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Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Publié le par lariegeoise

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Mercredi matin, (Depuis plusieurs jours, Philippe m'avait proposé de faire en sa compagnie, son 200kms du mois pour son challenge DUDEAUDAX), je pars très tôt en planifiant le GPS de ma voiture pour me rendre chez Philippe. Mais je positionne la ville de Toulouse en destination au lieu de Blagnac. Résultat je me plante car il y a la même rue à Toulouse. Bref je me rends compte de ma bévue et je rectifie le tir. Mais j'arrive à l'heure convenue chez lui. Bon je monte mon vélo et je finis de me préparer. Aujourd'hui, j'emmène un sac à dos, pas toujours confortable à porter car ça te garde de la chaleur dans le dos. Mais avec la température actuelle, pas trop grave. Et puis, il faut prendre le casse-croûte pour la pause de midi. 200kms ne peut se faire sans essence. On n'est pas encore électrifié! 7H15', nous partons déjà à bonne allure. J'ai toujours un peu de mal pour démarrer à fond. Les anciens, c'est plutôt diésel, non? Passage en ville avec toujours de la circulation malgré que Philippe a modifié quelque peu le parcours de départ pour éviter au maximum cela. On va partir vers Fenouillet, Seilh pour remonter vers le nord, plus exactement jusqu'à Montauban. Pour le début, je reconnais le circuit qu'il m'a fait connaître lors d'une dernière sortie. Le bitume n'est pas terrible mais pour l'instant, il n'y a pas de vraies bosses.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

On passe de l'autre côté de la Garonne que l'on laisse à notre gauche. Castelnau d'Estrétefonds, Saint Rustice et nous passons dans un autre département, le Tarn et Garonne. Si le panneau nous l'indique, les immatriculations des voitures aussi, le 82. Pas de pluie comme on le craignait au départ, par contre un plafond bas mais pas de vent. Le météo est en notre faveur car il vaut mieux ne pas avoir trop chaud pour un tel périple. On laisse Grenade de côté et nous ne faisons que traverser de petits villages où on ne voit guère de piétons. Seul les voitures sont bien là.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Grisolles et on roule le long du Canal du Midi que l'on retrouve quelques temps. Bon quelques petites bosses de temps en temps mais rien de méchant. Juste de quoi s'échauffer. Et le bitume toujours autant en mauvais état. Il faut dire que maintenant les départements mettent des rustines sur les chaussées au lieu de vraies réparations. Et toujours ma crainte de crever!

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Dieupentale, et toujours ces clochers murals. Très caractéristiques dans le sud. Je me laisse parfois distancés par Philippe qui ralentit souvent pour me permettre de revenir à son niveau.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Montbartier, Philippe commence son streap-tease en enlevant son gilet fluo. Moi j'en profite pour m'alimenter. Montauban n'est plus qu'à une dizaine de kilomètres.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Bressols et on va arriver à Montauban après être passé au dessus de l'autoroute. On va faire pas mal de zig zag dans la ville et son GPS commence à lui faire quelques soucis. On passe à côté de grands pavillons du site touristique d'Ingres, peintre natif de la ville. Je n'avais jamais vu ce site. Le Tarn coule au dessous du pont que nous parcourons quelques temps. Et nous arrivons à sortir de la ville sans encombre pour prendre la direction de Gaillac.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Et là, le paysage est tout à fait différent. Si avant nous avions droit à une ballade de santé, là, on doit sortir ses "tripes" pour ce circuit bien accidenté où on n'en voit pas la fin. On a déjà franchi plus de 50 kms. St Martial est notre premier village et nous empruntons une route pratiquement parallèle à D999. Mais là, nous avons pas trop de circulation et les routes sont larges.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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St Amans et toujours ces bosses à répétition. Philippe me rassure en me précisant que ces vraies bosses on les aura jusqu'à Gaillac. Je me dis que Philippe a changé sa façon de rouler sur ce style de parcours puisqu'il ne s'arrête plus à chaque 50 kms. Pas grave, on ne progressera que plus vite. Et toujours pas trop de vent.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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On fait une incursion dans le Tarn pour revenir brièvement dans le Tarn et Garonne. On passe à Salvetat sans voir la source pour autant. Donc le nom ne coule pas de source! Puis premier souci pour Philippe avec son GPS qui nous laisse descendre une belle côte à Montclar de Quercy pour la remonter ainsi. C'était pour faire un peu plus de dénivelé. Bon ça y est le GPS nous dit qu'on est sur le bon chemin. Et on veut que j'en acquiers un! Lol!

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Par ces routes plus que vallonnées car parfois on n'en voit pas la fin et bizarre, les descentes sont moins longues que les montées. Philippe m'encourage et ne manque pas parfois de se retourner pour voir si je suis. On est presqu'à mi chemin entre Montauban et Gaillac. Le paysage est toujours aussi magnifique et le vert est plus que présent. Manque encore un peu le soleil. Et ces fermes typiques de la région. On est dans le Quercy avec leurs tours carrées à l'angle des maisons.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Et on passe dans le Tarn. Il persiste encore les anciennes bornes délimitant les départements. Les routes sont toujours en très bon état. Il faut dire qu'il vaut mieux car c'est une route très circulante.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Si l'on voit sur les bas côtés des villages perchées, on croise d'autres cyclos qui sont deux au plus, voire quelques anciens! Ils ne manquent pas de nous saluer au passage. Autre chose que les toulousains qui manquent de le faire. Et pourtant le vélo est tout de même une grande confrérie, non!

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

On commence à rencontrer des champs à la terre très rouge qui donne au vin de la région, ce goût du terroir. Et oui, nous ne sommes plus loin des vignobles de Gaillac. St Martin sur Vère qui porte le nom du cours d'eau passant, nous approchons des 100kms. Philippe promet de faire bientôt une pause casse croûte! On n'ira pas jusqu'à Gaillac pour cela.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Nous approchons de Castelnau de Montmirail dont le nom est connu des visiteurs et cette fois-ci, ce sera nous. La pause est décidée dans le centre du village ou presque, parce que nous resterons non loin de la route prévue. Nous avons atteint les 100kms et nos montres indiquent midi. On ne peut pas être plus précis.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Nos vélos aussi vont être contents de faire une pause. Nos sacs à dos vont vite se vider. J'avoue que la faim commence à se faire sentir mais pas trop s'alourdir car nous ne sommes qu'à mi-chemin.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

On s'accorde une demie heure de pause et pour la technique on la fera plus tard, dans un petit chemin sur la route. Inutile de vous dire que c'est encore vallonné! Au loin le village s'éloigne mais la vue est toujours aussi belle.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Au loin, nous apercevons un magnifique village planté sur les hauteurs dont nous ne connaissons pas le nom mais David pourra peut-être nous le préciser. Est-ce Mauriac? Dommage de ne pas prendre le temps pour le cliché. Nous descendons tambour battant vers Gaillac où nous croisons les vignes sur les coteaux. Je vous recommande ce vin délicieux qui a vraiment le goût du terroir. Albi, n'est pas loin mais ce n'est pas notre destination aujourd'hui.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Nous arrivons en ville et inutile de vous préciser que le GPS va encore nous causer un détour mais très vite on retrouve la route. Juste le temps qu'il se remette d'aplomb car il sait nous dire quand on est hors parcours. On retrouve le cours d'eau : le Tarn. Dommage qu'on ne prenne pas le temps de voir d'un peu plus près, la ville.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Et si à Brens, on s'écarte de la route à grande circulation, on la retrouve bien vite pour nous mener en direction de Graulhet que nous n'atteindrons pas. David nous avait indiqué une route moins fréquentée mais je crois que cette fois-ci , il y a mal donne car là, ça roule au maximum. Mais la route est large et les automobilistes savent s'écarter en nous dépassant. Nous passons pas loin de Técou et Labaissières, villages que nous ne faisons qu'apercevoir.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Et nous n'arrivons pas jusqu'à Graulhet puisque nous tournons quelques kilomètres avant pour prendre une route plus bucolique à droite. Inutile de vous dire que le GPS va encore nous causer des soucis. Ou si peu! Lol! On est toujours prêt à faire quelques kilomètres de plus. Moi, j'essaye de me fier au plan que j'ai sorti depuis openrunner mais là, j'ai beaucoup de mal à suivre! Busque avant de revenir sur la D631 qui est bien utilisée par les camions. St Gauzens est là aussi, le GPS cherche! Bon on a pris une route sympa pendant quelques temps. Mais il y a quand même des voitures qui viennent nous dépasser.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Et là, on découvre, un moulin en contre bas où le cours d'eau Dadou coule. Comme quoi, il y a de superbes points de vue. Comment on arrive à Ambres, je ne sais vous le dire tant nous avons tourné. St Jean de Rives, lieu touristique, mais nous ne nous attardons pas et le parc floral on n'a pas temps de le voir. Et le soleil est vraiment revenu.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Giroussens, et nous arrivons sur des routes plus fréquentées.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Nous zigzaguons pas mal en ville pour arriver à Saint Sulpice La Pointe. Et nous croisons toujours des cyclos qui sont de plus en plus nombreux.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Et nous retrouvons des routes plus tranquilles. Mézens et nous allons revenir dans notre département La Haute Garonne.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Tiens, une horde de cyclos, un club qui se fait sa sortie de la semaine mais ils roulent tranquilles! Et nous arrivons à Buzet sur Tarn, un lieu que j'ai découvert dernièrement.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Et nous passons au dessus du Tarn par ces ponts caractéristiques. Nous voyons en contre bas les vestiges de l'ancien bon. L'église du village surplombe la ville.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Un dernier regard sur ces beautés et je vais me retrouver dans des lieux que j'ai traversé lors de diverses randonnées les jours précédents. On se dirige vers Paulhac pour retrouver des routes plus tranquilles. On approche de la fin de notre parcours puisque nous ne sommes plus qu'à 30 kilomètres du lieu de départ.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Nous traversons la forêt de Buzet qui nous offre ses deux belles bosses. Et bien des villages mais je fais confiance à Philippe et son GPS car je suis bien incapable de retrouver ma route. Le GPS fait aussi la même chose. De quoi perdre la boussole. Il nous faut contourner la ville dont les accès nous sont proposés sans cesse.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Une fois de plus nous trouvons des routes un peu perdues avant de retrouver la circulation de la ville. Villariès, Labastide St Sernin, encore des routes tranquilles mais pour combien de temps car la ville n'est plus loin. Le GPS nous indique le temps qui nous reste à rouler. Encourageant, non, après tant d'heures passées sur le vélo.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

St Jory, le clap de fin s'annonce mais nous retrouvons de plus en plus de voitures et nous sommes obligés de faire des breaks aux feux tricolores. Nous passons aussi de plus en plus dans des zones industriels. Et là encore, le GPS nous fait des siennes, nous disant que nous sommes hors circuit alors pas du tout. Mais Philippe sent l'air de l'arrivée qui semble être proche et décide de passer outre les indications du GPS. Il est même allé à consulter son téléphone. On n'arrête pas le progrès. J'avoue que j'ai hâte d'arriver, même si je ne ressens pas spécialement la fatigue, mais une lassitude de ne pas trouver directement ma route. J'avoue qu'heureusement que Philippe est là car je serai incapable de trouver la route du retour.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

On se paye même le luxe de longer une fois de plus le canal du Midi. Un peu de rêve pour nous récompenser d'avoir réalisé cette sortie. Seilh et Blagnac n'est plus loin. Beaucoup de sens giratoire dès qu'on arrive en ville. Et délivrance, on arrive à notre point de départ.

Fin de la sortie qui aura été de 203kms pour 1369m de dénivelé pour plus de 9H sur le vélo!

Philippe me propose de monter chez lui mais je préfère rentrer de suite car j'ai hâte de prendre une bonne douche réparatrice. Merci Philippe et excuse moi de m'être sauvé si vite. A un prochain 200kms qui sera tout autre je pense mais peut-être sera-t-il en Ariège.

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Randonnée de Fonsorbes

Publié le par lariegeoise

Randonnée de Fonsorbes

Dimanche matin, à l'aube, je pars pour retrouver les cyclos qui veulent participer à la randonnée de Fonsorbes. Jean-Michel et Nicolas m'en avaient parlé et je savais que cela me permettrait de connaître un coin qui m'était encore inconnu à ce jour. Nicolas doit venir avec ses potes de club de Seysses et Jean-Michel lui de son côté doit participer à la Castraise en hommage à son ancien pote de Balma, décédé tragiquement une semaine plus tôt lors d'une reconnaissance vélo. Comme quoi, le vélo est un sport encore dangereux et difficile à ce jour. 7H15', je tourne un peu en voiture dans Fonsorbes pour trouver le lieu exact. Bref, je trouve dès que j'aperçois le centre commercial qui en est proche comme le disait l'info. Je passe payer ma cotisation comme à chaque fois et très vite, je reviens à mon véhicule pour préparer mon vélo.

Pas mal de cyclos sont déjà arrivés mais je n'attends pas le départ d'un bon nombre d'entre eux car en définitif, j'ai décidé de faire le circuit de 91kms, sachant que je pourrai retourner à mon domicile pas trop tard.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Bon, dans quelle direction, dois-je partir? Déjà le premier hic de cette randonnée. Désolé Messieurs les organisateurs, mais pour celles que j'ai faites dans le passé, c'était mieux organisé. Bref, je vois un couple de cyclo partir. Je me décide de partir avec eux comme le parcours est commun au départ pour les circuits vert, bleu et rouge. Le mien est le rouge. Bon, pas de bol, le plafond est vraiment bas et quelques gouttes tombent. Mais pas de quoi noyer son homme. Et très vite, je me retrouve tout seul, il faut dire que mon départ a été assez matinal puisqu'il a été à 7H20'. Nicolas ne doit arriver qu'à 8H à la concentration. Je le verrai peut-être lors de mon périple. J'aperçois un renard qui traverse la route rapidement mais très vite, il disparaît dans les cultures. Fontenilles, Bonrepos, pour l'instant, le fléchage est bien présent. Seulement pour voir si je suis dans la bonne direction, je dois pratiquement m'approcher des pancartes.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Quelques petites bosses par ci , par là mais rien de bien méchant pour l'instant et le bitume est en bon état. Tiens, une aire de repos en face d'un superbe panorama. Bon, un peu raté aujourd'hui, car le soleil n'est vraiment pas présent malgré ce que nous avez prévu la météo.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Je me retrouve sur des routes assez étroites mais la circulation est assez absente. Tiens, une voiture des organisateurs qui me dépasse plusieurs fois. Il vérifie si les fléchages sont toujours en place. Mais rien au sol, comme certains organisateurs le font. Auradé, pour l'instant, tout va bien. Je reviens quelque temps sur une route plus fréquentée puisqu'elle va à Samatan, lieu qui sera celui du ravitaillement plus tard, avant de retrouver bien vite une petite route.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Et cette fois-ci, c'est une biche qui traverse la route. Malheureusement, je l'aperçois trop tard et je n'ai pas le temps de dégainer mon appareil photo. Dommage! Ah quelques pentes arrivent. Le temps se maintient, donc pas de pluie.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Marestaing, ça y est, nos circuits vont commencer à se scinder. Encore une fois, la pancarte, c'était limite et toujours pas de cyclos qui me rattrapent. Et toujours cette purée de pois dans la campagne. Et là, la galère commence pour moi car je n'ai pas retrouvé de fléchage. Et pas d'autre cyclo. Je vais donc rouler à l'aveugle en essayant de me repérer avec le plan que j'ai pris au départ. Et là, il est aussi limite car les noms des villages sont à peine lisible sur le plan. J'aurai dû tirer celui-là sur "openrunner" avant de partir de chez moi. La prochaine fois, je serai plus prévoyant. Mais je vais bien m'en sortir. Go, go, JP!

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Les bosses conséquentes commencent à être un peu plus présentes comme les plans d'eau qui ne sont pas loin des fermes. Les bords des routes sont limités par de superbes lilas, tous en fleurs. L'odeur est bien présente. Dommage que le soleil ne soit toujours pas là. Castillon Saves je ne vois aucun fléchage pourtant d'après le plan je suis dans la bonne direction.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Frégouville, Maurens, je suis encore sur la bonne piste. Et c'est là que cela allait se compliquer. Je continue tout droit alors que j'aurais dû revenir en direction de la route qui mène à Samatan. Première erreur de ma part, mais il parait que je suis un spécialiste. Je file sur Gimont par des routes assez bosselées et toujours pas de cyclo. Normal, je ne suis pas sur la bonne route.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

A Gimont, ne voyant pas la direction de Samatan, je décide replonger vers le sud comme l'indique le plan. Je suis sur la D4. Et un peu plus bas, je pique à gauche sur Lahas et Cazaux Saves. Bon là, je vais bien rencontrer des cyclos. La direction de Labastide Saves me dit que j'ai certainement retrouvé ma route. Et là, je vois passer un groupe de cyclos. Bon, je ne vois toujours pas la direction de Samatan, mais ça doit être la bonne direction. Je décide de les suivre, pendant quelques temps car ils jouent les avions. Imaginez! Un cyclo de Seysses (un moustachu!) arrive à mon niveau et nous allons faire route commune jusqu'au point de ravitaillement qui n'est plus très loin. J'espère que la fin du périple se fera dans de meilleurs conditions. Et je me dis que l'espoir fait vivre!

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Samatan, j'arrive au ravitaillement et je mange quelques morceaux de chocolat et de pain d'épice avant de repartir. Je ne veux pas rester longtemps sur place car je préfère rester sur l'influx nerveux. Je suis un cyclo qui lui aussi râle comme moi sur le fléchage. Comme quoi, je ne fais vraiment pas une idée fixe sur ce type de direction. Pas la trace de Nicolas. Pas grave, je ne pense qu'à repartir. On trouve enfin une flèche directionnelle à un carrefour mais bêtement, je décide de suivre un groupe de cyclo qui filent à gauche. Et pourtant Jean Michel m'avait prévenu de ne pas suivre systématiquement des cyclos car il y a parfois des groupes locaux qui n'ont rien à voir avec la randonnée. D'ailleurs, Messieurs les organisateurs, une seule flèche ça fait un peu juste. Et très vite, je m'aperçois que l'autre cyclo s'est planté aussi, et un autre cyclo qui passe à la même réaction que moi : on est sur un mauvais parcours. Au croisement, il aurait fallu tourner à droite et non à gauche! M.....!

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Je suis sur D632 qui mène à St Lys. Là, elle est assez fréquentée et je m'arrête plusieurs fois pour voir où je peux récupérer un parcours. Mais avec juste le plan de départ, ça fait un peu juste pour m'y retrouver. Ah, ça y est, avant Bragaynac, je change de département et je quitte le Gers pour revenir en Haute Garonne. Je vais bien me retrouver.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

St Foy de Perolières, je fais des demi-tours ne retrouvant pas vraiment la bonne direction, et dans le village, je me décide à interpeller un piéton pour essayer de retrouver la bonne direction de Cambernard qui est à peine lisible sur le plan. Bref après avoir descendu et remonté une pente, je suis la bonne direction, quittant la route principale de St Lys, beaucoup plus fréquentée.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Et là, j'ai un peu lâché les chevaux car j'ai le vent un peu plus favorable car jusqu'à il ne m'a pas été utile, disons même le contraire. St Clar de Rivière, ne voyant toujours pas de cycliste malgré que je dois retrouver le parcours vert, le plus soft, je m'arrête encore pour demander ma route à un passant. Et là, youpi, vers Labastidette, j'aperçois d'autres cyclos à qui je demande si je suis sur la bonne route pour rejoindre Fonsorbes. Ca y est, c'est tout bon et j'accélère au maximum apercevant cette fois-ci, la bonne direction sur des panneaux routiers.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Bon, ça tourne un peu mais le fait que je sais que je ne suis pas loin, me motive au maximum. Ca y est, j'arrive au village après une dernière bosse. Le parking est plein de cyclos qui papotent. Moi je préfère ranger mon vélo pour rejoindre mon domicile.

Cela aura été un parcours de 87kms pour 904m de dénivelé. Ca aurait été plus top pour moi si je n'avais pas galéré dans les directions. Enfin, j'aurai découvert un autre coin des environs de Toulouse. Toujours pas trace de Nicolas mais le soleil est revenu et ça c'est l'essentiel.

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Mes premiers "vrais" cols!

Publié le par lariegeoise

Mes premiers "vrais" cols!

Mercredi matin, je me lève très tôt parce que je dois retrouver quatre cyclos à Aspet, lieu mythique qui est en prémisse des cols du Portet d'Aspet et de Mente. Inutile de vous dire que Nicolas nous avait préparé depuis plusieurs jours un parcours de "ouf" pour une première en montagne. Bon on ne doit faire que 92kms, dixit Nico avec 2200m de dénivelé. J'avoue que cela faisait bien longtemps que je n'avais pas gravi un tel dénivelé. Rendez-vous pris à 7H30 à Aspet sur le parking du terrain de sport du village. Jean-Pierre, ami de Nicolas est le premier arrivé. Je le suis de peu, avant Nicolas et Jérôme qui ont fait voiture commune. Philippe complète le groupe très vite. Les premiers tours de roue sont prévus pour 8H et un échauffement nécessaire car la plus grosse bosse est prévue d'entrée : le col de Mente qui a été souvent le passage des cyclos des Tours de France.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Très vite, nous sommes prêts. Nous n'attendons plus que Philippe qui ne se souvient plus qu'il vient de regonfler ses pneus. Nous aurons déjà un comique dans la bande.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Très vite, je lance le départ, toujours impatient de commencer l'aventure. Mais je sais à l'avance que je vais être à la traîne à un moment donné. Il ne faut pas oublier que mes compagnons de route pourraient être mes enfants. Mais ils vont être sympas avec "papy"! On file à droite du camping et on va pouvoir voir les premiers sommets qui nous tendent les bras.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

La neige est encore présente sur les sommets mais on ne la rencontrera jamais car elle est beaucoup plus haut que les sommets que nous allons franchir. Jean-Pierre et Jérôme vont très vite faire équipe en tête et dans la première montée, je vais me faire un peu décramponné. Et comme d'habitude, pas question pour moi de me mettre dans le rouge. Jérôme découvre les Pyrénées et il ne va pas être déçu!

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Ouf, les cols sont ouverts mais on laisse sur la gauche la montée du Portet d'Aspet qui a été témoin il y a déjà bon nombre d'années, de la chute d'un champion olympique Casartelli qui a entraîné sa mort lors d'une étape d'un Tour de France. La région a érigé une stèle à son nom, et tous les ans une cyclosportive a été créée en souvenir de lui. Une montagnarde, bien sûr, partant de St Girons.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

On ne vient de parcourir qu'une dizaine de kilomètres, le nécessaire pour un échauffement minimum. Mais très vite, la vraie bosse va être là, déjà au passage du village de Boutx. Philippe et Nicolas m'ont attendu un peu comme ils le feront à chaque intersection si je suis à la traîne! On redescend quelque temps avant d'attaquer le morceau dur. 11kms à gravir à 7% de moyenne. Et comme il y a quelques descentes, vous vous doutez que certaines pentes sont largement au delà de 7%!

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Ma crainte de ne pas pouvoir passer mon petit plateau est très vite envolée, tout comme mon avancée en danseuse qui est monnaie courante pour moi. Je regrette de ne rouler qu'avec mon acier qui est mon mulet en hiver. Et c'est certainement pourquoi je vais le payer en fin de parcours.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Et très vite, je me retrouve tout seul, apercevant au loin Philippe qui monte au train car pour lui aussi c'est une première. En regardant en arrière, je m'aperçois que je m'élève très vite. Et là, nous n'avons pas les mêmes encouragements qu'en Ariège car aucun panneau indicateur n'est placé sur le bas côté pour nous signaler les kilomètres franchis. Je ne peux donc que me baser sur les kilomètres indiqués par mon compteur. Passage par le village de Bouxt où rien ne bouge. Quelques voitures descendent du col à petite vitesse, tout comme un camion chargé de troncs d'arbres. il vaut mieux que ses freins ne lâchent pas.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Et je profite de quelques lacets pour m'alimenter car il vaut mieux ne pas avoir de crampes dans cette bosse, sinon, c'est l'arrêt car cette montée ne pardonne pas. Ah, le seul panneau que je rencontre lors de ma montée, c'est celui qui m'indique je suis à trois kilomètres du col. Et ça, c'est tout de même encourageant. Mais j'aurai aimé avoir mon carbone! Nicolas nous a quitté depuis un bon moment pour rejoindre Jean-Pierre et Jérôme, ses potes du club de Seysses.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Et oui, ils sont déjà en haut depuis un bon moment mais qu'importe on les retrouvera! Et voilà-t-il pas qu'ils reçoivent une bonne averse au sommet. Résultat ils descendent vers St Béat car ils ont froid. Nous, Philippe et moi, nous avons ressenti quelques gouttes sur notre visage en montant mais rien d'affolant. Résultat on est un peu en colère car ils ne nous ont pas attendu. Bref, on aura peut-être une explication plus tard si on les retrouve!

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Et nous, pendant ce temps, on continue à monter, apercevant au loin les différents virages que nous avions passés. Donc personne en haut, reste plus qu'à descendre. Comme c'est le premier col, nous faisons pas vraiment de pause.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Ah si, Philippe prend le cliché habituel de son bike en haut du col avant que l'on plonge dans la vallée avec pas mal de virages et une pente beaucoup plus soutenue. Bref, on ne peut pas encore vraiment se lâcher mais j'arrive tout de même à un moment atteindre les 61kms/h. Mais il y a mieux. Je fais un break au début de la descente pour photographier cette plongée que nous faisons et la vue sur St Béat. Et là, les freins doivent être solides.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

8kms plus bas, nous arrivons à St Béat pour passer dans le village, afin d'éviter la circulation de la route qui vient d'Espagne. Et pas trace de nos compagnons. Tant pis, on continue et Philippe connaît le parcours puisque nous nous dirigeons vers la montée du col des Ares. Un col que je connais bien car je l'avais escaladé avec Philippe dans le passé.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Philippe passe avant de monter le deuxième col, un message à Nicolas pour lui préciser où nous sommes. Pas de bol, il est sur répondeur. Peu importe on continue, tout en râlant car ce n'est pas ce que nous avions prévu comme façon de sortie en commun. Tiens, le panneau d'usage pour la montée.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Vue sur la vallée à la traversée du dernier village avant le col. Un arrêt avant, pour des travaux. On est prudent et on attend le feu orange. Je suis resté sur le plateau moyen car les pourcentages ne sont pas aussi importants que dans la montée du col de Mente.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Enfin la pancarte d'usage pour la signalisation du col à trois kilomètres. Le village en contre bas est très vite tout petit. C'est là qu'on se rencontre que l'on progresse dans la montée.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

En définitif, les trois fugitifs sont déjà en haut quand nous arrivons. Entre temps, ils s'étaient fait leur petite "selfie"! Lol! Bref, ils viennent à ma rencontre quand Philippe les a rejoint au sommet. Bien sûr, ils ont ma question d'usage ; "pourquoi vous ne nous avez pas attendu en haut du col de mente". Bref, ils nous précisent qu'il pleuvait une fois en haut, et avaient peur de prendre froid, donc ils ont préféré rejoindre la vallée.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Nous faisons un break à ce sommet sachant qu'il ne faudrait pas trop traîner toutefois pour éviter de se refroidir. Le soleil commence à sortir mais ce n'est pas encore la grosse chaleur car nous sommes abrités. Philippe a pris son cliché d'usage comme à chaque sommet.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Donc très vite, nous allons plonger vers la vallée. Moi, je me lâche au maximum car la route est facile. Nicolas descend comme d'habitude très prudemment. Je me demande tous les combien de kilomètres, ils doit changer ses freins! Lol!

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Au premier croisement, toute l'équipe fait un break en attendant Nicolas qui descend prudemment comme d'habitude. Philippe nous précise que Nicolas veut aller chercher plus haut la montée du col de Larrieu par le côté le plus dur. Comme quoi, Nicolas ne nous épargne pas pour une première sortie. La déviation vers Arbon sera déjà une belle surprise car si la montée n'est pas trop longue, elle atteint à un moment les 19%.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

A un moment même je suis obligé de mettre pied à terre car j'ai omis de passer mon petit plateau et vers la fin de la bosse, je ne suis pas épargné. Dans le village Philippe et Nicolas m'attendent et on continue à traverser des villages pour être dans le bon sens.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Et après cette déviation, on retrouve une belle descente. J'évite d'être derrière Nicolas car il est toujours accroupi sur ses freins. A certains villages ou intersection, Jean-Pierre et Jérôme nous attendent ne connaissant pas véritablement la route et surtout qu'à chaque fois, ils voient la direction d'Aspet.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

On est dans la vallée et on est loin d'imaginer que les quinze derniers kilomètres seraient terribles. Je me rends compte qu'on prend la route que j'avais prise en voiture le matin. Mais nous quittons plusieurs fois, la route qui voudrait nous ramener directement à Aspet.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Philippe qui sait que je commence à faiblir sérieusement car depuis la vallée, j'ai les cuisses qui me brûlent, m'attend plus ou moins, surtout à chaque intersection. Mais dès qu'on attaque la vraie montée du col de Larrieu qui sera le côté le plus dur, Nicolas nous abandonne pour rejoindre ses potes. Et moi, je suis même obligé de m'arrêter pour boire car je suis mort! Et pourtant nous ne sommes plus qu'à 10 kilomètres du but final. Et on n'en voit jamais la fin. Terrible pour moi. Comme quoi, c'est bien le col de trop pour une première!

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Ca y est, je vois le sommet et la délivrance pour moi. Philippe aura pris son cliché d'usage!

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Il ne nous reste plus qu'à plonger sur Aspet sur quatre kilomètres.

Une belle sortie mai très dure sur la fin, tout au moins pour moi. Les bosses auront un peu eu raison de mes forces.

92kms pour 2200m de dénivelé. Peut-être pas mal pour une première!

Nicolas nous offre des bières qu'il avait mises précieusement au frais. On mange quelque peu après cet effort et on se change car la chaleur a commencé son travail de sape sur nos corps.

Belle sortie Nicolas et merci pour l'organisation. A refaire mais peut-être en Ariège.

C'était une belle première même si tu m'as tué! Lol!

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A la découverte de la forêt de Buzet

Publié le par lariegeoise

A la découverte de la forêt de Buzet

Vendredi matin, je décide de partir toujours à l'aurore pour une randonnée qui devrait ne pas être loin de celle effectuée par Jean Michel ces jours derniers. J'avais tout planifié au départ comme à chaque fois et cette fois-ci encore, j'emporte une carte de la région qui me servira certainement, ne connaissant pas encore par coeur la région mais il y a du progrès. Il faut dire qu'en ce moment, je fie mon orientation par rapport à la chaîne des Pyrénées qui est visible. Départ 7H pour passer malheureusement par ces 4 kilomètres de ville. J'avoue qu'en Seine et Marne, je n'avais pas ce souci mais pas les bosses du Lauragais. Mais à choisir, je préfère cette région de Toulouse. Quint Fonsegrives, je dois passer à côté du domicile de Jean Michel qui doit bosser en cette journée. Je replonge vers Balma avant de tourner très vite à droite pour remonter sur Mons. J'ai à peine le temps d'être chaud pour affronter la première bosse.

A la découverte de la forêt de Buzet

Malheureusement dans l'entrée du village, je tourne à droite par erreur, n'ayant pas exactement assimilé le véritable tracé. Je sais que je dois m'éloigner de Lavalette, d'où ma tromperie! Bof, pas grave, je vais bien me retrouver. Il faut dire qu'en ce moment, je roule beaucoup à l'instinct. Et après avoir passé d'autres travaux qui coupaient véritablement la route, je me retrouve à Drémil Lafage. Et là je ne suis pas déçu car je me retrouve confronté à deux bosses à 9% que je pensais gravir sur mon deuxième plateau. Et là je ne suis pas bon sur la fin, étant suivi par une horde de voitures et par le passage du petit plateau qui ne s'effectue pas. Résultat à 2mètres du sommet je préfère mettre le pied à terre. Inutile de vous dire que j'ai fini à pied! Je vois la direction Gauré et la suit, sachant que je devais passé à ST Pierre. Et là, les bosses se succèdent à des longueurs plus ou moins importantes.

A la découverte de la forêt de Buzet

Je me retrouve plus ou moins sur un plateau et je ne suis pas gêné par les voitures car je n'en rencontre aucune. Inutile de vous dire qu'il en est de même des cyclos! Et là, coup de bol, je croise une pancarte m'indiquant St Pierre. Inutile de vous dire que je vais la suivre, mais en m'offrant d'autres bosses sur des routes assez étroites.

A la découverte de la forêt de Buzet

Et là, je roule un peu au flanc, me basant que je dois passer non loin de Verfeil. Malheureusement, je suis obligé d'emprunter sur un kilomètre la route de Lavaur qui elle, est bien fréquentée. Donc la prudence est de rigueur et je mets même pied à terre avant de tourner à gauche.

A la découverte de la forêt de Buzet

A un croisement, j'ai même un ouvrier qui me demande si je connais un habitant de la région. Comme quoi il y a des comiques! Lol! J'avais déjà accompli une quarantaine de kilomètres. Je laissais le village de Montpitol à ma droite pour continuer ma route vers le nord pour rejoindre cette fameuse forêt de Buzet dont m'avait parlé Jean Michel.

A la découverte de la forêt de Buzet

Roquesière, je traverse quelques villages bien tranquilles où les églises sont toujours aussi typiques et n'existent que dans le sud ouest. Les routes même si parfois sont étroites, sont en bonne état. Et là, je m'aperçois que je prends des routes que j'avais emprunté lors d'une autre sortie en sens inverse.

A la découverte de la forêt de Buzet
A la découverte de la forêt de Buzet

Buzet sur Tarn, je suis bien au village souhaité mais où est cette fameuse forêt. Je passe auprès de ce calvaire assez typique car c'est la première fois que je vois un coq juché sur une croix. Et cette fontaine avec sa grande roue. Bon, je n'ai pas besoin de remplir mon bidon, car je ne subis pas encore les grosses chaleurs. Je croise un ouvrier à qui je demande où se trouve cette fameuse forêt et comment y accéder. Il me met sur la bonne direction.

A la découverte de la forêt de Buzet
A la découverte de la forêt de Buzet

Je préfère la traversée, m'offrant deux bosses sympas dans le sens avant de revenir vers La Magdeleine sur Tarn. Mais ne voyant pas la pancarte, je file tout droit pour rejoindre Paulhac. Je sais à ce moment que j'amorce mon retour vers Toulouse.

A la découverte de la forêt de Buzet

Paulhac, je mets pied à terre pour consulter ma carte IGN. Toujours préférable pour ne pas trop m'égarer. Et je décide de couper à travers les petites routes afin d'éviter le grand axe qui rejoint Toulouse. Plus sympa et d'ailleurs je commence à reconnaître certains bleds.

A la découverte de la forêt de Buzet

Lapeyre, un nom qui m'évoque quelque chose, donc je suis bien sur la bonne direction, faisant partie des points que j'avais prévus de passer. Mais voyant que je suis trop près de Toulouse et étant sur une route trop fréquentée, je décide de partir plus à l'ouest de Toulouse.

A la découverte de la forêt de Buzet
A la découverte de la forêt de Buzet

Au loin, j'aperçois la chaîne des Pyrénées qui me sert de point d'orientation et toujours ces champs de colza. La fleuraison est bien là dans les champs comme dans les jardins des villages. Les cerisiers se sont parés de leurs plus belles fleurs. Même si parfois, je dois me battre dans les montées, j'apprécie ce paysage superbe et bien loin de la pollution. Et sur les sommets, j'ai une vue magnifique.

A la découverte de la forêt de Buzet
A la découverte de la forêt de Buzet

Montrastruc La Conseillère, un village beaucoup plus important, je ne vais pas prendre la route directe de Toulouse pour revenir sur St Jean comme j'avais envisagé au départ mais continuer toujours vers l'ouest, sachant que très vite, je remonterai sur Toulouse.

A la découverte de la forêt de Buzet

Et les bosses vont continuer à se succéder, me permettant d'apercevoir pas mal de villages. Et toujours ce ciel bleu.

A la découverte de la forêt de Buzet

Grangagne, si j'avais évité le village à l'aller, je le traverse sachant que je ne suis pas loin de Lavalette, avec sa bosse dont m'a tant parlée Jean Michel, lieu mythique d'entrainement des Toulousains.

A la découverte de la forêt de Buzet

Au loin, j'aperçois le village de Lavalette en empruntant quelque temps la route de Lavaur. Je traverse que partiellement le village pour revenir sur Mons qui m'évoque la fin ou presque de ma sortie.

A la découverte de la forêt de Buzet

Je m'arrête quelque temps pour apprécier le paysage. Ca ne vous donnerait pas envie de venir rouler dans cette région? Mons ne sera plus loin après une nouvelle bosse, vous vous doutez!

A la découverte de la forêt de Buzet

Et je rencontre mon premier cyclo de la matinée. Je papote un peu avec lui pour filer sur Balma qui est la banlieue de Toulouse.

A la découverte de la forêt de Buzet

Et là, je retrouve le flot de la vraie circulation et la montée de Blama, avant de plonger vers le Canal du Midi. Mon domicile n'est plus tellement loin.

Belle sortie de 106kms pour 1300m de dénivelé.

Et ce matin, j'ai une grande pensée pour la famille d'un compagnon de route de Jean Michel qui a perdu la vie samedi lors de la reconnaissance pour la rando de Balma du lendemain en heurtant la roue arrière d'un tracteur. Paix à son âme. Comme quoi la vie de cycliste n'est pas toujours un chemin tranquille. Mais la passion du vélo sera plus forte pour nous qui aimons gravir ces bosses.

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A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

Publié le par lariegeoise

A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

Mardi matin, je décide de partir de bon matin, soit à 7H pour essayer d'aller sur les traces d'un parcours qu'avait fait mon ami Jean-Michel et qui pouvait me faire découvrir une nouvelle région du Tarn, tout en sachant que j'aurai des bosses à franchir. Bon exercice pour préparer sérieusement "L'Ariégeoise". Le départ est un peu habituel pour sortir de la ville mais dans ce sens la circulation n'est pas trop importante à cette heure, simplement, je subis pas mal d'arrêt aux feux tricolores comme à chaque fois. Bon, je sais que je pourrai m'avancer en voiture pour éviter cet inconvénient mais comme je préfère laisser mon véhicule à la disposition de mon épouse, je me contrains à cette sortie encombrée. Inutile de vous dire que j'avais préparé le parcours la veille et que j'avais noté les points importants du parcours. De plus, je n'oublie pas de me munir d'une carte topographique. Important quand on n'a pas de GPS. Direction le Pont des Demoiselles pour me diriger vers Quint Fonsegrives que je ne fais qu'aborder pour tourner à gauche au dernier croisement. Et après circulation sur la voie automobile assez étroite car je ne désire toujours pas utiliser la piste cyclabe. Je sais, je ne suis pas sérieux mais je sais que comme cela, je roule plus vite et, rapidement, je tourne à droite pour me diriger vers la Clinique du Château d'Aufrely mais première erreur de ma part car j'aurai dû le faire à l'intersection d'après. Il me faut déjà grimper pour arriver sur un premier plateau. Pas mal de voitures dans l'autre sens, de personnes qui partent travailler certainement. Bref, j'ai droit à un superbe soleil levant. J'arrive avec pas mal de modification dans mon tracé pour retrouver la bonne route. Pin Balma n'est plus loin mais là encore, j'ai bien l'impression que je ne suis pas sur la bonne route. Qu'importe, mais par prudence à une intersection, je sors ma carte pour essayer de me repérer. St Jean n'est pas du tout dans cette direction! Je file à gauche sur Mondouzil, Beaupuy que j'avais traversé lors d'une autre sortie.

A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

Au loin, j'aperçois St Jean que je ne traverse pas car cela m'éloignerait de mon circuit initial et je juge que j'ai fait assez de détours. Les belles bosses m'offrent ensuite de belles descentes où j'arrive même à atteindre les 55kms/h. Un peu d'euphorie ne fait pas de mal! Dans une bosse, j'ai un car qui ralentit à mon niveau pour m'encourager dans la montée. Le conducteur me lance cette phrase typique : "Vas-y papy!". Sympa quand même car pour l'âge, il me faut être réaliste et je ne cherche pas à être à la hauteur de ces jeunes que je côtoie souvent!

A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

Rouffiac Tolosan m'offre deux belles grimpettes avec des pourcentages assez importants. Et dans ces montées on n'en voit jamais la fin. Je traverse une route qui va à Albi et là, inutile de voue préciser que je trouve de la circulation. Mais c'est de courte durée et je pars pour essayer de retrouver Lapeyrouse Fossat. Ne voyant pas de panneau indicateur, je m'embarque dans un cul de sac qui m'oblige à revenir sur mes pas. Après je roule à l'instinct avant que je retrouve vraiment la bonne direction sur un panneau. Les routes sont étroites mais en bon état, ce qui n'est pas mal.

A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

Bazus, La Magdeleine sur Tarn n'est plus loin, tout au moins je l'espère. Je pars comme une bombe pour en définitif revenir sur mes pas pour me diriger sur une petite route qui m'emmène à La Verrière. Là, je peux vous dire que je ne rencontre pas un chat. Je me dis que s'il m'arrive un incident, mon épouse aurait beaucoup de difficulté à me retrouver, tant cette route me semble perdue!

A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!
A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

Que des champs où le colza est déjà bien avancé. Tu vois, Alex, toujours du jaune, peut-être pour attirer le soleil. La Verrière, je me retrouve sur une plus grande route pour arriver à La Magdeleine mais pour une courte période. Et j'ai l'impression que je tourne en rond. Comme quoi, c'est parfois facile de perdre le nord. Bref, enfin, je trouve ce vrai panneau. Je pense que je m'approche du cours d'eau du Tarn et je vais amorcer mon retour vers Toulouse en le longeant. Pas de direction de Mirepoix sur Tarn mais cela ne m'inquiète pas trop. Mais un nom qui ne m'est pas inconnu, comme quoi il y en a certains qu'on retrouve parfois dans l'Ariège. Je me retrouve sur une superbe route qui doit m'emmener à Bessières. Je suis sur le bon chemin du retour. Mais j'espère voir ce fameux cours d'eau en traînant dans le village.

A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

Village qui me semble bien sympa et qui est assez animé mais tout est relatif. Je rentre à l'intérieur de celui-ci pour mieux peut-être me rapprocher de ce fameux cours d'eau.

A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!
A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

Miracle, je le découvre et je me rends compte que j'aurai dû prendre la route qui allait de l'autre côté pour mieux en profiter. Mais le temps passant, je ne m'attarde pas trop et je fille sur Buzet sur Tarn. Je vais essayer dans la mesure du possible de ne pas prendre de grandes routes, tout en gardant cette idée de revenir sur Toulouse.

A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

Je suis encore sur des petites routes bien tranquilles qui m'offrent tout de même assez souvent des bosses. Et toujours ces clochers typiques du sud où la brique a souvent servi à la construction.

A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

Mais tout de même je suis obligé de me retrouver sur D888 qui est assez fréquentée. Très vite j'essaye de m'en éloigner, voyant que je ne suis qu'à 30kms de Toulouse. Je me retrouve sur une petite route qui doit m'emmener à Gemil. Le paysage est toujours sympa.

A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

Malheureusement je suis obligé de repiquer sur la D888 avec une belle bosse pour remonter sur Castelmadrou. Et Toulouse n'est plus trop loin. Mais d'abord je passe par Monstratuc La Conseillère, un nom qui me fait assez sourire. Garidech et toujours ces grandes lignes droites. Je savoure de ne pas avoir trop le vent contraire. Je tiens toujours la cadence.

A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

St Jean n'est plus loin et je croise la route que j'ai empruntée à l'aller mais je décide de filer directement sur Toulouse, croyant que je vais atterrir à Balma, me permettant de m'approcher de mon domicile. Et cette fois-ci, je vais traverser St Jean.

A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

Empruntant une route assez fréquentée, j'utilise au maximum le bas côté qui est assez propre pour l'instant. Toujours dans la crainte d'une crevaison!

A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

L'Union, je passe pas loin d'une base de loisir. Mais je n'ai guère le temps m'y attarder, l'heure avançant. Et je me rends compte que je suis bien loin de Balma. Je passe au dessus de l'A61.

A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

Je suis plutôt dans le quartier de Bonnefoy qui est plus à l'est du centre de Toulouse. Là, je vais être souvent arrêté par les feux tricolores. Mais il y a des circuits délimités pour les cyclistes. De quoi nous protéger un peu. Bon, Nicolas, je ne pense pas que ce soit un quartier où tu viendras traîner en vélo! Trop de voitures.

A la rencontre du Tarn... le cours d'eau!

Et je me rends très vite compte que je ne suis pas loin de la gare Matabiau. Il y a une route qui longe le canal, me permettant d'arriver au Pont des Demoiselles, non loin de mon domicile.

11H30, je suis chez moi après avoir accompli une sortie de 101kms pour un dénivelé de 1100m. Une belle sortie mais il va falloir que je m'améliore dans les tracés. Et je vais peut-être plutôt tirer mon circuit sur openrunner plutôt que STRAVA pour pouvoir avoir une copie papier bien utile parfois. Et je reste sur ma position de rouler au maximum le matin pour subir le moins possible le vent qui se lève souvent dans le Lauragais en fin de matinée.

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Un petit tour dans le Lauragais

Publié le par lariegeoise

Un petit tour dans le Lauragais

Mercredi après-midi, je mets en application mon projet d'aller refaire un tour dans le Lauragais en vélo, bien sûr. J'avais planifié mon parcours sur Strava pour rester dans une limite raisonnable de kilomètres comme de dénivelé. J'avais envisagé de sortir avec mes potes de la région de Toulouse, Nicolas et Philippe, mais malheureusement ce projet a été avorté à cause pour l'un de son travail et pour l'autre, une motivation inconnue, peut-être des problèmes physiques. Je pars vers 13H30 environ, ce qui est une limite d'horaire pour ne pas rentrer trop tard et éviter le flot de voiture sur la région toulousaine. Direction Fonsegrives où j'emprunte la piste cyclabe, rare pour moi! Bon j'ai la change de sortir de la ville et de sa circulation au bout de quatre kilomètres, ce qui n'est pas trop mal dans cette agglomération. J'avoue que je suis moins craintif que mon ami Nicolas! Lol!

Un petit tour dans le Lauragais

Je dois partir beaucoup plus dans le nord pour essayer de découvrir d'autres routes. Et oui, je suis toujours à la recherche de circuits nouveaux. J'essaye dans la mesure du possible de suivre mon circuit projeté en me basant sur mes notes que j'ai mises dans une pochette plastique pour éviter qu'elles se détruisent à cause de la transpiration. Je suis au nord de Balma. Je contourne Flourens pour me faire ma première véritable bosse pour rejoindre Mons.

Un petit tour dans le Lauragais

Mondouzil, les bosses se suivent comme à chaque fois que je suis dans le Lauragais. Une bonne préparation pour L'Ariégeoise car il faut relancer sans arrêt et cette fois-ci, je peux m'éclater au maximum dans les descentes car le vent est plus ou moins de face. Mais je reste toujours prudent, craignant un coup de vent inattendu. Je vois une superbe demeure mais pas de chance, je ne peux pas prendre correctement le cliché, le domaine étant caché par des arbres. Mais l'ensemble des demeures garde l'aspect de constructions en briques rouges. Cela me change bien de la Seine et Marne.

Un petit tour dans le Lauragais

Beaupuy n'est plus loin mais je reste toujours admiratif des églises de la région. Et oui Alex, le panorama ne change pas beaucoup pour l'instant car seul, le colza est en fleurs dans les champs.

Dans le centre du village, je dois filer tout droit pour arriver au dessus de l'autoroute, mais ne voyant pas exactement la bonne direction, je prends la décision de filer sur Verfeil. Pas grave, je ne m'éloigne guère de la route que je m'ai tracée. Je sais que certains me diront que je devrais m'équiper une bonne fois pour toute d'un Garmin ou tout autre GPS. Allez, j'y viendrai bien un jour.

Un petit tour dans le Lauragais

Et comme à chaque fois, je fais une incursion rapide dans le Tarn. L'ancienne borne délimitant le passage d'un département à un autre est toujours existante. Comme quoi, on sait conserver parfois des vestiges! Dans le centre du village, je bifurque à droite pour me diriger vers Bourg Saint Bernard. Petite anecdote, dans la région, beaucoup de lieux portent des noms de saints. Des apôtres ont dû passer par là!

Un petit tour dans le Lauragais

Et très vite, je vais me retrouver sur une route à grande circulation, la D20. Je décide de m'en écarter en filant un peu plus loin à gauche sur Teulat, me permettant de récupérer les kilomètres que j'ai escamotés. Ce n'est qu'un détour très court me faisant passer dans le village de Montcabrier par une route assez étroite mais beaucoup plus tranquille.

Un petit tour dans le Lauragais

Et je recoupe très vite cette fameuse D20 que je viens d'éviter pour monter directement sur Bourg St Bernard. Imaginez bien que ce village est situé sur une bosse.

Un petit tour dans le Lauragais
Un petit tour dans le Lauragais

Dans le village, je croise quelques cyclotouristes qui roulaient gentiment. On a certainement pas le même but. Prochain grand point de passage Caraman que j'avais raté la dernière fois que j'étais passé dans la région.

Un petit tour dans le Lauragais

Saussens et là je vais encore m'écarter de ma route suite à des travaux signalant une rue barrée. Comme quoi parfois le destin est contre moi. Inutile de vous dire que je vais encore m'éloigner de ma route prévue. Mais aussi, j'ai tellement peur de rater la bonne direction de Camaran donc dès que je vois sa direction signalée, je la suis. Pas de chance, je rate un peu le lieu de pause technique de Jean-Michel. Ce sera pour une autre fois! Et là, je vais amorcer le retour vers Toulouse. Maintenant, il me semble bien avoir ciblé la direction de Toulouse, donc je ne dois pas trop m'éloigner.

Un petit tour dans le Lauragais

Je reconnais des passages que j'avais parcourus avec Jean-Michel. Donc je suis le bon chemin. Maureville, Tarabel, je suis sur la bonne route. Et puis cette bosse où j'avais dû m'arracher lors de ma ballade avec Jean-Michel, je la monte un peu plus facilement.

Un petit tour dans le Lauragais

Mais hésitant à prendre des routes détournées mais certainement plus tranquilles, je file tout droit pour regagner la D2, route que j'avais empruntée pour aller à Villefranche De Lauragais. Je suis près de Labastide Beauvoir. Inutile de vous dire que je vais avoir de la circulation jusqu'à Toulouse qui est signalé à 27 kilomètres. C'est très roulant. Heureusement car cette fois-ci, j'ai vraiment un vent violent de face.

Un petit tour dans le Lauragais

Fourquevaux, Odars, seuls les feux tricolores me ralentissent sur mon chemin du retour. Bon les voitures à 1m 50 ce n'est pas toujours le cas. La prochaine fois, j'essaierai de trouver des routes plus tranquilles. Mais je joue pour l'instant, la sécurité de prendre une bonne direction.

Un petit tour dans le Lauragais

Saint Orens de Gameville, ça y est je suis bien dans la circulation et j'essaye de me faufiler parfois, entre les voitures. Toulouse, le panneau me signale que je ne suis plus qu'à un peu plus de 10 kilomètres de chez moi.

Un petit tour dans le Lauragais

La ligne SNCF de Saint Agne et le Pont des Demoiselles franchis, je ne suis qu'à un kilomètre de mon domicile où je rencontre d'autres cyclos mais pas le même style que moi.

Fin du périple : mon 86kms se sera transformé en 91kms pour 1100m de dénivelé dans un temps raisonnable. Prochain parcours sur le Lauragais , un peu plus haut comme je le voulais au départ. Je vais essayer de suivre celui indiqué et emprunté ces jours-ci par Jean-Michel. Lui a retrouvé ses potes de route qui roulent beaucoup plus vite que moi! Et oui, un problème d'âge certainement!

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Ma première sortie avec le club de Seysses

Publié le par lariegeoise

Ma première sortie avec le club de Seysses

Dimanche matin, je retrouve mon ami Nicolas sur un parking à Seysses, petite agglomération à côté de Muret en Haute Garonne, pour faire mon premier test de sortie avec son club. Inutile de vous dire que j'avais pris mes renseignements avant, de la façon dont ce club fonctionnait pour ne pas me retrouver avec un groupe d'avions dont je n'arriverai pas à suivre la cadence donc à trouver le plaisir! Nicolas m'avait donné les vitesses de chaque groupe et je décide en conséquence de suivre le groupe 3 pour un parcours de 85kms pour un départ à 8H qui roule en général à une moyenne de 25kms/h. Donc tout est en place pour cette sortie. Et j'arrive largement en avance sur le parking, n'ayant pas encore jugé le temps qu'il me fallait pour y arriver en voiture. Mais 7H30, le premier cyclo arrive. Je suis bien déjà sur le bon parking. A suivre......

Ma première sortie avec le club de Seysses
Ma première sortie avec le club de Seysses

Le jour se lève tranquillement et l'affluence aussi. Impressionné quand tout ce flot de cyclos arrivent. Une soixantaine certainement. Et même des filles qui sont bien affutées!

Pour mon groupe, nous serons une vingtaine et bien sûr Nicolas m'aura présenté au capitaine de route mais en définitive ils sont deux. Bref, j'avais mon point de repère. Ils joueront leur véritable rôle de capitaine, imprégnant le rythme à suivre pour rester dans des moyennes de 25kms/h. Ni trop vite, ni trop lent, juste ce qui me convient. Les groupes à partir de 8H mais pas ensemble et suivant le numéro mais nous laissons le groupe 4 partir avant nous mais nous les dépasserons un peu plus tard, tout en sachant que le parcours est commun au début mais que pendant peu de kilomètres.

Ma première sortie avec le club de Seysses
Ma première sortie avec le club de Seysses

Dès le départ, je joue les acrobates photographes pour ne pas changer mais très vite je vais rentrer dans le rang. Les ordres, c'est qu'on roule à deux de front et qu'on essaye de garder sa place. Les filles râlent quand on s'approche trop près d'elles. Un juste réflexe peut-être. Pour l'instant comme c'est plat, j'ai tendance à rester dans les premiers. je n'ai pratiquement pas de douleur dans la cuisse gauche comme les autres fois. A croire que ma sortie de la veille a porté ses fruits.

Ma première sortie avec le club de Seysses
Ma première sortie avec le club de Seysses

Pour l'instant la route est calme, il faut dire que nous sommes un dimanche matin. Lavernose-Lacasse, nous amorcons notre premier virage pour nous rapprocher de Mauzac. Et toujours une allure constante.

Ma première sortie avec le club de Seysses
Ma première sortie avec le club de Seysses

Et la première bosse arrive à Mauzac pendant quelques kilomètres déclenchant un étirement du groupe. Je me fais un peu décramponner mais je sais que je vais revenir au train. Mais le capitaine, fait attendre le groupe en haut pour ne perdre personne dès le départ. Il compte même ses troupes! Bonne réaction d'un groupe cyclo comme j'aimerai qu'on ait à Tarascon où certains jouent plutôt les avions. Dommage car cela permettrait d'attirer plus de monde. Pour information, le club de Seysses a 160 inscrits. Un chiffre qui en dit long, non!

Ma première sortie avec le club de Seysses
Ma première sortie avec le club de Seysses

Nous empruntons la D4 sur quelques kilomètres, nous obligeant à rester en fille indienne car le flot des voitures est plus important jusqu'à Lezat sur Lèze en passant par St Sulpice sur Lèze. Mais très vite, nous allons nous retrouver sur des routes plus étroites où le capitaine nous recommande d'être prudent car certains automobilistes arrivent en sens inverse et malheureusement à vive allure. Et nous allons avoir à des coups de cul à répétition. Pas facile quand la route est encombrée et qu'on ne peut guère dépasser.

Ma première sortie avec le club de Seysses
Ma première sortie avec le club de Seysses

Nous n'avons fait que 30kms que déjà certains réclament une pause technique. Et là ça commence à râler car certains précisent que nous venons juste de partir et que certains auraient pu prendre leur précaution avant. J'approuve car de telles pauses m'énervent un peu. Bref, le peloton va s'étirer pendant quelque temps avant que tout le monde se retrouve. Il faut dire qu'il y a des femmes dans le groupe et pour elles, un endroit plus tranquille est moins évident à trouver! Nous sommes non loin de Lézat sur Lèze.

Ma première sortie avec le club de Seysses
Ma première sortie avec le club de Seysses

Au loin quelques châteaux en ruine qui font rêver quelques cyclos. Mais là, il y aurait du boulot!

Nous passons non loin d'un retenue d'eau qui est la conséquence d'un des cours "Le Rosé" et "la Lèze". Pas mal de pêcheurs sont déjà sur place. Il faut dire que le beau temps a dû les inciter à venir.

Ma première sortie avec le club de Seysses
Ma première sortie avec le club de Seysses

Et nous arrivons à un lieu légendaire où une belle bosse nous attend mais pas question de s'arrêter pour voir le paysage. Dommage car de là-haut nous pouvons apercevoir la chaîne des Pyrénées mais les cyclos veulent peut-être rentrés et ne sont pas sensibles à la beauté du paysage ou ils ont tellement vu ce décor que cela ne leur fait plus ni chaud et ni froid. Dommage! Mais la route du retour nous attend et quelques bosses aussi.

Ma première sortie avec le club de Seysses
Ma première sortie avec le club de Seysses

Avant Gaillac-Toulza nous nous retrouvons sur le parcours commun des C2 mais aussi de quelques bosses qui vont nous faire perdre un compagnon de route mais le capitaine de route veille au grain et compte ses moutons lors d'un arrêt forcé pour que ce dernier nous rejoigne. Ca, c'est du sérieux. Et on repart de plus avec le vent dans le dos et une belle descente. Et là je peux, enfin, me lâcher car la route est large.

Ma première sortie avec le club de Seysses
Ma première sortie avec le club de Seysses

St Quirc mais rien à voir avec la boisson mais simplement ce village aux pierres rouges. Et nous nous retrouvons sur une route à grande circulation et le capitaine nous invite à rouler en file indienne. Caujac, nous avons le vent de dos nous faisant dépasser assez souvent les 40kms/h ce qui irrite certains cyclos qui ont du mal à suivre le rythme. Bref on ralentit, mais la route du retour est entamée puisqu'on voit la direction de Muret.

Ma première sortie avec le club de Seysses
Ma première sortie avec le club de Seysses

Mauressac, Auterive n'est plus loin et le parcours commun au quatre groupes aussi. De belles lignes droites nous sont offertes après ce passage difficile en ville. Et oui, nous sommes dimanche en fin de matinée et en fin de marché dans la ville.

Ma première sortie avec le club de Seysses
Ma première sortie avec le club de Seysses

Venerque, tiens un circuit que je n'avais pas pris! Vernet, la plaisanterie fuse aux carrefours où nous sommes obligés de faire un arrêt. Mais tout de suite, ça repart assez vite en direction de Labarthe sur Lèze.

Ma première sortie avec le club de Seysses
Ma première sortie avec le club de Seysses

Muret, là je reconnais la route mais je ne prends pas le temps de retenir tous les sens giratoires car j'ai qu'une idée, suivre le groupe. Et cela accélère, à croire que l'approche de l'écurie stimule les jambes des cyclos. Seysses n'est plus loin.

Ma première sortie avec le club de Seysses

Et ça tournicote dans les derniers sens giratoires où on doit de se montrer prudent car les véhicules sont nombreux et pas toujours prêts à vous céder le passage. Double attention est de rigueur. Dans le dernier sens giratoire, ça part dans tous les sens car certains rentrent directement en vélo chez eux. Je suis obligé de demander à une fille si je suis bien sur le dernier sens giratoire avant le parking de départ. Ouf, on y est! Et sans encombre.

86kms à une moyenne pas loin des 25kms/h, on est dans le créneau avec 600m de dénivelé.

Une belle sortie que je renouvellerai certainement car j'ai trouvé le groupe sympa. Merci Nicolas et le capitaine car de temps en temps, lors de la sortie, il m'a demandé si ça allait. Bon pour la licence on verra l'an prochain. Mais je n'ai pas dit non! On verra..........

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J'avais voulu parcourir 100kms.........

Publié le par lariegeoise

J'avais voulu parcourir 100kms.........
J'avais voulu parcourir 100kms.........

Dans la semaine, je veux me faire une mise en bouche, histoire de voir si les dire de Jean-Michel sont bien exacts mais c'est surtout que je n'ai pas envie de faire du dénivelé. Donc je pars en direction des berges du canal du Midi. Bon, je n'ai pas compté sur le vent qui sévit en furie. Donc je pars gaillardement en partant par la rue du Midi. Bien normal, non! Je m'aperçois que bon nombre de gens empruntent cette voie pour aller au travail car déjà à 7H30, il y a du monde. Toulouse a peut-être épousé la petite reine! Bon si je n'arrive guère à dépassé les 20kms/h à l'aller, c'est bien normal.

Jean-Michel avait raison car j'arrive à la limite de la piste confortable pour un vélo de route au quarante quatrième kilomètre. Je suis au Port de Lauragais que certains marins doivent connaître. Le cliché d'usage pour montrer que j'y suis bien allé.

J'avais voulu parcourir 100kms.........
J'avais voulu parcourir 100kms.........

Après une pause technique que je m'accorde, je repars dans l'autre sens où là, la vitesse dépasse facilement les 40kms/H. Bon cela aura été une bonne mise en jambes pour d'autres exploits . Mais avec le soleil seulement, ce qui serait top!

J'avais voulu parcourir 100kms.........
J'avais voulu parcourir 100kms.........

Samedi matin, je pars pour un circuit de 101 kilomètres que m'avait préparé la veille, Nicolas. Le dénivelé semble être raisonnable pour le Lauragais puisqu'il doit se situer aux environs de 643m. Départ bien avant 7H30, à la limite du lever du soleil qui ne se lève pas de visu. C'est plutôt la purée de pois dans la vallée. Je pars en direction du stadium de Toulouse pour longer les berges de la Garonne mais inutile de prendre de cliché car c'est plus que brumeux en cette matinée. Lacroix Falgarde et je m'éloigne de ma route empruntée ces derniers jours pour rejoindre Aureville. D'ailleurs je passe à côté de bon nombre de villages car la route m'en éloigne. Pas trop de circulation pour l'instant. Et la route s'élève gentiment. Dommage pour la belle vision car la brume est bien dans la vallée. Mais j'aperçois quelques maisons assez caractéristiques de la région avec leurs tours de chaque côté et leurs pigeonniers. La route s'élève gentiment.

J'avais voulu parcourir 100kms.........
J'avais voulu parcourir 100kms.........

Tiens, une première véritable bosse de 2kms m'attend. Bon à priori, je la gère pas trop mal pour arriver à Montbrun Lauragais. Ce nom m'évoque tout de suite un parcours que j'ai fait avec Philippe dernièrement. Attention le soleil n'est pas d'aujourd'hui sur la photo. La brume est toujours là. Bon je descends vers Belbéze en n'oubliant pas de jeter un coup d'œil sur mon check liste que je me suis constitué avant de partir . Très important car il y a des intersections partout. Mais la plongée dans la vallée est de courte durée car les bosses à répétition se succèdent comme toujours dans le Lauragais! Je me fixe au nom des départementales qui sont signalées.

J'avais voulu parcourir 100kms.........
J'avais voulu parcourir 100kms.........

Saint Léon, j'amorce le retour ou presque car je vais plutôt vers l'ouest de Toulouse. Déjà dans les champs, le colza commence à afficher ses couleurs. Le printemps est bien en avance. Et le paysage va changer un peu par de plus belles couleurs.

J'avais voulu parcourir 100kms.........
J'avais voulu parcourir 100kms.........

De temps en temps, je croise des cyclos isolés ou tout au plus à deux. Venerque va bientôt être traversé et je suis au quarantième kilomètre. Le Vernet, l'idée me trotte à la tête d'aller faire un petit tour chez mes amis Sandrine et Corinne. Je les appelle mais Eric est encore en nuisette! Lol! Bref après avoir sillonné et entendu les conseils de Sandrine, j'arrive chez eux. Ca me fait plaisir de les voir mais comme toujours je reste très peu car je me suis toujours mis en tête ce mot d'ordre : d'arriver chez moi avant midi.

J'avais voulu parcourir 100kms.........
J'avais voulu parcourir 100kms.........

Je passe pour la première fois au dessus du cours d'eau l'Ariège mais je suis toujours en Haute Garonne. Très vite je sors du Vernet pour croiser la N20 à un sens giratoire où je me montre très prudent. Direction Lagardelle mais pendant un moment, je me demande si je suis vraiment sur la bonne route, tant la route est étroite et pas en très bon état. Mais je suis bientôt rassuré voyant la pancarte de signalisation du village.

J'avais voulu parcourir 100kms.........
J'avais voulu parcourir 100kms.........

J'ai bien du mal à voir la signalisation de Muret qui doit être ma prochaine destination. Même une passante n'est pas capable de m'indiquer la direction. Je pars à l'instinct, essayant de comprendre la direction. Bingo, c'est bon. Et j'arrive au Muret où je commence à avoir de la circulation après avoir traversé le village d'Eaunes où mon ami Nicolas doit bosser pour son patron! Et là galère va commencer car je n'arrive pas à trouver la direction de St Clar de Rivière et de plus il y a de la circulation et plein de travaux.

J'avais voulu parcourir 100kms.........
J'avais voulu parcourir 100kms.........

Et là je commence à tourner en rond, n'ayant pas emporté de carte et n'ayant pas été assez précis dans mes indications à partir de Muret. Erreur fatale car je n'arrête pas de prendre des routes en cul de sac. Bon après être revenu en ville, je me base sur la direction Toulouse mais cela ne suffit pas car sans arrêt je me trouve dans des routes à quatre voies donc proscrite pour les vélos. D'ailleurs il est plus qu'heureux de rouler sur de telles routes. Là encore, je roule à l'instinct. Roques, Portet sur Garonne, des noms qui m'évoquent des directions. Je tourne dans des quartiers résidentiels pour me retrouver vers Tournefeuille. Je vois cette cheminée de l'incinérateur qui est juste à côté du domicile de ma nièce. Sauvé, j'ai enfin trouvé la bonne direction. Je ne suis plus trop loin de mon domicile. Mais rouler en ville est parfois limite car les automobilistes sont excédés de rouler derrière moi. Bref, j'oublie de tourner vers le stadium et je rejoins St Michel.

J'avais voulu parcourir 100kms.........
J'avais voulu parcourir 100kms.........

Pas grave, je suis sur la bonne route. Je remonte sur le trottoir comme on y est autorisé. Des avirons en grand nombre sur la Garonne. Rue des Récollets, je suis presqu'arrivé.

Fin du périple : je n'ai parcouru que 88kms au lieu de 101 prévus. Pas grave, je me rattraperai demain car je pense bien retrouver Nicolas avec son club à Seysse! Et cet après-midi, le soleil est revenu.

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Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo

Publié le par lariegeoise

Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo
Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo

Juste pour le plaisir et pour vous montrer que quand le soleil est là, une sortie vélo, c'est top. Un résumé de celle de samedi de 103kms en allant jusqu'à Saverdun (Ariège) et retour par les bords du canal du Midi, en passant par la belle bosse de Calmont. Et oui, Jean-Michel, j'ai encore découvert une bosse et ce n'est pas fini!

Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo
Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo

Lundi matin, la météo prévoit un temps couvert avec quelques risques de pluie mais comme le soleil est annoncé pour l'après-midi, je me dis que je risque de ne pas la rencontrer du tout. Donc tous les espoirs me sont permis. J'ai envie de partir sur la route des crêtes où Jean-Michel m'avait emmené dans la semaine. J'ai bien l'intention d'y aller, ne serait-ce pour savoir si j'ai bien retenu toutes ses indications. Bon, ce n'est pas gagné car il m'en avait beaucoup dit, voulant m'indiquer au maximum de lieux intéressants. Mais les personnes âgées ne se rappellent pas toujours de tout donc dur,dur. Lol! Mais par précaution, j'ai fait un tirage papier de la carte de la région tout comme, en entourant les points stratégiques. Au début, tout se passe à peu près bien, sauf que je vais plus loin qu'il ne faut pour rejoindre Quint Fonsegrives car je passe par la route de Cayrac me faisant aborder Fonsegrives par l'autre côté. Pas grave pour l'instant car je ne suis qu'à la période d'échauffement donc je ne force pas trop. Par contre, j'ai toujours cette douleur à la cuisse gauche au démarrage. Un peu plus loin que la mairie, je tourne à droite pour m'élever, très vite (enfin tout est relatif!) laissant en contrebas la ville de Jean-Michel et je passe à côté de l'étang de Flourens où les pêcheurs sont nombreux pour me diriger vers Mons. Et ça grimpe toujours!

Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo
Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo

Traversée du village qui est bien calme à cette heure-ci. Et oui, je suis parti à 7H30 à la pointe du jour pour espérer ne pas rentrer trop tard! Et les bosses continuent. Gauré, autre petit village bien tranquille. Mais je vais aller me frotter à celle de Lavalette dont m'avait parlé Jean-Michel. Il parait que les Toulousains y viennent s'entrainer. Il faut dire qu'elle n'est pas mal et les bosses, ici sont souvent d'une distance respectable soit 1 à 2kms. Bon, pour les baroudeurs. Je sens parfois quelques petites gouttes mais vraiment rien de méchant et de plus le vent est pratiquement absent. Assez rare dans le Lauragais. Une bonne découverte, cette côte!

Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo
Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo

Le paysage ne varie pas beaucoup mais c'est un coin bien agréable. Toujours ces villages perchés en haut des collines. J'ai même la chance d'apercevoir partiellement la chaine des Pyrénées, contrairement à l'autre fois. Mais ce doit être encore plus superbe quand le soleil est présent. Mais je reviendrai! Et toujours pareil, mon cher Alex, pas trace de tournesol!

Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo
Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo

Je rejoins la D112 qui n'est pas très fréquentée à cette heure-ci surtout que nous sommes un jour férié. Je l'emprunte pendant un bon nombre de kilomètres avant d'arriver à Le Ramet comme prévu sur mon plan. Le village de Verfeil est assez typique mais je ne m'y attarde pas trop, simplement je suis un peu ralenti par la pente. Surtout qu'elle est quand même conséquente. Que c'est bon quand je bascule au sommet (quand on y arrive car parfois cela semble interminable!) mais très vite, une autre bosse m'attend. Il parait que c'est une route qui plait à David, un autre bolide!

Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo
Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo

Et de bien belles rencontres surprenantes sur mon parcours. Comme quoi, même au cimetière on peut trouver de belles filles. De quoi, ne pas s'ennuyer. Et toujours en arrière plan la chaîne des Pyrénées.

Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo
Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo

Court passage par le Tarn avant de bifurquer vers Belcastel. Sur les hauteurs, je m'accorde une pause technique. Le froid comme d'habitude quoique j'ai connu plus froid. Et quelques villages au lointain. D'ailleurs, je me dis qu'ils sont bien isolés au milieu de la campagne.

Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo
Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo

Belcastel ne me déçoit pas avec son église fortifiée. Je n'en avais jamais vu jusque là. Pour l'instant, tout va bien mais je rencontre un immense engin agricole qui m'oblige à m'arrêter sur le bas côté. Comme quoi, je suis bien sur des routes étroites. Bon maintenant, il faut que je me retrouve sur la route qui mène à Camaran. Endroit stratégique pour Jean-Michel!

Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo
Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo

Mais là, ça commence à se compliquer car je ne trouve pas d'indication sur les quelles pancartes que je découvre. Je me permets de faire un demi tour à moment donné car je sens que je ne suis pas dans bonne direction. Tiens une pancarte Lanta/Camaran. Parfait je dois être sur le bon chemin. Mais plus tard, je ne vais pas bien situer Lanta par rapport à Camaran, d'où de nombreuses erreurs. Et là je suis bien seul! Bannières, je crois que ça commence à être la croix et la bannière! Enfin je me repère par rapport à la chaîne des Pyrénées. Je n'ai pas raison Jean-Michel de faire ainsi?

Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo
Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo

Bourg St Bernard, j'aperçois quelques cyclistes qui ont fait une halte. Bon, je ne suis pas seul mais je continue selon mon instinct en espérant me retrouver. Au loin, j'aperçois un village en empruntant une route assez étroite. Allez, je vais bien m'en sortir! Je vois le nom de Gauré, donc je suis dans la bonne direction! Roques, je vais essayer de revenir sur la N126.

Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo
Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo

Et là, je commence à rouler comme une bombe, ayant peut-être le vent plus favorable surtout que j'ai vu la direction "Toulouse" sur une pancarte. Au loin, j'aperçois un cyclo isolé et j'essaye de revenir à son niveau mais malheureusement il tourne à droite pour partir sur Flourens. Quint Fonsegrives, je ne suis pas loin de chez moi. J'appuie sur les pédales car je sens que je suis suivi par une voiture et comme je n'ai pas choisi la piste cyclabe, je dois la gêner. Déjà j'ai la vue sur la banlieue de Toulouse. Mais j'oublie de bifurquer dans Fonsegrives pour me retrouver sur la D2. Encore une erreur. A croire que c'est le jour!

Une sortie sur les crêtes du Lauragais en solo

Et je retrouve la première pancarte de Toulouse et à cause de mon erreur, je me vois obligé de monter la bosse de Balma avant de me retrouver au dessus du canal du Midi. bref avec un peu d'hésitation, j'arrive à retrouver le pont des demoiselles qui me ramène sur l'avenue Crampel. Ouf, ça y est, j'ai retrouvé ma maison. Comme quoi, il vaut mieux bien connaître sa route.

Bref une sortie de 86kms pour plus de 1000m de dénivelé. Mais je suis assez content de ma sortie.

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La route des crêtes

Publié le par lariegeoise

La route des crêtes
La route des crêtes

Jeudi matin, j'ai rendez-vous avec Jean Michel que j'ai eu la joie de connaître grâce à FB, car parfois la passion d'un sport permet à certains de partager leur loisir et de se rencontrer par l'intermédiaire des réseaux sociaux. Donc on peut dire que cette formule de rencontre a du bon. Il faut simplement savoir en faire bon usage. Donc 7H45, j'enfourche mon mulet pour le retrouver sur la place de la mairie à Quint Fonsegrives. A peine une dizaine de kilomètres à parcourir de chez moi en empruntant la route de Revel que j'avais pris lors de mon dernier périple, pour le rejoindre si je ne me plante pas et malheureusement je me perds dans le dédale de la zone industriel du village. Bon, pas grave car je suis largement en avance par rapport à l'heure de rendez-vous. Mais d'abord, départ par le pont des Demoiselles et déjà il y a de la circulation et pas mal de cyclos. A croire que c'est un des principaux moyens de locomotion pour la région de Toulouse. Après être passé en dessous de l'autoroute, je bifurque à gauche mais comme tout mauvais cyclo, je n'utilise pas la piste cyclabe, ayant toujours de mauvais souvenir de celles de la RP qui ne sont pas entretenues! Inutile de vous dire que je me fais klaxonner! Et j'emprunte la zone industrielle qui ne m'emmène nulle pas, donc retour en arrière et demande de renseignement auprès des habitants. Enfin j'arrive à trouver ma route en me faufilant à travers les voitures car les bouchons sont là.

La route des crêtes
La route des crêtes

Bon, j'arrive au point de rendez-vous sur le parking de la mairie largement en avance et je préviens Jean Michel de mon arrivée qui n'arrivera que plus tard, n'étant pas tout à fait prêt. Normal, je suis largement sur place avant les 8H45 prévues. Mais quel plaisir de faire sa connaissance physique car dès le matin, il a la banane. Et c'est bien le type d'homme que je me doutais de rencontrer. Il essaye de m'expliquer le circuit qu'il veut me faire faire. Je lui fais entièrement confiance car je n'ai aucune notion de la région. Tout le long de ce périple, il se montre très patient car je suis largement en dessous de son niveau. Peut-être normal car nous n'avons pas le même âge! Et un point que je veux demander à Jean Michel avant de commencer à narrer la randonnée, c'est qu'il m'excuse car je n'est pas retenu tous les points de passage mais ça viendra car je compte bien revenir dans la région.

La route des crêtes
La route des crêtes

Et c'est parti. Il m'emmène sur les hauteurs au dessus de Quint, me permettant d'avoir un aperçu de Toulouse et de ses environs et plus précisément de Balma. Jean Michel me propose de m'arrêter pour prendre le cliché. Il ne sait peut-être pas que je le fais toujours en roulant. Et toujours un peu de circulation et JM (Jean Michel) me précise que s'il part si tard c'est qu'il veut éviter le flot des voitures. D'ailleurs il décide de m'emmener sur des routes tranquilles. Le top pour pouvoir papoter l'un à côté de l'autre et dieu s'il va en raconter des choses. Pas sûr que j'ai tout retenu mais quand je reviendrai, je pense que cela m'évoquera certaines choses. Il me précise que nous allions trainer nos roues sur la route des crêtes, très empruntée par les cyclos de Toulouse.

La route des crêtes
La route des crêtes

JM a toujours la banane, et c'est bien plaisant. Mais les bosses aussi et ce n'est que le début.

On va zigzaguer plus d'une fois pour trouver les routes les moins fréquentées. Mons, Flourens, petits villages que nous apercevons parfois de loin. Quelques plans d'eau, malgré que nous soyons sur les hauteurs. Le bon coin pour les pêcheurs.

La route des crêtes
La route des crêtes

Nous passons près d'une ferme où des futurs chiens de berger s'exercent avec des chevaux pour les diriger, avant de s'occuper des troupeaux de mouton. Ca amuse toujours autant JM. Nous croisons quelques marcheurs à défaut de cyclos. Et le vent est déjà bien présent. Pour l'instant on ne le subit pas trop de face.

La route des crêtes
La route des crêtes

Gauré, Les Fangeaux, Teulat, des noms qui m'évoquent pas trop de chose pour l'instant, simplement je vois que je me fais décrocher à chaque bosse de JM. Pas grave, je n'ai pas d'objectif à établir et ce n'est qu'un échauffement pour JM après son opération. Toujours ces villages typiques avec des égises en accord avec les couleurs du paysage. Dommage qu'une brume reste au fond des vallées, me privant d'un paysage plus majestueux. Nous faisons une incursion dans le Tarn mais ce sera de courte durée.

La route des crêtes
La route des crêtes

Au loin, le lac de Balerme. Nous traversons la grande départementale qui va à Castres, pour rester sur des routes beaucoup plus tranquilles. C'est le mot d'ordre de JM.

La route des crêtes

Non loin de Verfeil, cette fameuse route des poubelles si je ne me trompe pas mais JM me corrigera. Simplement ce sont les cyclos qui l'ont nommée comme cela car c'est leur lieu de pause "pipi". Ils ont leur points stratégiques ces cyclos. Moi, pour l'instant, je ne subis pas trop les méfaits de la prostate!

La route des crêtes
La route des crêtes

Au loin le château de Belcastel, une prochaine fois, je ferai le détour pour pouvoir faire un meilleur cliché car la brume envahie les profondeurs, me privant d'un plus beau spectacle.

La route des crêtes
La route des crêtes

Et toujours ces routes bordées par des platanes, typiques dans cette région. JM me précise comme l'a fait dernièrement Alex que le paysage est souvent illuminé par les tournesols et les maïs. Pourtant le paysage est assez vallonné. Bon nous commençons à subir plus ou moins le vent, ce qui nous ne permet pas de réaliser des scores de vitesse. D'habitude dans les descentes je suis souvent pas loin des 60kms/h alors que là, je n'atteins à peine 45kms/h!

La route des crêtes
La route des crêtes

Viviers, et nous apercevons au loin Lavaur. Un cliché que je savoure, comme quoi le paysage doit être encore plus beau par temps clair. Lacougotte et nous commençons à attaquer notre retour mais JM sait trouver les bosses comme il se doit.

La route des crêtes
La route des crêtes

JM me précise qu'une belle descente nous attendait jusqu'au croisement de la route de Castres. Mais je me méfie car le bougre me l'a déjà dit plusieurs fois! Et que les bosses étaient là! Lol! Nous retrouvons la Haute Garonne. Verdine, Albiac, des lieux traversés ou abordés.

La route des crêtes
La route des crêtes

Et toujours des bosses en continu et dire que mon ami Pierre me disait que ça ne montait pas dans le Lauragais! Lol! Et quelques traversées de village. Nous nous dirigeons une fois de plus vers un endroit stratégique des cyclos , copains de JM. Et une fois de plus, nous n'allions pas prendre la route directe car JM a toujours le souci de rouler sur des routes tranquilles.

La route des crêtes
La route des crêtes

Mais cette fois-ci, JM me promet qu'on va arriver à Caraman, lieu de pause de ses copains?. Ils regonflent leurs accus à cette endroit avant de terminer comme des bombes car il ne leur reste plus que 20kms à parcourir. Des sprints à répétition jusqu'à ce que le maximum craque. Trop forts ces cyclos. L'heure avançant, je réclame à JM de rentrer au plus vite pour ne pas trop inquiéter mon épouse. Mais promis, je reviendrai.

La route des crêtes
La route des crêtes

Et là, nous nous payons un vent violent de face. JM me propose de me couvrir mais c'est souvent peine perdue car dans les bosses je me fais larguer! Paureville, Tarabel et cette belle bosse à 13%! En fin de parcours , bonjour les dégâts! Bon, j'essaye de ne pas trop trainer. Il me précise les coups de bourre qu'il se fait avec ses potes de sortie.

La route des crêtes
La route des crêtes

Lauzerville, on commence à apercevoir les faubourgs de Toulouse. Il va m'accompagner jusqu'à la D2 pour me remettre sur la bonne route et après je n'aurai plus que 8kms à faire. Mais tout va bien. Bon nous sommes au delà de midi et la circulation est dense, en conséquence je faire quelques zigzags pour aller le plus vite possible.

La route des crêtes

Le pont des desmoiselles et je me retrouve à l'Avenue Crampel que je reconnais facilemment. Fin du périple dans de bonnes conditions.

92kms pour moi avec plus de 927m de dénivelé. Pour le dénivelé je me suis basé par rapport aux chiffres de JM.

Merci encore Jean Michel pour cette belle sortie. Tu m'as ouvert l'appétit pour revenir dans cette région. J'espère que je serai plus performant la prochaine fois.

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