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A défaut de vélo.........

Publié le par lariegeoise

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

Et oui, en ce moment, mon vélo se rouille sérieusement mais pour la bonne cause et surtout pour le plaisir, puisque j'ai près de moi et pour quelques jours, mes petits enfants. Un bonheur que je saurai partagé! En compensation de mon manque d'images sur mon blog, je vous offre ces quelques images du village de Cordes sur Ciel que j'ai visité dans le Tarn, non loin d'Albi. Regardez et régalez vos yeux.........

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

C'est un village dont la construction remonte à1220 et ça monte sérieusement jusqu'en haut. Certains y sont montés en VTT mais aidés par des petits moteurs!

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

De superbes petites boutiques ne peuvent que vous attirer l'œil. Très Touristiques et vous trouverez des parkings en contre-bas au prix de 3,5 euros pour la journée.

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

En montant, vous éprouverez certainement de faire quelques petites haltes mais je crois que la descente est encore plus difficile sur des rues pavées.

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

En haut, vous aurez la possibilité de manger dans des restaurants situés à l'ombre des arcades. Une superbe église surplombe le village.

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

Pour notre part, nous nous sommes arrêtés à un vendeur de nougat. Hum!!!!!!!!!! C'est bon!

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

De magnifiques cours à l'ombre visibles entre autre au syndicat d'initiative et à la mairie.

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

On ne peut être qu'admiratif de cette visite. Je vous le conseille vivement après avoir vu Albi ou Gaillac.

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Quand le soleil est là..........

Publié le par lariegeoise

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et oui, quel foutu été cette année. Le ciel varie entre le soleil, le brouillard, la pluie, le vent. Bref il faut sortir quand le temps le permet car comme vous savez un retraité ne sort que quand il ne pleut pas! Sans parler de la température, on oscille entre forte chaleur et grand froid. Donc je vous compte quelques sorties faites ces derniers temps.

Départ habituel par Arignac pour regagner Foix en passant par la bosse d'Amplaing. Il faut dire que je la digère bien maintenant.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Direction l'entrée de la rivière de Labouiche pour retrouver mon premier petit col le Pas du Portel. Un décrassage après l'ariégeoise qui remonte à quelques jours mais pas de difficulté importante.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Descente sur St Jean de Verges pour regagner Foix. La boucle est presque bouclée puisque je retrouve mon fameux château de Foix. Un circuit classique, quoi, sur les terres de mon ami Patrick mais lui, c'est le genre de parcours qu'il fait en rentrant du boulot. Et retour à mon domicile par Tarascon s/Ariège.

Sortie tranquille de 72kms!

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Départ classique par Foix, ce matin j'ai envie d'aller faire un tour vers le Mas d'Azil, histoire de changer de parcours. Là, sur ce début de parcours, je peux m'échauffer tranquillement. Inutile de préciser le nom des lieux, car tout le monde les connaît maintenant. Tiens un cycliste qui a dû se lever à peu près aux mêmes horaires que moi.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Je quitte la route qui file sur le Pas du Portel pour rejoindre le Mas d'Azil. J'avoue que dans ce sens, c'est très roulant et là, de bon matin, je ne subis pas le vent. Un rapace passe au dessus de ma tête. Une buse certainement. Tiens, un pic-vert qui change d'arbre!

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Je passe pas loin du lac de Mondély qui doit rappeler des souvenirs de l'an passé à Nicolas. Et j'arrive au village du Mas.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et je monte en direction de la grotte. Bon, cette fois-ci, pas question de passer sur la route interne. Je me permets de passer au dessus par une belle bosse mais toujours autant remplie de gravillons. Une petite pause technique en haut et hop, je vais filer en direction d'Allières.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Après un court passage de plat, je vais grimper pendant quelques kilomètres avant d'atteindre le village. Montée intéressante que je conseille à Patrick mais il doit connaître. C'est assez ombragé et par grosse chaleur c'est assez sympa à gravir. Même là, quelques voitures s'attardent.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Au sommet, au loin, j'aperçois la vallée où circule la route principale qui vient de St Girons pour aller sur Foix. Par ailleurs en contre-bas il y a la ferme aux reptiles, endroit intéressant à visiter.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Une fois sur la départementale, je me montre assez prudent car la circulation y est assez dense. La Bastide de Sérou, je décide de revenir directement sur Foix en passant par le col Del Bouich.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Foix et je reprends la route empruntée à l'aller. Montgaillard et je ne vais être plus qu'à une quinzaine de kilomètres de mon domicile.

Sortie de 110 kms

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Pamiers, je vais changer totalement de région que je n'ai pas empruntée depuis très longtemps. C'est l'occasion de laisser ma voiture pour un entretien qui m'incite à rouler dans ce coin. Oh, ce sera beaucoup plus plat! Direction Villeneuve de Paréage et j'ai droit à de superbes lignes droites mais comme le vent est plus ou moins absent, je peux appuyer à fond sur les roues.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Je passe plusieurs fois au dessus de l'autoroute avant d'arriver à Mazères sur une route assez fréquentée qui vient de Saverdun. Traversée de la ville pour revenir sur une route plus tranquille en direction de Belpech.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Au loin, je peux apercevoir la chaîne des Pyrénées et ces champs d'orge ou de blé. La fenaison ne devrait pas tarder. Belpech et je file en direction de Mirepoix que je ne devrais pas atteindre, l'heure avançant.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Le soleil est bien présent et ce n'est pas désagréable. La route est assez granuleuse mais roulante tout de même. Je roule un peu à l'instinct pour ne pas trop m'éloigner.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Je peux apercevoir quelques villages au loin. Je sais que très bientôt il me faudra bifurquer pour revenir sur Pamiers. Pour l'instant, ce n'est pas trop bosselé et je garde une bonne vitesse.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et comme prévu, je quitte la route principale pour partir en direction de Tresmezes mais je suis toujours dans l'Aude. Et dire que Véloblan se posait la question de savoir si je roulais dans ce département. Et là j'arrive sur une route inconnue, intéressante car je me paye une bonne grimpette après tout le plat que je viens de parcourir.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et je me retrouve dans mon département de l'Ariège, je commence à reconnaître un peu les lieux car j'aperçois au loin la route principale de Belpech. Et ça monte toujours!

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Tresmezes, village bien tranquille, je ne passe pas loin de la ferme aux bisons avant de retrouver le site des bambous. Deux hauts lieux visités par les touristes, l'été. Mais pour l'instant, mon but n'est pas la visite.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et après une plongée dans la vallée, je remonte vers une bastide. Au passage je me fais encourager par des ouvriers municipaux qui estiment que la route monte à un bon pourcentage. Même en pleine campagne, on peut avoir des sollicitations. Une fontaine mais je ne fais que l'admirer.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et je récupère la route qui va directement à Pamiers pour aller récupérer mon véhicule.

Sortie de 63kms à bonne vitesse!

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Après sollicitation auprès de mon ami Didier, je m'offre un circuit classique que j'apprécie toujours avec la montée du Port de Lers, la route étant fermée pour travaux ces derniers temps. Descente sur Tarascon pour remonter sur Vicdessos par Niaux.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Partie assez roulante mais qui monte quand même régulièrement. Bon, le renseignement demandé à Didier est le bon et je peux monter ce fameux col.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et ces trois premiers kilomètres où il faut s'arracher un peu avant de retrouver une route impeccable qui vient tout juste d'être refaite. C'est un plaisir de rouler dessus. Je ne regrette pas de revenir par là. Quelques voitures de randonneurs qui vont un peu plus haut.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Au loin, j'aperçois la naissance de cette fameuse cascade qui te rafraîchit un peu au passage par grosse chaleur. Je vais arriver dans les derniers kilomètres. Un cyclo me dépasse en me saluant au passage.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Je n'essaye pas de le suivre, voulant monter tranquillement en savourant le paysage de la vallée que je viens de quitter. Quelques voitures de randonneurs arrêtés sur le bas côté.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et j'arrive au sommet après 12,5kms d'ascension. Mes copines les vaches sont bien là. Et je vais attaquer la descente vers Massat. Au loin, je vois les derniers kilomètres de la montée vers le col d'Agnes.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Je dois me frayer un chemin à travers les vaches qui trainent sur les hauteurs. Je passe à côté du site des parapentistes mais à cette heure c'est assez désert. Il faut dire que je suis en semaine. belle vue sur la vallée.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

La route ne comporte plus de gravillons comme ces temps derniers et je peux descendre à bonne vitesse. Au loin, j'aperçois l'Etang de Lers. Tiens d'autres cyclos qui montent.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Le Port, dernier petit village avant d'arriver à Massat. Bizarre cette nomination en pleine montagne. Il serait intéressant de creuser l'idée de ce nom!

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Deuxième col de la journée, la montée de celui du col de Port de 12,5kms à des pourcentages de 5/6% de moyenne.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et je ne suis pas tout seul sur la route mais gardant toujours mon principe, je ne cherche pas à les suivre. Au loin, sur la droite, je peux admirer le pic du Mont Valier.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et j'arrive en haut du col où mes copines m'attendent toujours. De bon matin, elles sont dans les fougères. La Sapinière, restaurant, où les cyclos qui m'ont dépassé, ont fait une halte. Mais moi je vais plonger sur 12kms.

Quand le soleil est là..........

Et la sortie va s'achever par une belle descente qui me réserve toujours une petite dernière bosse avant d'arriver chez moi.

Belle sortie sous le soleil de 76kms.

Bref il faut profiter du soleil quand il est là pour sortir!

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Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Publié le par lariegeoise

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Depuis plusieurs jours, j'avais été avisé de l'arrivée dans la région de mon ami Jean-Charles revenant d'Espagne que je ne connaissais que par les réseaux sociaux. Quoiqu'en pensent certains, c'est parfois un moyen de connaître de chouettes personnes. Et je ne serai pas déçu! Il avait réservé un petit hôtel dans le centre de Tarascon s/Ariège près du cours d'eau pour passer la nuit. J'allais lui préparer un tracé vélo pour qu'il fasse connaissance un peu de la région dans des endroits bosselés à souhait et où le paysage est grandiose. La route des Corniches pour base devait être le bon endroit. Maintenant il suffisait que le beau temps s'en mêle!

Vendredi soir, je le retrouve avec sa charmante épouse Michèle devant son hôtel , avec la mienne pour aller manger en haut du Col de Port, dans un restaurant forestier que bon nombre fréquente, tant le lieu est à ravir et où on peut avoir un aperçu sur la vallée de Saurat. Inutile de vous dire que la parlotte est de sortie pour faire mieux connaissance. Je découvre un couple plus que charmant comme je me doutais suivant les échanges écrits que j'avais eu. Jean-Charles, filiforme à souhait pour être un bon grimpeur. Donc je ne me fais aucun souci pour lui pour le lendemain. Un bon repas comme d'habitude et on parle du circuit du lendemain. Je dois l'emmener au dessus de la N20 pour avoir un superbe panorama, si le beau temps est bien présent. Le rendez-vous de démarrage de la sortie cyclo est prévu pour 8H30 devant son hôtel. La veille, j'avais regonflé ses pneus pour qu'il soit au top! Bon je le retrouve devant un bon petit déjeuner et je lui précise qu'avec Didier, mon pote ariègeois, je l'attends dehors. Il est presque prêt mais petit bémol, Monsieur, joue les beaux gosses en ne mettant pas de casque! Lol! Une mauvaise note pour lui, car je reste persuadé que le port du casque est plus que nécessaire pour des sorties vélo et j'en sais quelque chose, ayant eu un grave accident avec trauma crânien il y a un peu plus d'un an. Mon casque à ce moment là avait explosé. Enfin chacun fait comme il veut!

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Après que Jean-Charles ait remonté son vélo, nous démarrons pour un parcours d'une soixantaine de kilomètres avec 1250m de dénivelé. Un bon rapport, non? Jean-Charles se demande vers quelles bosses je vais l'emmener! Lol! Patrick et Franck, des copains de Foix doivent nous rejoindre à partir de l'entrée de la route des corniches, venant de l'autre sens. Un démarrage tranquille pour bien s'échauffer car la vraie première montée sera bientôt là. Direction Bompas, route que prendra le TDF dans quelques jours pour rejoindre Revel.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Temps un peu couvert pour le démarrage mais la température est idéale, et un maillot court avec des manchettes est suffisant. Patrick craint qu'on essuie quelques gouttes car à Foix il tombe un petit crachin. Mais comme j'avais décidé de sortir avec mes potes Jean-Charles et Didier, je lui précise que je suis déjà sur la route. Et très vite, on se retrouve au départ de la route des corniches après avoir dépassé le village de Bompas. Un vélo fleuri nous accueille. Et hop, c'est parti pour cette fameuse route que j'aime toujours autant. Quelques voitures en descendant mais dans l'ensemble c'est une route assez calme et en bon état. Bon elle est granuleuse mais c'est un peu normal car nous sommes en montagne.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Nous roulons quelques temps le long du cours d'eau, l'Arnave que nous quittons à partir de l'entrée du village. Bon le premier gros morceau de notre sortie s'annonce. 5kms à 6/7% entre les deux villages d'Arnave et Cazenave! Patrick m'appelle car nous ne sommes plus au rendez-vous que nous avions prévu mais pas de problème je lui précise que nous ne sommes qu'à Arnave et qu'il va nous rattraper sans difficulté. Et c'est ce qu'il fait très rapidement avec son copain Franck.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Pas trace de gravillons sur la route malgré les orages qui ont sévi ces derniers temps. Et j'aperçois le panneau du village de Cazenave. Je sais que je vais retrouver le groupe en haut comme prévu mais nous ne sommes pas pour autant en haut du col de Soulombrie. Le ciel commence à s'éclaircir. Comme quoi, parfois il faut se montrer optimiste.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Et comme prévu tout le monde attend en haut. Le groupe s'est reformé et Didier est heureux d'avoir passé la première bosse sans trop de problème. Il faut dire que depuis un bon moment, il ne roule plus depuis son accident de vélo. Patrick refuse de faire le plein d'eau à la fontaine, sachant qu'elle n'est pas contrôlée. Et on reprend nos vélos respectifs pour finir notre montée vers le col mais là, cela semble un peu plus facile.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Et nous avons droit à des montagnes russes où même le Minion qui est de sortie avec son maître, prend le temps de faire une pause sur un pont pour mieux admirer les cours d'eau qui dévalent de la montagne. La température commence à s'élever et j'en profite pour enlever mes manchettes. Comme quoi on s'est réchauffé rapidement.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Et après cette succession de bosses courtes que l'on monte souvent dans l'élan, nous sommes accueillis par des touristes et leurs applaudissements. Et nous allons faire la même chose qu'eux pour admirer ce fameux château de Lordat, connu pour le vol de leurs rapaces. Inutile de vous dire que le Minion est bien là pour goûter à cette curiosité.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Jean-Charles est en pleine découverte et en profite comme nous tous pour reprendre son souffle. Un petite discussion s'engage avec les touristes. Comme quoi, on peut rencontrer des gens sympas. Le Minion de Patrick s'approche le plus près de nous, curieux de savoir ce que nous faisons. Mais oui, on va repartir. Il vaut mieux ne pas trop se refroidir.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Et très vite on repart mais cela va être un peu plus cool car dans peu de temps, nous allons plonger dans la vallée par Luzenac. On adopte un bon rythme de croisière.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

La perspective de la vallée va très vite apparaître à nos yeux, tout comme la N20. Mais on est tout de même beaucoup plus tranquille sur cette route des corniches. Le plafond est encore un peu bas mais la température est largement supportable.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Nous passons quelques villages pour arriver au croisement tout proche, de l'accès au château de Lordat, tout comme la montée vers la carrière de talc, connue mondialement. Et on aperçoit les wagonnets qui transportent au dessus de nos têtes, les pierres de talc. Impressionnant comme toujours.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Au loin, on aperçoit encore quelques sommets encore enneigés. L'été a vraiment du mal à s'installer cette année. Jean-Charles peut enfin admirer la magnifique vallée qui s'offre à ses yeux.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Un dernier petit village avant qu'on fasse la bascule vers la vallée. Au loin, on aperçoit le village de Caussou, qui est le dernier avant d'arriver au col de Marmarre mais ce n'est pas notre objectif pour cette sortie.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Et go pour une descente rapide vers Luzenac, je précise qu'on fera un break en bas pour récupérer tout le monde avant de filer vers la nationale. Encore des petits villages aux églises assez caractéristiques. On arrive très vite en bas. Tout le monde suit sans problème.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Luzenac, mais on ne récupère pas tout de suite la nationale et on prend la route qui longe l'usine de talc où travaille mon ami Eric. Des gravillons sur le bas côté droit que nous évitons pour ne pas risquer quelques crevaisons. Bon Alain, je n'ai pas osé prendre la route me permettant de ne rouler sur la N20 sur un kilomètre. Tu m'enseigneras une prochaine fois.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Et nous retrouvons cette fameuse nationale et je demande à tout le monde de rester les uns derrière les autres car nous sommes sur une route très roulante qui descend d'Andorre. Et le week-end la circulation est toujours dense. Au bout de quatre kilomètres, nous bifurquons à gauche pour retrouver Verdun. Bon ce changement de direction se fait sans trop de problème mais la prudence est de mise. Juste le temps de traverser le village et à nous, une nouvelle bosse!

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Jean-Charles joue les éclaireurs mais je reste vigilant pour qu'il ne se trompe pas de route. Les Cabannes, lieu d'arrivée de l'Ariègeoise 2016. A gauche, la montée vers Beille mais ce sera pour une autre fois car cette fois-ci, on partira à droite pour retrouver la route des Corniches.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Verdun, la bosse va commencer par un passage au dessus du cours d'eau l'Ariège et la N20 que nous venons de quitter. Et très vite, une forte pente va nous être offerte. Je précise à Jean-Charles qu'il vaut mieux mettre tout à gauche. Bon Didier tient la route, comme quoi il était bon qui se booste pour une prochaine sortie.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Une montée en zigzag nous attend avec un pourcentage qui n'est pas à négliger mais la plus forte pente était au début du village puisque sur mon compteur un taux de 18% m'est précisé, au démarrage de Verdun. Je laisse passer Franck, Didier, Patrick et Jean-Charles car je sais qu'ils vont m'attendre au sommet. Je ne désire toujours pas me mettre dans le rouge. Et très vite je commence à voir en contrebas le village des Cabannes.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Une montée ombragée, bien agréable car la chaleur commence à se faire sentir tout comme la pente mais la route est resté propre, après le passage des orages. Et sur ces petites routes on a tout de même droit à quelques passages de voiture. Comme quoi on ne peut pas toujours être tranquille sur ces petites routes.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

J'indique à Jean-Charles les plus beaux endroits pour avoir de belles photos de la vallée. Et moi, je monte tranquillement! En danseuse bien sûr!

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Il me laisse finir ma boucle comme un toréro! Non, je rigole! Mais il en profite peut-être pour reprendre son souffle! Lol!

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

A mon tour, je prends Jean-Charles en pleine action. Bon, ça doit le changer des paysages du nord! Bon, on n'est qu'à la moitié de la montée et les autres sont déjà loin, pendant qu'on joue les paparazzis!

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Bon, moi j'ai mes repères pour savoir où j'en suis. Ca y est, j'arrive à l'intersection avec la route des Corniches. et on va plonger vers Cazenave. Mes amis de route me râlent après car je continue sans faire un break à leur niveau. Petite boutade car ils savent que je n'aime pas m'arrêter. Rouler au même rythme est ma devise!

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Bon ça remonte quelque peu jusqu'au village mais on fait l'effort sans trop de problème. On commence à croiser des cyclos isolés et même des cyclottes! Cazenave et on va plonger vers Arnave. Je précise au groupe qu'on se retrouve à l'intersection, pour laisser le plaisir de descendre chacun à sa vitesse.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Pour pouvoir descendre au mieux, effectivement, il vaut mieux bien connaître le parcours car les routes sont assez étroites et on n'a guère de visibilité. Mais les virages dans l'ensemble sont moins serrés. Nous faisons le parcours fait à l'aller pour revenir sur Tarascon.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Le soleil est vraiment sorti maintenant et ça fait bien plaisir. Et nous retrouvons au loin l'ancienne N20 qu'emprunteront les coureurs du TDF le mardi. Franck et Patrick nous quittent car ils ne veulent pas tarder pour rejoindre Foix, pris par des obligations privées.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Tarascon n'est plus qu'à 5kms. Et Didier, Jean-Charles et moi nous déroulons pour rejoindre la ville. Contents de terminer cette sortie. Didier a bien tenu comme quoi il a encore les moyens. Bon, pour qu'il soir encore plus, il faudrait qu'il perde un peu de poids! Lol!

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Tarascon et l'hôtel de Jean-Charles est en vue. Il veut nous offrir à boire pour finir dans la bonne humeur la sortie qui aura été de 58kms et 1200m de dénivelé mais malheureusement je suis obligé de lui refuser, étant attendu. Une autre fois! Bon retour sur Rochefort Jean-Charles et à une prochaine fois avec plaisir. Il semble être content de la sortie, ce qui est vraiment l'essentiel. Je quitte Didier au niveau du passage à niveau et moi je monte mes 4kms de bosse comme d'habitude!

Et voilà une superbe sortie comme je les conçois.

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L'Ariégeoise 2016

Publié le par lariegeoise

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Vendredi 24/6/2016, la distribution des dossards est commencée sur la place de Tarascon sur Ariège et dès 9H, les cyclos ou les représentants font la queue pour avoir leur sésame. Tout se passe bien comme toujours. Et je peux même dire qu'il n'y a pas tellement d'attente dans chaque file. De multiples exposants sont présents et pour ma part, je fais simplement l'acquisition de trois coups de fouet pour la course. Et je rentre chez moi, prendre un peu de détente car je sais que le lendemain la course sera rude. Seule inquiétude, le temps qui est promis plus ou moins à quelques averses éparses. Un truc des belges qui doivent jouer au stadium de Toulouse le dimanche! Participation prévue, record battu une fois de plus, allant jusqu'à 5000 pour l'ensemble des courses du jour, les organisateurs ne voulant pas aller plus loin, de peur de ne pouvoir être à la hauteur pour l'organisation. 300 demandes ont été refusées. Même comme d'habitude, elle sera irréprochable.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Inutile de vous dire que j'ai choisi le parcours de l'ariégeoise, celui XXL étant prévu plutôt pour les cadors. Par ailleurs, je trouve que cette année le parcours de la Mountagnole si elle est plus courte et moins bosselée que l'Ariégeoise est plus difficile par le fait que la montée de Beille est en fin de parcours. Et puis la montée grandiose de Pailhères n'est pas à rater. Dossard sympa depuis l'an passé, avec le prénom du coureur, sa nationalité et sa région : une bonne idée. Ce qui fait que certains cyclos m'ont reconnu facilement à leur passage et m'ont salué. Sympa, non?

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Samedi matin, vers 5H30, je me lève pour me préparer tranquillement après un petit déjeuner normal mais copieux. J'ai mal dormi comme souvent quand je sais que je vais participer à un tel événement. On va faire avec! Je vais me mettre le maillot du club de l'Ariégeoise, Jaune et Noir que je suis fier de porter. Je descends en voiture vers 6H45 jusqu'à Bompas car je sais qu'en partant de là, je pourrai me faire un petit échauffement jusqu'à la ligne de départ. Et déjà sur l'ancienne N20, les cyclos défilent. Inutile de vous dire que sur la ligne de départ qui bordent l'Ariège (cours d'eau!) ça grouille un maximum mais déjà la pente est rude pour redescendre sur la route d'accès. Il vaut mieux faire ça cool car il y a tellement de cyclos que la chute peut arriver à tout moment. Et ce serait bête avant le départ. Bon, je ne me tresse pas trop car je pars dans le sas des prioritaires et je croise la route de Claude, un pote du club. Un costaud mais moi je n'es pas le même objectif que lui qui va faire la XXL, soit la montée de Beille en plus de l'ariégeoise. Ceux du club sont un peu plus haut mais je préfère rester à ma place comme je sais que je ne pourrai pas les suivre. Mon objectif: terminer le parcours et à 68 ans, je ne désire pas plus.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

D'autres potes se retrouvent comme Jean-Michel et David qui se font un selfie! Nicolas et ses potes quand il était encore en pleine forme ou presque. Je croiserai leur route un peu plus tard. On entend à peine le speaker comme il n'y a pas eu de hauts parleurs installés à cause des orages violents de la veille. Les minutes s'égrainent jusqu'à 8H, heure de départ prévue. La prudence est recommandée comme à chaque fois vu le nombre de participants et l'expérience du passé confirme cette demande. Bon pour le temps, ça ne va pas être terrible puisque des averses éparses sont attendues. D'ailleurs, connaissant la montagne, les nuages bas au dessus des sommets me font penser que nous aurons toutes les chances de franchir les sommets dans le brouillard, un peu comme l'an passé au niveau de Péguère. Ce sera donc pour moi 154kms pour 3168m de dénivelé, une première car je ne suis jamais monté autant mais l'attrait de franchir Pailhères m'a incité à choisir ce parcours. D'ailleurs je me suis dit que la Mountagnole, si elle était moins longue et avec moins de dénivelé, était aussi dur car la montée de Beille en fin de parcours est toujours éprouvant.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

8h le top départ est donné pour plus 2500 cyclos ou presque, mais je vais me montrer très prudent car je sais que ça part comme des bombes, allant entre 40 et 50kms/h. Je me laisse entrainer par le flot mais en gardant bien ma ligne car ça déboule de partout, à gauche, à droite. Ceux qui étaient loin veulent retrouver le haut de la course. Mais fidèle à mon habitude, je roule cool sans me mettre dans le rouge dès le départ. Les groupes se forment vite. Et j'ai des passages où je me retrouve seul. Pour l'instant, j'essaye de rouler à vitesse constante. Bompas à l'approche de la première pente.

L'Ariégeoise 2016
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Petit goulot d'étranglement au passage de Mercus comme d'habitude pour arriver sur Garrabet où un petite bosse nous attend mais déjà les pelotons s'étirent. La Charmille et l'on quitte la direction de Foix qui devront prendre les randonneurs de la Mountagnole, dont mon ami Pilou. Direction St Paul de Jarrat avec le contournement du village, Celles et déjà je repère un cyclo qui doit être dans ma catégorie. J'essaye de calquer ma vitesse sur la sienne, régulière! C'est un bon moyen pour mener sa monture à bon port.

L'Ariégeoise 2016
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Et pas mal de potes me dépassent en ne manquant pas de me saluer, un truc qui me fait chaud au cœur, à croire que le vélo s'il est dur, n'est pas un monde de brutes! Lol! Nalzen va être en vue et une difficulté commence comme je m'en doutais car il y a des travaux qui y sont commencés depuis plusieurs jours donc passage sur une ligne de la route. Ca râle un maximum chez les cyclos et on doit même mettre le pied à terre pour passer dans de bonnes conditions. Inutile de vous dire que les voitures en face sont arrêtées et forment une file gigantesque. Le passage difficile passé, on plonge et là, il faut en profiter pour se ravitailler car son absence provoque souvent des coups de barre. Et ça, je veux éviter. Connaissant bien ce passage, je m'éclate un maximum en descendant à fond. A gauche, on croise la route qui descend de Roquefixade que prendront les cyclos de la Passéjade, mais là ils auront déjà fait la montée et ils glisseront jusqu'à la Charmille. Petit passage où je suis un peu en solo mais je sais que j'aurai de tels passages pendant la course. Pas d'affolement pour autant de ma part. Je sais que pour l'instant c'est encore cool.

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Lavelanet avec ces quelques sens giratoires mais la route nous est réservée, donc je passe sans difficulté. La seule chose où il vaut mieux être prudent, c'est le passage en centre ville. Bon, maintenant, ça va être plus tranquille, je plonge sur l'Aiguillon mais déjà j'aperçois les sommets qui sont noyés dans les nuages. Belesta n'est plus loin et la première vraie difficulté aussi.

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Dans le village, la circulation est figée mais pas les spectateurs qui applaudissent à tout va. Des moments chaleureux qui ne peuvent que nous motiver. Et la première rampe vers le col de la Croix des Morts se dessine devant nous avec un bon pourcentage qui va commencer à en ralentir certains. Je reste toujours au même rythme. Et première intervention des photographes de Maindru. Il y en aura nettement moins cette année. Et ils sont positionnés où ils peuvent le maximum de cyclo. Les sourires s'affichent encore sur les visages.

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Inutile de vous préciser que David et ses copains sont passés depuis longtemps?. Normal, place aux jeunes! Et la couverture nuageuse commence à se faire sentir. La fin de la montée a toute les chances de se terminer dans le brouillard, un peu comme l'an passé dans la montée de Péguére.

L'Ariégeoise 2016
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Dépassé par un motard de la gendarmerie, je suis vite dépassé par les premiers de la Mountagnole. Pas la même allure, vous vous doutez! Et arrivent tranquillement Alain et sa fille mais l'essentiel, n'est-il pas de participer? Prendre du plaisir.

L'Ariégeoise 2016
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La première montée réelle va s'achever et les cyclos commencent à se regrouper sur le faux plat montant avant le passage du col. Certains ont déjà revêtus le coupe vent car la pluie fine se fait sentir. Mais considérant qu'il vaut mieux ne pas le mettre encore car en dessous en général on subit une vraie étuve. Des panneaux indiquent la fin du col à 1km, le truc qui encourage. Mais ce col n'est pas le plus dur. Je peux même dire que ce n'est qu'une entrée.

L'Ariégeoise 2016
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Et on bascule très vite en Aude et plus exactement en Pays de Sault, si beau quand le soleil est là. Nous sommes à une altitude atteignant les 1000m de moyenne. Pas grand monde sur le bas côté des routes par ce temps, vous vous doutez et on arrive à l'embranchement de la route de Quillan/Belcaire. Des files de voiture sont arrêtées à l'intersection. Effectivement, il va falloir que les conducteurs se montrent assez patients car un c'est un long chapelet de cyclos qui déboulent, assez échelonné. Direction Espezel à gauche du carrefour.

L'Ariégeoise 2016
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Espezel, premier ravitaillement consistant au 50ème kilomètres, soit le tiers du parcours. Contrairement à la reconnaissance, nous contournons le village et c'est préférable car la rue du centre est assez étroite et pas étudié pour recevoir le passage d'une multitude de cyclos. A la fin du contournement, pas mal de cyclos sont arrêtés pour ôter leur coupe vent. Et là, ça va commencer à s'égrainer sérieusement. Une belle descente nous attend pour rejoindre l'embranchement qui va sur Niort et la montée du col des 7 frères.

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600m et je quitte la route à Niort pour tourner à gauche pour prendre cette belle pente qui va sur Rodome à 18% sur pas mal de kilomètres. Des cyclos qui filent sur le Col des 7 frères, me souhaitent bon courage connaissant la difficulté qui m'attend. Bref, il faut que je me montre prudent car ça file encore de tout côté mais très vite, certains vont être collés au bitume. Dans la montée, certains ont besoin de poser pied à terre. Mais quand on l'a déjà monté, on peut suivre les points de repère que l'on s'est fait.

L'Ariégeoise 2016
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Malheureusement le ciel est toujours aussi plombé mais on ressent moins la pluie. On arrive à Aunat avant de plonger sur Gesse. Deux petits cols au passage sont franchis.

L'Ariégeoise 2016
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Les passages dans les villages sont assez étroits et on a toujours des spectateurs sur le bas côté des routes pour nous applaudir. Et les carrefours sont bien sécurisés et là, de côté là, ils sont vraiment au top. Malheureusement on se fait toutefois doubler par quelques véhicules. Ils ne peuvent pas tout filtrer. Et on plonge à une vitesse vertigineuse. J'ai craint pendant un certain temps que plein de gravillons soient dans les virages à cause des orages de la nuit précédente. Et là, c'est clean!

L'Ariégeoise 2016
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En bas de la descente, je file à droite au niveau de Gesse pour remonter la route des gorges de l'Aude. 12kms à parcourir que je n'aime toujours pas car on a l'impression de ne pas avancer. Je prends un coup de fouet pendant que je peux rouler tranquille. De temps en temps, deux ou trois coureurs me dépassent mais ce ne sont pas des bolides pour autant. Je crois que tout le monde est en train de gérer car le grand morceau est à venir. Par contre, le paysage est toujours sympa.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Je dois pour autant faire attention car quelques pierres sont tombées très certainement sur la route, hier soir lors de l'orage. La température pas trop élevé permet de mieux vivre ce passage. Et j'arrive au croisement d'Usson Les Bains, mais là la station thermale n'existe plus. La bosse commence par quelques virages où je peux apprécier la vue du château d'Usson. Certains cyclos se sont arrêtés sur le bas côté pour reprendre un peu de force en grignotant. Des anglais me dépassent en me saluant.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Et on se retrouve dans le département de l'Ariège après avoir roulé depuis les hauts de Belesta dans l'Aude. Un photographe du "Le Cycle" prend des photos au passage. Il parait qu'il devrait y avoir un article à la fin du mois sur la course. Je m'amuse à jouer à l'arroseur arrosé à prenant le photographe qui me photographie! Mais l'amusement n'est peut-être pas de mise. Bon là, je monte dans de bonnes conditions car les pourcentages ne sont pas encore importants.

L'Ariégeoise 2016
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Et dans la montée, j'entends une voix féminine m'interpeller! Et c'est la belle Laurianne qui me dépasse, alors qu'elle monte régulièrement. Bon profil non? Une jeune fille affutée. Les filles le sont lors de cette course.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Ne sachant exactement où les lieux de ravitaillement sont installés, je m'arrête à Rouze pour faire le plein de mes bidons mais pas de bol, l'eau ne coule pas du robinet. Donc je repars de suite en direction de Mijanès et là les pourcentages sont un peu plus conséquents. Mais maintenant je vais gérer jusqu'en haut de Pailhères et toujours sans me mettre dans le rouge.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Dans la montée de Mijanes je peux admirer la vallée et le dénivelé que je viens de parcourir. Et voilà enfin ce ravitaillement qui sera le seul avant le sommet qui est à 11kms avec des pourcentages moyens de 8% avec des passages à plus de 9%. Quelques motards s'occupant de la sécurité de la route se sont arrêtés. Je mange quelques rondelles d'orange et des fruits secs, tout comme je remplis mes bidons. Et hop je repars pour le dernier challenge.

L'Ariégeoise 2016
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Je n'aperçois que des cyclos isolés qui se battent avec la pente et surtout pas de spectateurs comme l'an passé dans la montée du Port de Lers car le ciel est vraiment plombé et la chaleur est loin d'être présente. Sur le bas côté les pancartes des kilomètres parcourus vont m'aider un peu à garder le moral.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Pour l'instant, ça ne mouille pas trop mais de toute façon avec l'effort pratiqué, je ne peux pas avoir froid. Et bientôt je me vais me retrouver dans les zigzags à des pourcentages importants.

L'Ariégeoise 2016
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En haut, les spectateurs éventuels peuvent s'imaginer les efforts fournis pour se hisser au sommet (quand le temps est clair!). C'est vrai que cette montée est vraiment est la plus belle.

L'Ariégeoise 2016
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Un petit peu de clarté dans cet épais brouillard. Je crois rêver que le sommet est dégagé mais je vais bien vite me tromper car le brouillard va devenir de plus en plus épais. Et là je rencontre régulièrement des cyclos qui marchent à pied, victimes de crampes. Un qui râle car il n'arrive pas à la faire passer. Et quelques kilomètres plus loin, ils remontent sur leur monture.

L'Ariégeoise 2016
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Il ne me reste plus qu'à imaginer le panorama que j'aurai pu apercevoir pas temps clair , au sommet. Mais rien ne m'arrête et c'est vrai que j'entrevois difficilement la fin. Heureusement que j'ai fait la reconnaissance quelques jours plus tôt.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Quelques temps auparavant Lauriane avait pu apercevoir le sommet au ravitaillement où je m'arrête mais il ne reste plus rien à grignoter. Je bois juste un verre d'eau avant de plonger jusqu'au croisement pour remonter sur le col de La Chioula. Inutile de vous dire que je vis l'enfer dans cette descente : j'ai les cuisses tétanisées par le froid et la pluie qui tombe à verse sur mes yeux car j'ai dû baisser mes lunettes pour descendre dans les meilleurs conditions. Je descends toutefois comme une bombe à des vitesses allant vers les 40/45kms/h beaucoup moins rapide que par temps sec et moins risqué. Mes patins couinent un maximum. J'arrive à dépasser pas mal de coureurs, mon point fort. Bon, j'avoue : je ne suis pas tellement raisonnable mais c'est le seul moyen pour récupérer de mon retard. 6kms à monter à 7/8% pour arriver en haut du col. Quelques cyclos qui trainent. La première voiture balai passe, bien chargée de vélo. Le conducteur au passage me demande si je vais bien. Vous inquiétez pas, tout va bien, j'assure, je lui réponds! Mais j'aurai dû prendre un autre coup de fouet pour bien terminer. A revoir la prochaine fois. Un ravitaillement au col de Marmarre que je rejoins en descendant. Mais je ne m'arrête pas parce que je veux en terminer rapidement.

L'Ariégeoise 2016
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Et là je plonge sur le village de Caussou à fond car je connais parfaitement cette descente étroite mais vide de tout véhicule car la montée leur a été interdite. Là encore, inutile de vous dire que j'en dépasse quelques uns dont cette jeune fille qui me rattrape dans la montée vers le château de Lordat. Et oui, depuis l'embranchement avec la route de Luzenac, j'ai droit à une succession de montagnes russes sur une quinzaine de kilomètres. Mais sachant que la fin est proche, je suis encore motivé. Prêt le village d'Appy, un spectateur ne manque pas de me dire que la fin est proche.

L'Ariégeoise 2016
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Et enfin je plonge sur Verdun en faisant attention car là j'ai droit à de multiples virages sur une route propre car les organisateurs avaient fait passer la voiture balai la veille. Mais c'est une descente que je connais parfaitement et les éclaireurs du circuit ne me font pas ralentir spécialement. Je me permets même de récupérer la jeune fille qui m'avait lâché quelque temps avant. D'ailleurs je le taquine en passant.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Pilou y était passé, il y avait bien longtemps en final de la Passéjade où il avait dû bien figurer. Les cyclos voulant faire la XXL devaient monter à Beille en final, un beau challenge car eux avaient comme parcours 164kms pour 4128m de dénivelé.

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Robert, Adrien et Pilou attendaient patiemment mon arrivée. Ils avaient vécu ce périple dans de plus ou moins bonnes conditions.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Et voilà cette fameuse ligne d'arrivée, tant convoitée! Bon mon but n'était pas le classement mais simplement terminer dans de bonnes conditions cette course de 156kms pour 3128m de dénivelé. Un autre cyclo vient vers moi pour me dire qu'il m'avait vu, il y a quelques jours au sommet de Pailhères mais sous le soleil. Didier m'attend comme prévu et on va parler avec les autres copains autour d'une bière et de café.

Ainsi s'achève cette belle cyclo, toujours aussi bien organisée. L'année prochaine l'arrivée sera à Auzat et quel parcours vont-ils inventer? Alors, à l'année prochaine, je devrais y être!

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Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Publié le par lariegeoise

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Quelques jours avant L'Ariégeoise, il est vrai qu'il est préférable de s'économiser un peu et comme j'avais déjà fait sa reconnaissance, je vais faire des sorties courtes et pas trop bosselées. Mais je n'ai toujours pas récupéré mon carbone que je regrette un peu car un acier, c'est vraiment lourd à hisser en haut des cols. Et là, j'envisage de partir faire une petite boucle par le Port de Lers et retour par le col de Port. Donc direction comme toujours par Tarascon s/Ariège pour remonter sur Vicdessos où là j'ai un faux plat montant mais régulier. De quoi, se réveiller musculairement. Quelques voitures des gens qui partent au boulot comme je suis toujours aussi matinal. C'est vrai que j'ai bien sentir la campagne au petit matin. Dans la montée, j'entends un véhicule qui me sonne bizarrement en me dépassant. Sur le côté, le cours d'eau coule assez fort suite aux tombées d'eau nombreuses ces derniers temps. Presqu'arrivé à Vicdessos, j'aperçois le véhicule qui m'avait sonné, à contre-sens. C'est mon ami Didier qui me crie au passage que le col du Port de Lers est fermé. Et oui, il sait que c'est un circuit que j'aime bien faire. Je vais tout de même en direction de la montée du col, m'arrêtant devant le panneau me précisant sa fermeture à des heures précises. Trop tard, il est 8H! Donc je décide de faire une montée que j'affectionne toujours par la beauté du paysage, celle qui me mènera au barrage de Soulcem.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Je sais que jusqu'au barrage, ce sera être une montée permanente par une route qui va se rétrécir petit à petit. Plusieurs petits villages dans des endroits très calmes. Quelques piétons qui se baladent et une ou deux voitures qui doivent monter au barrage. Rien de bien méchant. Et toujours ce cours d'eau qui dégringole de la montagne. Au loin j'aperçois quelques cascades et cette fente au milieu de la montagne. Et les pourcentages commencent à s'accentuer sérieusement sur une route plus ou moins en bonne état. Le retour devra se faire tranquille. Et j'imagine même Nicolas dans cet endroit mais le paysage en vaut la chandelle.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Plus que quelques kilomètres et j'aperçois dans un dernier village le bas du barrage que je dois contourner pour apercevoir ce magnifique panorama. L'effort en vaut la chandelle et je sais qu'un peu plus loin, il y a un parking d'où bon nombre de randonneurs partent pour aller au delà de 2000m voir des lacs.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Dernier arrêt sur le promontoire pour admirer encore plus le panorama avant de prendre la descente vertigineuse qui m'attend jusqu'à Tarascon mais sans oublier les 4 kilomètres pour remonter chez moi. Content d'avoir fait cette sortie car je ne l'avais pas encore fait de l'année et chaque fois, je savoure.

Sortie de 70kms pour 1550m de dénivelé.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Deuxième sortie pour aller à la chasse au col et je n'ai toujours pas retrouver mon carbone. Patience, il ne me reste plus que quelques jours avant de le récupérer à Toulouse. Bon, là, je vais partir à la chasse aux petits cols, comme on dit ici quand cela reste aux alentours de 600m. Direction Foix pour rejoindre le col de Py. J'avoue que je suis déjà un peu plus à mon aise par rapport à mes premières sorties, il y a quelques semaines. Je descends vers Le Bosquet où je vais bien en retrouver un autre.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

je fais l'ignorant alors que ce sont des routes que j'ai empruntées de multiples fois. Col de Chacarny avant de descente vers la route qui va à Carla de Roquefort. Mais entre temps, je retrouve le col de Sarnac. Et oui, c'est un lieu où les petits cols se succèdent. Plus longues les montées que dans le Lauragais mais dans des pourcentages moins importants.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Rappy, je tourne à gauche pour revenir sur Lavelanet que je ne ferai qu'aborder pour repartir en direction de St Paul de Jarrat. Et encore une bosse! Bon, je ne vais pas me plaindre puisque c'est ce que je recherchais.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Nalzen et je m'aperçois qu'à la sortie du village, je suis détourné à cause de travaux. C'est tout récent et je me dis que pour la course cycliste, ça ne va pas être top. Mais cela me fait connaître ce détour du village. Sympa! et j'arrive à la Charmille pour repartir sur Tarascon. Tiens, un panorama qu'auront les cyclistes qui prendront le départ dans quelques jours

Sortie de 86kms pour 1150m de dénivelé

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Jeudi matin, j'ai récupéré mon carbone avec bonheur. La tige de selle est réparée et il ne me reste plus qu'à la positionner à la bonne hauteur. Bon cette fois-ci, je compte bien me faire quelques cols et des vrais! Direction Foix en passant par la belle bosse d'Amplaing qui est à 13%. Et go pour les cols, le premier sera celui des Marrous qui est à 10kms du dernier village. Les premiers kilomètres sont fait avec le plateau moyen, les pourcentages étant encore gérables et j'apprécie la facilité retrouvée de faire cette grimpette.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Col des Marrous et d'un! Le suivant est à peu près à la même distance mais avec des pourcentages un peu plus sérieux. Aux environs de 7/8%, je me dis que l'an passé lors de la course cycliste nous étions déjà dans le brouillard. Quelques nuages apparaissent en haut des cols mais là, c'est la fraîcheur qui en est la cause. Inutile de vous dire, que j'ai un blouson!

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Au détour d'une trouée, j'aperçois la vallée de La Bastide de Sérou. Col de Jouels, très vite je retrouve la route qui monte de la vallée. Quelques camions qui transportent d'énormes troncs d'arbre, sinon pas de circulation.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

La Tour Laffont ou le col de Péguére franchi, je suis un peu envahi par la brume mais rien à voir avec l'an passé. Le village de Massat en plus d'être tout petit à ma vue, sort à peine du brouillard. C'est pas le jour pour avoir un panorama magnifique. Mais pas question de m'attarder, d'autres cols m'attendent.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Col du Portel, le plus haut de ma sortie, je poursuis ma route en remarquant que les massifs de myrtilles ne sont pas encore en fleur. Par ailleurs, la route a été partiellement remplie de gravillon. Je fais attention où je mets mes roues, toujours la peur de crever. Col de la Crouzette que n'aime toujours pas mon ami Nicolas tant la descente est hard. Mais là pas de gravillons! Les trois premiers kilomètres effectivement sont terribles.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et Biert est très vite en vue et je vais reprendre la route de Massat.

Au passage, je découvre l'ancienne maison de mes voisins de Toulouse. Sympa et de plus dans un village charmant. Bon, l'hiver, c'est un peu mort. Direction le col de Port qui va être ma dernière montée de la journée.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Bon je passe dans le village où l'animation d'un marché local est en cours mais pas trace de cyclo. En général, ils ne roulent pas en ce moment dans le coin. Plusieurs cols intermédiaires dont celui de Cagnous qui est l'intersection avec le mur de Péguére. Une belle bosse sur à peine 3kms mais avec un très bon dénivelé. Et quand on le descend c'est l'horreur, encore pire que la descente de la Crouzette. Bon le plafond est toujours aussi bas et la chaleur n'est pas encore là.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Bon, là, pas de bol, je ne vois pas les sommets enneigés mais le paysage est toujours aussi beau. Et j'arrive au sommet avant de dévaler sur 12kms mais bien freiné par le vent et le blouson n'est pas de trop. Bon, inutile de vous cacher qu'avant Bedeilhac, il y a une bosse d'un km que devra se faire Pilou et Adrien quand ils voudront rejoindre la ligne de départ de l'Ariégeoise.

Résultat de la sortie où enfin j'ai fait un peu de dénivelé : 95kms pour 2060m de dénivelé.

Les bonnes sensations sont retrouvées avec mon carbone.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Lundi matin, je décide d'aller faire toujours un peu de bosse mais sans forcer, juste pour donner quelques images à Pilou qui devra emprunter cette route lors de la Passéjade. Descente à fond sur Tarascon pour remonter sur l'ancienne N20 qui sera le départ de l'Ariégeoise. Jusqu'à Bompas où j'emprunte la montée de la route des Corniches. Passage difficile sur cinq kilomètres entre les deux villages Arnave et Cazenave. Le pourcentage dès la sortie du premier village n'est pas mal et c'est une bosse qu'il faut gérer tranquillement. Et pas de cyclo, bien sûr, je suis parti à 6H. Une heure de départ que j'aime en été où l'on respire à fond et où on ressent les odeurs de l'herbe coupée fraîchement.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Le premier col, celui de Soulombrie avant d'arriver à l'intersection qui sera la délivrance pour beaucoup mais attention la descente est très piégeuse et ce serait bête de tomber si près du but. 5kms de descente avant d'arriver aux Cabannes. Mais moi pour le jour, je vais filer en direction du col de Marmare que je vais parcourir quelques temps.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Un peu plus loin, je peux apercevoir le village en contre bas des Cabannes et surtout les sommets de Beille que ceux de la XXL et de la Mountagnole devront rejoindre pour finir leur sortie. Ah cette route des corniches je l'affectionne toujours autant car elle est calme et en bon état. Et très vite après avoir traversé différents villages, j'aperçois au loin le château de Lordat où se fait un spectacle magnifique sur les aigles, à recommander, surtout pour les enfants, tant le spectacle est grandiose.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et j'arrive près du site du château où pour l'instant il y a peu de monde. Et après je surplombe la vallée de la N20 et plus précisément Luzenac et son usine de talc, mondialement connue. Et pas trace d'Eric, mon pote du club.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et je poursuis mon ascension comme prévu jusqu'à l'intersection de Vaychis qui me fera plonger vers Ax les Thermes. Les villages sont vraiment petits et c'est là que je me rende compte que je suis bien élevé. Et dire que je vais plonger tout à l'heure pour remonter sur la route. Mais je monte encore après avoir passé le village de Caussou avec des pourcentages acceptables puisqu'ils oscillent vers le 5/6%. Pour l'instant la route est en bon état.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et j'arrive à l'intersection où les touristes peuvent s'arrêter pour admirer le paysage. La route continue encore à s'élever mais moi, je plonge sur la vallée.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et là j'ai droit à une descente vertigineuse où il vaut mieux ne pas tomber car là, il n'y a pas de barrière de protection mais c'est grisant. Simple attention que je dois avoir, veiller à ne pas chasser sur les gravillons qui sont présents. Et je me retrouve au bout de 5kms en face du terrain de camping d'Ax. Je reprends la N20 à droite pour rejoindre Luzenac sur 7kms. Pas trop de voiture à cette heure-ci mais je reste prudent. Ca descend presque tout le temps. Et arrivé à l'entrée du village je file à droite pour passer sur le pont qui surplombe la ligne SNCF. Et hop la bosse qui va à la route des corniches qui est bien là. La pancarte à l'entrée me précise que j'aurai 5kms à parcourir pour un pourcentage pas trop difficile.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Au pied de la montée, je traverse deux petits villages mais la route est tranquille jusqu'aux quelques lacets et j'arrive à l'intersection de la route qui poursuit son chemin jusqu'au col de Marmare, et je vais faire l'autre en sens inverse pour rejoindre Bompas, l'entrée de la route des Corniches.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

C'est la route qu'empruntera les cyclos de l'ariégeoise pour rejoindre Verdun et là, après la descente vertigineuse, ils devront faire quelques montées car ce sera un peu les montagnes russes pour eux. Traversée de différents petits villages aussi typiques les uns des autres mais très calmes. Tiens une ruée de camping cars me dépasse. Ils se déplacent en bande maintenant!

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Les cyclos devront parcourir quinze kilomètres depuis la dernière intersection jusqu'à la descente sur Verdun. Je commence à rencontrer pas mal de cyclos plus ou moins isolés. Et même des brebis qui croient à eux la route. Inutile de vous dire que je dois ralentir. Et j'ai même le plaisir de croiser mon ami Claude du club à Cazenave que je salue avec qui je m'accorde de tailler une bavette! On se donne rendez-vous à samedi pour la compétition mais lui envisage de faire la XXL. Très peu pour moi! Déjà j'espère finir l'épreuve en bonne condition! Bompas, retour sur Tarascon pour franchir la dernière bosse pour revenir chez moi.

Sortie sympa tout de même de 98kms pour 1680m de dénivelé.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Mercredi matin, départ 6H comme d'habitude et là je me vête que juste de manches longues que je pourrai enlever dans la matinée. Bon bien sûr j'ai mis maillot et cuissard! Lol! Là je vais faire cool, histoire de faire tourner les jambes car la cyclo approche et il est inutile de se cramer. Direction Foix par Tarascon, je laisse la bosse d'Amplaing pour une autre fois. Montée vers le col de Py pour continuer en direction de Rapy.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Bon après le franchissement du col, ça continue à monter quelque peu mais les pourcentages ne sont guère méchants, avant de basculer sur Rapy et prendre un peu plus loin la direction de Laroque d'Olmes.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Lieurac, je tourne à gauche laissant la route du Sautel pour filer sur Dun. Route assez roulante et pas trop fréquentée. Le camion est une exception! Dun et je file à gauche pour aller vers Merviel. Le soleil commence à vraiment sortir et je baisse mes manchettes.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

J'aperçois au loin un château qui est certainement loin d'être un Cathare, en tout cas, il surplombe la vallée. Et je vois qu'en Ariège il y a aussi des vignes, mais je les connais plutôt vers le Couserans. Et le ciel est toujours aussi bleu.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Je vais laisser la route qui va vers Pamiers pour rejoindre Merveil par contre j'ai droit à une route qui vient tout juste d'être recouverte de gravillons. Inutile de vous dire que c'est un peu la galère pour monter le petit col car bon nombre de fois, la roue arrière chasse. Je crains la descente qu'il y aura un peu plus loin. Je roule à la "Nicolas", c'est à dire très prudent. Je m'accorde même une pause technique. On n'arrête pas le progrès!

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Je retrouve une route qui va à Pamiers mais je tourne très vite à gauche pour rejoindre Le Bousquet, petit village bien tranquille, où juste j'entends les chiens aboyer lors de mon passage et la rue principale est très étroite et jonchée de perles laissées par les brebis qui paissent un peu plus loin.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Petite montée tranquille où j'apprécie le passage boisé car le soleil commence à taper. Tiens une maison isolée qui plairait bien à mon ami Eric. Et ça monte encore!

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et je m'offre deux petits cols qui se suivent presque dont le col de Py et je vais reprendre la route de l'aller pour rentrer chez moi. Et je m'offre une belle descente en direction de Foix. Tiens des pompiers qui font du footing.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Foix et je vais rentrer tranquillement. Je commence à croiser quelques cyclos qui me saluent plus ou moins.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Mercredi, jour du marché à Tarascon sur Ariège, je décide de bifurquer à Mercus pour revenir par Arignac pour éviter la circulation. Bon une petite bosse avant de retrouver le village.

Fin du périple matinal de 97kms pour 1160m de dénivelé.

Voilà la fin de mes sorties avant l'ariégeoise que j'espère parcourir jusqu'au bout et sans le moins de problème possible. Savoir gérer pour bien terminer, manger et boire pour éviter les crampes. Donc maintenant à nous deux l'Ariégeoise. Résultat dans les jours prochains!

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Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Publié le par lariegeoise

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Mercredi matin, une reconnaissance mais complète cette fois-ci de l'ariégeoise, est prévue par Nicolas. Il doit avoir quelques potes d'Eaunes qui doivent venir avec lui. David et Jérôme, des petits jeunes, pour moi. Jean-Michel avait dû, la mort de l'âme, annuler sa possibilité de participation à cause de son vélo qui n'était pas encore réparé (je connais bien le problème, n'ayant toujours pas récupéré le mien!) et Philippe pour des raisons médicales. Toujours ses problèmes de genou, et dire que les médecins ne trouvent rien pour le soulager. Bref, nous serons quatre à essayer de réaliser ce périple mais ce n'est pas gagné! Descente de ma part depuis mon village vers Tarascon s/Ariège. Quelques petits nuages au fond de la vallée, normal suite aux différents orages de ces derniers jours. Tout le monde doit arriver sur le parking situé derrière l'espace François Mitterrand et tout le monde est à l'heure. Un bon point! Et à 8H on démarre. Sur le parking, d'autres cyclos se préparent pour faire des reconnaissances de l'épreuve. Il faut dire que nous sommes plus loin de l'épreuve, prévue le 25/6. Et cette année, l'organisme a totalement innové.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Le soleil est bien présent et la journée est prévue chaude. Je me suis mis simplement le cuissard court et le maillot aussi avec des manchettes. Un sac à dos sur les épaules pour le pique nique prévu à midi ou presque. Et c'est parti. Bompas, Nicolas et Jérôme sont en retrait suite à quelques problèmes de compteur certainement. Mercus, tout le monde s'est regroupé.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Tout roule dans la bonne humeur et personne de lâché! La Charmille, on file à droite en direction de Lavelanet. Toujours un peu de circulation à cette heure-ci où les gens partent au boulot, je préviens mes compagnons de route d'être prudents. Et la première bosse intéressante s'offre à nous, Nalzen. Un bon petit coup de cul comme diraient certains! Mais après on sait qu'on va plonger, donc rien de vraiment alarmant. Et déjà, j'ai un peu de retard mais comme d'hab, je monte à mon rythme. La route est longue!

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Et dans la descente, je vois David qui est arrêté sur le bas côté droit. Je crois qu'il a crevé mais loin de là. Sa chaîne s'est bloquée mais en définitive c'est son dérailleur arrière qui a des problèmes , ne maintenant plus la tension nécessaire. Les deux autres compères sont revenus sur lui et on essaye tous de comprendre son problème. Navrant pour lui, surtout que son vélo revient de chez son vélociste. La rage, il a car il s'attendait à une belle sortie car lui aussi voulait voir le circuit car il s'est inscrit à la compétition. deux cyclistes s'arrêtent à notre niveau pour essayer de nous donner un coup de main. On leur demande ce qu'ils comptent faire comme circuit par la même occasion. Une reconnaissance partielle de l'ariégeoise et quand on leur dit qu'on veut faire le parcours entier, ils nous traitent de fous! Comme je les comprends mais c'est une idée de Nicolas qui veut se rassurer. Se cramer avant la compétition, Est-ce encourageant, je doute? Enfin, je suis..... pour l'instant. Mais résultat des courses, David n'a plus qu'une chose à faire, revenir à Tarascon pour récupérer sa voiture mais comment faire. Jérôme lui dit qu'il ne reste plus qu'à faire du stop. Il y aura bien un camion qui s'arrêtera. Et ils mettent leur idée en application.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Et très vite, il n'y a pas un camion qui s'arrête mais une voiture de touriste. Et tout de suite les propriétaires du véhicule combinent comme le ramener à bon port. Super sympa car même la femme du conducteur se met sur la plage arrière jugeant qu'elle est plus petite. Il y a tout de même des gens sympas en Ariège. Un grand merci à ce couple et espérons que David a réussi à faire réparer son vélo. Pour la petite histoire, David n'est pas un cycliste dans l'âme mais un tri athlète donc vraiment quelqu'un qui a tout le potentiel physique pour une telle compétition. Et les trois compères restant reprennent leur route pour rejoindre Lavelanet où la circulation est vraiment dense comme toujours à cette heure-ci. Nicolas dans ce cas, est toujours en retrait. Toujours l'affreuse peur des voitures! Traversée de la ville pour retrouver une route plus calme en direction de l'Aiguillon.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Une belle descente très roulante pour retrouver le village et une belle ligne droite jusqu'à Belesta. Dans le village, on est arrêté par des travaux mais déjà Jérôme a déjà filé. Il doit avoir des fourmis dans les jambes. Il attend gentiment à la sortie du vélo car malgré son GPS, il préfère nous attendre.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Et là on file à gauche pour retrouver un vrai col dont la première ligne droite affiche déjà du 8%. Déjà, on est sûr que lors de la compétition, ça va commencer à se morceler. Mais il vaut mieux ne pas s'enflammer au départ car la route est longue. La forêt de Belesta annonce qu'on n'est pas loin du sommet. Je m'autorise un arrêt "pause technique", important pour continuer ma route dans les meilleurs conditions. Déjà quelques cyclos isolés passent, à croire que pas mal veulent reconnaître le parcours. D'ailleurs ils portent presque tous un maillot de "L'Ariégeoise". Un signe!

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Un faux plat montant avant de remonter quelques kilomètres pour atteindre le fameux col de la croix des morts. J'explique à mes compagnons que j'ai fait une pause technique et le train se remet en route car pour l'instant, je ne fais pas d'arrêt. Et pour indication on a déjà parcouru 45kms, soit presque le tiers du parcours prévu. Et l'allure est toujours assez soutenue. Heureusement que c'est une sortie cyclotouriste qui était prévue! C'est quoi la vitesse moyenne pour ce style de randonnée? Lol!

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Et on bascule dans le départent de l'Aude sur le plateau du pays de Sault. Le ciel est toujours aussi bleu et pas de vent. Appréciable. Mais je suis sûr que lors de la compétition ça va encore flinguer à mort jusqu'à la première pente sérieuse. Au croisement avec la route de Quillan/Belcaire, on file à gauche pour rejoindre Espezel. Le circuit jusqu'à là est toujours le même que celui de la mountagnole.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Et très vite, nous tournons à droite pour rejoindre le village d'Espezel et mes compagnons mènent un train assez soutenu. Ils s'arrêtent à la fontaine pour faire le plein de leurs bidons. A surtout ne pas négliger car la chaleur est bien là. Quelques temps après, j'enlève les manchettes pour être plus à l'aise. Lors de la compétition, je suppose que l'organisation évitera la traversée du village car la route y est étroite. Un détour un peu plus loin est possible. Quelques cyclos sont arrêtés sur le bas côté. Une pause nécessaire peut-être pour eux!

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Et le paysage est toujours somptueux. C'est tout de même beau la montagne! Et très vite, on a droit à une descente d'enfer avec pas mal de virages. Pas trop le truc pour Nicolas. Il ne nous reste plus qu'à rejoindre l'embranchement de Niort de Sault.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Et après avoir roulé 600m environ en direction de Niort, on prend un virage à gauche en direction de Rodome où la pente est assez sévère sur plusieurs kilomètres, allant vers du 15%. Donc il ne faut pas oublier de passer les plateaux avant la montée. Nous retrouvons un groupe de cyclos qui arrivaient dans l'autre sens et qui vont partir vers Rodome. Inutile de vous dire que mes deux compagnons vont me lâcher, stimulés par le groupe rencontré. Je garde une distance régulière avec le dernier peloton. En haut, ils s'arrêtent pour se regrouper comme font souvent des groupes normaux de cyclos-touristes! Ils me saluent et m'encouragent à mon passage. D'ailleurs sur le parcours, tous les cyclos l'ont fait à mon intention reconnaissant même mon maillot du club de Tarascon s/Ariège.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Et les pourcentages deviennent plus supportables mais pas trace de mes compagnons de route.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Le village de Rodome est en vue et un faux plat montant m'est offert pour me refaire un peu. Et la chaleur est bien présente. Donc ne pas oublier de s'alimenter dans ce circuit plus que roulant.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Et on se retrouve à l'embranchement de la route que nous avions pris par erreur avec Adrien dimanche dernier. Et c'était là où nous avions rencontré les conducteurs de camping cars. Et nous allons en direction d'Aunat. Nous sommes sur la bonne route. On rencontre même des cavaliers qui profitent du soleil pour s'offrir une ballade en souplesse.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Et la route recommence à remonter jusqu'à un petit col situé à 950m. Rien de bien épuisant car c'est en pente douce.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Bessede sur Sault, un joli petit village perché, et nous plongeons sur Gesse qui est notre intersection pour retrouver les gorges de l'Aude. Belle descente assez sinueuse où je reviens rapidement sur Nicolas, connaissant la descente où je vois à un moment donné la signalisation d'un petit col. Le paysage est toujours aussi magnifique.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Arrêt à l'intersection pour attendre Nicolas avant que le train de mes compères ne se remettent en route. 12kms en longeant l'Aude sur une route en pas très bon état qui monte et descend. Epuisant car on en voit pas la fin. Là aussi, penser à s'alimenter et pas de point d'eau donc penser à en garder car après la montée sera là. Un peu de circulation comme des cyclos isolés.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Et j'arrive à l'intersection annonçant la vraie montée sur Pailhères qui est de 15kms. Pas signe de vie de mes compagnons de route. La faim commence à me travailler et ne les voyant pas, je décide de m'arrêter pour grignoter et ainsi reprendre des forces car la montée va être longue. De plus je m'aperçois que la batterie de mon téléphone est "out" donc impossible de les contacter donc je décide de faire la route, type solo. Donc m'arrêter quand j'en ai envie. Le château d'Usson, château cathare au dessus de moi est mon compagnon d'isolement. Et je monte sur une route en zigzag jusqu'à Rouze. Le pourcentage n'est pas négligeable mais on peut s'alimenter sans trop de difficulté. Et toujours des cyclos isolés. Tiens un cyclo de Pamiers. Lui aussi a reconnu le maillot de Tarascon.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Rouze, je reconnais le village où je peux me ravitailler et je ne manque pas de le faire car je sais qu'il me restera des kilomètres à parcourir et sous le soleil. Et je m'élève très vite pour atteindre Mijanès où il y a une station de ski. Dans la montée, j'aperçois un coupe vent qui a été perdu par un cyclo. Je fais demi tour en définitive pour le récupérer et le cas échéant le rendre à son propriétaire si je le retrouve. De toute façon, il n'a pas dû s'en apercevoir. Et la pente commence à devenir assez sévère allant vers du 8%. Allez, on s'accroche! Et le village en bas devient de plus en plus petit.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Mijanes, le village, plus trace de cyclistes stationnés sur la terrasse de café comme dimanche dernier, mais simplement deux cyclos qui reprennent leur souffle. Mais j'attaque la montée et je sais qu'il me reste pas mal de kilomètres à franchir.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Je vais faire quelques arrêts pour boire quelque peu car la bosse ne me permet pas trop de pouvoir saisir mon bidon. Et je me fais la réflexion qu'il serait peut-être bon que je me pare d'un "camel pack" pour pouvoir boire facilement. J'en ai eu un et il me faudra le chercher dans mes cartons non encore ouverts après mon déménagement à Toulouse. Et sur les 5 derniers kilomètres, je passe des passages à l'ombre mais aussi à des pourcentages à 9%. Des lacets caractéristiques me permettent d'apprécier la vallée où paissent des estives. Les motos sont de passage car ils se régalent dans de telles montées sinueuses.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Je vais même avoir un passage à 10%, c'est pour dire que cette montée est exigeante. Et la neige est encore présente.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Et depuis très longtemps, mes compagnons de route sont passés au sommet du col, se permettant de faire un selfie. Des pros, quoi!

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Mais moi, j'apprécie plus ces estives sur ma route et quand je passe les brebis me font plutôt une haie d'honneur. Je me fais dépasser par des anglais qui montent en solo mais ne faisant simplement la montée. On ne peut pas à ce moment avoir la même énergie dans la montée.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Et en haut du col pas mal de cyclos comme des randonneurs, et j'ai même la joie de voir Laurianne, amie de Nicolas qui me reconnaît. Ah j'oubliais les gens présents m'applaudissent à mon arrivée. Sympa non? Je remets le coupe-vent que j'ai récupéré car le vent est là et la descente va être longue. Au niveau d'Astou, j'aperçois un monsieur en bas de chez lui et je pousse le culot pour lui demander de l'eau car mes bidons sont vides. Il le fait avec plaisir comme quoi encore une fois les ariégeois sont sympas. J'oublie de dire que nous sommes revenus en Ariège. A l'intersection avec la route d'Ax , je me pose la question si je dois descendre sur la ville ou monter sur la Chouila. Je vais faire le mauvais choix car mes comapgnons ne sont plus là depuis longtemps et d'ailleurs ils ont descendus directement sur Ax pour rentrer par la N20 suivant leur message. Comme quoi, j'ai eu tort car cette dernière montée a été une galère. Au col de Marmarre, je plonge sur Caussou et Luzenac où j'appelle mon épouse d'un café pour qu'elle vienne me récupérer. Inutile de vous dire que je suis un peu cassé! Attention dans la descente de Caussou, la route n'est pas en très bon état et le passage du soleil à l'ombre ne permet pas toujours de voir les trous ou autre.

Bref j'ai parcouru 147kms pour 3450m de dénivelé. Pas trop loin du circuit de la course future. Et là il faudra s'arracher.

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Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Publié le par lariegeoise

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Depuis plusieurs jours, j'avais décidé de faire la reconnaissance partielle de l'Ariègeoise, c'est à dire avec un départ de la gare SNCF d'Ax les thermes et j'avais invité à l'occasion mes compagnons de route de ces derniers temps, à savoir Nicolas, Philippe, Adrien. Mais pour des raisons diverses, seul Adrien n'est disponible ce jour. Que cela tienne, et je pars pour l'occasion très tôt de Toulouse en voiture, bien sûr! Adrien arrive à l'heure et par erreur je viens de confondre son dernier appel téléphonique avec un éventuel de Pilou. Pendant quelques minutes mon esprit doute et après un coup de fil à Pilou il s'avère effectivement que c'est moi qui est confondu! Tout le monde peut se tromper! Non! Bref, Adrien et moi, partont en direction du col de la Chioula. Et oui le club devait le samedi faire presque le même circuit mais en passant le col de Pradel. Mais ne désirant pas passer par celui-là, à cause de crevaisons répétitives à chaque fois que j'y passe, je précise à Adrien que nous allons monter d'emblée le premier col de notre sortie. Il faut avoir les jambes tout de suite! Le court passage dans la ville se passe assez facilement car à cette heure-ci les visiteurs de l'Andorre ne sont pas encore nombreux. Et au premier sens giratoire, on tourne à gauche, passant sous le pont de la ligne SNCF. 4 kms nous attendent pour rejoindre l'embranchement car nous laisserons sur la droite la montée directe de Pailhères. Pas mal de cyclos sont déjà là, autant sur le parking de la SNCF que sur la route. La route s'élève rapidement avec des pourcentages déjà intéressants. Je laisse partir Adrien qui a déjà les jambes.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Un panneau nous indique les kilomètres à parcourir pour atteindre le sommet, soit environ 5,7kms. Toujours aussi intéressant, par contre les panneaux kilométriques sur le bas côté de la route, tiennent compte du kilométrage depuis le pont SNCF. Petit détail à tenir en compte. A gauche, on peut vite apercevoir la ville en contre bas, tout comme la route qui est en cours de construction pour rejoindre directement la station d'Ax les trois domaines depuis la vallée. La route est en assez bon état et ne semble pas avoir trop souffert de l'hiver.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

De toute façon, j'ai mes points de repère, ayant monté de multiples fois ce col et je sais que dans les premiers lacets, j'attaque les derniers kilomètres. De quoi, se rebooster quelque peu. Et j'aperçois le haut de la station qui est un domaine de ski de fond, l'hiver. Je remarque l'endroit où Nicolas veut nous faire manger mercredi lors de la reconnaissance de l'Ariègeoise mais cette fois-ci en entier. Un autre challenge!

Adrien attend bien sage au sommet.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Et on plonge sur le col de Marmarre que l'on franchira avant de retrouver la route des Corniches lors de la cyclo-sportive mais nous, on file en direction de Belcaire mais on passe en priorité à Prades que la mountagnole franchira dans l'autre sens. Comme d'habitude on se lâche au maximum, la route étant correcte. Bon elle est un peu mouillée due très certainement aux orages de la veille, mais ça ne nous gène pas trop.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
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Le paysage est toujours aussi magnifique et je précise à Adrien que nous sommes sur plateau du pays de Sault qui se situe à environ 1000m. Nous sommes sur la route de Quillan qui pourra nous permettre de rejoindre directement les Gorges de l'Aude mais nous, nous ferons un petit détour.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Camurac, nous changeons de département pour être dans l'Aude. Et nous arrivons au Col des 7 Frères. Je précise à Adrien que lors de la Mountagnole il débouchera de la forêt à droite après une montée depuis Niort de 12kms. Une montée dont on en voit pas la fin. Mais nous, nous filons sur Belcaire.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
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Et on plonge sur Belcaire mais attention la route est en cours de réfection. Et dans un virage on se retrouve sur une chaussée défoncée qu'on franchit presqu'au pas où des agents de la DDE procèdent au nettoyage. Pas évident à voir quand on arrive du soleil et après on se trouve sur une route remplie de gravillons. Je ralentis très vite pour éviter une chute. Dommage car la descente aurait été belle jusqu'à Belcaire. Mais très vite quand on se retrouve sur une bonne route, on part à fond, traversant le village avec toutefois une certaine attention.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Nous sommes avantagés par le vent que nous avons de dos et c'est une belle ligne droite qui nous êtes offerte. Nous passons où les cyclos de la Mountagnole déboucheront au premier carrefour après avoir passé le Col de la Croix des Morts. Espezel n'est plus loin et nous basculons vers le village que nous traverserons mais quid, je me demande si l'organisation le zappera pour rouler en toute sécurité. Nous croisons d'autres cyclos qui ont le maillot de l'ariégeoise, à croire que nous ne sommes pas les seuls pour faire une reconnaissance. Et nous plongeons en direction de Niort que nous ne traversons pas. Et pas mal de virages, donc prudence pour Nicolas. La mountagnole franchira le même circuit avant la séparation au premier croisement.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
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Et pour notre part, nous filons à droite pour nous diriger vers les gorges de l'Aude et pour l'instant, nous apprécions cette route en descente mais cela allait être de courte durée. (Par contre, après avoir étudié le parcours, je m'aperçois que j'ai fait une erreur sur le parcours car nous aurions du filer à droite sur Niort pendant 600m pour prendre la route de Rodome. Utile pour le vrai parcours que nous devons faire demain, mercredi! Effectivement avec un GPS je n'aurai pas eu ce problème!).

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
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Deux kilomètres plus loin, nous retrouvons une route signalée en direction de Rodome mais pas d'indication de Gesse, ce qui sème le trouble dans mon esprit pendant quelques temps. Et en plus Adrien a déjà filé donc impossible de lui dire pour faire demi tour et pas d'âme qui vive dans ce dédale de route très étroite mais assez ludique. Bref au niveau d'Aunat, on aperçoit un groupe de touristes avec des camping cars. Je me dirige vers eux pour essayer de me renseigner mais il sont un peu perdu sur la direction à prendre. Mais sauvé, un m'apporte une carte et je me rends compte qu'on ne s'est pas trop éloigné. Bref, on a passé un moment de rigolade avec eux qui nous encouragent pour la suite.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
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Il faut dire que cette route m'est totalement inconnue mais j'ai noté pour les prochaines fois car c'est un endroit très sympa. Et le reste me le confirmera. Quelques cols sur notre parcours où je n'hésite pas pour prendre quelques clichés mais je ne fais toujours pas partie de la confrérie des "cent cols".

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
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La route est en très bonne état mais va être très vite sinueuse. Nous sommes rattrapés par des cyclos qui doivent faire la reconnaissance comme nous. Mais là les gars sont sérieux car ils nous demandent de s'écarter de leur trajectoire. Pas grave, on continue notre route et maintenant on est certain d'être dans la bonne direction puisqu'enfin on voit un panneau nous indiquant Gesse.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
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Et là, le paysage va être de plus en plus somptueux mais pas trop de circulation. Il faut dire que le coin est vraiment perdu. On ne doit plus être loin de l'embranchement qui nous mène aux gorges de l'Aude. Tiens encore un col mais après on va descendre à fond. Pourtant la route très sinueuse m'encourage plutôt à être un peu prudent.

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Voilà on y est et je reconnaîs la route, l'ayant empruntée, nombre de fois avec mon ami Philippe pour rejoindre la route de Mijanes qui nous permet de monter le col de Pailhères. Par contre c'est un faux plat montant dont on ne voit pas la fin. De plus, il vaut mieux être prudent car pas mal de pierres sont tombées sur la route. Même Adrien risque la chute en voulant prendre son portable sans voir une grosse pierre. Comme quoi, il ne faut pas toujours faire deux choses à la fois! Je dis cela, alors que moi je prends des photos en roulant. Pas mal de cyclos sur cette route dans les deux sens, tout comme pas mal de voiture. Mais tout le monde ne salue pas!

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
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Il y a des sérieux et d'autres qui t'encouragent au passage. Mais pour le décor, la route est plus pittoresque en amont, l'ayant empruntée plus d'une fois. Mais là, nous sommes pour faire la reconnaissance et non trop profiter du paysage. Et on arrive après une douzaine de kilomètres, à l'embranchement qui va nous indiquer très vite que la vraie bosse est bien là. Adrien en profite pour se dévêtir quelque peu car la chaleur est arrivée. Lors de la compétition, ce sera un élément qu'il ne faudra pas négliger, tout comme s'alimenter et boire. Sans oublier les motards qui se régalent avec tous ces lacets.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
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Et déjà une belle montée pour commencer la vraie montée de Pailhères nous est offerte. On change de plus de département, revenant en Ariège après une petite intrusion dans l'Aude. Au détour des différents lacets, on aperçoit le château d'Usson qui est actuellement en travaux, un château cathare. Et là, je commence à être dépassé par pas mal de cyclos dont bon nombre de femmes. Mais certains vont faire une pause alimentaire un peu plus loin. Le truc que j'aurai dû faire pour éviter ce coup de pompe que je vais subir plus ou moins , surtout qu'il est déjà 13H et que le soleil commence à bien chauffer.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Rouze ou Mijanes, je rate le point où j'aurai pu me réalimenter en eau. Très important pour passer ce col sans trop de problème. A revoir sérieusement. A Mijanes, pas mal de cyclos sont arrêtés pour se restaurer. Ils ont certainement raison pour repartir du bon pied. Dernier panneau avant les 11kms purs de la montée vers le sommet.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

La pente est bien présente et pas la moindre ombre. Au loin, je commence à discerner le sommet mais il est encore loin.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
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Adrien revient à mon niveau pour me demander si je vais bien. Un bon samaritain, non! Boire, boire, ce dont j'ai envie pour l'instant et je m'arrête pour manger un peu. Le coup de pompe terrible. Très drôle aussi quand Adrien revient à mon niveau, un serpent traverse la route à notre hauteur mais quel est-il? Adrien croit que c'est une vipère mais j'en doute, le serpent étant si petit. Et toujours des cyclos qui me débordent mais j'avoue que c'est vraiment pas mon problème à ce moment.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Pas mal de cyclos ont eu des problèmes un peu plus haut, victimes de crampe. Et j'imagine ce qu'il va se passer lors de la compétition. Des passages à 9% de moyenne sont bien présents. Un passage en lacets annoncent presque la fin de la montée. Des motards s'arrêtent aussi pour admirer le paysage. Il faut dire que la vision du paysage ne peut laisser personne indifférent.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

La fin de la montée semble interminable. Je joue le yoyo avec un autre cyclo qui s'arrête, victime de crampe, et une reprise de sa montée en vélo. Je ne suis pas le seul à galérer. La trace de neige est encore présente, tant elle est tombée assez tardivement cette année. Des plaques de nuage envahissent le sommet, à croire que le temps va changer. Des orages avaient été annoncés pour la fin d'après-midi donc une descente rapide est souhaitable. Les cyclos sont assez nombreux même un camion de ravitaillement est sur place mais il ne daigne même pas me dépanner en haut. Pensez que là-haut, il n'y a pas la possibilité de remplir les bidons.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Une descente ne nous reste plus qu'à effectuer mais il vaut mieux se revêtir quelque peu. Le vent souffle et il va nous être contraire. Par contre il vaut mieux que l'on se laisse pas emballer par la vitesse. La route a quelque fois des trous et il vaut mieux faire attention où faire passer ses roues. Nous avons droit à quelques lacets comme toujours dans ce style de montée. Ascou Pailhères, la station de sport d'hiver est bien déserte maintenant.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Au détour de la descente, on croise un super taureau qui se tient à l'ombre tandis que ses copines se débattent dans le champ voisin. Pas fou le type! Et on arrive au super plan d'eau où je trouverai bien que l'on fasse une pause avant de remonter la Chioula lors de la reconnaissance avec Nicolas. C'est pas beau la montagne? Mais le reste de la descente nous attend pour arriver à Ax.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Astou le dernier village avant de descendre par les lacets au dessus de la ville. Et comme toute sortie, Adrien et moi, nous allons savourer une bonne pêche bière dans le premier café. Ainsi s'achève cette sortie d'une centaine de kilomètres pour plus de 3000m de dénivelé.

Et maintenant Nicolas, repos jusqu'à mercredi avant de faire le parcours en entier avec tes potes.

Mais cette reconnaissance est riche d'enseignement. Et je pense que je m'en souviendrai.

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Quelques sorties en vrac

Publié le par lariegeoise

Quelques sorties en vrac

Samedi matin, après avoir fait la reconnaissance de la mountagnole 2016 avec mes copains Nicolas et Philippe, j'aspire à faire un décrassage, soit une sortie tranquille, avec mon copain du club de Tarascon, Didier que je retrouve devant chez lui vers 7H30 car nous sommes tous les deux des gens matinaux. Il est à l'heure comme à chaque fois. Je lui demande s'il a repris des sorties vélo depuis son dernier accident, une chute toute bête en peloton. Bref, il souffre un peu encore de son poignet. Bon, j'ai concocté une petite sortie de 65kms passant à Foix pour rejoindre Vernajoul. Inutile de vous dire que je n'ai pas encore retrouvé avec bonheur mon carbone, ce qui aurait été plus agréable pour monter les deux pentes d'Amplaing dans les meilleures conditions. Ce sera pour la prochaine fois, devant le récupérer l'après-midi.

Quelques sorties en vrac

Passage par Dalou pour retrouver la route qui remonte vers le col Del Bouich et retrouver Foix. Nous remontons ensemble vers Tarascon mais je l'abandonne au passage à niveau près du Pont du Diable. Je prends son portrait pour montrer à sa belle Claudine, qu'il était bien avec moi car elle va être surprise de le voir rentrer si tôt. Bon, il a pris un peu de poids. Donc le régime pour lui s'impose, s'il ne veut pas souffrir sur la Passéjade qu'il ne devra que faire cette année. Un concurrent Pilou! Bref, on se quitte en se disant à une prochaine comme à chaque fois. Et moi, je vais remonter dans mon village en me payant cette bosse de 4kms à 7% que je n'aime toujours pas en fin de parcours.

Quelques sorties en vrac
Quelques sorties en vrac

Mardi matin, j'ai rejoint Toulouse depuis la veille et je décide de faire un tour vers Lavaur que je n'ai toujours pas découvert depuis mon arrivée. Jean-Michel m'ayant demandé de découvrir une image de la ville sur FB que je n'ai pas reconnue, pour cause je n'y suis jamais allé, mon envie est très forte pour y aller. Départ matinal 6H45' comme très souvent le matin, pour me diriger vers Quint Fonsegrives Direction Lanta pour me diriger par des routes plus tranquilles mais toujours aussi bosselées mais plus accessibles avec mon carbone. Et j'arrive dans le centre de Lavaur. quelques clichés à la volée avant de repartir.

Quelques sorties en vrac

Avant d'arriver à la ville, j'avais entendu un bruit bizarre au niveau de la selle et pour cause, c'est ma fixation du corps de la tige qui a cédé. Résultat, je me retrouve un peu trop bas sur ma selle pour rouler dans de bonnes conditions. Je décide d'essayer de prendre la route la plus courte pour rentrer, en passant par Verfeil, Lavalette et la route souvent empruntée pour le retour. Un pensée pour mon amie Lalo en passant près de cette église avant Verfeil appelée Eglise des petite filles modèles. Toute une appélation!

Résultat, j'ai parcouru 84 kms avec presque 1000m de dénivelé.

Bon là, demain, il faudra que je me trouve un vélociste qui puisse me dépanner car je compte bien rouler.

Quelques sorties en vrac

Bon, j'ai trouvé un vélociste mais je devrai récupérer mon carbone que la semaine suivante. il ne me reste plus qu'une solution, aller chercher mon acier à Bedeilhac. En train, serait le mieux après la fin de la grève de la SNCF, mais tout s'acharne après moi : il n'y a pas de train à cause de travaux. Je décide vite de prendre ma voiture pour récupérer un bike rapidement. L'après midi, le soleil étant vraiment là, d'aller faire une sortie. C'est préférable car le temps prévu pour les jours suivants est assez pluvieux. Cette fois-ci, je décide de découvrir Revel. Je pars en empruntant la D2 qui n'est pas trop fréquentée en début d'après-midi. Pas mal de cyclos dehors, normal par cette température. J'arrive à St Félix du Lauragais qui est situé sur une belle bosse comme souvent les villages dans le Lauragais. Je décide de ne pas aller plus loin car je ne veux pas rentrer trop tard.

Quelques sorties en vrac
Quelques sorties en vrac

Le soleil tape toujours autant et je viens de parcourir 42kms. Je traverse la ville qui est très sympa et ressemble à une ville fortifiée et on domine la vallée avec un panorama somptueux. Je ne m'attarde que le temps de quelques clichés pour repartir vers Toulouse.

Quelques sorties en vrac

En pénétrant dans la ville, je découvre les restes d'un moulin auquel je demande à Jean-Michel sur FB de me donner le nom. Au loin, quelques éoliennes, normal quand on voit le vent qu'il fait. Inutile de vous dire que j'avais fait le parcours avec un vent violent de trois quart face. Je vais être un avion pour le retour et c'est bien ce qui se passe puisque j'atteins des moyennes de 30/35kms/h. Je remonte par la D18 jusqu'à Quint Fonsegrives.

Je viens de parcourir 84kms à une superbe moyenne en solo. Mais je viens de prendre des coups de soleil sur les bras, ayant arboré cette fois-ci et pour la première fois, une tenue courte, maillot et cuissard. Et demain, j'y retourne car je sais que la pluie et les orages seront là pour plusieurs jours.

Quelques sorties en vrac

Samedi matin 6H45' comme d'habitude, le soleil est présent, alors pourquoi s'en priver. Je modifie un peu la trace de mon départ de Toulouse car je monte par Balma après avoir suivi le Canal de Midi pendant quelques kilomètres. Et hop, une première bosse. Bon, c'est un peu plus raide au départ avec mon acier mais c'est le seul moyen pour continuer à s'entrainer correctement. Le vent n'est pas trop fort pour l'instant. De toute façon je dois composer avec. Flourens, Mons, tiens un cyclo qui me salue en me dépassant. Jean-Michel, tu vois qu'il y a des gens qui aiment partir tôt! Lol! Je file en direction de Drémil Lafage, Vallesville et j'arrive sur la D59 que je suis jusqu'à Caraman. Dans la vallée, le brume est bien présente. Je regagne le centre de la ville pour plonger vers Villefranche de Lauragais.

Quelques sorties en vrac
Quelques sorties en vrac

Je décide toutefois de ne pas y aller, car le circuit risque d'être trop long. Ce sera pour une prochaine fois. Je préfère couper par Montgiscard. Je me dirige un peu au "pif" commençant à connaître un peu mieux la région. Montbrun, je commence à croiser pas mal de cyclos. Effectivement avec ce temps, la sortie était préférable. J'emprunte la D24 jusqu'à Lacroix Falgarde pour arriver sur Toulouse par le stadium. Le circuit m'est bien connu maintenant.

Sortie de 89kms sans trop de vent et des bosses toujours présentes.

Et ceci finira mes sorties de la semaine. Et maintenant je ferai par rapport aux prévisions de la météo car le temps semble bien incertain pour les jours suivants, surtout que les orages devraient être de la partie.

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Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Publié le par lariegeoise

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Vendredi matin, à l'heure des braves, soit 7H30, les vélos sont déjà en place, prêts à faire une superbe randonnée de la reconnaissance de la Mountagnole, sans la montée de Beille, qui aura lieu le 25/6 de cette année. Mes compagnons de route, Philippe et Nicolas sont arrivés de la région toulousaine pour m'accompagner dans ce périple en voiture. Jean-Michel a récusé mon invitation, jugeant que nous partions trop tôt. Mais je le comprends facilement car quand on travaille, on aspire à des départs plus tardifs. Dommage car cela m'aurait bien plu qu'il découvre ce circuit, tout comme moi car il y a une partie où je ne suis jamais allé. Cette année, le circuit sera bien différent et un peu plus difficile. Celui qui arrivera au départ de cet événement sans véritable préparation, risquera d'avoir une sacrée déception s'il n'arrive pas à terminer son périple, surtout qu'au final, il y aura la montée de Beille qui est de 16kms à 8% de moyenne.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

La température est un peu fraîche en ce début de journée et il vaut mieux partir un peu couvert. Philippe et Nicolas se vêtent de leur coupe vent. 7H45, le top départ est donné pour dévaler jusqu'au centre de Tarascon. J'invite Philippe à me suivre mais sachant que Nicolas ne nous suivra pas car nous atteignons très vite une vitesse de 50kms/h en descente, bien sûr sur quatre kilomètres. On se doute que malheureusement Nicolas va se montrer plus prudent, détestant ces dégringolades rapides dans la vallée.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Après de quelques ronds points où on se montre prudent car à cette heure, nous parcourons une partie de la N20 où les travailleurs automobilistes sont toujours un peu pressés. Et nous arrivons sur la ligne de départ prévue à Tarascon de la future cyclo-sportive à l'heure envisagée soit 8H. Nous allons donc effectuer cette reconnaissance dans les conditions optimales. Et cette grande ligne droite pour arriver à Bompas que nous parcourons à allure raisonnable mais nous savons que lors de la compétition, ce sera nettement plus rapide, soit près de 40kms/h. Un moment que je redoute toujours car ça frotte toujours un maximum et ça déboule de tous les côtés. Mais je me dirai, rien ne sert de courir, les bosses arriveront à temps pour les calmer.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Mercus et on se dirige très vite sur Saint Paul de Jarrat et nous venons déjà de parcourir 15kms. Le vent ne se fait pas trop sentir pour l'instant et le soleil est déjà sorti mais pas assez pour nous réchauffer vraiment. Philippe et Nicolas n'ont pas commencé leur strip-tease. Au rond point, nous changeons totalement d'orientation puisque nous partons en direction de Lavelanet, à droite. Et là, la circulation est un peu plus dense mais en sens inverse. Inutile de vous dire que nous ne rencontrons pas de cyclos!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Ca monte gentiment pour l'instant avant d'arriver à la première véritable bosse de Nalzen. Ca y est, Philippe et Nicolas commencent à avoir chaud et enlèvent leur première pelure. Moi je continue sur ma lancée, sachant qu'ils me dépasseront rapidement. Je maintiens toujours mon rythme tout comme tout vieux briscard!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Après le passage du village, une plongée sur Lavelanet avec quelques petites bosses de ci de là mais à une bonne vitesse. Mais je me dis qu'il vaudrait mieux que je garde un peu d'influx pour les bosses à venir et qui ne seraient tarder. Lavelanet est déjà encombré par les voitures des automobilistes qui partent au boulot mais dès le carrefour principal, la circulation nous est un peu plus fluide.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Une bonne descente nous attend encore pour rejoindre l'Aiguillon, petit village tranquille où il y a un producteur de peigne en corne. Et Belesta n'est plus tellement loin . Nous gardons toujours une bonne allure. Mais le vieux essaie de tenir le contact! Je sais que je les perdrais dès la première vraie bosse.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Nous sommes sur la route de Quillan qui est toujours bien empruntée par les camions et autres véhicules. Un petit break dans le village à cause d'un feu tricolore mis en place pour des travaux. J'indique à Nicolas les changements d'orientation que nous devons prendre mais lui a un GPS qui fonctionne!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Après un gauche, droite, droite, gauche dans le village, on attaque la montée du premier vrai col, celui de la croix des morts. Un bon pourcentage nous accueille dès le départ et je pense que lors de la course, cela va commencer à s'éparpiller très vite, certains n'ayant pas été raisonnables dans les kilomètres précédents. On laisse sur notre droite, la montée vers le Col de Montségur. Et là les voitures sont assez rares. En contre bas, je commence à apercevoir le village de Bélesta qui devient de plus en plus petit à mes yeux.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Inutile de vous préciser que mes compagnons de route m'ont déjà lâchés depuis un moment. Mais je reste dans mes objectifs : ne pas me mettre dans le rouge car le plus dur est à venir. Forêt de Belesta et je me retrouve sur un faux plat montant pendant un kilomètre. Et non , je ne suis pas encore arrivé en haut du col mais je ne m'inquiète pas trop car je connais cette montée. L'inconnu sera pour plus tard.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Mes compagnons de route ont mis pied à terre au sommet pour prendre les photos d'usage comme à chaque fois qu'ils franchissent un col. Philippe et son vélo! Et oui, il faut prouver qu'il y est passé! Lol! Mais ne vous inquiétez pas, Nicolas n'est pas en reste. Et oui, c'est un terrain inconnu pour lui. Pour Philippe, non, car je l'ai souvent entraîné dans le coin.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Et je franchis à mon tour ce fameux col mais contrairement à mes compagnons de route, je ne fais pas de halte. Philippe va très vite m'emboîter la roue. Non, non, ce n'est pas un suceur de roue!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Et maintenant on attaque une semi descente vers le pays de Sault, une région que j'aime beaucoup car on a une vue magnifique en général sur les Pyrénées. Pour l'instant, on est encore dans la partie boisée. Mais c'est un faux plat montant qui nous attend. On a l'impression de ne pas avancer car en plus le vent de face s'en mêle.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Tiens, on change de département en passant dans l'Aude, une information pour notre ami Veloblan qui se demande si vraiment on va dans ces coins! Il a trainé par là, il n'y a pas si longtemps mais je ne vois pas ses petits cailloux. Mais lui, ce serait pour crever nos pneus. Hi,hi,hi!!!! Au loin, on aperçoit la chaîne des Pyrénées qui est encore enneigée.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Au croisement de la route de Quillan/Belcaire, nous tournons à gauche contrairement à d'autres années pour rejoindre Espezel. Cela devient un circuit inconnu pour moi, me réservant très certainement des surprises.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Nous traversons le village où un "man qui pisse" est au bord d'un lavoir. Là, ils n'ont pas marqué "eau potable". Ca se comprend! Après une belle descente en zigzag, je me fais la réflexion qu'à un moment donné, il faudra remonter pour rejoindre le col des 7 Frères. On est encore sur le parcours commun de l'ariégeoise. Au niveau de Galinagues on tourne à droite pour rejoindre Niort, laissant la route à gauche pour ceux qui iront rejoindre Mijanes et la montée de Pailhères.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Même Philippe se met en danseuse, étonnant de sa part ou alors il commence à piocher, d'ailleurs la montée qui sera du croisement au sommet de 15kms et de Niort 11kms. A se souvenir car on n'en voit pas la fin! Je croise d'autres cyclos qui descendent et me saluent. Un petit cours d'eau sympa. Dommage je n'ai pas le minion de Patrick car cela lui plairait.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Après le passage du village, je retrouve mes deux compagnons de route car il y a un croisement et le doute s'installe. Moi je leur précise que nous devons prendre la direction de Camurac et non, le col du Pradel.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Philippe joue les photographes pour changer et varier de la discussion. Le GPS de Nicolas dit d'aller tout droit et moi je les persuade qu'il faut persister de garder le cap sur Camurac. Un peu plus loin, la route nous prouve que Nicolas avait raison car il y a bien une route dans la montée qui vient du Pradel. Tout le monde peut se tromper!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Et après cette discussion, mes deux compagnons me lâchent mais pas grave, je profite pour admirer le paysage que je n'avais jamais vu à ce jour, tout comme Philippe mais pas Nicolas qui avait déjà fait un tracé dans un parcours avec d'autres copains.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Dans mon viseur, j'ai bientôt mon ami Philippe qui doit piocher dans ses réserves car c'est une ascension qui n'en finit pas et on ne semble pas en voir le bout. Ca tournicote sans arrêt.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Avant d'arriver au sommet, je me retrouve sur un faux plat montant. Je me fais dépasser par des motards qui doivent s'éclater dans la région. On arrive dans une partie boisée qui monte encore avant qu'on attaque une descente où on doit se montrer prudent car on n'a pas beaucoup de vision.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Et nous arrivons à ce fameux col des 7 Frères qui nous a un peu entamé, tout au moins pour moi! Nicolas nous a attendu au sommet comme toujours car après il n'y a pas de descente difficile où on doit l'attendre. Et direction le col de Marmare en passant par Prades.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Au loin, on aperçoit le village de Prades mais il n'est pas aussi près qu'on le pense. Nous revenons en Ariège après avoir traversé le village de Camurac. C'est assez roulant, tout en montant à des pourcentages moins difficiles.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Inutile de vous dire que mes compagnons de route m'ont lâché une fois de plus. Mais je m'accroche!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

La pente pour arriver au col de Marmare n'est pas trop élevée mais les kilomètres déjà parcourus ont commencé à entamer les hommes. Nicolas est déjà parti bien en avant et se fait plaisir pour prendre un selfie devant le panneau du col. Bon, là, il ne nous attendra pas car il sait qu'après, sur la route des corniches il y a une descente du diable et comme il reste bloqué sur ses freins, il préfère prendre les devants.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Avec Philippe, on descend comme des bombes tout en faisant attention un minimum car on rencontre même une voiture qui monte. Par contre, bonjour la chaussée qui est remplie de trous. Il faudra se montrer prudent car la crevaison peut vite arriver. Dans le virage aménagé pour voir mieux la vallée, on peut admirer le site de Luzenac, lieu de travail de mon ami Eric mais du club, qui ne pourra que faire plaisir à mon ami Eric de Tarascon, de ce lieu où il travaille. Mais on n'est qu'au début de la descente. Je fais même tomber un de mes bidons en passant dans un trou, sans m'en apercevoir. C'est Philippe qui me le récupère.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Caussou le premier village dans la descente vertigineuse que nous venons de faire. Nicolas nous attend certainement à l'embranchement de la route des corniches/descente sur Luzenac. Le paysage est toujours aussi somptueux. Mais la descente rapide que nous venons de faire, me fait penser que certains cyclos lors de la compétition devront tout de même être prudents car la fatigue supprime parfois la lucidité. Effectivement Nicolas est bien là mais il rate la photo de notre arrivée! Lol! Et il n'a qu'un bout de Philippe!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Petit retour arrière de la vision de la route des corniches avant d'attaquer cette route à flan de montagne. Le vent commence à se faire sentir. Et nous surplombons le village de Luzenac où est implanté l'une des plus grandes usines de talc. Bon, ça va remonter un peu!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

je commence à apercevoir le château de Lordat, connu pour ses aigles et où les touristes se précipitent l'été. Très intéressant à découvrir. Mais il y a encore du chemin avant l'arrivée. Et ce n'est pas tout plat.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Philippe fait ses dernières photos en m'attendant au dessus de Lordat et cela lui permet de faire une pause. Au loin les sommets sont encore enneigés. Mais il reste bien encore 5kms avant d'arrivée à l'embranchement pour plonger sur Verdun.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Très vite, nous allons passer près de villages typiques : Axiat, Appy.... Nous nous trouvons dans des zones un peu plus ombragées mais le soleil est bien là et commence à faire son action sur nos corps. Et nous arrivons à ce fameux embranchement mais pour aujourd'hui nous filons sur Tarascon pour retrouver les voitures. Petit détail pour ceux qui plongeront vers Verdun le 25/6, il faudra garder sa lucidité car la descente est très dangereuse. Et puis n'oubliez pas, vous aurez à remonter sur Beille : 16kms à 8% de moyenne avec 1200m de dénivelé. Mais vous serez peut-être accompagnés par ceux qui font le parcours XXL.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Très vite, je reviens au niveau de Nicolas. Quelques cyclos font une pause après la célèbre grimpette du Col De Souloumbrie partant d'Arnave que devront franchir les cyclos de la Passejade dont Pilou! Cazenave la plongée de la vallée commence. Nicolas est vite dépassé et nous allons l'attendre au croisement avec la route Foix/Tarascon.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Il ne nous reste plus qu'à se diriger vers Tarascon, retour vers le lieu de départ pour escalader les quatre kilomètres, nous permettant de revenir sur Bedeilhac.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

La sortie s'achève par un petit pot chez moi mais sans alcool. On aura parcouru 130kms pour 2000m de dénivelé . Bien fourbus mais heureux de ce périple. La prochaine fois, nous ferons la reconnaissance de l'Ariègeoise qui devra grimper Pailhères, un autre monument!

Le lendemain, le soleil étant toujours là, je m'offre une sortie de décrassage de 65kms avec mon pote Didier, un petit gars du club.

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Première sortie ratée avec Adrien

Publié le par lariegeoise

Première sortie ratée avec Adrien

Lundi de Pentecôte, pendant que certains travaillent pour financer l'aide aux gens du 3ème âge dont je fais partie, je décide de sortir avec Adrien que j'ai connu grâce à FB et plus exactement à Pilou. Bon, lui, c'est dégonflé pour nous accompagner! Lol! Patrick, mon ami de Foix s'est décidé à se joindre à nous. Que du bonheur pour l'instant et rouler avec des jeunes ne peut que me motiver. 8H le départ est lancé à partir du parking d'Intermarché de Foix.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Patrick et moi, partons comme des bombes comme d'habitude. Et n'apercevant pas la présence d'Adrien derrière nous, Patrick décide de revenir sur ses pas pour voir où il était. J'en fais de même quelque temps plus tard et malheur, je vois qu'il est arrêté sur le bas côté de la route essayant de remettre sa roue arrière. Et après divers essais, on s'aperçoit qu'il a tout simplement cassé un rayon. Conclusion, Adrien n'a plus qu'une chose à faire : aller faire réparer son vélo. Il nous quitte avec regret car la ballade annoncée ne pouvait être que belle. Mais ne désespère pas Adrien, ce n'est que partie remise.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Une quinzaine de minutes plus tard, nous reprenons, Patrick et moi, notre circuit prévu en passant sur le côté de Foix pour rejoindre le col de Py. L'allure est faite sur un bon rythme quoique Patrick déroule. Il m'avoue qu'il a sorti son "Minion" aujourd'hui, Minion que l'on voit souvent sur les clichés qu'il prend lors de ses parcours.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Rapy, et on file vers Laroque d'Olmes passant par Lieurac. Inutile de vous dire qu'en ce jour férié pour certains, nous n'avons guère de circulation. Mais chose plus importante, le vent qui se fait sentir , est en notre faveur. Préférable, non? Mais dieu, qu'il souffle un peu trop cette année.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Et notre seconde vraie bosse avec la montée du Sautel pour arriver à Laroque d'Olmes. Patrick a fait déjà quelques pauses technique et vestimentaire, de quoi qu'il soit à l'aise. Et la route est toujours en bon état même si elle est un peu granuleuse.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Laroque d'Olmes traversé, nous partons sur la route de Chalabre que nous n'atteindrons pas car nous bifurquons au niveau de La Bastide sur l'Hers. Le soleil n'est pas vraiment présent pour l'instant mais nous ne subissons pas pour autant le froid.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Traversée du village sans problème, pour longer pendant pas mal de kilomètres le cours d'eau , l'Hers. Nous partons en direction de l'Aiguillon que nous avons l'habitude de traverser en venant de Lavelanet, soit dans l'autre sens.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Et là, nous rencontrons un peu plus de voitures tout comme des cyclos, car nous sommes sur la route principale qui va à Quillan. Belesta, nous sommes dépassés par deux cyclos qui doivent peut-être reconnaître le circuit de la Mountagnole car à la sortie du village, ils montent en direction de la forêt du même nom et plus exactement du col de la Croix des Morts. Mais nous partons à droite en direction de Montségur en passant à côté de la fontaine de Fontestorbes.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Et ça commence à monter gentiment. Nous passons à côté d'un restaurant que je recommande, y ayant manger plusieurs fois. Dans le parc, il y a même un mini golf. Et nous arrivons au village de Fougax qui sera le dernier avant le sommet.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Nous commençons à apercevoir les vestiges du château de Montségur. Déjà le panneau nous indique le kilométrage à parcourir avant le sommet et dans quelle mesure de difficulté. Deuxième pause technique pour Patrick. Sa prostate doit le chatouiller déjà! Lol! Je continue à monter gentiment car je sais qu'il me rattrapera facilement, Les trois premiers kilomètres sont assez faciles avant qu'on atteigne des pourcentages de 7/8%.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Passage près de rochers où parfois des pierres se détachent malgré le dressement de filets de protection. Et on attaque une montée en zigzagues qui j'apprécie toujours. Je trouve que c'est peut-être moins dure de ce côté mais plus pittoresque. Patrick s'arrête avec son minion pour lui faire découvrir cette cascade qui vous rafraichit en période grande chaleur. Bon là, le soleil tente une sortie.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Au loin, on aperçoit des sommets encore enneigés, la neige étant tombée tardivement cette année. Mais aussi, les prémices du château, peut-être le domaine d'Eric! Et le village de Montségur où déjà quelques touristes ont stationné. Deux autres cyclos m'encouragent à leur passage. Sympa, non?

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Patrick fait une petite accélération pour le plaisir et pour m'attendre au sommet. Son minion pense qu'en grimpant sur le panneau, il accéde au château. On ne lui a pas dit mais il m'applaudit à mon passage.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Et nous attaquons la plongée vers Montferrier mais j'oublie de passer de plateau. Je suis resté sur le petit. Résultat ma chaîne flotte et elle se bloque. Je m'en rends compte à temps et je m'arrête pour remettre tout cela d'aplomb. Résultat, j'ai les mains pleines de cabouis! De plus mon vélo fait un mauvais bruit quand je prends de la vitesse mais à priori il parait que c'est un problème de réglage de ma cassette. Pas grave, de toute façon mon destrier passera bientôt au docteur. Nous rejoignons la route venant de Lavelanet après avoir tourné à gauche au niveau de Villeneuve d'Olmes.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Et très vite, nous tournons à droite pour remonter vers une autre bosse de Roquefixade, bosse qui passeront les cyclos de la Passéjade, entre autre Pilou mais dans l'autre sens. Traversée du village, avant d'attaquer la descente qui ne sera pas régulière car nous aurons de temps en temps, des petites remontées.

Première sortie ratée avec Adrien

Et toujours sous le soleil, nous arrivons à l'entrée de Foix, non loin de Montgaillard. Et la sortie se termine. Patrick m'accompagne à ma voiture que je charge avant de regagner mon domicile.

Résultat de la sortie : 87kms pour 1440m de dénivelé et le tout sous le vrai soleil qui est enfin sorti.

Et puis Adrien, on a bien pensé à toi lors de cette sortie et t'inquiète, on ne t'oubliera pas de te signaler quand on fera une sortie intéressante.

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