercher, ce que je ne refusais pas car j'étais trempé comme un petit canard. Je remontais le col sur 6kms à une vitesse que je n'avais jamais faite. A croire que le temps me donnait des ailes. Et au col de Caougnous, je montais dans ma voiture après avoir installé mon vélo. Je protégeais le siège avant. Imaginez! Mon épouse était vraiment mon ange gardien.

Mais j'avais tout de même franchi 1780m de dénivelé pour 86kms. Tout compte fait, j'avais bien roulé.

Mes ballades entre pluie et soleil......

Jeudi après-midi, j'avais décidé d'aller découvrir le col de Légrillou qui avait été annoncé par le club pour l'un de ses circuits. Je savais qu'il était du côté de Foix, pas tellement loin du Prat d'Albis. Pour une fois, le climat était devenu clément et j'allais le parcourir avec grand plaisir. Et oui, le soleil existait encore. Mon ami Pierre de Foix m'en avait parlé en disant que le bitume n'étant pas au top après le franchissement du col. Mais je préférais me faire une idée moi-même, de visu.
Départ comme d'habitude par Tarascon pour rejoindre Foix avec un passage à Mongailhard. Pas trop de circulation et même à cette heure, les cyclos étaient assez rares.

Mes ballades entre pluie et soleil......

A Foix, je parcourais Vilotte et je tournais à gauche au dernier rond point comme pour me diriger vers le Prat d'Albis. La pente se faisait déjà sentir mais rien à voir avec ce qui m'attendait. Au feu, je tournais à droite pour rejoindre Ganac. Seules quelques voitures avec remorques étaient de passage. Ils montaient dans les alpages.

Mes ballades entre pluie et soleil......

Brassac, deuxième village de montagne et j'apercevais à ma droite la vallée du village de St Pierre de Rivière. Très beau spectacle quand le soleil est là. La direction du col était assez bien indiqué. De toute façon, il fallait monter. Donc je ne pouvais pas me tromper.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Pas question de s'arrêter pour rêver devant ce magnifique paysage. La route était assez étroite et assez granuleuse. De bons pourcentages s'offraient déjà à moi.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

En passant, je voyais une ferme qui permettait de cueillir des myrtilles. Moi, je savais que j'irai plutôt les chercher en montagne. Le plaisir est différent. Tiens, un troupeau de moutons noirs. Assez rare, car souvent il n'y en a qu'un seul parmi les troupeaux. Et ça montait toujours.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Je pouvais à nouveau voir la vallée avant d'arriver au sommet. Oh il n'était pas tellement haut mais intéressant à monter. Je le conseille et je crois que j'y retournerai. Après la route était interdite à tout véhicule motorisé. Enfin je pourrai rouler tranquillement.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

J'essayais de deviner où la route devait atterrir pour rejoindre le col des Marrous qui était indiqué. J'allais parcourir une route assez étroite et à travers un paysage assez boisé. A priori, je devais contourner la montagne car je situais le col qui était tout à fait de l'autre côté de la montagne. Un panneau pour randonneurs annonçait une distance de 12kms.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Tiens des cueilleurs de champignons. La photo est floutée pour ne pas qu'on les reconnaissent! Non, c'est une photo, où il ne devait pas y avoir assez de temps de pause. Mon ami JP devrait me donner quelques conseils. Et j'apercevais à gauche, plein de cascades, très rafraîchissantes par la chaleur et aussi un panorama magnifique. Le plaisir de la montagne.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Je pouvais à nouveau apercevoir la vallée à travers les passages boisés. La route ne présentait pas pour l'instant de dénivelé, ce qui était très agréable. Par grosse chaleur, ce devait être le top. Et pour les amateurs de VTT, ce devait être le top car pour les pneus, il y avait mieux.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Quelques arbres avaient été abattus par les orages de ces derniers temps et toujours ces magnifiques cascades. Pour celui qui aime se balader en solitaire, c'était une route idéale.

Mes ballades entre pluie et soleil......

Tiens, j'avais parlé trop vite car j'avais droit à quelques grimpettes à 9% mais rien de dramatique. J'avais l'impression d'être dans des endroits désertiques. Une rambarde sur le côté me protégeait d'une éventuelle chute dans la vallée car l'endroit était assez escarpé.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Et je commençais à voir dans la vallée, la ville de Foix et son château. Et je me demandais toujours où j'allais déboucher sur la route du col des Marrous. Un cycliste passait à contre sens. A croire que certains pratiquaient. Des voitures aussi car la route était un peu plus large. Des touristes qui voulaient apprécier le paysage. Ils m'encourageaient en passant.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

L'intersection de la route col de Péguére/col des Marrous se situait à 3kms au dessus du deuxième. Une belle descente m'attendait jusqu'à Foix sur une route beaucoup plus large et là, je pouvais lâcher les chevaux! Pas question de m'arrêter pour manger une tarte aux myrtilles au restaurant.

Mes ballades entre pluie et soleil......

Foix, j'avais achevé ma descente vers la vallée. Il me restait une vingtaine de kilomètres pour rejoindre mon domicile que j'allais faire tranquillement.

C'était une belle sortie d'après midi qui m'aura fait faire toutefois 101kms avec 1285m de dénivelé pour une seule véritable bosse, ce n'était pas mal.

A conseiller pour les amateurs d'espace tranquille et voulant respirer l'air pur. Mais pour les randonneurs, c'est hyper sympa. Sans oublier les VTTistes!

Mes ballades entre pluie et soleil......

Jeudi matin, j'avais décidé de faire un circuit qu'avait programmé le club pour un samedi prochain. Et c'était en plaine ou relativement car ici, il y a toujours un endroit pour monter. Cela devait être dans mes cordes et je ne connaissais un peu le terrain. Donc départ 6H30' comme assez souvent l'été pour ce nouveau périple.

Mes ballades entre pluie et soleil......

Départ vers Tarascon pour rejoindre Foix et pour une fois, j'allais continuer sur l'ancienne N20 jusqu'à Varilhes. Et là, je prenais une route plus tranquille où je pouvais voir les champs dont la fenaison avait été faite. Une température de 14° mais j'appréciais cette relative chaleur surtout en roulant. J'arrivais à Rieux de Pelleport que connait bien mon ami Eric où habite sa fille. Mais malheureusement, je ne connais pas encore cette charmante jeune fille! St Victor Rouzaud, la route montait toujours un peu mais rien de dramatique.

Mes ballades entre pluie et soleil......

Escosse, j'allais croiser la route qu'avait pris les coureurs du TDF sur l'étape Carcassonne/Bagnères de Luchon. Mais là il y avait beaucoup moins de monde sur les routes et toujours pas de cyclo.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Les champs m'offraient les cultures de la région en dehors des vaches qui étaient derrière leur clôtures. C'était préférable pour la circulation. Tournesol, maïs, blé, orge, les champs étaient superbes.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

J'allais pousser jusqu'au centre de St Martin d'Oydes pour le cliché mais aussi pour faire une entrée dans la demeure qu'utilisait Tonny Blear quand il venait passer quelques vacances en France. Ils appelaient cette résidence : le château.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Je revenais sur mes pas pour prendre la direction du Fossat. Une petite montée en perspective car la région est faite de vallons continuels. Comme je précisais à mon petit fils, ce sont les pré-montagnes! Au loin je commençais à apercevoir la cité fortifiée de Carla Bayle. Site classé dans la région qui était en période de festivités en ce moment.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Bajou où une église très typique de la région se montrait à son entrée. Km 60, je décidais de faire une pause technique, alimentaire, enfin une pause quoi, loin des regards. J'apercevais un peu plus Carla Bayle.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

J'empruntais une partie de D9 où la circulation était plus intense pour arriver au centre du Fossat avant de bifurquer en direction de Carla Bayle. Une belle côte à 9% s'offrait à moi sur 800mètres. Et la principale difficulté était un peu plus loin car j'avais décidé de rentrer dans la ville.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Et là, c'était du 15% qui m'était proposé mais j'avais décidé d'entrer dans la ville, donc il fallait bien gravir cette pente sur 300m. Mais cela en valait le coup car j'avais droit à une vue magnifique sur la vallée. Autrefois, ils pouvaient voir l'ennemi de loin!

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Petit coup d'oeil sur l'église du village. JP a raison de s'attarder sur ce type de construction puisqu'il est la mémoire des temps anciens. Petit tour dans les différentes rues étroites ainsi faites pour garder la fraîcheur en période d'été. Longeant le belvédère, je rencontrais un autre cyclo que j'allais retrouver sur ma route. Un touriste, quoi!

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Dernier coup d'oeil sur la vallée avant de replonger sur la route de Sabarat. Tiens, je retrouvais mon cycliste mais c'était un vrai cyclotouriste comme dit si bien mon ami Bernard. Moi, me trouvant assez en forme, je mettais l'accélérateur pour franchir la bosse avant de replonger dans la vallée. J'allais être dépassé par un tracteur. Et oui, il roulait entre 25 et 30kms/h, pas encore dans mes cordes ne voulant pas me mettre dans le rouge.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Au loin, j'apercevais la chaîne des Pyrénées car elle était plus ou moins dans les brumes. Je passais dans le village de Sabarat au dessus de l'Arize qui n'est jamais un cours d'eau important l'été, sauf au moment des orages que nous subissons en ce moment. Direction le Mas d'Azil.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Je n'atteindrais jamais le site du Mas d'Azil où les coureurs du TDF sont passés en juillet pour rejoindre St Girons puisque je prenais avant l'entrée du village, la direction Gabre pour revenir vers Foix. La route était tranquille et j'entendais au dessus de ma tête quelques ULM voler. Il fallait dire qu'il y avait un ciel bleu et que le panorama devait être beau, vu du ciel.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Aigues Juntes, un cyclo-touriste en ballade mais j'allais me faire dépasser par deux jeunes cyclos comme je m'étais arrêté pour prendre en photo des ULM que je n'aurai pas car j'avais le soleil en plein les yeux et je ne distinguais pas les engins. A l'intersection de la route de Labouiche, je les retrouvais arrêtés. Je filais sur Foix pour terminer mon périple.

Mes ballades entre pluie et soleil......
Mes ballades entre pluie et soleil......

Baulou, Labouiche, j'arrivais par Vernajoul pour admirer le château de Foix sous un autre angle. Il me restait 20kms à parcourir pour arriver à mon domicile et finir le parcours que j'avais prévu.

Résultat de ma sortie : 136kms à une moyenne supérieure à 25kms/h, ce que je n'avais pas fait depuis longtemps mais avec que 1125m de dénivelé.

Et ce serait la fin de mes sorties de la semaine puisque le temps allait se mettre à l'orage et que j'allais être occupé par différents événements familiaux. Lundi je reprendrai le flambeau puisque le soleil devrait revenir.

J'aurai parcouru ce mois-ci presque 1700kms, ce qui est un record pour moi et en plus, la plupart du temps en montagne.

Prochaine grande rando ce sera les retrouvailles avec Alex qui sera en vacances à Castres.

Voir les commentaires

A la rencontre du TDF et plus........

Publié le par lariegeoise

Le tour de France passant en Ariège, je me devais d'aller à sa rencontre comme tout bon cyclo, surtout qu'il est assez ouvert pour les français cette année et en plus intéressant.

Je calculais en premier, la distance que je devais parcourir pour aller le voir à la côte de Fanjeaux, où je pouvais espérer le voir pendant quelque temps, puisque c'était une côte classée 4ème catégorie. 74kms m'étaient indiqués, donc je considérais que je pouvais y arriver dans les temps sans trop forcer.

A la rencontre du TDF et plus........

Départ à 6H15' comme lors de mes dernières sorties matinales pour réaliser ce périple en trois heures environ, le vent n'étant pas néfaste. Départ prévu par La Charmille pour prendre la direction de Lavelanet, La Roque d'Olmes, Mirepoix et finir mon périple matinal à Fanjeaux qui se trouve sur la route allant à Carcassonne. La route était tranquille jusqu'à Lavelanet. Une simple bosse au niveau de Nalzen, juste de quoi m'échauffer. J'étais parti avec mon sac à dos pour transporter plus facilement quelques victuailles pour un repas à midi comme la caravane du tour passerait vers 10H et les coureurs vers 11H40. Je ne rentrerai qu'en début d'après midi. Mon ami Eric m'avait prévenu qu'il serait au même endroit que moi pour voir ces coureurs, avec deux de ses enfants.

A la rencontre du TDF et plus........

J'allais avoir droit à quelques belles lignes droites en passant par Laroque d'Olmes pour prendre la direction de Mirepoix. Mais par contre, un peu plus de voitures sur la route. Pas de cyclo en vue pour l'instant. Ils étaient peut-être déjà arrivés!

A la rencontre du TDF et plus........

Petite pause technique au niveau d'Aigues Vives, à côté du circuit international de karting. Le jet d'eau que vous voyez un peu plus loin, ce n'était pas moi qui l'avait provoqué mais les agriculteurs qui arrosaient leurs cultures de maïs, très utilisé dans cette région.

A la rencontre du TDF et plus........

Km 55, j'arrivais à Mirepoix où je me décidais d'aller en ville pour aller me chercher un sandwich chez un boulanger. Et oui, à cette heure, ils devaient être bien ouverts!

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Les couverts n'étant pas trop envahis par les touristes, je pouvais me permettre de prendre quelques clichés. Et les noctambules de la nuit prenaient tout de même un petit déjeuner sur les terrasses. Mirepoix est très prisé par les anglais et autres étrangers. Il y a aussi beaucoup d'ateliers de peinture. Bon, la boulangerie du coin pouvait me vendre un bon sandwich avec du pain frais. Mais je ne devais pas trop m'attarder.

A la rencontre du TDF et plus........

A la boulangerie, je rencontrais un petit jeune qui portait le même maillot que moi et qui devait aller à Fanjeaux pour le même motif . Je lui proposais de me suivre mais il avait un peu de mal à suivre le vieux briscard que je suis. Il fallait dire que j'avais mis le grand plateau et que je roulais à bonne allure.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

J'allais changer de département pour passer dans l'Aude et j'apercevais un peu plus loin deux cyclos que j'allais rattraper sans trop de problème. J'allais avoir droit à quelques montagnes russes sur une dizaine de kilomètres où l'un des cyclos allait jouer le yoyo en me dépassant en haut des bosses, laissant son compagnon seul. Il avait certainement envie de me montrer sa puissance. Mais je restais imperturbable!

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

L'entrée du village était fermé comme il se doit puisqu'en haut un sprint pour le prix de la montagne était proposé aux coureurs. Je descendais de mon vélo pour arpenter quelques fossés et retrouver le bitume pour rejoindre ce virage où j'avais des chances de les voir un peu plus longtemps. Il y avait déjà pas mal de monde installé. Un événement pour la région!

A la rencontre du TDF et plus........

J'appelais au téléphone, mon pote Eric qui était pratiquement au virage où j'avais envisagé d'attendre les coureurs. Un peu de papotage avant l'arrivée de la caravane. Ses enfants espéraient bien récupérer quelques objets. 10H leur passage était prévu.

A la rencontre du TDF et plus........A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........A la rencontre du TDF et plus........

Un agent de la force publique étant là pour la sécurité des coureurs ramassaient assez souvent des objets jetés des voitures de la caravane pour les donner aux enfants. Et oui, il y a des flics sympas.

A la rencontre du TDF et plus........A la rencontre du TDF et plus........A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........A la rencontre du TDF et plus........A la rencontre du TDF et plus........

Une bonne demie-heure de passé et cela amusait les enfants. Mais le but de mon déplacement n'était pas la caravane. Les coureurs, bien sûr. Mais je craignais que leur passage soit de courte durée surtout en début d'étape puisqu'ils n'auraient parcouru que 25kms. Bof, on est content de les applaudir surtout qu'il faut avouer, que cette année, les petits français sont à l'honneur. Mais il me restait à attendre une heure. Il faut parfois avoir la volonté!

A la rencontre du TDF et plus........A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........A la rencontre du TDF et plus........

Qu'est-ce que je vous avais dit! Un éclair, même pas le temps de voir le maillot jaune. La prochaine fois, j'irai plutôt dans un col pour mieux les voir. Mais cette année, ils ne faisaient qu'un passage éclair dans la région. Les choses sérieuses étaient pour eux, bien plus tard.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Ah quand même un blessé! Au moins celui-là, j'avais le temps de le voir. Et suivaient après toutes les voitures des managers. Du beau matériel sur les voitures.

A la rencontre du TDF et plus........

Bon la fête était finie, il me fallait songer à rentrer, après avoir récupéré mon vélo que j'avais posé délicatement sur la voiture du policier. Mais je lui avais demandé l'autorisation. J'allais bien rencontrer quelques cyclos sur le retour. Je me faisais applaudir en remontant la côte. N'étais-je devenu populaire? Lol! Eh, on peut y croire, ça ne fait pas de mal!

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Je reprenais la direction de Mirepoix, accompagné par un cyclo qui était venu voir l'événement. Nous faisions un bout de chemin ensemble mais je le quitterai à Laroque d'olmes puisque lui, allait sur Bélesta et moi vers Foix par le col de Py. Je m'arrêterai un peu plus loin pour manger tranquillement mon sandwich et faire une pause technique. Après la route était toute tracée par Foix, Tarascon et ma petite côte de 4kms pour arriver chez moi. J'allais voir la fin de la course à la télévision. C'était plus facile et moins fatiguant!

J'aurai parcouru pour voir le tour 156kms pour 1290m de dénivelé. Enfin j'aurai fait une belle sortie.

Maintenant ma prochaine sortie serait avec Jean-Michel de VT. Il venait faire une découverte rapide de l'Ariège avant de filer sur Cauterets où il passe généralement ses vacances.

A la rencontre du TDF et plus........

La veille, j'avais eu Jean-Michel au téléphone et nous avions convenu de nous retrouver aux Cabannes, lieu mémorable pour les cyclos de l'ariègeoise puisque c'est le lieu de départ de la montée vers Beille, vers 8H. Je lui avais signalé ce que j'envisageais de lui faire parcourir : passage par la route des Corniches que je je n'avais pas eu le plaisir de montrer à mes amis de la rencontre VT, fin mai. Mais là, il y aurait du soleil et non des pluies éparses. Non, ce serait pour le lendemain! Comme quoi, je n'ai pas de chance avec mes invités cyclos.

Montée par Verdun sur la route des Corniches, Col de Marmare, Col de la Chioula, remontée sur la route des Corniches après un passage dans le centre d'Ax. Un beau programme, non?

Je partais de chez moi en vélo en passant par la N20 vers 7H. Là, il n'y avait pas encore beaucoup de circulation. 15kms à faire tranquillement pour m'échauffer car on escaladera un peu, vous vous en doutez!

A la rencontre du TDF et plus........

J'avais juste le temps de poser mon vélo contre un platane que Jean-Michel arrivait en voiture depuis Ax où il était logé. Le pauvre, lui qui comptait s'échauffer avant de franchir une première bosse que je lui réservais. Vous me connaissez!

A la rencontre du TDF et plus........

Une montée de 8kms l'attendait après le village de Verdun pour rejoindre la route des Corniches. On s'échauffait vite malgré que Jean-Michel n'appréciait pas trop pour démarrer un parcours. Mais on n'avait pas le choix pour trouver une route tranquille. Et cette bosse, je l'aime particulièrement. Mais je ne pensais pas qu'il serait déçu par mon choix.

A la rencontre du TDF et plus........

Un petit coup d'oeil en passant au château de Lordat où je lui expliquais qu'on faisait régulièrement les lachers de rapaces. Très agréable à voir.

A la rencontre du TDF et plus........

Je lui précisais qu'on aurait droit à des montagnes russes le long de la montagne mais le spectacle qu'il nous attendait, en valait le coup.

A la rencontre du TDF et plus........

Passage très agréable au dessus de la vallée de Luzenac où je lui expliquais l'existence de l'usine de Talc, mondialement connue. La carrière à ciel ouvert était situé un peu plus haut à notre gauche. D'ailleurs on pouvait voir les wagonnets descendre de la montagne.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Vision lointaine du village de Caussou qui sera le dernier village traversé avant la montée régulière vers le col de Marmare où les pourcentages ne seront en général de 5/6%. Jean Michel déroulait tranquillement. Des pentes plus rudes seront au programme plus tard.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Je suivais Jean Michel à distance, le laissant avancer à son rythme. Moi, je connaissais bien cette route tranquille, l'ayant sillonné de multiples fois. Jean Michel appréciait cette route étroite et absente de toute circulation.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Dernier regard possible sur la vallée avant l'intersection de la route qui venait d'Ax les Thermes. Je précisais à Jean Michel que nous reviendrions sur la route des corniches par celle-ci. Col de Mamare après avoir parcouru une vingtaine de kilomètres sur la route des Corniches. Nous allions bifurquer à droite pour rejoindre le col de la Chioula.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

2 kms nous séparaient des deux cols que nous franchissions rapidement. Je lui narrais que c'était une station de ski de fond, tranquille l'hiver. Nous allions plonger sur Ax, voyant au lointain la station d'Ax les trois Domaines. Pour ma part, j'y serai fin février pour faire du ski avec mes petits enfants. Un peu de circulation dans AX, normale puisque c'était le passage obligé pour aller en Andorre.

A la rencontre du TDF et plus........

En face du terrain de camping d'AX, nous passions en dessous d'un pont de chemin de fer pour rejoindre la route des Corniches que Jean Michel préférait reprendre pour être plus tranquille. Si les premiers pourcentages de la pente étaient aux environs de 7%, on serait plus gâté un peu plus tard après Vaychis. Bon souvenir peut-être pour mon ami Has Been de VT qui était passé par là pour me rejoindre avant de monter Beille.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........A la rencontre du TDF et plus........

Et là, nous attaquions le vif du sujet avec des pourcentages de 9% sur 3kms. Intéressant, non? Mais la vue était magnifique.Et en plus, le soleil nous accompagnait. Quoi demander de plus?

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Un dernier coup d'oeil pour Jean Michel pour apprécier la vue sur la vallée au dessus de Luzenac, avant de poursuivre notre route sur celle des Corniches, montant ce que nous avions descendu et vis versa.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

10kms plus loin, nous descendions vers Verdun et je promulguais à Jean Michel d'être prudent car c'était une descente difficile et que nous pourrions faire parfois des rencontres curieuses. Justement, nous étions obligés de nous arrêter pour laisser passer des chevaux. Et là, il valait mieux avoir de bons freins.

Au parking, je laissais Jean Michel qui était heureux de sa ballade. Par contre il envisageait de faire la montée de Beille le lendemain. Je lui précisais que malheureusement de la pluie avec des orages étaient prévus. On se contacterait si nous la faisions éventuellement. Et mes pronostics se réaliseront malheureusement.

Jean Michel me proposait de me ramener en voiture, gentiment. Je préférais rentrer par mes propres moyens puisqu'il ne me restait que 15kms à parcourir.

Résultat de la sortie : 110kms pour 1950m de dénivelé.

Maintenant je lui proposais de lui servir de guide s'il revenait dans la région.

A la rencontre du TDF et plus........

Samedi matin, sortie club comme chaque semaine. J'avais regardé le tracé depuis bien longtemps et je savais que je ne pourrai pas suivre les cadors ou les autres. En conséquence, j'avais prévu de couper au niveau de Biert et monter le col de la Crouzette par cet endroit. Et puis ce serait un petit clin d'oeil pour mes copains de VT que je n'avais pu emmener à cet endroit suite aux pluies.....éparses. Quelques clichés sur cette pente exigeante. Je passais tout de même au lieu de rendez-vous et je ne rencontrais qu'un cyclo. Je lui précisais que je partais devant comme je savais qu'ils me rattraperaient facilement et me dépasseraient. Mais je lui précisais que je couperai au niveau de Biert car comme à chaque fois l'heure de départ ne me convenait pas pour un tel tracé. Et c'était parti. Mais les potes du club ne viendraient jamais à ma hauteur. Donc à savoir ce qu'ils avaient dû décider.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Plusieurs cols étaient prévus : Col de Port incontournable puisqu'il est au dessus de chez moi, Col de la Crouzette, Col du Portel, Col de Péguére, Col de Caougnous, puis retour par le col de Port. Un bon programme, non? J'allais traverser au niveau de Bedeilhac un passage assez nuageux que l'on verrait en s'élevant. Je faisais une pause technique au niveau de Saurat car il valait mieux s'alléger avant ces bosses qui m'attendaient.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Passage par le col de Port comme prévu où quelques cyclos étaient déjà présents, tout comme les camping-cars. Et hop, je plongeais sur Massat. 12,5kms à pleine vitesse. Mais connaissant par coeur, le tracé, je pouvais me lâcher pourtant je devais faire attention car en ce week-end, il y avait de la voiture.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Traversée de Massat, Biert n'était plus qu'à quelques kilomètres. Un arrêt, juste le temps de prendre le cliché. Quelques touristes papotaient le long du cours d'eau.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Premier kilomètre assez pentu puisque j'avais droit à un pourcentage de 7%. Et après sur 3kms, j'aurai droit à une montée plus tranquille avec des pourcentages de 5/6% environ. J'en profitais pour m'alimenter en solide et liquide.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Et là, j'arrivais sur les trois derniers kilomètres difficiles où les pourcentages moyens étaient de 12,4%. Je me faisais dépasser au début par deux jeunes. Je n'essayais pas de les suivre, sachant ce qui m'attendait. Ne vous inquiétez pas, les photos avaient été prises au profit d'un virage car sinon, je ne serai pas reparti. J'arrivais vite à 8 jusqu'à 14%. Imaginez et il fallait tenir jusqu'en haut. Un club qui m'avait dépassé, redescendait. A croire que certains ne faisaient qu'une montée lors de leur sortie.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Arrivée au col de la Crouzette où je faisais un break pour admirer le paysage qui me séduisait comme à chaque fois. Et surtout m'alimenter un peu.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Pourcentage à 7% pour arriver au col de Portel. Pas de quoi me reposer comme le faisait un cyclo au niveau du panneau, pendant qu'une famille pique niquait au soleil. Et j'allais plonger pratiquement jusqu'au col de Péguère. 3,5kms séparaient les deux cols.

A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Et là, je devrais plonger à des pourcentages fous jusqu'au col de Caougnous. Une descente que je crains énormément car il ne faut pas se laisser entraîner par la vitesse. Et le tout sur 3,5kms, on l'appelle le mur de Péguére dans l'autre sens.

A la rencontre du TDF et plus........A la rencontre du TDF et plus........
A la rencontre du TDF et plus........

Et oui, il fallait la descendre cette bosse! Mais c'est mieux dans l'autre sens car les pourcentages atteignaient à leur fin le 18%. Il vaut mieux avoir de bon frein. Même une voiture montait par cette route étroite. Au milieu, je pouvais voir Massat au loin que je n'atteindrais pas puisque je remonterai vers le col de Port. Un cyclo montait mais je n'arriverai pas à le rejoindre.

A la rencontre du TDF et plus........

Il me restait à monter 6kms à 5/6% pour atteindre le col de Port où les vaches reposaient au milieu de la route. 12,5kms à descendre jusqu'à mon domicile pour une bonne douche.

Résultat de la sortie : 82kms pour 1980m de dénivelé.

Une belle sortie pour clôturer la semaine que j'offre à mes amis de fin mai de cette année, de VT : les Philippe, Michel, Joel, Daniel et Eric qui nous avait rejoint à Daumazan pour partager un repas ensemble. C'est ça les copains de VT.

Voir les commentaires

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Publié le par lariegeoise

Une belle semaine m'attendait car il semblait que l'été était arrivé. Donc on allait y croire! Et à plus forte raison, mes départs à 6H allaient être plus que souhaitables pour ne pas trop souffrir des grosses chaleurs. Pas fou!

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Je décidais d'aller vers le Port de Lers où les travaux de l'ERDF devaient être terminés. Donc je devrais avoir droit à une montée tranquille. Départ par la vallée de Vicdessos où la brume était encore présente suite aux différents orages des jours derniers. La température était agréable puisqu'elle était de 14°.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

12,5kms m'attendaient avant d'arriver au sommet mais déjà ces trois premiers kilomètres assez pentus avec des pourcentages entre 8 et 9% devaient être franchis. Et arrivé à cette première maison, les pourcentages allaient plus tranquilles, de quoi, me refaire un peu et surtout boire car il vaut mieux le faire avant d'en ressentir le besoin. Des gravillons suite aux travaux persistaient encore sur la route, même que la roue arrière chassait parfois.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Au loin, j'apercevais cette magnifique cascade qui était la preuve que l'eau était bien présente dans cette montagne. Pas possible d'éviter ce cliché, non? Mais il restait encore 4kms à monter et les pourcentages allaient être plus importants mais les virages permettaient de se récupérer un peu. Quelques randonneurs montaient pour s'arrêter presqu'au sommet.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Petit coup d'oeil sur la vallée que je venais de quitter. La brume était toujours présente. Mais très vite, j'arrivais au sommet où aucun camping-car était stationné. Et Juste le temps de prendre le cliché, de boire une dernière fois et j'allais plonger vers la vallée sur 20kms.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Les troupeaux étaient bien présents sur les sommets et il fallait faire attention quand on les croisait sur la route. Un peu plus loin, ce départ de vol à voile pour cette plongée vers la vallée. Mais à cette heure-ci, personne n'était pas levé. D'ailleurs, je ne les ai pas vu de cette année. Même pas les vautours signalés dans la région.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Descente sur 5kms pour rejoindre l'étang de lers où étaient présents des pêcheurs avant de filer à droite où des vaches me regardaient comme une bête curieuse. Et oui, ici, il n'y a pas de train!

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Massat était très rapidement en vue avant remonter le col de Port. Pas de cyclo à l'horizon.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Il ne me restait plus que 12,5kms à monter mais pour l'instant la forte chaleur n'était pas encore là. Et pour cela, je persiste pour rouler tôt le matin. Après c'est une question de volonté. Mais en ce moment par ces grosses chaleurs, le bitume fond, donc à choisir...

C'était une petite sortie agréable avec 75kms pour 1290m de dénivelé. Un bon échauffement pour la grande sortie qui m'attendait le lendemain.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Mon épouse n'ayant plus son plâtre au bras gauche et pouvant à nouveau conduire, je projetais de me remettre à refaire des 200kms, soit des sorties pour une bonne partie de la journée. Fait nécessaire afin de diminuer les risques quand on peut être bloqué à une grande distance. Un chauffeur est toujours indispensable. Et mon premier projet était d'aller voir mon ami Eric qui venait d'acquérir une maison près de Toulouse et plus exactement Venerque. Je planifiais le parcours sur openrunner pour connaitre la distance à parcourir et cela me semblait rentrer dans mes cordes surtout que le parcours semblait être assez roulant.

Donc 6H du matin comme à chacune de mes sorties ces derniers temps, je partais à l'attaque de ma grande sortie, toujours en solo, à mon grand regret mais pour ce genre d'événement, je n'ai toujours pas trouvé de compagnon.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Direction Foix, puisque je devais remonter vers le nord mais en passant par l'ancienne N20 pour éviter cette grande bosse d'Amplaing. Il valait mieux s'économiser. La distance fera son oeuvre plus tard. Je projetais de m'arrêter comme à chacun de ce type de périple tous les 50kms. Jusque là, j'étais en terre connue.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Vernajoul, Labouiche et je franchissais mes premières bosses et surtout premier col : le Pas du Portel. Pas d'inquiétude car ce n'était qu'à 499m! Direction Pamiers en passant par Loubens. Une autre petite bosse avant de plonger sur la ville.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Km 50, j'étais à Pamiers et je faisais un détour à côté du cimetière pour prendre le cliché de la ville. La moyenne que j'avais fait jusqu'à là, était raisonnable puisqu'elle était de 26kms/h sans trop forcer. La température était idéale puisque j'avais eu 14° en descendant de chez moi et que maintenant elle n'atteignait que 16°. J'enlevais mes manchettes car je commençais à avoir chaud. Pause de 10' et c'était reparti.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

J'allais me retrouver sur de grandes lignes droites où il n'y avait pas trop de circulation. Villeneuve de Paréage, je décidais de m'accorder une petite pause technique car tout à l'heure en ville, c'était assez difficile de le réaliser.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Le paysage n'allait guère varier puisque c'était la plaine et je n'aurai droit qu'à des champs de tournesol ou de maïs. Des grandes rampes d'arrosage étaient au dessus des cultures. Et oui, ici, on arrose, si on veut avoir de la production. Mais elles allaient presque m'être agréables dans l'après-midi mais je vous en parlerai plus tard.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Saverdun, je passais au dessus de l'Ariège. Je traversais la ville qui se réveillait tranquillement. Et après j'allais être en terre inconnue. Mais cette fois-ci, j'avais mieux préparé mon circuit en me basant sur les départementales à franchir. Première grande destination St Quir. Bon, pour les clichés, ce sera surtout les églises car pour le reste , il n'y avait rien de vraiment pittoresque.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Lissac, petit village tranquille où seul un papy promenait son chien. Et j'étais parti sur une grande ligne droite sur un bitume de très bonne qualité.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Saint Quir, je devais escalader une rampe au milieu du village pour pouvoir avoir ce cliché car l'église était nichée sur les hauteurs. Quelques kilomètres plus loin, j'arrivais dans la Haute Garonne. je sortais le grand plateau puisque j'étais sur une route assez roulante. Caujac, j'allais laisser à droite la direction Auterive.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Miremont, Lagardelle s/lèze, je n'étais pas loin du domicile d'Eric puisque mon compteur affichait 100kms, moment d'une éventuelle pause. J'en profitais pour l'appeler et on se donner RDV à l'église de Venerque. Bon là, j'allais un peu me planter dans la direction à prendre mais j'allais retrouver le bon chemin grâce à des personnes que je trouvais sur ma route. Une fois de plus pas de panneau indicateur mais je savais que je n'étais pas loin. Je traversais la N20 par un sens giratoire. Plus facile car il y a toujours du monde sur ce passage, entre autre des camions. Je n'étais pas loin de Toulouse.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Et je retrouvais mon ami Eric qui m'attendait avec ses deux derniers. Je passais à son domicile pour faire connaissance avec sa nouvelle maison puisqu'il avait quitté les Pyrénées Orientales depuis plusieurs mois. Il m'offrait un verre de Coca. J'imitais un peu Joel pour regonfler mes batteries. Je remplissais par ailleurs mes bidons car par cette chaleur, il valait mieux boire pour éviter les crampes.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Grépiac, j'allais me diriger vers Auterive par quelques bosses, ce qui me changeait de la route de la matinée et la chaleur commençait à se faire sentir. De plus pas le moins d'ombre sur la route. Au loin, j'apercevais la chaîne des Pyrénées, restée un peu dans les nuages.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Auterive, ville un peu plus animée mais je n'allais pas trouver la route de Cintegabelle que je désirai, pour éviter la N20, sur laquelle je me retrouvais sans le faire exprès. Je l'arpenterai sur 6kms mais il n'y avait pas trop de circulation à cette heure-ci.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Cintegabelle, ancienne ville fortifiée. Il fallait dire que dans l'ariège, il y en avait pas mal. Je passais au dessus de l'Ariège, le cours d'eau.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Calmont, j'allais revenir en Ariège pour quelques temps car j'étais maintenant à la limite de l'Aude. La chaleur commençait à se faire sentir et je n'allais pas tarder à faire ma pause pique nique. J'essayais de passer sous les tuyaux d'arrosage des maïs très souvent en vain car je n'arrivais pas au bon moment.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Mazères, je rentrais en ville pour essayer de trouver un endroit sympa pour manger et essayer de trouver un point d'eau. Un square sympa m'était offert avec un jet d'eau rafraîchissant. Je m'arrêtais là car il était 12H15' et j'étais au km 150. Et bêtement je ne voyais pas un mini trottoir sur lequel butait ma roue avant. Résultat, je me retrouvais par terre. Un peu écorché mais rien de grave. Après un break de 15', je décidais de repartir vers Belpech pour avoir des routes plus tranquilles.Par contre, pas de point d'eau. La municipalité les avait supprimés à cause d'éventuelle pollution. Il ne fallait pas mourir de soif. Je me ravitaillais dans un café.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Belpech, j'étais quelque temps dans l'Aude. Je me devais m'arrêter à un petit coin d'ombre pour faire une pause technique mais surtout boire. 36° s'affichait sur mon compteur. Je commençais à me traîner un peu. La vitesse commençait à baisser. Je retrouvais l'Ariège, le département, où on nous signalait pour le 22/7, le passage du TDF qui ne fera qu'un passage éclair en Ariège avec le franchissement de Pamiers et St Girons. La tour du Crieu, je rentrais ensuite dans la banlieue de Pamiers. Avant le passage à niveau, je prenais la direction de Verniolle, pour arriver sur Varilhes. Et là, craquant une fois de plus, je cherchais un bistrot pour me rafraîchir avec un Perrier mais surtout remplir mes bidons. J'étais à une trentaine de kilomètres de chez moi. Je rassemblais mon courage pour arriver à Foix. Après La Charmille, je faisais une fois de plus une halte pour boire. Je commençais à avoir de grosses cuisses! Mais il ne me restait plus que un peu moins de quinze kilomètres à parcourir.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Tarascon était en vue car je ne passais pas le détour Mercus/Arignac ne voulant pas trop faire de la bosse. Sur l'Ariège des canoés prenaient du plaisir en cette chaude journée. Ma petite montée de 4kms pour rentrer chez moi et une bonne glace m'attendait. Ca y était, j'avais fini mon périple où j'avais un peu souffert en fin de parcours à cause de cette forte chaleur.

Résultat de la sortie : j'avais parcouru 215kms mais que pour 1000m de dénivelé.

Une belle sortie tout de même où j'avais pu revoir Eric.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Ressentant encore quelques douleurs de ma sortie de mercredi, je décidais me faire une petite sortie côte ou plus exactement je devais aller voir à un endroit de la montagne s'il y avait des myrtilles. J'ai chez moi une grande spécialiste de confiture de myrtilles et autre, et l'hiver, sur des crêpes, c'est excellent. Donc je me mettais en quête d'aller gravir la bosse de La Freyte qui au dessus de Surba/Rabat les trois Seigneurs. 8kms de montée à 8%. De quoi, pouvoir se rendre compte si les jambes tiennent la route.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Dans les premiers lacets de la montée, je pouvais déjà voir les villages que j'avais dépassés : Rabat les Trois Seigneurs et Surba. Dans le fond, les prémices de Tarascon et en face le Sodour. Le tableau était planté. Il suffisait de continuer à monter.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

8 kms montés et ma récompense au bout où j'arrivais sur un cul de sac ou départ pour des randonneurs ou des lieux pour enfants qui voulaient barboter dans l'eau. Bref, un endroit rafraîchissant. Un endroit de rêve quand il fait chaud.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Des genêts privés de leur fleur et derrière les champs de myrtille. Il n'y avait rien. Il ne me restait plus qu'à redescendre dans la vallée de Surba pour remonter sur 3kms jusqu'à mon domicile. Bref, une belle sortie sportive. A refaire quand on veut monter dans un endroit tranquille. Ah, le goudron fondait et il y avait pas mal de gravillons.

C'était une sortie de 25kms pour 590m de dénivelé.

Une bonne préparation pour demain où je dois retrouver le club. Mais m'attendront-ils?

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Samedi matin, jour de la sortie club. 8H30, pas mal de cyclos arrivaient, entre autre des cadors. Je les avais repérés depuis un moment. Donc je me posais des questions sur quel circuit j'allais faire. Mais mon ami Patrick de Foix arrivait et je lui précisais le parcours. Cela ne lui disait pas trop car il voulait monter quelques cols. Et comme je savais qu'il m'attendrait, je n'hésitais pas du tout et je lui précisais que je partais avec lui. Un membre du club me disait que le circuit prévu était roulant et qu'il m'attendrait. Mais je restais sur ma position et je leur souhaitais bonne route. De toute façon, j'avais déjà fait en semaine, le circuit. Donc je les retrouverai la semaine prochaine si le temps le permettrait.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Notre parcours était ciblé dès le départ. A savoir : Col de Port au dessus de chez moi, Col de Saraillé, Col de Port mais dans l'autre sens. Montée vers Bedeilhac avec 4kms à 7% avant de rejoindre Saurat qui sera le vrai départ de la montée précisée sur un panneau à l'entrée du village. Patrick montera le col sur le grand plateau. Bon, il était nettement plus costaud que moi, vous vous en doutez! Lol!

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

12,5kms devaient être montés comme je l'avais fait de multiples fois dans d'autres circuits. En cours de route, nous rencontrions deux autres cyclos qui ne connaissaient pas le coin et à qui nous indiquions différents itinéraires. Pour notre part, nous allions descendre vers Massat pour la même distance. Patrick faisait le plein de ses bidons à la source qui était au début de la descente. Et celle-là était pure! Au fait, j'arrivais au sommet après les autres! Etonnant, non?

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Une montée m'était offerte pour rejoindre le centre de Massat et j'invitais Patrick à ce qu'on prenne la route à gauche de la deuxième église. Il avait l'habitude de retrouver le Col de Saraillé par Biert mais je lui précisais qu'en définitive il n'arrivait pas au vrai col. Je lui précisais qu'il faudrait descendre à Cominac pour rejoindre Oust et revenir sur Massat par la route venant de St Girons.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Patrick était en admiration devant le cours d'eau mais il n'était pas au bout du paysage offert. Il fallait dire qu'il ne venait jamais dans ce coin sauf pour certaines ariègeoises. La course, bien sûr.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Le cliché devant le panneau indicateur du sommet ne pouvait être évité. Il en profitait pour faire une pause technique. Tiens, un habitué!

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Je ne pouvais ne pas rester indifférent à ce magnifique panorama qu'il m'était offert avant de rejoindre Oust où nous croisions quelques cyclos. Il faut dire qu'avec ce beau temps et le week-end présent, il ne pouvait en être autrement. A partir du croisement, il y avait encore une quinzaine de kilomètres à parcourir dans la gorge de l'Arac avant de rejoindre Massat.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

A Massat, nous faisions le plein de nos bidons. Plus prudent par cette chaleur car mon compteur affichait plus de 30°. Et on avait 12,5kms à monter avant le col.

Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine
Un 200kms à la rencontre d'Eric et autres sorties de la semaine

Patrick montait le col toujours sur le grand plateau. Et un peu plus haut des champs de myrtilles. Tiens, ça me rappelait quelque chose. La raison d'une de mes sorties précédentes!

Et il nous restait à plonger dans la vallée. Et je quittais Patrick à l'entrée de mon village. Et on se disait à plus comme d'habitude.

Sympa comme sortie qui serait pour moi de 105kms avec 1900m de dénivelé.

Ce qui clôturait ma semaine car demain je pars voir un ami près de Carcassonne mais sans vélo. Etonnant, non!

Voir les commentaires

D'un département à un autre........

Publié le par lariegeoise

Comme les autres semaines en cet été où le beau temps n'arrive vraiment pas à s'installer, d'ailleurs on se demande s'il arrivera un jour, j'allais jongler pour mes sorties avec les déclarations de Météo France. Un site internet qui marche très fort en ce moment! De plus, voyant que je me faisais larguer régulièrement par mon club lors des sorties communes, je me décidais d'essayer de faire les parcours qui figuraient dans la brochure du club en solo, considérant qu'il est plus facile de les réaliser en partant tôt le matin, et sans trop taper dans ses réserves. Car le but est bien de prendre du plaisir de rouler et d'essayer de prendre quelques clichés de ces sorties. En sortie club, j'ai beaucoup de mal à réaliser les deux combinées.

Le premier projeté semblait être bien vallonné à souhait.

D'un département à un autre........

Je devais rejoindre la route des corniches par Les Cabannes en empruntant la N20 pour être plus vite, plus près du sujet : les bosses. Bon, j'avoue que je n'aimais pas trop fréquenter cette route car je savais qu'il y avait toujours beaucoup de circulation, étant un passage obligé pour arriver en Andorre. Mais à 6H du matin, la route risquait d'être calme et c'est effectivement ce que je rencontrais. Donc un bon terrain d'échauffement car après ma descente vertigineuse de chez moi, où j'atteignais comme d'habitude une vitesse maximum de 50kms/h, le parcours était assez plat sur 15kms. Bon, bien sûr, pas de cyclo sur la route.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

Et très vite, j'entrais dans le vif du sujet car la route allait s'élever à partir de Verdun à une moyenne dépassant les 10% sur 1,5kms, après cela montait en zig-zag mais plus tranquillement. Du 7% seulement! Donc si j'avais revêtu mon coupe vent, j'allais très vite avoir chaud. Le compteur affichait toutefois une température de 9°. Un peu juste pour un mois d'août. Une montée de 6kms pour rejoindre cette fameuse route des corniches. La pluie ayant sévi la nuit précédente, les nuages restaient accrochés à la vallée. J'avais une vision féérique des Cabannes.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

En haut de la bosse, je filais à droite en direction du Col de Marmare. Là, je savais que le parcours était un peu plus facile puisque ce serait une succession de montagnes russes. Le château de Lordat émergeait de la brume. Mais je n'avais pas la vision de rapaces qu'ils lâchent lors de la visite des touristes.

D'un département à un autre........

Dans la vallée de Luzenac, tout semblait calme. Les wagons de la carrière descendaient déjà. Eh oui, nous étions mardi, jour des travailleurs.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

Au loin, le dernier village de Caussou que j'allais rencontrer avant d'effectuer la vraie montée vers le col à des pourcentages raisonnables puisque le 6% était annoncé sur les pancartes longeant la route. Et toujours pas d'âme qui vive.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

A mi montée, j'allais arriver dans ce grand virage aménagé pour les touristes qui peuvent admirer la vallée. Mais moi, je n'étais pas là pour faire du tourisme et je plongeais vers la vallée par une route assez étroite que j'avais fréquentée de multiples fois. La prudence était de mise car c'était assez pentu et j'allais me retrouver plus ou moins à flan de coteau.

D'un département à un autre........

J'avais droit à une autre vue de la vallée. La N20 était assez calme. Au loin, cette route qui devrait nous emmener à la station d'Ax les trois domaines, ou l'Andorre, sans passer la ville d'Ax les Thermes. Mais les travaux sont arrêtés depuis bien longtemps, faute de financement. Je me montrais prudent dans la descente car il y avait pas mal de gravillons. Le parcours prévu me proposait de tourner à gauche dans Vaychis mais ne l'ayant pas regardé assez précisement, je préférais filer jusqu'à la N20, route que j'avais empruntée de multiples fois.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

J'arrivais très vite dans la ville et au niveau de l'église, je quittais la N20 pour me diriger à gauche vers le col répertorié de La Chioula. J'avais droit à une montée en Zig zag avant de retrouver celle du col envisagé. A droite, je laissais celle qui allait vers Pailhères. Mais ce serait pour une autre fois.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

En montant, je pouvais apercevoir les pistes de Bonascre où j'allais l'hiver skier avec mes petits enfants en février. La montée réelle était de 6kms avec de bons pourcentages.

D'un département à un autre........

La Chioula, deuxième col après de celui du Pas de Souloumbrie. C'est une station réservée uniquement au ski de fond. Quelques randonneurs partaient à l'attaque de belles ballades et quelques touristes prenaient l'air, sortant de leur camping car.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

Col de Marmare que j'abordais pratiquement en descente de la Chioula. J'allais être sur le plateau pendant quelque temps. A gauche, je pouvais descendre via la route des Corniches. Mais là je me dirigeais à droite vers un autre col en passant par Prades. De ce côté c'était plus facile car le vent n'était pas de face. Mais dommage qu'il y ait ce temps en cet été supposé car la région est magnifique. Des gars du Conseil Général était en train de réparer partiellement la route. Donc prudence car les gravillons étaient bien présents.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

J'allais faire mon passage éclair dans l'Aude avant de rejoindre le Col des Sept Frêres. Il y a juste à côté un col qu'il faudra qu'un jour j'aille voir de plus près. Tiens, un cyclo. Bien sûr un ancien!

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

J'allais embrayer sur mon grand plateau, la route allant sur Belcaire que j'apercevais, était assez descendante. Dans le village je devais être prudent car ici, les gens traversent sans regarder. Une chute, je n'aimerai pas! Après le village, j'allais tourner à gauche pour prendre la direction de Belesta mais en priorité, le Col des Morts. Le vrai soleil commençait à pointer son nez.

D'un département à un autre........

Au loin Belesta qui avait souffert dernièrement par les gros orages qui avaient sévi dans la région, faisant déborder l'Hers.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

A l'entrée de Belesta, je tournais à gauche pour me diriger vers la dernière difficulté de la journée : le Col de Montségur qui avait été rebaptisé car avant il s'appelait le Col du Tremblement. Je passais à côté de la Fontaine de Fontestorbes. Un cyclo me doublait comme une bombe. J'allais le retrouver en haut car il avait escaladé le Col sur l'autre versant. Un cyclo qui ne devait faire que les bosses. Au niveau du départ de la montée vers le château, je me faisais applaudir par quelques touristes, anglais je crois! Descente sur Villeneuve d'Olmes pour me diriger vers Foix en m'accordant la bosse de Nalzen, et après direction Tarascon.

Résultat de la sortie : 150kms pour 2650m de dénivelé.

Cette sortie étant prévu pour le samedi suivant avec le club, j'envisageais que je ferai l'impasse car en partant à 8H30 du matin, c'est assez difficile de boucler ce circuit avant midi. C'est bon pour les cadors! Donc j'aviserai.

D'un département à un autre........

Jeudi matin. Le circuit de la semaine suivante pour le club me semblant plus soft, j'envisageais de le faire car parfois il faut savoir varier pour être au top niveau quand il le faut. Départ comme très souvent vers Foix mais en passant par l'ancienne N20 pour respecter le circuit. Bon, imaginez qu'à 6H passés, il n'y avait pas trop de monde sur la route. Première bosse, la montée du Col del Bouich sur 6kms environ à un pourcentage abordable aux environs de 6%.

D'un département à un autre........

Dès le franchissement du col, j'emboîtais le grand plateau car la route était très roulante. La Bastide de Sérou, j'étais sur la route qui allait sur St Girons. 4kms plus loin, j'allais prendre la direction du Mas d'Azil, route que nous avions emprunté avec mes amis de route à l'ascension. Et là, je n'allais même pas avoir de pluies éparses!

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

Je me retrouvais sur une route assez tranquille et très agréable surtout quand la chaleur est là. L'aspect boisé de la route et l'Arize qui coule le long de celle-ci, ne peuvent que nous faire apprécier cet endroit. Une dizaine de kilomètres me séparait de la route qui venait de ST Girons pour rejoindre le mas d'Azil.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

Rieubach, où un chemin de croix était assez remarquable, serait mon point limite de cette route avant de prendre la direction de Camarade. Je n'atteindrai pas le Mas d'Azil qui n'était qu'à quelques kilomètres. Une belle montée m'attendait en direction de Mérigon. Au loin, je pouvais deviner la chaîne des Pyrénées qui étaient un peu cachée par les nuages en cette journée encore sombre.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

Et je partais en direction de Daumazan en traversant partiellement la Haute Garonne avant de revenir en Ariège. La route était assez roulante et j'arrivais à être assez performant!

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

Daumazan et son château de Cazalère où est un magnifique terrain de camping. Le soleil avait vraiment fait son apparition. J'allais attaquer le chemin de retour.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

J'allais me retrouver sur une route bien tranquille que je n'avais jamais empruntée. Sabarat, Montégut, je laissais sur la droite la direction du Mas d'Azil. Plantaurel où nous pouvons trouver les vins remis au goût du terroir dans le domaine Sabarthès. Et j'allais me retrouver sur une route assez fréquentée pour me diriger vers St Jean de Verges.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

Et la route du retour m'était toute tracée par le passage à Foix, Mercus avec une pensée pour mes amis cyclos qui étaient venus à l'ascension et ce n'est pas une photo montage comme ont dit certains!

Résultat de la sortie 140kms avec seulement 1300m de dénivelé avec un circuit assez roulant.

Ce parcours est prévu pour la sortie club de la semaine prochaine.

D'un département à un autre........

Samedi matin, je faisais un break dans mes sorties avec mon club mais je ne manquais pas d'aller les saluer comme j'étais en ville à leur heure de rendez-vous. Dommage car certains avaient prévu de raccourcir et en plus c'était avec le groupe que j'arrivais à le mieux suivre et qui avait l'état d'esprit que j'aimais. Tant pis je les verrai la semaine prochaine. De toute façon, ils avaient dû essayer certaines averses dans la matinée. C'était désespérant ce temps au mois de juillet.

Mais dimanche matin, je décidais de me faire une petite sortie en espérant retrouver sur la route mon ami Patrick de Foix. J'avais programmé un circuit assez ambitieux par deux cols dont La Chioula et Bonascre. Je montais par la route des corniches dès Verdun comme j'avais fait mardi matin. En week-end, je n'appréciais pas trop le passage de la N20, jugeant que c'était le week-end du grand départ et par conséquence, beaucoup de véhicules. Et pas trop ne pensent pas à rouler trop près de nous. Première bosse du Pas de Saloumbrie comme toujours.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

Et toujours ce regard vers la vallée qui était encore recouverte par une épaisse brume qui sévit depuis un bon nombre de jours à mes plus grands regrets.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

Pas grande vision dans la descente pour aller sur Caussou, le plafond étant tellement bas. Et la chaleur qui n'est pas là mais j'étais resté sans coupe vent mais avec mes manchettes. Au loin, le château de Lordat s'éveillait. Des images que j'avais déjà vu dans la semaine.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

Je dépassais le village de Caussou pour escalader 4kms de l'ascension du col de Marmare avant de plonger sur Vaychis pour aller escalader le col de Bonascre. Pendant un temps, j'avais envisagé de monter le col de La Chioula en passant par le col de Marmare. Mais ne sachant quand je pourrai rencontrer Patrick comme cela était envisagé avant, je préférais rejoindre Bonascre directement. Déjà des copines de montagne, avec le mâle en pleine liberté.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........D'un département à un autre........

Après être passé sous le pont de la voie ferrée, je retrouvais la N20 qui n'était pas encore envahie par les voitures. Je pouvais me diriger vers Ax les Thermes pour monter cette bosse franchie de nombreuses fois par les colosses du TDF. Un coup d'oeil sur les Thermes et sur l'Ariège (le cours d'eau) qui descendait de la montagne.

D'un département à un autre........

Et hop, c'était parti pour 8,5kms d'ascension avec un départ assez costaud comme souvent dans ces Pyrénées. Le pourcentage maximum était de 10,5%. Il était 8H30' passé mais pas d'autres cyclos en vue.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

Un petit coup d'oeil sur la vallée d'Ax en montant car je savais que la descente serait rapide et plus risquée pour prendre des photos. Mais la pente m'attendait car je n'étais qu'aux premiers virages.

D'un département à un autre........

J'attaquais la portion dure à 10% avant de retrouver un partie plus facile à 6%. D'ailleurs un peu plus haut, une camionnette était tombée en panne. Il n'y a pas que les vélos qui calent!

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

Une trouée dans la montée me permettait de voir l'autre versant de la vallée par où passait le télécabine qui montait d'Ax jusqu'à la station. Il me restait 3kms à monter. De grands virages me permettaient de récupérer quelque peu.

D'un département à un autre........D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

J'arrivais dans les derniers kilomètres qui affichaient des pourcentages à 9%. Un regard sur l'immeuble où j'ai déjà loué un appartement pour l'hiver prochain. Je faisais le tour de la station par la route des chalets. Je m'alimentais d'une barre de céréales et un peu d'eau.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........D'un département à un autre........

Et j'arrivais au centre de la station qui était envahi par les VTTistes et même un Raid. J'avais connu cela l'année dernière avec mon petit fils. 10H j'avais un message de mon ami Patrick qui ne faisait que se lever donc je le verrai pas ce matin. Donc je décidais de rentrer directement par la N20.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

En conséquence, je décidais de descendre directement pour regagner mon domicile en passant par la N20 car dans ce sens, il n'y aurait pas trop de voitures. Les embouteillages étaient dans l'autre sens. Une quarantaine de kilomètres m'attendait depuis la vallée. Je me permettais de jeter encore un coup d'oeil sur la vallée.

D'un département à un autre........

Le soleil était sorti et j'allais rentrer tranquillement. Pas d'autres cyclos en vue. La grotte de Lombrives était annoncée : c'est la plus grande d'Europe. J'étais à une vingtaine de kilomètres de Tarascon et je laissais la direction des Cabannes qui mène à la montée du plateau de beille, sur la gauche.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

Au niveau du passage à niveau, à Sinsat, je tournais à droite pour voir où je pouvais récupérer la route qui va directement à Aulus et permettre de sortir de la N20. Bon, la route est faite de graviers, pas terrible pour un route! Mais je fus agréablement surpris en découvrant ce départ de canoé sur l'Ariège. A découvrir de plus près. Des pêcheurs se revêtaient au passage. Il fallait dire que l'endroit était tranquille.

D'un département à un autre........
D'un département à un autre........

Le lieu étant un cul de sac, je revenais sur mes pas pour reprendre la N20 et je tournais à droite avant Lombrives pour arriver enfin sur Aulus les Bains où les thermes semblaient fonctionner. L'endroit était très paisible et loin de l'agitation de la N20.

D'un département à un autre........

Quatre kilomètres plus loin, j'allais arriver à Tarascon où le soleil brillait. Il me restait 4 kilomètres de montée pour arriver chez moi.

Résultat de la sortie : 103kms pour 1750m de dénivelé. Une bonne sortie.

Et maintenant comme mon épouse pouvait à nouveau conduire, j'allais pouvoir me relancer sur des circuits de 200kms. Le prochain, je le programme pour mercredi surtout que le soleil doit revenir. Et je pourrai rencontrer mon ami Cathare de VT.

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>

Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog