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Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Publié le par lariegeoise

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Quelques jours avant L'Ariégeoise, il est vrai qu'il est préférable de s'économiser un peu et comme j'avais déjà fait sa reconnaissance, je vais faire des sorties courtes et pas trop bosselées. Mais je n'ai toujours pas récupéré mon carbone que je regrette un peu car un acier, c'est vraiment lourd à hisser en haut des cols. Et là, j'envisage de partir faire une petite boucle par le Port de Lers et retour par le col de Port. Donc direction comme toujours par Tarascon s/Ariège pour remonter sur Vicdessos où là j'ai un faux plat montant mais régulier. De quoi, se réveiller musculairement. Quelques voitures des gens qui partent au boulot comme je suis toujours aussi matinal. C'est vrai que j'ai bien sentir la campagne au petit matin. Dans la montée, j'entends un véhicule qui me sonne bizarrement en me dépassant. Sur le côté, le cours d'eau coule assez fort suite aux tombées d'eau nombreuses ces derniers temps. Presqu'arrivé à Vicdessos, j'aperçois le véhicule qui m'avait sonné, à contre-sens. C'est mon ami Didier qui me crie au passage que le col du Port de Lers est fermé. Et oui, il sait que c'est un circuit que j'aime bien faire. Je vais tout de même en direction de la montée du col, m'arrêtant devant le panneau me précisant sa fermeture à des heures précises. Trop tard, il est 8H! Donc je décide de faire une montée que j'affectionne toujours par la beauté du paysage, celle qui me mènera au barrage de Soulcem.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Je sais que jusqu'au barrage, ce sera être une montée permanente par une route qui va se rétrécir petit à petit. Plusieurs petits villages dans des endroits très calmes. Quelques piétons qui se baladent et une ou deux voitures qui doivent monter au barrage. Rien de bien méchant. Et toujours ce cours d'eau qui dégringole de la montagne. Au loin j'aperçois quelques cascades et cette fente au milieu de la montagne. Et les pourcentages commencent à s'accentuer sérieusement sur une route plus ou moins en bonne état. Le retour devra se faire tranquille. Et j'imagine même Nicolas dans cet endroit mais le paysage en vaut la chandelle.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Plus que quelques kilomètres et j'aperçois dans un dernier village le bas du barrage que je dois contourner pour apercevoir ce magnifique panorama. L'effort en vaut la chandelle et je sais qu'un peu plus loin, il y a un parking d'où bon nombre de randonneurs partent pour aller au delà de 2000m voir des lacs.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Dernier arrêt sur le promontoire pour admirer encore plus le panorama avant de prendre la descente vertigineuse qui m'attend jusqu'à Tarascon mais sans oublier les 4 kilomètres pour remonter chez moi. Content d'avoir fait cette sortie car je ne l'avais pas encore fait de l'année et chaque fois, je savoure.

Sortie de 70kms pour 1550m de dénivelé.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Deuxième sortie pour aller à la chasse au col et je n'ai toujours pas retrouver mon carbone. Patience, il ne me reste plus que quelques jours avant de le récupérer à Toulouse. Bon, là, je vais partir à la chasse aux petits cols, comme on dit ici quand cela reste aux alentours de 600m. Direction Foix pour rejoindre le col de Py. J'avoue que je suis déjà un peu plus à mon aise par rapport à mes premières sorties, il y a quelques semaines. Je descends vers Le Bosquet où je vais bien en retrouver un autre.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

je fais l'ignorant alors que ce sont des routes que j'ai empruntées de multiples fois. Col de Chacarny avant de descente vers la route qui va à Carla de Roquefort. Mais entre temps, je retrouve le col de Sarnac. Et oui, c'est un lieu où les petits cols se succèdent. Plus longues les montées que dans le Lauragais mais dans des pourcentages moins importants.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Rappy, je tourne à gauche pour revenir sur Lavelanet que je ne ferai qu'aborder pour repartir en direction de St Paul de Jarrat. Et encore une bosse! Bon, je ne vais pas me plaindre puisque c'est ce que je recherchais.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Nalzen et je m'aperçois qu'à la sortie du village, je suis détourné à cause de travaux. C'est tout récent et je me dis que pour la course cycliste, ça ne va pas être top. Mais cela me fait connaître ce détour du village. Sympa! et j'arrive à la Charmille pour repartir sur Tarascon. Tiens, un panorama qu'auront les cyclistes qui prendront le départ dans quelques jours

Sortie de 86kms pour 1150m de dénivelé

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Jeudi matin, j'ai récupéré mon carbone avec bonheur. La tige de selle est réparée et il ne me reste plus qu'à la positionner à la bonne hauteur. Bon cette fois-ci, je compte bien me faire quelques cols et des vrais! Direction Foix en passant par la belle bosse d'Amplaing qui est à 13%. Et go pour les cols, le premier sera celui des Marrous qui est à 10kms du dernier village. Les premiers kilomètres sont fait avec le plateau moyen, les pourcentages étant encore gérables et j'apprécie la facilité retrouvée de faire cette grimpette.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Col des Marrous et d'un! Le suivant est à peu près à la même distance mais avec des pourcentages un peu plus sérieux. Aux environs de 7/8%, je me dis que l'an passé lors de la course cycliste nous étions déjà dans le brouillard. Quelques nuages apparaissent en haut des cols mais là, c'est la fraîcheur qui en est la cause. Inutile de vous dire, que j'ai un blouson!

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Au détour d'une trouée, j'aperçois la vallée de La Bastide de Sérou. Col de Jouels, très vite je retrouve la route qui monte de la vallée. Quelques camions qui transportent d'énormes troncs d'arbre, sinon pas de circulation.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

La Tour Laffont ou le col de Péguére franchi, je suis un peu envahi par la brume mais rien à voir avec l'an passé. Le village de Massat en plus d'être tout petit à ma vue, sort à peine du brouillard. C'est pas le jour pour avoir un panorama magnifique. Mais pas question de m'attarder, d'autres cols m'attendent.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Col du Portel, le plus haut de ma sortie, je poursuis ma route en remarquant que les massifs de myrtilles ne sont pas encore en fleur. Par ailleurs, la route a été partiellement remplie de gravillon. Je fais attention où je mets mes roues, toujours la peur de crever. Col de la Crouzette que n'aime toujours pas mon ami Nicolas tant la descente est hard. Mais là pas de gravillons! Les trois premiers kilomètres effectivement sont terribles.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et Biert est très vite en vue et je vais reprendre la route de Massat.

Au passage, je découvre l'ancienne maison de mes voisins de Toulouse. Sympa et de plus dans un village charmant. Bon, l'hiver, c'est un peu mort. Direction le col de Port qui va être ma dernière montée de la journée.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Bon je passe dans le village où l'animation d'un marché local est en cours mais pas trace de cyclo. En général, ils ne roulent pas en ce moment dans le coin. Plusieurs cols intermédiaires dont celui de Cagnous qui est l'intersection avec le mur de Péguére. Une belle bosse sur à peine 3kms mais avec un très bon dénivelé. Et quand on le descend c'est l'horreur, encore pire que la descente de la Crouzette. Bon le plafond est toujours aussi bas et la chaleur n'est pas encore là.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Bon, là, pas de bol, je ne vois pas les sommets enneigés mais le paysage est toujours aussi beau. Et j'arrive au sommet avant de dévaler sur 12kms mais bien freiné par le vent et le blouson n'est pas de trop. Bon, inutile de vous cacher qu'avant Bedeilhac, il y a une bosse d'un km que devra se faire Pilou et Adrien quand ils voudront rejoindre la ligne de départ de l'Ariégeoise.

Résultat de la sortie où enfin j'ai fait un peu de dénivelé : 95kms pour 2060m de dénivelé.

Les bonnes sensations sont retrouvées avec mon carbone.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Lundi matin, je décide d'aller faire toujours un peu de bosse mais sans forcer, juste pour donner quelques images à Pilou qui devra emprunter cette route lors de la Passéjade. Descente à fond sur Tarascon pour remonter sur l'ancienne N20 qui sera le départ de l'Ariégeoise. Jusqu'à Bompas où j'emprunte la montée de la route des Corniches. Passage difficile sur cinq kilomètres entre les deux villages Arnave et Cazenave. Le pourcentage dès la sortie du premier village n'est pas mal et c'est une bosse qu'il faut gérer tranquillement. Et pas de cyclo, bien sûr, je suis parti à 6H. Une heure de départ que j'aime en été où l'on respire à fond et où on ressent les odeurs de l'herbe coupée fraîchement.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Le premier col, celui de Soulombrie avant d'arriver à l'intersection qui sera la délivrance pour beaucoup mais attention la descente est très piégeuse et ce serait bête de tomber si près du but. 5kms de descente avant d'arriver aux Cabannes. Mais moi pour le jour, je vais filer en direction du col de Marmare que je vais parcourir quelques temps.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Un peu plus loin, je peux apercevoir le village en contre bas des Cabannes et surtout les sommets de Beille que ceux de la XXL et de la Mountagnole devront rejoindre pour finir leur sortie. Ah cette route des corniches je l'affectionne toujours autant car elle est calme et en bon état. Et très vite après avoir traversé différents villages, j'aperçois au loin le château de Lordat où se fait un spectacle magnifique sur les aigles, à recommander, surtout pour les enfants, tant le spectacle est grandiose.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et j'arrive près du site du château où pour l'instant il y a peu de monde. Et après je surplombe la vallée de la N20 et plus précisément Luzenac et son usine de talc, mondialement connue. Et pas trace d'Eric, mon pote du club.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et je poursuis mon ascension comme prévu jusqu'à l'intersection de Vaychis qui me fera plonger vers Ax les Thermes. Les villages sont vraiment petits et c'est là que je me rende compte que je suis bien élevé. Et dire que je vais plonger tout à l'heure pour remonter sur la route. Mais je monte encore après avoir passé le village de Caussou avec des pourcentages acceptables puisqu'ils oscillent vers le 5/6%. Pour l'instant la route est en bon état.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et j'arrive à l'intersection où les touristes peuvent s'arrêter pour admirer le paysage. La route continue encore à s'élever mais moi, je plonge sur la vallée.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et là j'ai droit à une descente vertigineuse où il vaut mieux ne pas tomber car là, il n'y a pas de barrière de protection mais c'est grisant. Simple attention que je dois avoir, veiller à ne pas chasser sur les gravillons qui sont présents. Et je me retrouve au bout de 5kms en face du terrain de camping d'Ax. Je reprends la N20 à droite pour rejoindre Luzenac sur 7kms. Pas trop de voiture à cette heure-ci mais je reste prudent. Ca descend presque tout le temps. Et arrivé à l'entrée du village je file à droite pour passer sur le pont qui surplombe la ligne SNCF. Et hop la bosse qui va à la route des corniches qui est bien là. La pancarte à l'entrée me précise que j'aurai 5kms à parcourir pour un pourcentage pas trop difficile.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Au pied de la montée, je traverse deux petits villages mais la route est tranquille jusqu'aux quelques lacets et j'arrive à l'intersection de la route qui poursuit son chemin jusqu'au col de Marmare, et je vais faire l'autre en sens inverse pour rejoindre Bompas, l'entrée de la route des Corniches.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

C'est la route qu'empruntera les cyclos de l'ariégeoise pour rejoindre Verdun et là, après la descente vertigineuse, ils devront faire quelques montées car ce sera un peu les montagnes russes pour eux. Traversée de différents petits villages aussi typiques les uns des autres mais très calmes. Tiens une ruée de camping cars me dépasse. Ils se déplacent en bande maintenant!

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Les cyclos devront parcourir quinze kilomètres depuis la dernière intersection jusqu'à la descente sur Verdun. Je commence à rencontrer pas mal de cyclos plus ou moins isolés. Et même des brebis qui croient à eux la route. Inutile de vous dire que je dois ralentir. Et j'ai même le plaisir de croiser mon ami Claude du club à Cazenave que je salue avec qui je m'accorde de tailler une bavette! On se donne rendez-vous à samedi pour la compétition mais lui envisage de faire la XXL. Très peu pour moi! Déjà j'espère finir l'épreuve en bonne condition! Bompas, retour sur Tarascon pour franchir la dernière bosse pour revenir chez moi.

Sortie sympa tout de même de 98kms pour 1680m de dénivelé.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Mercredi matin, départ 6H comme d'habitude et là je me vête que juste de manches longues que je pourrai enlever dans la matinée. Bon bien sûr j'ai mis maillot et cuissard! Lol! Là je vais faire cool, histoire de faire tourner les jambes car la cyclo approche et il est inutile de se cramer. Direction Foix par Tarascon, je laisse la bosse d'Amplaing pour une autre fois. Montée vers le col de Py pour continuer en direction de Rapy.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Bon après le franchissement du col, ça continue à monter quelque peu mais les pourcentages ne sont guère méchants, avant de basculer sur Rapy et prendre un peu plus loin la direction de Laroque d'Olmes.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Lieurac, je tourne à gauche laissant la route du Sautel pour filer sur Dun. Route assez roulante et pas trop fréquentée. Le camion est une exception! Dun et je file à gauche pour aller vers Merviel. Le soleil commence à vraiment sortir et je baisse mes manchettes.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

J'aperçois au loin un château qui est certainement loin d'être un Cathare, en tout cas, il surplombe la vallée. Et je vois qu'en Ariège il y a aussi des vignes, mais je les connais plutôt vers le Couserans. Et le ciel est toujours aussi bleu.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Je vais laisser la route qui va vers Pamiers pour rejoindre Merveil par contre j'ai droit à une route qui vient tout juste d'être recouverte de gravillons. Inutile de vous dire que c'est un peu la galère pour monter le petit col car bon nombre de fois, la roue arrière chasse. Je crains la descente qu'il y aura un peu plus loin. Je roule à la "Nicolas", c'est à dire très prudent. Je m'accorde même une pause technique. On n'arrête pas le progrès!

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Je retrouve une route qui va à Pamiers mais je tourne très vite à gauche pour rejoindre Le Bousquet, petit village bien tranquille, où juste j'entends les chiens aboyer lors de mon passage et la rue principale est très étroite et jonchée de perles laissées par les brebis qui paissent un peu plus loin.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Petite montée tranquille où j'apprécie le passage boisé car le soleil commence à taper. Tiens une maison isolée qui plairait bien à mon ami Eric. Et ça monte encore!

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et je m'offre deux petits cols qui se suivent presque dont le col de Py et je vais reprendre la route de l'aller pour rentrer chez moi. Et je m'offre une belle descente en direction de Foix. Tiens des pompiers qui font du footing.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Foix et je vais rentrer tranquillement. Je commence à croiser quelques cyclos qui me saluent plus ou moins.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Mercredi, jour du marché à Tarascon sur Ariège, je décide de bifurquer à Mercus pour revenir par Arignac pour éviter la circulation. Bon une petite bosse avant de retrouver le village.

Fin du périple matinal de 97kms pour 1160m de dénivelé.

Voilà la fin de mes sorties avant l'ariégeoise que j'espère parcourir jusqu'au bout et sans le moins de problème possible. Savoir gérer pour bien terminer, manger et boire pour éviter les crampes. Donc maintenant à nous deux l'Ariégeoise. Résultat dans les jours prochains!

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Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Publié le par lariegeoise

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Mercredi matin, une reconnaissance mais complète cette fois-ci de l'ariégeoise, est prévue par Nicolas. Il doit avoir quelques potes d'Eaunes qui doivent venir avec lui. David et Jérôme, des petits jeunes, pour moi. Jean-Michel avait dû, la mort de l'âme, annuler sa possibilité de participation à cause de son vélo qui n'était pas encore réparé (je connais bien le problème, n'ayant toujours pas récupéré le mien!) et Philippe pour des raisons médicales. Toujours ses problèmes de genou, et dire que les médecins ne trouvent rien pour le soulager. Bref, nous serons quatre à essayer de réaliser ce périple mais ce n'est pas gagné! Descente de ma part depuis mon village vers Tarascon s/Ariège. Quelques petits nuages au fond de la vallée, normal suite aux différents orages de ces derniers jours. Tout le monde doit arriver sur le parking situé derrière l'espace François Mitterrand et tout le monde est à l'heure. Un bon point! Et à 8H on démarre. Sur le parking, d'autres cyclos se préparent pour faire des reconnaissances de l'épreuve. Il faut dire que nous sommes plus loin de l'épreuve, prévue le 25/6. Et cette année, l'organisme a totalement innové.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Le soleil est bien présent et la journée est prévue chaude. Je me suis mis simplement le cuissard court et le maillot aussi avec des manchettes. Un sac à dos sur les épaules pour le pique nique prévu à midi ou presque. Et c'est parti. Bompas, Nicolas et Jérôme sont en retrait suite à quelques problèmes de compteur certainement. Mercus, tout le monde s'est regroupé.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Tout roule dans la bonne humeur et personne de lâché! La Charmille, on file à droite en direction de Lavelanet. Toujours un peu de circulation à cette heure-ci où les gens partent au boulot, je préviens mes compagnons de route d'être prudents. Et la première bosse intéressante s'offre à nous, Nalzen. Un bon petit coup de cul comme diraient certains! Mais après on sait qu'on va plonger, donc rien de vraiment alarmant. Et déjà, j'ai un peu de retard mais comme d'hab, je monte à mon rythme. La route est longue!

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Et dans la descente, je vois David qui est arrêté sur le bas côté droit. Je crois qu'il a crevé mais loin de là. Sa chaîne s'est bloquée mais en définitive c'est son dérailleur arrière qui a des problèmes , ne maintenant plus la tension nécessaire. Les deux autres compères sont revenus sur lui et on essaye tous de comprendre son problème. Navrant pour lui, surtout que son vélo revient de chez son vélociste. La rage, il a car il s'attendait à une belle sortie car lui aussi voulait voir le circuit car il s'est inscrit à la compétition. deux cyclistes s'arrêtent à notre niveau pour essayer de nous donner un coup de main. On leur demande ce qu'ils comptent faire comme circuit par la même occasion. Une reconnaissance partielle de l'ariégeoise et quand on leur dit qu'on veut faire le parcours entier, ils nous traitent de fous! Comme je les comprends mais c'est une idée de Nicolas qui veut se rassurer. Se cramer avant la compétition, Est-ce encourageant, je doute? Enfin, je suis..... pour l'instant. Mais résultat des courses, David n'a plus qu'une chose à faire, revenir à Tarascon pour récupérer sa voiture mais comment faire. Jérôme lui dit qu'il ne reste plus qu'à faire du stop. Il y aura bien un camion qui s'arrêtera. Et ils mettent leur idée en application.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Et très vite, il n'y a pas un camion qui s'arrête mais une voiture de touriste. Et tout de suite les propriétaires du véhicule combinent comme le ramener à bon port. Super sympa car même la femme du conducteur se met sur la plage arrière jugeant qu'elle est plus petite. Il y a tout de même des gens sympas en Ariège. Un grand merci à ce couple et espérons que David a réussi à faire réparer son vélo. Pour la petite histoire, David n'est pas un cycliste dans l'âme mais un tri athlète donc vraiment quelqu'un qui a tout le potentiel physique pour une telle compétition. Et les trois compères restant reprennent leur route pour rejoindre Lavelanet où la circulation est vraiment dense comme toujours à cette heure-ci. Nicolas dans ce cas, est toujours en retrait. Toujours l'affreuse peur des voitures! Traversée de la ville pour retrouver une route plus calme en direction de l'Aiguillon.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Une belle descente très roulante pour retrouver le village et une belle ligne droite jusqu'à Belesta. Dans le village, on est arrêté par des travaux mais déjà Jérôme a déjà filé. Il doit avoir des fourmis dans les jambes. Il attend gentiment à la sortie du vélo car malgré son GPS, il préfère nous attendre.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Et là on file à gauche pour retrouver un vrai col dont la première ligne droite affiche déjà du 8%. Déjà, on est sûr que lors de la compétition, ça va commencer à se morceler. Mais il vaut mieux ne pas s'enflammer au départ car la route est longue. La forêt de Belesta annonce qu'on n'est pas loin du sommet. Je m'autorise un arrêt "pause technique", important pour continuer ma route dans les meilleurs conditions. Déjà quelques cyclos isolés passent, à croire que pas mal veulent reconnaître le parcours. D'ailleurs ils portent presque tous un maillot de "L'Ariégeoise". Un signe!

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Un faux plat montant avant de remonter quelques kilomètres pour atteindre le fameux col de la croix des morts. J'explique à mes compagnons que j'ai fait une pause technique et le train se remet en route car pour l'instant, je ne fais pas d'arrêt. Et pour indication on a déjà parcouru 45kms, soit presque le tiers du parcours prévu. Et l'allure est toujours assez soutenue. Heureusement que c'est une sortie cyclotouriste qui était prévue! C'est quoi la vitesse moyenne pour ce style de randonnée? Lol!

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Et on bascule dans le départent de l'Aude sur le plateau du pays de Sault. Le ciel est toujours aussi bleu et pas de vent. Appréciable. Mais je suis sûr que lors de la compétition ça va encore flinguer à mort jusqu'à la première pente sérieuse. Au croisement avec la route de Quillan/Belcaire, on file à gauche pour rejoindre Espezel. Le circuit jusqu'à là est toujours le même que celui de la mountagnole.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Et très vite, nous tournons à droite pour rejoindre le village d'Espezel et mes compagnons mènent un train assez soutenu. Ils s'arrêtent à la fontaine pour faire le plein de leurs bidons. A surtout ne pas négliger car la chaleur est bien là. Quelques temps après, j'enlève les manchettes pour être plus à l'aise. Lors de la compétition, je suppose que l'organisation évitera la traversée du village car la route y est étroite. Un détour un peu plus loin est possible. Quelques cyclos sont arrêtés sur le bas côté. Une pause nécessaire peut-être pour eux!

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Et le paysage est toujours somptueux. C'est tout de même beau la montagne! Et très vite, on a droit à une descente d'enfer avec pas mal de virages. Pas trop le truc pour Nicolas. Il ne nous reste plus qu'à rejoindre l'embranchement de Niort de Sault.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Et après avoir roulé 600m environ en direction de Niort, on prend un virage à gauche en direction de Rodome où la pente est assez sévère sur plusieurs kilomètres, allant vers du 15%. Donc il ne faut pas oublier de passer les plateaux avant la montée. Nous retrouvons un groupe de cyclos qui arrivaient dans l'autre sens et qui vont partir vers Rodome. Inutile de vous dire que mes deux compagnons vont me lâcher, stimulés par le groupe rencontré. Je garde une distance régulière avec le dernier peloton. En haut, ils s'arrêtent pour se regrouper comme font souvent des groupes normaux de cyclos-touristes! Ils me saluent et m'encouragent à mon passage. D'ailleurs sur le parcours, tous les cyclos l'ont fait à mon intention reconnaissant même mon maillot du club de Tarascon s/Ariège.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Et les pourcentages deviennent plus supportables mais pas trace de mes compagnons de route.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Le village de Rodome est en vue et un faux plat montant m'est offert pour me refaire un peu. Et la chaleur est bien présente. Donc ne pas oublier de s'alimenter dans ce circuit plus que roulant.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Et on se retrouve à l'embranchement de la route que nous avions pris par erreur avec Adrien dimanche dernier. Et c'était là où nous avions rencontré les conducteurs de camping cars. Et nous allons en direction d'Aunat. Nous sommes sur la bonne route. On rencontre même des cavaliers qui profitent du soleil pour s'offrir une ballade en souplesse.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Et la route recommence à remonter jusqu'à un petit col situé à 950m. Rien de bien épuisant car c'est en pente douce.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Bessede sur Sault, un joli petit village perché, et nous plongeons sur Gesse qui est notre intersection pour retrouver les gorges de l'Aude. Belle descente assez sinueuse où je reviens rapidement sur Nicolas, connaissant la descente où je vois à un moment donné la signalisation d'un petit col. Le paysage est toujours aussi magnifique.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Arrêt à l'intersection pour attendre Nicolas avant que le train de mes compères ne se remettent en route. 12kms en longeant l'Aude sur une route en pas très bon état qui monte et descend. Epuisant car on en voit pas la fin. Là aussi, penser à s'alimenter et pas de point d'eau donc penser à en garder car après la montée sera là. Un peu de circulation comme des cyclos isolés.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Et j'arrive à l'intersection annonçant la vraie montée sur Pailhères qui est de 15kms. Pas signe de vie de mes compagnons de route. La faim commence à me travailler et ne les voyant pas, je décide de m'arrêter pour grignoter et ainsi reprendre des forces car la montée va être longue. De plus je m'aperçois que la batterie de mon téléphone est "out" donc impossible de les contacter donc je décide de faire la route, type solo. Donc m'arrêter quand j'en ai envie. Le château d'Usson, château cathare au dessus de moi est mon compagnon d'isolement. Et je monte sur une route en zigzag jusqu'à Rouze. Le pourcentage n'est pas négligeable mais on peut s'alimenter sans trop de difficulté. Et toujours des cyclos isolés. Tiens un cyclo de Pamiers. Lui aussi a reconnu le maillot de Tarascon.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Rouze, je reconnais le village où je peux me ravitailler et je ne manque pas de le faire car je sais qu'il me restera des kilomètres à parcourir et sous le soleil. Et je m'élève très vite pour atteindre Mijanès où il y a une station de ski. Dans la montée, j'aperçois un coupe vent qui a été perdu par un cyclo. Je fais demi tour en définitive pour le récupérer et le cas échéant le rendre à son propriétaire si je le retrouve. De toute façon, il n'a pas dû s'en apercevoir. Et la pente commence à devenir assez sévère allant vers du 8%. Allez, on s'accroche! Et le village en bas devient de plus en plus petit.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Mijanes, le village, plus trace de cyclistes stationnés sur la terrasse de café comme dimanche dernier, mais simplement deux cyclos qui reprennent leur souffle. Mais j'attaque la montée et je sais qu'il me reste pas mal de kilomètres à franchir.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Je vais faire quelques arrêts pour boire quelque peu car la bosse ne me permet pas trop de pouvoir saisir mon bidon. Et je me fais la réflexion qu'il serait peut-être bon que je me pare d'un "camel pack" pour pouvoir boire facilement. J'en ai eu un et il me faudra le chercher dans mes cartons non encore ouverts après mon déménagement à Toulouse. Et sur les 5 derniers kilomètres, je passe des passages à l'ombre mais aussi à des pourcentages à 9%. Des lacets caractéristiques me permettent d'apprécier la vallée où paissent des estives. Les motos sont de passage car ils se régalent dans de telles montées sinueuses.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
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Je vais même avoir un passage à 10%, c'est pour dire que cette montée est exigeante. Et la neige est encore présente.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Et depuis très longtemps, mes compagnons de route sont passés au sommet du col, se permettant de faire un selfie. Des pros, quoi!

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Mais moi, j'apprécie plus ces estives sur ma route et quand je passe les brebis me font plutôt une haie d'honneur. Je me fais dépasser par des anglais qui montent en solo mais ne faisant simplement la montée. On ne peut pas à ce moment avoir la même énergie dans la montée.

Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....
Reconnaissance totale de l'ariégeoise 2016 ou presque....

Et en haut du col pas mal de cyclos comme des randonneurs, et j'ai même la joie de voir Laurianne, amie de Nicolas qui me reconnaît. Ah j'oubliais les gens présents m'applaudissent à mon arrivée. Sympa non? Je remets le coupe-vent que j'ai récupéré car le vent est là et la descente va être longue. Au niveau d'Astou, j'aperçois un monsieur en bas de chez lui et je pousse le culot pour lui demander de l'eau car mes bidons sont vides. Il le fait avec plaisir comme quoi encore une fois les ariégeois sont sympas. J'oublie de dire que nous sommes revenus en Ariège. A l'intersection avec la route d'Ax , je me pose la question si je dois descendre sur la ville ou monter sur la Chouila. Je vais faire le mauvais choix car mes comapgnons ne sont plus là depuis longtemps et d'ailleurs ils ont descendus directement sur Ax pour rentrer par la N20 suivant leur message. Comme quoi, j'ai eu tort car cette dernière montée a été une galère. Au col de Marmarre, je plonge sur Caussou et Luzenac où j'appelle mon épouse d'un café pour qu'elle vienne me récupérer. Inutile de vous dire que je suis un peu cassé! Attention dans la descente de Caussou, la route n'est pas en très bon état et le passage du soleil à l'ombre ne permet pas toujours de voir les trous ou autre.

Bref j'ai parcouru 147kms pour 3450m de dénivelé. Pas trop loin du circuit de la course future. Et là il faudra s'arracher.

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Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Publié le par lariegeoise

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Depuis plusieurs jours, j'avais décidé de faire la reconnaissance partielle de l'Ariègeoise, c'est à dire avec un départ de la gare SNCF d'Ax les thermes et j'avais invité à l'occasion mes compagnons de route de ces derniers temps, à savoir Nicolas, Philippe, Adrien. Mais pour des raisons diverses, seul Adrien n'est disponible ce jour. Que cela tienne, et je pars pour l'occasion très tôt de Toulouse en voiture, bien sûr! Adrien arrive à l'heure et par erreur je viens de confondre son dernier appel téléphonique avec un éventuel de Pilou. Pendant quelques minutes mon esprit doute et après un coup de fil à Pilou il s'avère effectivement que c'est moi qui est confondu! Tout le monde peut se tromper! Non! Bref, Adrien et moi, partont en direction du col de la Chioula. Et oui le club devait le samedi faire presque le même circuit mais en passant le col de Pradel. Mais ne désirant pas passer par celui-là, à cause de crevaisons répétitives à chaque fois que j'y passe, je précise à Adrien que nous allons monter d'emblée le premier col de notre sortie. Il faut avoir les jambes tout de suite! Le court passage dans la ville se passe assez facilement car à cette heure-ci les visiteurs de l'Andorre ne sont pas encore nombreux. Et au premier sens giratoire, on tourne à gauche, passant sous le pont de la ligne SNCF. 4 kms nous attendent pour rejoindre l'embranchement car nous laisserons sur la droite la montée directe de Pailhères. Pas mal de cyclos sont déjà là, autant sur le parking de la SNCF que sur la route. La route s'élève rapidement avec des pourcentages déjà intéressants. Je laisse partir Adrien qui a déjà les jambes.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Un panneau nous indique les kilomètres à parcourir pour atteindre le sommet, soit environ 5,7kms. Toujours aussi intéressant, par contre les panneaux kilométriques sur le bas côté de la route, tiennent compte du kilométrage depuis le pont SNCF. Petit détail à tenir en compte. A gauche, on peut vite apercevoir la ville en contre bas, tout comme la route qui est en cours de construction pour rejoindre directement la station d'Ax les trois domaines depuis la vallée. La route est en assez bon état et ne semble pas avoir trop souffert de l'hiver.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

De toute façon, j'ai mes points de repère, ayant monté de multiples fois ce col et je sais que dans les premiers lacets, j'attaque les derniers kilomètres. De quoi, se rebooster quelque peu. Et j'aperçois le haut de la station qui est un domaine de ski de fond, l'hiver. Je remarque l'endroit où Nicolas veut nous faire manger mercredi lors de la reconnaissance de l'Ariègeoise mais cette fois-ci en entier. Un autre challenge!

Adrien attend bien sage au sommet.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Et on plonge sur le col de Marmarre que l'on franchira avant de retrouver la route des Corniches lors de la cyclo-sportive mais nous, on file en direction de Belcaire mais on passe en priorité à Prades que la mountagnole franchira dans l'autre sens. Comme d'habitude on se lâche au maximum, la route étant correcte. Bon elle est un peu mouillée due très certainement aux orages de la veille, mais ça ne nous gène pas trop.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Le paysage est toujours aussi magnifique et je précise à Adrien que nous sommes sur plateau du pays de Sault qui se situe à environ 1000m. Nous sommes sur la route de Quillan qui pourra nous permettre de rejoindre directement les Gorges de l'Aude mais nous, nous ferons un petit détour.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Camurac, nous changeons de département pour être dans l'Aude. Et nous arrivons au Col des 7 Frères. Je précise à Adrien que lors de la Mountagnole il débouchera de la forêt à droite après une montée depuis Niort de 12kms. Une montée dont on en voit pas la fin. Mais nous, nous filons sur Belcaire.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Et on plonge sur Belcaire mais attention la route est en cours de réfection. Et dans un virage on se retrouve sur une chaussée défoncée qu'on franchit presqu'au pas où des agents de la DDE procèdent au nettoyage. Pas évident à voir quand on arrive du soleil et après on se trouve sur une route remplie de gravillons. Je ralentis très vite pour éviter une chute. Dommage car la descente aurait été belle jusqu'à Belcaire. Mais très vite quand on se retrouve sur une bonne route, on part à fond, traversant le village avec toutefois une certaine attention.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Nous sommes avantagés par le vent que nous avons de dos et c'est une belle ligne droite qui nous êtes offerte. Nous passons où les cyclos de la Mountagnole déboucheront au premier carrefour après avoir passé le Col de la Croix des Morts. Espezel n'est plus loin et nous basculons vers le village que nous traverserons mais quid, je me demande si l'organisation le zappera pour rouler en toute sécurité. Nous croisons d'autres cyclos qui ont le maillot de l'ariégeoise, à croire que nous ne sommes pas les seuls pour faire une reconnaissance. Et nous plongeons en direction de Niort que nous ne traversons pas. Et pas mal de virages, donc prudence pour Nicolas. La mountagnole franchira le même circuit avant la séparation au premier croisement.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Et pour notre part, nous filons à droite pour nous diriger vers les gorges de l'Aude et pour l'instant, nous apprécions cette route en descente mais cela allait être de courte durée. (Par contre, après avoir étudié le parcours, je m'aperçois que j'ai fait une erreur sur le parcours car nous aurions du filer à droite sur Niort pendant 600m pour prendre la route de Rodome. Utile pour le vrai parcours que nous devons faire demain, mercredi! Effectivement avec un GPS je n'aurai pas eu ce problème!).

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Deux kilomètres plus loin, nous retrouvons une route signalée en direction de Rodome mais pas d'indication de Gesse, ce qui sème le trouble dans mon esprit pendant quelques temps. Et en plus Adrien a déjà filé donc impossible de lui dire pour faire demi tour et pas d'âme qui vive dans ce dédale de route très étroite mais assez ludique. Bref au niveau d'Aunat, on aperçoit un groupe de touristes avec des camping cars. Je me dirige vers eux pour essayer de me renseigner mais il sont un peu perdu sur la direction à prendre. Mais sauvé, un m'apporte une carte et je me rends compte qu'on ne s'est pas trop éloigné. Bref, on a passé un moment de rigolade avec eux qui nous encouragent pour la suite.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Il faut dire que cette route m'est totalement inconnue mais j'ai noté pour les prochaines fois car c'est un endroit très sympa. Et le reste me le confirmera. Quelques cols sur notre parcours où je n'hésite pas pour prendre quelques clichés mais je ne fais toujours pas partie de la confrérie des "cent cols".

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

La route est en très bonne état mais va être très vite sinueuse. Nous sommes rattrapés par des cyclos qui doivent faire la reconnaissance comme nous. Mais là les gars sont sérieux car ils nous demandent de s'écarter de leur trajectoire. Pas grave, on continue notre route et maintenant on est certain d'être dans la bonne direction puisqu'enfin on voit un panneau nous indiquant Gesse.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Et là, le paysage va être de plus en plus somptueux mais pas trop de circulation. Il faut dire que le coin est vraiment perdu. On ne doit plus être loin de l'embranchement qui nous mène aux gorges de l'Aude. Tiens encore un col mais après on va descendre à fond. Pourtant la route très sinueuse m'encourage plutôt à être un peu prudent.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Voilà on y est et je reconnaîs la route, l'ayant empruntée, nombre de fois avec mon ami Philippe pour rejoindre la route de Mijanes qui nous permet de monter le col de Pailhères. Par contre c'est un faux plat montant dont on ne voit pas la fin. De plus, il vaut mieux être prudent car pas mal de pierres sont tombées sur la route. Même Adrien risque la chute en voulant prendre son portable sans voir une grosse pierre. Comme quoi, il ne faut pas toujours faire deux choses à la fois! Je dis cela, alors que moi je prends des photos en roulant. Pas mal de cyclos sur cette route dans les deux sens, tout comme pas mal de voiture. Mais tout le monde ne salue pas!

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Il y a des sérieux et d'autres qui t'encouragent au passage. Mais pour le décor, la route est plus pittoresque en amont, l'ayant empruntée plus d'une fois. Mais là, nous sommes pour faire la reconnaissance et non trop profiter du paysage. Et on arrive après une douzaine de kilomètres, à l'embranchement qui va nous indiquer très vite que la vraie bosse est bien là. Adrien en profite pour se dévêtir quelque peu car la chaleur est arrivée. Lors de la compétition, ce sera un élément qu'il ne faudra pas négliger, tout comme s'alimenter et boire. Sans oublier les motards qui se régalent avec tous ces lacets.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Et déjà une belle montée pour commencer la vraie montée de Pailhères nous est offerte. On change de plus de département, revenant en Ariège après une petite intrusion dans l'Aude. Au détour des différents lacets, on aperçoit le château d'Usson qui est actuellement en travaux, un château cathare. Et là, je commence à être dépassé par pas mal de cyclos dont bon nombre de femmes. Mais certains vont faire une pause alimentaire un peu plus loin. Le truc que j'aurai dû faire pour éviter ce coup de pompe que je vais subir plus ou moins , surtout qu'il est déjà 13H et que le soleil commence à bien chauffer.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Rouze ou Mijanes, je rate le point où j'aurai pu me réalimenter en eau. Très important pour passer ce col sans trop de problème. A revoir sérieusement. A Mijanes, pas mal de cyclos sont arrêtés pour se restaurer. Ils ont certainement raison pour repartir du bon pied. Dernier panneau avant les 11kms purs de la montée vers le sommet.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

La pente est bien présente et pas la moindre ombre. Au loin, je commence à discerner le sommet mais il est encore loin.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Adrien revient à mon niveau pour me demander si je vais bien. Un bon samaritain, non! Boire, boire, ce dont j'ai envie pour l'instant et je m'arrête pour manger un peu. Le coup de pompe terrible. Très drôle aussi quand Adrien revient à mon niveau, un serpent traverse la route à notre hauteur mais quel est-il? Adrien croit que c'est une vipère mais j'en doute, le serpent étant si petit. Et toujours des cyclos qui me débordent mais j'avoue que c'est vraiment pas mon problème à ce moment.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Pas mal de cyclos ont eu des problèmes un peu plus haut, victimes de crampe. Et j'imagine ce qu'il va se passer lors de la compétition. Des passages à 9% de moyenne sont bien présents. Un passage en lacets annoncent presque la fin de la montée. Des motards s'arrêtent aussi pour admirer le paysage. Il faut dire que la vision du paysage ne peut laisser personne indifférent.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

La fin de la montée semble interminable. Je joue le yoyo avec un autre cyclo qui s'arrête, victime de crampe, et une reprise de sa montée en vélo. Je ne suis pas le seul à galérer. La trace de neige est encore présente, tant elle est tombée assez tardivement cette année. Des plaques de nuage envahissent le sommet, à croire que le temps va changer. Des orages avaient été annoncés pour la fin d'après-midi donc une descente rapide est souhaitable. Les cyclos sont assez nombreux même un camion de ravitaillement est sur place mais il ne daigne même pas me dépanner en haut. Pensez que là-haut, il n'y a pas la possibilité de remplir les bidons.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Une descente ne nous reste plus qu'à effectuer mais il vaut mieux se revêtir quelque peu. Le vent souffle et il va nous être contraire. Par contre il vaut mieux que l'on se laisse pas emballer par la vitesse. La route a quelque fois des trous et il vaut mieux faire attention où faire passer ses roues. Nous avons droit à quelques lacets comme toujours dans ce style de montée. Ascou Pailhères, la station de sport d'hiver est bien déserte maintenant.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Au détour de la descente, on croise un super taureau qui se tient à l'ombre tandis que ses copines se débattent dans le champ voisin. Pas fou le type! Et on arrive au super plan d'eau où je trouverai bien que l'on fasse une pause avant de remonter la Chioula lors de la reconnaissance avec Nicolas. C'est pas beau la montagne? Mais le reste de la descente nous attend pour arriver à Ax.

Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise
Reconnaissance partielle de l'Ariègeoise

Astou le dernier village avant de descendre par les lacets au dessus de la ville. Et comme toute sortie, Adrien et moi, nous allons savourer une bonne pêche bière dans le premier café. Ainsi s'achève cette sortie d'une centaine de kilomètres pour plus de 3000m de dénivelé.

Et maintenant Nicolas, repos jusqu'à mercredi avant de faire le parcours en entier avec tes potes.

Mais cette reconnaissance est riche d'enseignement. Et je pense que je m'en souviendrai.

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Quelques sorties en vrac

Publié le par lariegeoise

Quelques sorties en vrac

Samedi matin, après avoir fait la reconnaissance de la mountagnole 2016 avec mes copains Nicolas et Philippe, j'aspire à faire un décrassage, soit une sortie tranquille, avec mon copain du club de Tarascon, Didier que je retrouve devant chez lui vers 7H30 car nous sommes tous les deux des gens matinaux. Il est à l'heure comme à chaque fois. Je lui demande s'il a repris des sorties vélo depuis son dernier accident, une chute toute bête en peloton. Bref, il souffre un peu encore de son poignet. Bon, j'ai concocté une petite sortie de 65kms passant à Foix pour rejoindre Vernajoul. Inutile de vous dire que je n'ai pas encore retrouvé avec bonheur mon carbone, ce qui aurait été plus agréable pour monter les deux pentes d'Amplaing dans les meilleures conditions. Ce sera pour la prochaine fois, devant le récupérer l'après-midi.

Quelques sorties en vrac

Passage par Dalou pour retrouver la route qui remonte vers le col Del Bouich et retrouver Foix. Nous remontons ensemble vers Tarascon mais je l'abandonne au passage à niveau près du Pont du Diable. Je prends son portrait pour montrer à sa belle Claudine, qu'il était bien avec moi car elle va être surprise de le voir rentrer si tôt. Bon, il a pris un peu de poids. Donc le régime pour lui s'impose, s'il ne veut pas souffrir sur la Passéjade qu'il ne devra que faire cette année. Un concurrent Pilou! Bref, on se quitte en se disant à une prochaine comme à chaque fois. Et moi, je vais remonter dans mon village en me payant cette bosse de 4kms à 7% que je n'aime toujours pas en fin de parcours.

Quelques sorties en vrac
Quelques sorties en vrac

Mardi matin, j'ai rejoint Toulouse depuis la veille et je décide de faire un tour vers Lavaur que je n'ai toujours pas découvert depuis mon arrivée. Jean-Michel m'ayant demandé de découvrir une image de la ville sur FB que je n'ai pas reconnue, pour cause je n'y suis jamais allé, mon envie est très forte pour y aller. Départ matinal 6H45' comme très souvent le matin, pour me diriger vers Quint Fonsegrives Direction Lanta pour me diriger par des routes plus tranquilles mais toujours aussi bosselées mais plus accessibles avec mon carbone. Et j'arrive dans le centre de Lavaur. quelques clichés à la volée avant de repartir.

Quelques sorties en vrac

Avant d'arriver à la ville, j'avais entendu un bruit bizarre au niveau de la selle et pour cause, c'est ma fixation du corps de la tige qui a cédé. Résultat, je me retrouve un peu trop bas sur ma selle pour rouler dans de bonnes conditions. Je décide d'essayer de prendre la route la plus courte pour rentrer, en passant par Verfeil, Lavalette et la route souvent empruntée pour le retour. Un pensée pour mon amie Lalo en passant près de cette église avant Verfeil appelée Eglise des petite filles modèles. Toute une appélation!

Résultat, j'ai parcouru 84 kms avec presque 1000m de dénivelé.

Bon là, demain, il faudra que je me trouve un vélociste qui puisse me dépanner car je compte bien rouler.

Quelques sorties en vrac

Bon, j'ai trouvé un vélociste mais je devrai récupérer mon carbone que la semaine suivante. il ne me reste plus qu'une solution, aller chercher mon acier à Bedeilhac. En train, serait le mieux après la fin de la grève de la SNCF, mais tout s'acharne après moi : il n'y a pas de train à cause de travaux. Je décide vite de prendre ma voiture pour récupérer un bike rapidement. L'après midi, le soleil étant vraiment là, d'aller faire une sortie. C'est préférable car le temps prévu pour les jours suivants est assez pluvieux. Cette fois-ci, je décide de découvrir Revel. Je pars en empruntant la D2 qui n'est pas trop fréquentée en début d'après-midi. Pas mal de cyclos dehors, normal par cette température. J'arrive à St Félix du Lauragais qui est situé sur une belle bosse comme souvent les villages dans le Lauragais. Je décide de ne pas aller plus loin car je ne veux pas rentrer trop tard.

Quelques sorties en vrac
Quelques sorties en vrac

Le soleil tape toujours autant et je viens de parcourir 42kms. Je traverse la ville qui est très sympa et ressemble à une ville fortifiée et on domine la vallée avec un panorama somptueux. Je ne m'attarde que le temps de quelques clichés pour repartir vers Toulouse.

Quelques sorties en vrac

En pénétrant dans la ville, je découvre les restes d'un moulin auquel je demande à Jean-Michel sur FB de me donner le nom. Au loin, quelques éoliennes, normal quand on voit le vent qu'il fait. Inutile de vous dire que j'avais fait le parcours avec un vent violent de trois quart face. Je vais être un avion pour le retour et c'est bien ce qui se passe puisque j'atteins des moyennes de 30/35kms/h. Je remonte par la D18 jusqu'à Quint Fonsegrives.

Je viens de parcourir 84kms à une superbe moyenne en solo. Mais je viens de prendre des coups de soleil sur les bras, ayant arboré cette fois-ci et pour la première fois, une tenue courte, maillot et cuissard. Et demain, j'y retourne car je sais que la pluie et les orages seront là pour plusieurs jours.

Quelques sorties en vrac

Samedi matin 6H45' comme d'habitude, le soleil est présent, alors pourquoi s'en priver. Je modifie un peu la trace de mon départ de Toulouse car je monte par Balma après avoir suivi le Canal de Midi pendant quelques kilomètres. Et hop, une première bosse. Bon, c'est un peu plus raide au départ avec mon acier mais c'est le seul moyen pour continuer à s'entrainer correctement. Le vent n'est pas trop fort pour l'instant. De toute façon je dois composer avec. Flourens, Mons, tiens un cyclo qui me salue en me dépassant. Jean-Michel, tu vois qu'il y a des gens qui aiment partir tôt! Lol! Je file en direction de Drémil Lafage, Vallesville et j'arrive sur la D59 que je suis jusqu'à Caraman. Dans la vallée, le brume est bien présente. Je regagne le centre de la ville pour plonger vers Villefranche de Lauragais.

Quelques sorties en vrac
Quelques sorties en vrac

Je décide toutefois de ne pas y aller, car le circuit risque d'être trop long. Ce sera pour une prochaine fois. Je préfère couper par Montgiscard. Je me dirige un peu au "pif" commençant à connaître un peu mieux la région. Montbrun, je commence à croiser pas mal de cyclos. Effectivement avec ce temps, la sortie était préférable. J'emprunte la D24 jusqu'à Lacroix Falgarde pour arriver sur Toulouse par le stadium. Le circuit m'est bien connu maintenant.

Sortie de 89kms sans trop de vent et des bosses toujours présentes.

Et ceci finira mes sorties de la semaine. Et maintenant je ferai par rapport aux prévisions de la météo car le temps semble bien incertain pour les jours suivants, surtout que les orages devraient être de la partie.

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Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Publié le par lariegeoise

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Vendredi matin, à l'heure des braves, soit 7H30, les vélos sont déjà en place, prêts à faire une superbe randonnée de la reconnaissance de la Mountagnole, sans la montée de Beille, qui aura lieu le 25/6 de cette année. Mes compagnons de route, Philippe et Nicolas sont arrivés de la région toulousaine pour m'accompagner dans ce périple en voiture. Jean-Michel a récusé mon invitation, jugeant que nous partions trop tôt. Mais je le comprends facilement car quand on travaille, on aspire à des départs plus tardifs. Dommage car cela m'aurait bien plu qu'il découvre ce circuit, tout comme moi car il y a une partie où je ne suis jamais allé. Cette année, le circuit sera bien différent et un peu plus difficile. Celui qui arrivera au départ de cet événement sans véritable préparation, risquera d'avoir une sacrée déception s'il n'arrive pas à terminer son périple, surtout qu'au final, il y aura la montée de Beille qui est de 16kms à 8% de moyenne.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

La température est un peu fraîche en ce début de journée et il vaut mieux partir un peu couvert. Philippe et Nicolas se vêtent de leur coupe vent. 7H45, le top départ est donné pour dévaler jusqu'au centre de Tarascon. J'invite Philippe à me suivre mais sachant que Nicolas ne nous suivra pas car nous atteignons très vite une vitesse de 50kms/h en descente, bien sûr sur quatre kilomètres. On se doute que malheureusement Nicolas va se montrer plus prudent, détestant ces dégringolades rapides dans la vallée.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Après de quelques ronds points où on se montre prudent car à cette heure, nous parcourons une partie de la N20 où les travailleurs automobilistes sont toujours un peu pressés. Et nous arrivons sur la ligne de départ prévue à Tarascon de la future cyclo-sportive à l'heure envisagée soit 8H. Nous allons donc effectuer cette reconnaissance dans les conditions optimales. Et cette grande ligne droite pour arriver à Bompas que nous parcourons à allure raisonnable mais nous savons que lors de la compétition, ce sera nettement plus rapide, soit près de 40kms/h. Un moment que je redoute toujours car ça frotte toujours un maximum et ça déboule de tous les côtés. Mais je me dirai, rien ne sert de courir, les bosses arriveront à temps pour les calmer.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Mercus et on se dirige très vite sur Saint Paul de Jarrat et nous venons déjà de parcourir 15kms. Le vent ne se fait pas trop sentir pour l'instant et le soleil est déjà sorti mais pas assez pour nous réchauffer vraiment. Philippe et Nicolas n'ont pas commencé leur strip-tease. Au rond point, nous changeons totalement d'orientation puisque nous partons en direction de Lavelanet, à droite. Et là, la circulation est un peu plus dense mais en sens inverse. Inutile de vous dire que nous ne rencontrons pas de cyclos!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Ca monte gentiment pour l'instant avant d'arriver à la première véritable bosse de Nalzen. Ca y est, Philippe et Nicolas commencent à avoir chaud et enlèvent leur première pelure. Moi je continue sur ma lancée, sachant qu'ils me dépasseront rapidement. Je maintiens toujours mon rythme tout comme tout vieux briscard!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Après le passage du village, une plongée sur Lavelanet avec quelques petites bosses de ci de là mais à une bonne vitesse. Mais je me dis qu'il vaudrait mieux que je garde un peu d'influx pour les bosses à venir et qui ne seraient tarder. Lavelanet est déjà encombré par les voitures des automobilistes qui partent au boulot mais dès le carrefour principal, la circulation nous est un peu plus fluide.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Une bonne descente nous attend encore pour rejoindre l'Aiguillon, petit village tranquille où il y a un producteur de peigne en corne. Et Belesta n'est plus tellement loin . Nous gardons toujours une bonne allure. Mais le vieux essaie de tenir le contact! Je sais que je les perdrais dès la première vraie bosse.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Nous sommes sur la route de Quillan qui est toujours bien empruntée par les camions et autres véhicules. Un petit break dans le village à cause d'un feu tricolore mis en place pour des travaux. J'indique à Nicolas les changements d'orientation que nous devons prendre mais lui a un GPS qui fonctionne!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Après un gauche, droite, droite, gauche dans le village, on attaque la montée du premier vrai col, celui de la croix des morts. Un bon pourcentage nous accueille dès le départ et je pense que lors de la course, cela va commencer à s'éparpiller très vite, certains n'ayant pas été raisonnables dans les kilomètres précédents. On laisse sur notre droite, la montée vers le Col de Montségur. Et là les voitures sont assez rares. En contre bas, je commence à apercevoir le village de Bélesta qui devient de plus en plus petit à mes yeux.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Inutile de vous préciser que mes compagnons de route m'ont déjà lâchés depuis un moment. Mais je reste dans mes objectifs : ne pas me mettre dans le rouge car le plus dur est à venir. Forêt de Belesta et je me retrouve sur un faux plat montant pendant un kilomètre. Et non , je ne suis pas encore arrivé en haut du col mais je ne m'inquiète pas trop car je connais cette montée. L'inconnu sera pour plus tard.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Mes compagnons de route ont mis pied à terre au sommet pour prendre les photos d'usage comme à chaque fois qu'ils franchissent un col. Philippe et son vélo! Et oui, il faut prouver qu'il y est passé! Lol! Mais ne vous inquiétez pas, Nicolas n'est pas en reste. Et oui, c'est un terrain inconnu pour lui. Pour Philippe, non, car je l'ai souvent entraîné dans le coin.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Et je franchis à mon tour ce fameux col mais contrairement à mes compagnons de route, je ne fais pas de halte. Philippe va très vite m'emboîter la roue. Non, non, ce n'est pas un suceur de roue!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
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Et maintenant on attaque une semi descente vers le pays de Sault, une région que j'aime beaucoup car on a une vue magnifique en général sur les Pyrénées. Pour l'instant, on est encore dans la partie boisée. Mais c'est un faux plat montant qui nous attend. On a l'impression de ne pas avancer car en plus le vent de face s'en mêle.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
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Tiens, on change de département en passant dans l'Aude, une information pour notre ami Veloblan qui se demande si vraiment on va dans ces coins! Il a trainé par là, il n'y a pas si longtemps mais je ne vois pas ses petits cailloux. Mais lui, ce serait pour crever nos pneus. Hi,hi,hi!!!! Au loin, on aperçoit la chaîne des Pyrénées qui est encore enneigée.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
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Au croisement de la route de Quillan/Belcaire, nous tournons à gauche contrairement à d'autres années pour rejoindre Espezel. Cela devient un circuit inconnu pour moi, me réservant très certainement des surprises.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
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Nous traversons le village où un "man qui pisse" est au bord d'un lavoir. Là, ils n'ont pas marqué "eau potable". Ca se comprend! Après une belle descente en zigzag, je me fais la réflexion qu'à un moment donné, il faudra remonter pour rejoindre le col des 7 Frères. On est encore sur le parcours commun de l'ariégeoise. Au niveau de Galinagues on tourne à droite pour rejoindre Niort, laissant la route à gauche pour ceux qui iront rejoindre Mijanes et la montée de Pailhères.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
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Même Philippe se met en danseuse, étonnant de sa part ou alors il commence à piocher, d'ailleurs la montée qui sera du croisement au sommet de 15kms et de Niort 11kms. A se souvenir car on n'en voit pas la fin! Je croise d'autres cyclos qui descendent et me saluent. Un petit cours d'eau sympa. Dommage je n'ai pas le minion de Patrick car cela lui plairait.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
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Après le passage du village, je retrouve mes deux compagnons de route car il y a un croisement et le doute s'installe. Moi je leur précise que nous devons prendre la direction de Camurac et non, le col du Pradel.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Philippe joue les photographes pour changer et varier de la discussion. Le GPS de Nicolas dit d'aller tout droit et moi je les persuade qu'il faut persister de garder le cap sur Camurac. Un peu plus loin, la route nous prouve que Nicolas avait raison car il y a bien une route dans la montée qui vient du Pradel. Tout le monde peut se tromper!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
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Et après cette discussion, mes deux compagnons me lâchent mais pas grave, je profite pour admirer le paysage que je n'avais jamais vu à ce jour, tout comme Philippe mais pas Nicolas qui avait déjà fait un tracé dans un parcours avec d'autres copains.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
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Dans mon viseur, j'ai bientôt mon ami Philippe qui doit piocher dans ses réserves car c'est une ascension qui n'en finit pas et on ne semble pas en voir le bout. Ca tournicote sans arrêt.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
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Avant d'arriver au sommet, je me retrouve sur un faux plat montant. Je me fais dépasser par des motards qui doivent s'éclater dans la région. On arrive dans une partie boisée qui monte encore avant qu'on attaque une descente où on doit se montrer prudent car on n'a pas beaucoup de vision.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
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Et nous arrivons à ce fameux col des 7 Frères qui nous a un peu entamé, tout au moins pour moi! Nicolas nous a attendu au sommet comme toujours car après il n'y a pas de descente difficile où on doit l'attendre. Et direction le col de Marmare en passant par Prades.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
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Au loin, on aperçoit le village de Prades mais il n'est pas aussi près qu'on le pense. Nous revenons en Ariège après avoir traversé le village de Camurac. C'est assez roulant, tout en montant à des pourcentages moins difficiles.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
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Inutile de vous dire que mes compagnons de route m'ont lâché une fois de plus. Mais je m'accroche!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
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La pente pour arriver au col de Marmare n'est pas trop élevée mais les kilomètres déjà parcourus ont commencé à entamer les hommes. Nicolas est déjà parti bien en avant et se fait plaisir pour prendre un selfie devant le panneau du col. Bon, là, il ne nous attendra pas car il sait qu'après, sur la route des corniches il y a une descente du diable et comme il reste bloqué sur ses freins, il préfère prendre les devants.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Avec Philippe, on descend comme des bombes tout en faisant attention un minimum car on rencontre même une voiture qui monte. Par contre, bonjour la chaussée qui est remplie de trous. Il faudra se montrer prudent car la crevaison peut vite arriver. Dans le virage aménagé pour voir mieux la vallée, on peut admirer le site de Luzenac, lieu de travail de mon ami Eric mais du club, qui ne pourra que faire plaisir à mon ami Eric de Tarascon, de ce lieu où il travaille. Mais on n'est qu'au début de la descente. Je fais même tomber un de mes bidons en passant dans un trou, sans m'en apercevoir. C'est Philippe qui me le récupère.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Caussou le premier village dans la descente vertigineuse que nous venons de faire. Nicolas nous attend certainement à l'embranchement de la route des corniches/descente sur Luzenac. Le paysage est toujours aussi somptueux. Mais la descente rapide que nous venons de faire, me fait penser que certains cyclos lors de la compétition devront tout de même être prudents car la fatigue supprime parfois la lucidité. Effectivement Nicolas est bien là mais il rate la photo de notre arrivée! Lol! Et il n'a qu'un bout de Philippe!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Petit retour arrière de la vision de la route des corniches avant d'attaquer cette route à flan de montagne. Le vent commence à se faire sentir. Et nous surplombons le village de Luzenac où est implanté l'une des plus grandes usines de talc. Bon, ça va remonter un peu!

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

je commence à apercevoir le château de Lordat, connu pour ses aigles et où les touristes se précipitent l'été. Très intéressant à découvrir. Mais il y a encore du chemin avant l'arrivée. Et ce n'est pas tout plat.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Philippe fait ses dernières photos en m'attendant au dessus de Lordat et cela lui permet de faire une pause. Au loin les sommets sont encore enneigés. Mais il reste bien encore 5kms avant d'arrivée à l'embranchement pour plonger sur Verdun.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Très vite, nous allons passer près de villages typiques : Axiat, Appy.... Nous nous trouvons dans des zones un peu plus ombragées mais le soleil est bien là et commence à faire son action sur nos corps. Et nous arrivons à ce fameux embranchement mais pour aujourd'hui nous filons sur Tarascon pour retrouver les voitures. Petit détail pour ceux qui plongeront vers Verdun le 25/6, il faudra garder sa lucidité car la descente est très dangereuse. Et puis n'oubliez pas, vous aurez à remonter sur Beille : 16kms à 8% de moyenne avec 1200m de dénivelé. Mais vous serez peut-être accompagnés par ceux qui font le parcours XXL.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Très vite, je reviens au niveau de Nicolas. Quelques cyclos font une pause après la célèbre grimpette du Col De Souloumbrie partant d'Arnave que devront franchir les cyclos de la Passejade dont Pilou! Cazenave la plongée de la vallée commence. Nicolas est vite dépassé et nous allons l'attendre au croisement avec la route Foix/Tarascon.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

Il ne nous reste plus qu'à se diriger vers Tarascon, retour vers le lieu de départ pour escalader les quatre kilomètres, nous permettant de revenir sur Bedeilhac.

Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille
Reconnaissance de la Mountagnole sans la montée de Beille

La sortie s'achève par un petit pot chez moi mais sans alcool. On aura parcouru 130kms pour 2000m de dénivelé . Bien fourbus mais heureux de ce périple. La prochaine fois, nous ferons la reconnaissance de l'Ariègeoise qui devra grimper Pailhères, un autre monument!

Le lendemain, le soleil étant toujours là, je m'offre une sortie de décrassage de 65kms avec mon pote Didier, un petit gars du club.

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Première sortie ratée avec Adrien

Publié le par lariegeoise

Première sortie ratée avec Adrien

Lundi de Pentecôte, pendant que certains travaillent pour financer l'aide aux gens du 3ème âge dont je fais partie, je décide de sortir avec Adrien que j'ai connu grâce à FB et plus exactement à Pilou. Bon, lui, c'est dégonflé pour nous accompagner! Lol! Patrick, mon ami de Foix s'est décidé à se joindre à nous. Que du bonheur pour l'instant et rouler avec des jeunes ne peut que me motiver. 8H le départ est lancé à partir du parking d'Intermarché de Foix.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Patrick et moi, partons comme des bombes comme d'habitude. Et n'apercevant pas la présence d'Adrien derrière nous, Patrick décide de revenir sur ses pas pour voir où il était. J'en fais de même quelque temps plus tard et malheur, je vois qu'il est arrêté sur le bas côté de la route essayant de remettre sa roue arrière. Et après divers essais, on s'aperçoit qu'il a tout simplement cassé un rayon. Conclusion, Adrien n'a plus qu'une chose à faire : aller faire réparer son vélo. Il nous quitte avec regret car la ballade annoncée ne pouvait être que belle. Mais ne désespère pas Adrien, ce n'est que partie remise.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Une quinzaine de minutes plus tard, nous reprenons, Patrick et moi, notre circuit prévu en passant sur le côté de Foix pour rejoindre le col de Py. L'allure est faite sur un bon rythme quoique Patrick déroule. Il m'avoue qu'il a sorti son "Minion" aujourd'hui, Minion que l'on voit souvent sur les clichés qu'il prend lors de ses parcours.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Rapy, et on file vers Laroque d'Olmes passant par Lieurac. Inutile de vous dire qu'en ce jour férié pour certains, nous n'avons guère de circulation. Mais chose plus importante, le vent qui se fait sentir , est en notre faveur. Préférable, non? Mais dieu, qu'il souffle un peu trop cette année.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Et notre seconde vraie bosse avec la montée du Sautel pour arriver à Laroque d'Olmes. Patrick a fait déjà quelques pauses technique et vestimentaire, de quoi qu'il soit à l'aise. Et la route est toujours en bon état même si elle est un peu granuleuse.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Laroque d'Olmes traversé, nous partons sur la route de Chalabre que nous n'atteindrons pas car nous bifurquons au niveau de La Bastide sur l'Hers. Le soleil n'est pas vraiment présent pour l'instant mais nous ne subissons pas pour autant le froid.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Traversée du village sans problème, pour longer pendant pas mal de kilomètres le cours d'eau , l'Hers. Nous partons en direction de l'Aiguillon que nous avons l'habitude de traverser en venant de Lavelanet, soit dans l'autre sens.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Et là, nous rencontrons un peu plus de voitures tout comme des cyclos, car nous sommes sur la route principale qui va à Quillan. Belesta, nous sommes dépassés par deux cyclos qui doivent peut-être reconnaître le circuit de la Mountagnole car à la sortie du village, ils montent en direction de la forêt du même nom et plus exactement du col de la Croix des Morts. Mais nous partons à droite en direction de Montségur en passant à côté de la fontaine de Fontestorbes.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Et ça commence à monter gentiment. Nous passons à côté d'un restaurant que je recommande, y ayant manger plusieurs fois. Dans le parc, il y a même un mini golf. Et nous arrivons au village de Fougax qui sera le dernier avant le sommet.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Nous commençons à apercevoir les vestiges du château de Montségur. Déjà le panneau nous indique le kilométrage à parcourir avant le sommet et dans quelle mesure de difficulté. Deuxième pause technique pour Patrick. Sa prostate doit le chatouiller déjà! Lol! Je continue à monter gentiment car je sais qu'il me rattrapera facilement, Les trois premiers kilomètres sont assez faciles avant qu'on atteigne des pourcentages de 7/8%.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Passage près de rochers où parfois des pierres se détachent malgré le dressement de filets de protection. Et on attaque une montée en zigzagues qui j'apprécie toujours. Je trouve que c'est peut-être moins dure de ce côté mais plus pittoresque. Patrick s'arrête avec son minion pour lui faire découvrir cette cascade qui vous rafraichit en période grande chaleur. Bon là, le soleil tente une sortie.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Au loin, on aperçoit des sommets encore enneigés, la neige étant tombée tardivement cette année. Mais aussi, les prémices du château, peut-être le domaine d'Eric! Et le village de Montségur où déjà quelques touristes ont stationné. Deux autres cyclos m'encouragent à leur passage. Sympa, non?

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Patrick fait une petite accélération pour le plaisir et pour m'attendre au sommet. Son minion pense qu'en grimpant sur le panneau, il accéde au château. On ne lui a pas dit mais il m'applaudit à mon passage.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Et nous attaquons la plongée vers Montferrier mais j'oublie de passer de plateau. Je suis resté sur le petit. Résultat ma chaîne flotte et elle se bloque. Je m'en rends compte à temps et je m'arrête pour remettre tout cela d'aplomb. Résultat, j'ai les mains pleines de cabouis! De plus mon vélo fait un mauvais bruit quand je prends de la vitesse mais à priori il parait que c'est un problème de réglage de ma cassette. Pas grave, de toute façon mon destrier passera bientôt au docteur. Nous rejoignons la route venant de Lavelanet après avoir tourné à gauche au niveau de Villeneuve d'Olmes.

Première sortie ratée avec Adrien
Première sortie ratée avec Adrien

Et très vite, nous tournons à droite pour remonter vers une autre bosse de Roquefixade, bosse qui passeront les cyclos de la Passéjade, entre autre Pilou mais dans l'autre sens. Traversée du village, avant d'attaquer la descente qui ne sera pas régulière car nous aurons de temps en temps, des petites remontées.

Première sortie ratée avec Adrien

Et toujours sous le soleil, nous arrivons à l'entrée de Foix, non loin de Montgaillard. Et la sortie se termine. Patrick m'accompagne à ma voiture que je charge avant de regagner mon domicile.

Résultat de la sortie : 87kms pour 1440m de dénivelé et le tout sous le vrai soleil qui est enfin sorti.

Et puis Adrien, on a bien pensé à toi lors de cette sortie et t'inquiète, on ne t'oubliera pas de te signaler quand on fera une sortie intéressante.

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Quelques escapades en Ariège

Publié le par lariegeoise

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Mercredi après midi, je désire profiter d'un temps splendide pour monter quelques cols qui me manquent vraiment, mais que je veux mettre à mon tableau de chasse pour ma préparation à l'Ariègeoise qui se profile. Et oui cette année, je me suis lancé un challenge que je n'avais pas relevé toutes ces dernières années, à cause de mon âge qui s'avance et le fait que je m'amusais moins sur les parcours plus difficiles et où il y avait moins de monde. Donc il faut absolument que j'accumule du dénivelé car Pailhères ne se monte pas la fleur au fusil, si on ne veut pas être très vite cramé! La température est au rendez-vous et la neige n'existe plus que sur les vraies hauteurs. Donc pas de risque que je la rencontre. Pour le vent qui est bien présent cette année, je ne le ressens pas trop en montagne. Un avantage, non? Départ 13H15 malgré que je n'aime pas trop rouler l'après-midi mais les activités annexes ne m'ont pas permis de partir le matin. Je prévois de faire la montée du Col de Port en premier pour descendre sur Massat, et l'intersection de la Route de St Girons et de Seix pour remonter le Col de Saraillé et revenir par le Col de Port. Cela me fera le franchissement de trois cols pour une première en Ariège. Pour le kilomètrage, je n'est pas trop regardé mais je vais rouler à l'instinct comme d'habitude. Bon, là, il faut que je m'arrache dès le départ puisque je suis directement dans la montée du col. Ca me rappelle les souvenirs de mes départs pour rejoindre le matin Philippe. Mais il y a déjà bien longtemps! Ah, après Saurat, la vue est totalement différente et les images sont tout de même plus belles.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Depuis chez moi, il y a 13kms à parcourir pour atteindre le premier col. Les cinq premiers kilomètres sont à des pourcentages à 7%, jusqu'au deuxième village de Prat Communal et après, je peux rouler plus souple. J'ai de bonnes sensations et le fait de retrouver mon carbone me redonne peut-être des ailes. Et oui, j'ai mis l'acier à sa révision annuelle. Et oui, Nicolas, je vais le chausser de nouveaux patins pour descendre les bosses dans des conditions optimales de sécurité. Pas grand monde sur la route et ce n'est pas les voitures qui me font peur. Je vais pouvoir descendre à fond sur l'autre versant. Mais je ne peux m'empêcher de faire un break au troisième kilomètre de la descente pour admirer le paysage et le fixer sur ma pellicule. Et oui, la neige est encore là mais la Direction Régionale a précisé par voie de presse que les cols devraient être totalement ouverts ce week-end. 12kms de descente s'offrent ainsi à moi. Mais là Nicolas, je ne recherche pas spécialement la vitesse. Le bitume est en bon état, ce qui est bien agréable car après l'hiver, les routes sont parfois dégradées.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Massat, petite remontée avant d'attaquer le passage dans la vallée. Pas trop d'estivants à cette époque mais tiens un cyclo. Un qui a peut-être profité du week-end. Et là, les cyclos se saluent, pas tout à fait comme dans la région toulousaine. Biert, petit village sympa qui est le lieu de départ de la montée vers le Col de la Crouzette, un de mes endroits favoris où il faut s'arracher sur les trois derniers kilomètres. Mais j'aime!

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Une bonne dizaine de kilomètres pour arriver à cette intersection de Seix/St Girons qui se fait assez rapidement car c'est plutôt descendant. Le cours d'eau coule à flot sur le bas côté droit de la route et apporte cette fraicheur en cet après-midi assez chaud. Remontée en direction d'Oust où le début n'a pas de pourcentage important. Le Col d'Agnes n'est pas loin mais je ne vais pas aller encore le taquiner mais bifurquer bien avant Ercé pour partir vers le Col de Saraillé.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Quelque mérens, race spécifique des chevaux ariégeois, broutent l'herbe sur les bas côtés. Je retrouve bien l'Ariège avec son cours d'eau sur le bas côté de la route. Quelques pêcheurs qui sont encore présents en cet après-midi. Mais pourtant ce n'est pas trop l'heure pour taquiner le poisson. Et au loin, j'aperçois le panneau qui m'indique la bifurcation.

Quelques escapades en Ariège
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Et là, ça va grimper un peu plus sévère. Bon je sais qu'il y a en gros une dizaine de kilomètres à parcourir. Mais quel paysage somptueux je découvre en cette belle journée. La vallée du Couserans s'offre à moi.

Quelques escapades en Ariège
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Et j'arrive au petit village de Cominac qui a gardé son authenticité grâce à ces gens qui ont essayé de garder le patrimoine en l'état naturel. Après le passage d'habitation, je ne peux m'empêcher de prendre le cliché du calvaire pour montrer à mon ami Penn, que les ariégeois font plus sobre en calvaire. Et paf! je n'arrive pas à déclipter ma chaussure gauche et je me retrouve sur le bitume suite à une chute toute bête. Bon pas trop de mal et je vais pouvoir repartir.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Un couple de cyclos s'est arrêté un peu plus haut pour apprécier un peu plus le paysage et comme je les comprends. Et puis ils avaient peut-être besoin de faire une pause. Le Col de Saraillé dans ce sens, se passe en descente. Bizarre, non? Bon il n'est pas très haut mais c'est un début. Et je plonge sur Massat pour revenir chez moi.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Saraillé, le village, je fais le plein d'un bidon à une superbe source où l'eau fraîche est très appréciée par cette température. Et j'arrive à Massat pour remonter sur 13kms vers le Col de Port. Là je commence à sentir le poids de la distance mais je monte à un rythme tranquille. Au passage, je me fais dépasser par un cyclo qui m'encourage. Je ressens quelques échauffements sous mon pied gauche comme souvent en sortie d'après-midi. Voilà encore une raison qui me fait apprécier les sorties matinales. Passage du col, quelques estivants profitent encore du soleil sur la terrasse du restaurant. Et je plonge vers Massat avant de me refaire ce kilomètre de la dernière bosse qui est toujours aussi terrible.

Et voilà donc une sortie sympa de 93kms pour 2000 mètres de dénivelé. Pas si mal que cela pour un début ariègeois.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Jeudi matin, sortie tout à fait différente, ne serait-ce que par l'heure de départ qui se fait aux alentours de 7H. Une bonne heure pour moi! Deux cols prévus : La Lauze et Montségur. Et oui, le col du Tremblement s'appelle maintenant le Col de Montségur, beaucoup plus évocateur pour les touristes. Descente à fond comme d'habitude pour tourner à gauche vers Arignac à l'entrée de Tarascon sur Ariège. Petite bosse pour me réveiller musculairement et je remonte sur Mercus.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Pas trop de voiture, vue l'heure et un week-end prolongé pour certains. Le soleil ne se lève pas mais je crois que ce sera comme cela pour la journée. Pour l'instant, le vent ne me taquine pas trop. Saint Paul de Jarrat et j'arrive à Celles où je suis tout de suite dans la montée du col qui sera de 13kms avec les cinq premiers kilomètres qui sont les plus difficiles. Mais là, j'ai de bonnes sensations et les pourcentages ne sont que de 6%.

Quelques escapades en Ariège
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Quelques habitations isolées qui plairaient bien à mon ami Eric. En regardant en contrebas je me rends mieux compte comment le dénivelé a été passé. Freychennet, c'est plus cool après mais je préfère ne pas passer la plaque car de temps en temps, il faut redonner un coup de collier.

Quelques escapades en Ariège
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La route en bas me semble bien petite comme le village que j'aperçois mieux quand j'ai pris un peu d'altitude. Et là, pas de chien, Nicolas, qui me court après mais je les entends aboyer à mon passage.

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Et très vite, je peux apercevoir le col un peu plus haut mais les pourcentages sont nettement plus faibles! Dommage qu'il n'y ait pas de soleil pour mieux apprécier les différentes couleurs de la montagne. Je longe en définitif la montagne.

Quelques escapades en Ariège
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Ca y est, j'ai grimpé mes 13 kilomètres et je plonge sur Montferrier. Dans les champs, j'aperçois une retenue d'eau qui est assez séche.

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Et en descendant, j'aperçois au loin le château de Monségur qui sera ma prochaine bosse. Montferrier, pas grand monde dans les rues comme toujours. A mi traversée du village, je bifurque à droite pour partir vers mon deuxième col. Les jardinières ne sont pas encore fleuries.

Quelques escapades en Ariège
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Oh le kilométrage n'est pas trop importante mais le pourcentage, oui. C'est plus souvent du 8%. Je laisse sur la droite la montée vers la station des Monts d'Olmes. Il n'y a que cinq kilomètres à monter.

Quelques escapades en Ariège
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Et j'atteins le sommet tranquillement. Quelques touristes redescendent du château où il n'y a pas grand chose à voir puisqu'il ne reste que les murs. Et je plonge sur le village de Montségur. Un car de touristes a fait une pause sur le parking.

Quelques escapades en Ariège
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Et là, je prends un peu de vitesse en coupant parfois un peu les virages. Chut! Il ne faut pas le dire. Ca zigzague au début avant d'arriver au village de Fougax où il y a une ferme de mohairs. Tiens à la fontaine, ils ont changé l'écriteau en précisant simplement que l'eau n'est pas contrôlé.Ils ont ouvert le parapluie.

Quelques escapades en Ariège
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La fontaine de Fonterstorbes, encore un site à visiter et la montée vers Lavelanet après être passé à Belesta, par le village de l'Aiguillon, célèbre par sa fabrique de peignes à corne. Des cyclos descendent et ne manquent pas de me saluer au passage.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Lavelanet passé où un marché bat son plein. Et de belles lignes droites vont s'offrir à moi. Encore une petite bosse au niveau du village Nalzen pour plonger sur Celles et là je me permets de sortir le grand plateau. St Paul de Jarrat et La Charmille et je reviens vers mon domicile.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

C'est la route que j'ai prise à l'aller et au niveau de Mercus, je bifurque à droite pour revenir sur Arignac car la ville de Tarascon sur Ariège est bien encombrée par la foire agricole qu'il y a actuellement. La veille nous avions pu assister un super défilé dont les gens de Tarascon allaient se jumeler avec Tarascon sur Ariège. Et cette montée de quatre kilomètres pour retrouver mon domicile.

Résultat de la sortie :103kms pour 1750m de dénivelé.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Dimanche matin, j'avais envisagé de faire une randonnée organisée à Roques mais Nicolas m'invite plutôt à l'accompagner en Ariège pour monter le col de La core, pensant que le vent serait moins fort. La suite nous prouvera le contraire. On se retrouve à St Girons avec son pote Jérôme qui a été à la bourre pour passer le chercher. Résultat, on ne démarre qu'à 8H alors que j'avais prévu 7H30'. Les anciens sont plus facilement à l'heure mais Jérôme nous avoue qu'il avait festoyé au Stadium de Toulouse où l'équipe de foot avait été victorieux et était garantie de rester en première division. On est un peu en plaine avant la vraie bosse et je glisse derrière eux pour me protéger du vent car il est déjà là.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

J'ai même le loisir de pouvoir les prendre en photos, à croire qu'ils roulent cool! Moulis, lieu où nous devrions revenir si nous suivons le parcours proposé. On passe non loin de "Bellelongue", la superbe vallée qui vous conduit au Portet d'Aspet.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Et je peux apercevoir très vite les sommets qui m'attendent: Castillon où une fête des fleurs est en train de s'installer. Et l'embranchement pour monter le col de La Core n'est plus loin.

Quelques escapades en Ariège
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Et mes compagnons de route commencent déjà à quitter le coupe vent. Pour sûr, ils ne vont pas avoir froid. Et je commence à deviner le sommet. Les 7 premiers kilomètres sont largement gérables puisque la moyenne ne va pas plus haut que 6%.

Quelques escapades en Ariège
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Et ces quelques villages que je surplombe rapidement en gardant une bonne cadence à mon niveau. Les maisons avec leur toit d'ardoise, typique pour les Pyrénées. Le soleil ne perce pas pour l'instant mais on ne ressent que très peu le vent à certains passages.

Quelques escapades en Ariège
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Et cette église typique d'Aret mais le cliché est plus intéressant sur l'autre face. Et toujours ce sommet qui est encore loin!

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Là, je viens de franchir le 7ème kilomètre et les pourcentages commence à être plus important car les panneaux sur les bas côtés annoncent des pourcentages à plus de 7%. Et là, je sors le petit plateau pour ne pas me tuer. Des sources coulent un peu partout car il reste encore de la neige sur les hauteurs.

Quelques escapades en Ariège
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Je passe non loin du lac de Bethmale que je fais que deviner car le soleil n'est toujours pas là. Mais pas question de m'arrêter, le sommet est encore à quatre kilomètres.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Les lacets sont bien présents maintenant qu'on s'approche du sommet et le village en contrebas est bien petit.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Il ne me reste plus que deux kilomètres à franchir quand Nicolas arrive à ma rencontre pour me dire que c'est l'enfer au sommet et qu'il ne veut pas remonter comme prévu au départ. Donc la sortie est écourtée car il désire revenir de suite dans la vallée. Nous attendons l'arrivée de Jérôme pour poursuivre notre descente.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Après cette déception que nous avons eu de ne pas pouvoir continuer notre périple en toute sérénité, Jérôme et moi, nous dévalons la pente que nous avons monté quelques heures avant, tambour battant. J'arrive même à atteindre un court instant les 71kms/h mais avec une vue dégagée car des automobilistes montent encore.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Nous découvrons sous un autre jour les villages dépassés. On est bien dans le Couserans! Je laisse Jérôme attendre Nicolas qui doit descendre avec la plus grande prudence comme d'habitude. Le long du cours d'eau les pêcheurs nombreux sont en quête d'une pêche miraculeuse. Et pour ma part, j'ai sorti le grand plateau car le circuit est très roulant dans ce sens.

Quelques escapades en Ariège
Quelques escapades en Ariège

Dans le village de Castillon , cette fois-ci je suis détourné car la fête aux fleurs bat son plein. Une belle bosse à travers la ville avant de retrouver St Girons. Au passage, une marque d'une ancienne présence romaine avec cette butte dont je ne connais pas véritablement la signification.

Résultat la sortie qui se termine par un kilométrage de 58kms pour 900m de dénivelé alors que nous aurions dû faire 73kms pour 1470m de dénivelé. On fera mieux la prochaine.

Ainsi se termine ma semaine ariégeoise avec trois sorties mais la semaine prochaine sera bien différente puisque le pluie est annoncée. A chaque jour suffit sa peine!

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Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Publié le par lariegeoise

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

Mercredi matin, (Depuis plusieurs jours, Philippe m'avait proposé de faire en sa compagnie, son 200kms du mois pour son challenge DUDEAUDAX), je pars très tôt en planifiant le GPS de ma voiture pour me rendre chez Philippe. Mais je positionne la ville de Toulouse en destination au lieu de Blagnac. Résultat je me plante car il y a la même rue à Toulouse. Bref je me rends compte de ma bévue et je rectifie le tir. Mais j'arrive à l'heure convenue chez lui. Bon je monte mon vélo et je finis de me préparer. Aujourd'hui, j'emmène un sac à dos, pas toujours confortable à porter car ça te garde de la chaleur dans le dos. Mais avec la température actuelle, pas trop grave. Et puis, il faut prendre le casse-croûte pour la pause de midi. 200kms ne peut se faire sans essence. On n'est pas encore électrifié! 7H15', nous partons déjà à bonne allure. J'ai toujours un peu de mal pour démarrer à fond. Les anciens, c'est plutôt diésel, non? Passage en ville avec toujours de la circulation malgré que Philippe a modifié quelque peu le parcours de départ pour éviter au maximum cela. On va partir vers Fenouillet, Seilh pour remonter vers le nord, plus exactement jusqu'à Montauban. Pour le début, je reconnais le circuit qu'il m'a fait connaître lors d'une dernière sortie. Le bitume n'est pas terrible mais pour l'instant, il n'y a pas de vraies bosses.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

On passe de l'autre côté de la Garonne que l'on laisse à notre gauche. Castelnau d'Estrétefonds, Saint Rustice et nous passons dans un autre département, le Tarn et Garonne. Si le panneau nous l'indique, les immatriculations des voitures aussi, le 82. Pas de pluie comme on le craignait au départ, par contre un plafond bas mais pas de vent. Le météo est en notre faveur car il vaut mieux ne pas avoir trop chaud pour un tel périple. On laisse Grenade de côté et nous ne faisons que traverser de petits villages où on ne voit guère de piétons. Seul les voitures sont bien là.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Grisolles et on roule le long du Canal du Midi que l'on retrouve quelques temps. Bon quelques petites bosses de temps en temps mais rien de méchant. Juste de quoi s'échauffer. Et le bitume toujours autant en mauvais état. Il faut dire que maintenant les départements mettent des rustines sur les chaussées au lieu de vraies réparations. Et toujours ma crainte de crever!

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Dieupentale, et toujours ces clochers murals. Très caractéristiques dans le sud. Je me laisse parfois distancés par Philippe qui ralentit souvent pour me permettre de revenir à son niveau.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Montbartier, Philippe commence son streap-tease en enlevant son gilet fluo. Moi j'en profite pour m'alimenter. Montauban n'est plus qu'à une dizaine de kilomètres.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Bressols et on va arriver à Montauban après être passé au dessus de l'autoroute. On va faire pas mal de zig zag dans la ville et son GPS commence à lui faire quelques soucis. On passe à côté de grands pavillons du site touristique d'Ingres, peintre natif de la ville. Je n'avais jamais vu ce site. Le Tarn coule au dessous du pont que nous parcourons quelques temps. Et nous arrivons à sortir de la ville sans encombre pour prendre la direction de Gaillac.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Et là, le paysage est tout à fait différent. Si avant nous avions droit à une ballade de santé, là, on doit sortir ses "tripes" pour ce circuit bien accidenté où on n'en voit pas la fin. On a déjà franchi plus de 50 kms. St Martial est notre premier village et nous empruntons une route pratiquement parallèle à D999. Mais là, nous avons pas trop de circulation et les routes sont larges.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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St Amans et toujours ces bosses à répétition. Philippe me rassure en me précisant que ces vraies bosses on les aura jusqu'à Gaillac. Je me dis que Philippe a changé sa façon de rouler sur ce style de parcours puisqu'il ne s'arrête plus à chaque 50 kms. Pas grave, on ne progressera que plus vite. Et toujours pas trop de vent.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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On fait une incursion dans le Tarn pour revenir brièvement dans le Tarn et Garonne. On passe à Salvetat sans voir la source pour autant. Donc le nom ne coule pas de source! Puis premier souci pour Philippe avec son GPS qui nous laisse descendre une belle côte à Montclar de Quercy pour la remonter ainsi. C'était pour faire un peu plus de dénivelé. Bon ça y est le GPS nous dit qu'on est sur le bon chemin. Et on veut que j'en acquiers un! Lol!

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Par ces routes plus que vallonnées car parfois on n'en voit pas la fin et bizarre, les descentes sont moins longues que les montées. Philippe m'encourage et ne manque pas parfois de se retourner pour voir si je suis. On est presqu'à mi chemin entre Montauban et Gaillac. Le paysage est toujours aussi magnifique et le vert est plus que présent. Manque encore un peu le soleil. Et ces fermes typiques de la région. On est dans le Quercy avec leurs tours carrées à l'angle des maisons.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Et on passe dans le Tarn. Il persiste encore les anciennes bornes délimitant les départements. Les routes sont toujours en très bon état. Il faut dire qu'il vaut mieux car c'est une route très circulante.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Si l'on voit sur les bas côtés des villages perchées, on croise d'autres cyclos qui sont deux au plus, voire quelques anciens! Ils ne manquent pas de nous saluer au passage. Autre chose que les toulousains qui manquent de le faire. Et pourtant le vélo est tout de même une grande confrérie, non!

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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On commence à rencontrer des champs à la terre très rouge qui donne au vin de la région, ce goût du terroir. Et oui, nous ne sommes plus loin des vignobles de Gaillac. St Martin sur Vère qui porte le nom du cours d'eau passant, nous approchons des 100kms. Philippe promet de faire bientôt une pause casse croûte! On n'ira pas jusqu'à Gaillac pour cela.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Nous approchons de Castelnau de Montmirail dont le nom est connu des visiteurs et cette fois-ci, ce sera nous. La pause est décidée dans le centre du village ou presque, parce que nous resterons non loin de la route prévue. Nous avons atteint les 100kms et nos montres indiquent midi. On ne peut pas être plus précis.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Nos vélos aussi vont être contents de faire une pause. Nos sacs à dos vont vite se vider. J'avoue que la faim commence à se faire sentir mais pas trop s'alourdir car nous ne sommes qu'à mi-chemin.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

On s'accorde une demie heure de pause et pour la technique on la fera plus tard, dans un petit chemin sur la route. Inutile de vous dire que c'est encore vallonné! Au loin le village s'éloigne mais la vue est toujours aussi belle.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Au loin, nous apercevons un magnifique village planté sur les hauteurs dont nous ne connaissons pas le nom mais David pourra peut-être nous le préciser. Est-ce Mauriac? Dommage de ne pas prendre le temps pour le cliché. Nous descendons tambour battant vers Gaillac où nous croisons les vignes sur les coteaux. Je vous recommande ce vin délicieux qui a vraiment le goût du terroir. Albi, n'est pas loin mais ce n'est pas notre destination aujourd'hui.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Nous arrivons en ville et inutile de vous préciser que le GPS va encore nous causer un détour mais très vite on retrouve la route. Juste le temps qu'il se remette d'aplomb car il sait nous dire quand on est hors parcours. On retrouve le cours d'eau : le Tarn. Dommage qu'on ne prenne pas le temps de voir d'un peu plus près, la ville.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Et si à Brens, on s'écarte de la route à grande circulation, on la retrouve bien vite pour nous mener en direction de Graulhet que nous n'atteindrons pas. David nous avait indiqué une route moins fréquentée mais je crois que cette fois-ci , il y a mal donne car là, ça roule au maximum. Mais la route est large et les automobilistes savent s'écarter en nous dépassant. Nous passons pas loin de Técou et Labaissières, villages que nous ne faisons qu'apercevoir.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Et nous n'arrivons pas jusqu'à Graulhet puisque nous tournons quelques kilomètres avant pour prendre une route plus bucolique à droite. Inutile de vous dire que le GPS va encore nous causer des soucis. Ou si peu! Lol! On est toujours prêt à faire quelques kilomètres de plus. Moi, j'essaye de me fier au plan que j'ai sorti depuis openrunner mais là, j'ai beaucoup de mal à suivre! Busque avant de revenir sur la D631 qui est bien utilisée par les camions. St Gauzens est là aussi, le GPS cherche! Bon on a pris une route sympa pendant quelques temps. Mais il y a quand même des voitures qui viennent nous dépasser.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Et là, on découvre, un moulin en contre bas où le cours d'eau Dadou coule. Comme quoi, il y a de superbes points de vue. Comment on arrive à Ambres, je ne sais vous le dire tant nous avons tourné. St Jean de Rives, lieu touristique, mais nous ne nous attardons pas et le parc floral on n'a pas temps de le voir. Et le soleil est vraiment revenu.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Giroussens, et nous arrivons sur des routes plus fréquentées.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Nous zigzaguons pas mal en ville pour arriver à Saint Sulpice La Pointe. Et nous croisons toujours des cyclos qui sont de plus en plus nombreux.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Et nous retrouvons des routes plus tranquilles. Mézens et nous allons revenir dans notre département La Haute Garonne.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Tiens, une horde de cyclos, un club qui se fait sa sortie de la semaine mais ils roulent tranquilles! Et nous arrivons à Buzet sur Tarn, un lieu que j'ai découvert dernièrement.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Et nous passons au dessus du Tarn par ces ponts caractéristiques. Nous voyons en contre bas les vestiges de l'ancien bon. L'église du village surplombe la ville.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Un dernier regard sur ces beautés et je vais me retrouver dans des lieux que j'ai traversé lors de diverses randonnées les jours précédents. On se dirige vers Paulhac pour retrouver des routes plus tranquilles. On approche de la fin de notre parcours puisque nous ne sommes plus qu'à 30 kilomètres du lieu de départ.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Nous traversons la forêt de Buzet qui nous offre ses deux belles bosses. Et bien des villages mais je fais confiance à Philippe et son GPS car je suis bien incapable de retrouver ma route. Le GPS fait aussi la même chose. De quoi perdre la boussole. Il nous faut contourner la ville dont les accès nous sont proposés sans cesse.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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Une fois de plus nous trouvons des routes un peu perdues avant de retrouver la circulation de la ville. Villariès, Labastide St Sernin, encore des routes tranquilles mais pour combien de temps car la ville n'est plus loin. Le GPS nous indique le temps qui nous reste à rouler. Encourageant, non, après tant d'heures passées sur le vélo.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe
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St Jory, le clap de fin s'annonce mais nous retrouvons de plus en plus de voitures et nous sommes obligés de faire des breaks aux feux tricolores. Nous passons aussi de plus en plus dans des zones industriels. Et là encore, le GPS nous fait des siennes, nous disant que nous sommes hors circuit alors pas du tout. Mais Philippe sent l'air de l'arrivée qui semble être proche et décide de passer outre les indications du GPS. Il est même allé à consulter son téléphone. On n'arrête pas le progrès. J'avoue que j'ai hâte d'arriver, même si je ne ressens pas spécialement la fatigue, mais une lassitude de ne pas trouver directement ma route. J'avoue qu'heureusement que Philippe est là car je serai incapable de trouver la route du retour.

Mon premier 200 après des lustres!!!! avec mon ami Philippe

On se paye même le luxe de longer une fois de plus le canal du Midi. Un peu de rêve pour nous récompenser d'avoir réalisé cette sortie. Seilh et Blagnac n'est plus loin. Beaucoup de sens giratoire dès qu'on arrive en ville. Et délivrance, on arrive à notre point de départ.

Fin de la sortie qui aura été de 203kms pour 1369m de dénivelé pour plus de 9H sur le vélo!

Philippe me propose de monter chez lui mais je préfère rentrer de suite car j'ai hâte de prendre une bonne douche réparatrice. Merci Philippe et excuse moi de m'être sauvé si vite. A un prochain 200kms qui sera tout autre je pense mais peut-être sera-t-il en Ariège.

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Randonnée de Fonsorbes

Publié le par lariegeoise

Randonnée de Fonsorbes

Dimanche matin, à l'aube, je pars pour retrouver les cyclos qui veulent participer à la randonnée de Fonsorbes. Jean-Michel et Nicolas m'en avaient parlé et je savais que cela me permettrait de connaître un coin qui m'était encore inconnu à ce jour. Nicolas doit venir avec ses potes de club de Seysses et Jean-Michel lui de son côté doit participer à la Castraise en hommage à son ancien pote de Balma, décédé tragiquement une semaine plus tôt lors d'une reconnaissance vélo. Comme quoi, le vélo est un sport encore dangereux et difficile à ce jour. 7H15', je tourne un peu en voiture dans Fonsorbes pour trouver le lieu exact. Bref, je trouve dès que j'aperçois le centre commercial qui en est proche comme le disait l'info. Je passe payer ma cotisation comme à chaque fois et très vite, je reviens à mon véhicule pour préparer mon vélo.

Pas mal de cyclos sont déjà arrivés mais je n'attends pas le départ d'un bon nombre d'entre eux car en définitif, j'ai décidé de faire le circuit de 91kms, sachant que je pourrai retourner à mon domicile pas trop tard.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Bon, dans quelle direction, dois-je partir? Déjà le premier hic de cette randonnée. Désolé Messieurs les organisateurs, mais pour celles que j'ai faites dans le passé, c'était mieux organisé. Bref, je vois un couple de cyclo partir. Je me décide de partir avec eux comme le parcours est commun au départ pour les circuits vert, bleu et rouge. Le mien est le rouge. Bon, pas de bol, le plafond est vraiment bas et quelques gouttes tombent. Mais pas de quoi noyer son homme. Et très vite, je me retrouve tout seul, il faut dire que mon départ a été assez matinal puisqu'il a été à 7H20'. Nicolas ne doit arriver qu'à 8H à la concentration. Je le verrai peut-être lors de mon périple. J'aperçois un renard qui traverse la route rapidement mais très vite, il disparaît dans les cultures. Fontenilles, Bonrepos, pour l'instant, le fléchage est bien présent. Seulement pour voir si je suis dans la bonne direction, je dois pratiquement m'approcher des pancartes.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Quelques petites bosses par ci , par là mais rien de bien méchant pour l'instant et le bitume est en bon état. Tiens, une aire de repos en face d'un superbe panorama. Bon, un peu raté aujourd'hui, car le soleil n'est vraiment pas présent malgré ce que nous avez prévu la météo.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Je me retrouve sur des routes assez étroites mais la circulation est assez absente. Tiens, une voiture des organisateurs qui me dépasse plusieurs fois. Il vérifie si les fléchages sont toujours en place. Mais rien au sol, comme certains organisateurs le font. Auradé, pour l'instant, tout va bien. Je reviens quelque temps sur une route plus fréquentée puisqu'elle va à Samatan, lieu qui sera celui du ravitaillement plus tard, avant de retrouver bien vite une petite route.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Et cette fois-ci, c'est une biche qui traverse la route. Malheureusement, je l'aperçois trop tard et je n'ai pas le temps de dégainer mon appareil photo. Dommage! Ah quelques pentes arrivent. Le temps se maintient, donc pas de pluie.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Marestaing, ça y est, nos circuits vont commencer à se scinder. Encore une fois, la pancarte, c'était limite et toujours pas de cyclos qui me rattrapent. Et toujours cette purée de pois dans la campagne. Et là, la galère commence pour moi car je n'ai pas retrouvé de fléchage. Et pas d'autre cyclo. Je vais donc rouler à l'aveugle en essayant de me repérer avec le plan que j'ai pris au départ. Et là, il est aussi limite car les noms des villages sont à peine lisible sur le plan. J'aurai dû tirer celui-là sur "openrunner" avant de partir de chez moi. La prochaine fois, je serai plus prévoyant. Mais je vais bien m'en sortir. Go, go, JP!

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Les bosses conséquentes commencent à être un peu plus présentes comme les plans d'eau qui ne sont pas loin des fermes. Les bords des routes sont limités par de superbes lilas, tous en fleurs. L'odeur est bien présente. Dommage que le soleil ne soit toujours pas là. Castillon Saves je ne vois aucun fléchage pourtant d'après le plan je suis dans la bonne direction.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Frégouville, Maurens, je suis encore sur la bonne piste. Et c'est là que cela allait se compliquer. Je continue tout droit alors que j'aurais dû revenir en direction de la route qui mène à Samatan. Première erreur de ma part, mais il parait que je suis un spécialiste. Je file sur Gimont par des routes assez bosselées et toujours pas de cyclo. Normal, je ne suis pas sur la bonne route.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

A Gimont, ne voyant pas la direction de Samatan, je décide replonger vers le sud comme l'indique le plan. Je suis sur la D4. Et un peu plus bas, je pique à gauche sur Lahas et Cazaux Saves. Bon là, je vais bien rencontrer des cyclos. La direction de Labastide Saves me dit que j'ai certainement retrouvé ma route. Et là, je vois passer un groupe de cyclos. Bon, je ne vois toujours pas la direction de Samatan, mais ça doit être la bonne direction. Je décide de les suivre, pendant quelques temps car ils jouent les avions. Imaginez! Un cyclo de Seysses (un moustachu!) arrive à mon niveau et nous allons faire route commune jusqu'au point de ravitaillement qui n'est plus très loin. J'espère que la fin du périple se fera dans de meilleurs conditions. Et je me dis que l'espoir fait vivre!

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Samatan, j'arrive au ravitaillement et je mange quelques morceaux de chocolat et de pain d'épice avant de repartir. Je ne veux pas rester longtemps sur place car je préfère rester sur l'influx nerveux. Je suis un cyclo qui lui aussi râle comme moi sur le fléchage. Comme quoi, je ne fais vraiment pas une idée fixe sur ce type de direction. Pas la trace de Nicolas. Pas grave, je ne pense qu'à repartir. On trouve enfin une flèche directionnelle à un carrefour mais bêtement, je décide de suivre un groupe de cyclo qui filent à gauche. Et pourtant Jean Michel m'avait prévenu de ne pas suivre systématiquement des cyclos car il y a parfois des groupes locaux qui n'ont rien à voir avec la randonnée. D'ailleurs, Messieurs les organisateurs, une seule flèche ça fait un peu juste. Et très vite, je m'aperçois que l'autre cyclo s'est planté aussi, et un autre cyclo qui passe à la même réaction que moi : on est sur un mauvais parcours. Au croisement, il aurait fallu tourner à droite et non à gauche! M.....!

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

Je suis sur D632 qui mène à St Lys. Là, elle est assez fréquentée et je m'arrête plusieurs fois pour voir où je peux récupérer un parcours. Mais avec juste le plan de départ, ça fait un peu juste pour m'y retrouver. Ah, ça y est, avant Bragaynac, je change de département et je quitte le Gers pour revenir en Haute Garonne. Je vais bien me retrouver.

Randonnée de Fonsorbes
Randonnée de Fonsorbes

St Foy de Perolières, je fais des demi-tours ne retrouvant pas vraiment la bonne direction, et dans le village, je me décide à interpeller un piéton pour essayer de retrouver la bonne direction de Cambernard qui est à peine lisible sur le plan. Bref après avoir descendu et remonté une pente, je suis la bonne direction, quittant la route principale de St Lys, beaucoup plus fréquentée.

Randonnée de Fonsorbes
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Et là, j'ai un peu lâché les chevaux car j'ai le vent un peu plus favorable car jusqu'à il ne m'a pas été utile, disons même le contraire. St Clar de Rivière, ne voyant toujours pas de cycliste malgré que je dois retrouver le parcours vert, le plus soft, je m'arrête encore pour demander ma route à un passant. Et là, youpi, vers Labastidette, j'aperçois d'autres cyclos à qui je demande si je suis sur la bonne route pour rejoindre Fonsorbes. Ca y est, c'est tout bon et j'accélère au maximum apercevant cette fois-ci, la bonne direction sur des panneaux routiers.

Randonnée de Fonsorbes
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Bon, ça tourne un peu mais le fait que je sais que je ne suis pas loin, me motive au maximum. Ca y est, j'arrive au village après une dernière bosse. Le parking est plein de cyclos qui papotent. Moi je préfère ranger mon vélo pour rejoindre mon domicile.

Cela aura été un parcours de 87kms pour 904m de dénivelé. Ca aurait été plus top pour moi si je n'avais pas galéré dans les directions. Enfin, j'aurai découvert un autre coin des environs de Toulouse. Toujours pas trace de Nicolas mais le soleil est revenu et ça c'est l'essentiel.

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Mes premiers "vrais" cols!

Publié le par lariegeoise

Mes premiers "vrais" cols!

Mercredi matin, je me lève très tôt parce que je dois retrouver quatre cyclos à Aspet, lieu mythique qui est en prémisse des cols du Portet d'Aspet et de Mente. Inutile de vous dire que Nicolas nous avait préparé depuis plusieurs jours un parcours de "ouf" pour une première en montagne. Bon on ne doit faire que 92kms, dixit Nico avec 2200m de dénivelé. J'avoue que cela faisait bien longtemps que je n'avais pas gravi un tel dénivelé. Rendez-vous pris à 7H30 à Aspet sur le parking du terrain de sport du village. Jean-Pierre, ami de Nicolas est le premier arrivé. Je le suis de peu, avant Nicolas et Jérôme qui ont fait voiture commune. Philippe complète le groupe très vite. Les premiers tours de roue sont prévus pour 8H et un échauffement nécessaire car la plus grosse bosse est prévue d'entrée : le col de Mente qui a été souvent le passage des cyclos des Tours de France.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Très vite, nous sommes prêts. Nous n'attendons plus que Philippe qui ne se souvient plus qu'il vient de regonfler ses pneus. Nous aurons déjà un comique dans la bande.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Très vite, je lance le départ, toujours impatient de commencer l'aventure. Mais je sais à l'avance que je vais être à la traîne à un moment donné. Il ne faut pas oublier que mes compagnons de route pourraient être mes enfants. Mais ils vont être sympas avec "papy"! On file à droite du camping et on va pouvoir voir les premiers sommets qui nous tendent les bras.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

La neige est encore présente sur les sommets mais on ne la rencontrera jamais car elle est beaucoup plus haut que les sommets que nous allons franchir. Jean-Pierre et Jérôme vont très vite faire équipe en tête et dans la première montée, je vais me faire un peu décramponné. Et comme d'habitude, pas question pour moi de me mettre dans le rouge. Jérôme découvre les Pyrénées et il ne va pas être déçu!

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Ouf, les cols sont ouverts mais on laisse sur la gauche la montée du Portet d'Aspet qui a été témoin il y a déjà bon nombre d'années, de la chute d'un champion olympique Casartelli qui a entraîné sa mort lors d'une étape d'un Tour de France. La région a érigé une stèle à son nom, et tous les ans une cyclosportive a été créée en souvenir de lui. Une montagnarde, bien sûr, partant de St Girons.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

On ne vient de parcourir qu'une dizaine de kilomètres, le nécessaire pour un échauffement minimum. Mais très vite, la vraie bosse va être là, déjà au passage du village de Boutx. Philippe et Nicolas m'ont attendu un peu comme ils le feront à chaque intersection si je suis à la traîne! On redescend quelque temps avant d'attaquer le morceau dur. 11kms à gravir à 7% de moyenne. Et comme il y a quelques descentes, vous vous doutez que certaines pentes sont largement au delà de 7%!

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Ma crainte de ne pas pouvoir passer mon petit plateau est très vite envolée, tout comme mon avancée en danseuse qui est monnaie courante pour moi. Je regrette de ne rouler qu'avec mon acier qui est mon mulet en hiver. Et c'est certainement pourquoi je vais le payer en fin de parcours.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Et très vite, je me retrouve tout seul, apercevant au loin Philippe qui monte au train car pour lui aussi c'est une première. En regardant en arrière, je m'aperçois que je m'élève très vite. Et là, nous n'avons pas les mêmes encouragements qu'en Ariège car aucun panneau indicateur n'est placé sur le bas côté pour nous signaler les kilomètres franchis. Je ne peux donc que me baser sur les kilomètres indiqués par mon compteur. Passage par le village de Bouxt où rien ne bouge. Quelques voitures descendent du col à petite vitesse, tout comme un camion chargé de troncs d'arbres. il vaut mieux que ses freins ne lâchent pas.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Et je profite de quelques lacets pour m'alimenter car il vaut mieux ne pas avoir de crampes dans cette bosse, sinon, c'est l'arrêt car cette montée ne pardonne pas. Ah, le seul panneau que je rencontre lors de ma montée, c'est celui qui m'indique je suis à trois kilomètres du col. Et ça, c'est tout de même encourageant. Mais j'aurai aimé avoir mon carbone! Nicolas nous a quitté depuis un bon moment pour rejoindre Jean-Pierre et Jérôme, ses potes du club de Seysses.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Et oui, ils sont déjà en haut depuis un bon moment mais qu'importe on les retrouvera! Et voilà-t-il pas qu'ils reçoivent une bonne averse au sommet. Résultat ils descendent vers St Béat car ils ont froid. Nous, Philippe et moi, nous avons ressenti quelques gouttes sur notre visage en montant mais rien d'affolant. Résultat on est un peu en colère car ils ne nous ont pas attendu. Bref, on aura peut-être une explication plus tard si on les retrouve!

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Et nous, pendant ce temps, on continue à monter, apercevant au loin les différents virages que nous avions passés. Donc personne en haut, reste plus qu'à descendre. Comme c'est le premier col, nous faisons pas vraiment de pause.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Ah si, Philippe prend le cliché habituel de son bike en haut du col avant que l'on plonge dans la vallée avec pas mal de virages et une pente beaucoup plus soutenue. Bref, on ne peut pas encore vraiment se lâcher mais j'arrive tout de même à un moment atteindre les 61kms/h. Mais il y a mieux. Je fais un break au début de la descente pour photographier cette plongée que nous faisons et la vue sur St Béat. Et là, les freins doivent être solides.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

8kms plus bas, nous arrivons à St Béat pour passer dans le village, afin d'éviter la circulation de la route qui vient d'Espagne. Et pas trace de nos compagnons. Tant pis, on continue et Philippe connaît le parcours puisque nous nous dirigeons vers la montée du col des Ares. Un col que je connais bien car je l'avais escaladé avec Philippe dans le passé.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Philippe passe avant de monter le deuxième col, un message à Nicolas pour lui préciser où nous sommes. Pas de bol, il est sur répondeur. Peu importe on continue, tout en râlant car ce n'est pas ce que nous avions prévu comme façon de sortie en commun. Tiens, le panneau d'usage pour la montée.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Vue sur la vallée à la traversée du dernier village avant le col. Un arrêt avant, pour des travaux. On est prudent et on attend le feu orange. Je suis resté sur le plateau moyen car les pourcentages ne sont pas aussi importants que dans la montée du col de Mente.

Mes premiers "vrais" cols!
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Enfin la pancarte d'usage pour la signalisation du col à trois kilomètres. Le village en contre bas est très vite tout petit. C'est là qu'on se rencontre que l'on progresse dans la montée.

Mes premiers "vrais" cols!
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En définitif, les trois fugitifs sont déjà en haut quand nous arrivons. Entre temps, ils s'étaient fait leur petite "selfie"! Lol! Bref, ils viennent à ma rencontre quand Philippe les a rejoint au sommet. Bien sûr, ils ont ma question d'usage ; "pourquoi vous ne nous avez pas attendu en haut du col de mente". Bref, ils nous précisent qu'il pleuvait une fois en haut, et avaient peur de prendre froid, donc ils ont préféré rejoindre la vallée.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Nous faisons un break à ce sommet sachant qu'il ne faudrait pas trop traîner toutefois pour éviter de se refroidir. Le soleil commence à sortir mais ce n'est pas encore la grosse chaleur car nous sommes abrités. Philippe a pris son cliché d'usage comme à chaque sommet.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Donc très vite, nous allons plonger vers la vallée. Moi, je me lâche au maximum car la route est facile. Nicolas descend comme d'habitude très prudemment. Je me demande tous les combien de kilomètres, ils doit changer ses freins! Lol!

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Au premier croisement, toute l'équipe fait un break en attendant Nicolas qui descend prudemment comme d'habitude. Philippe nous précise que Nicolas veut aller chercher plus haut la montée du col de Larrieu par le côté le plus dur. Comme quoi, Nicolas ne nous épargne pas pour une première sortie. La déviation vers Arbon sera déjà une belle surprise car si la montée n'est pas trop longue, elle atteint à un moment les 19%.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

A un moment même je suis obligé de mettre pied à terre car j'ai omis de passer mon petit plateau et vers la fin de la bosse, je ne suis pas épargné. Dans le village Philippe et Nicolas m'attendent et on continue à traverser des villages pour être dans le bon sens.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Et après cette déviation, on retrouve une belle descente. J'évite d'être derrière Nicolas car il est toujours accroupi sur ses freins. A certains villages ou intersection, Jean-Pierre et Jérôme nous attendent ne connaissant pas véritablement la route et surtout qu'à chaque fois, ils voient la direction d'Aspet.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

On est dans la vallée et on est loin d'imaginer que les quinze derniers kilomètres seraient terribles. Je me rends compte qu'on prend la route que j'avais prise en voiture le matin. Mais nous quittons plusieurs fois, la route qui voudrait nous ramener directement à Aspet.

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Philippe qui sait que je commence à faiblir sérieusement car depuis la vallée, j'ai les cuisses qui me brûlent, m'attend plus ou moins, surtout à chaque intersection. Mais dès qu'on attaque la vraie montée du col de Larrieu qui sera le côté le plus dur, Nicolas nous abandonne pour rejoindre ses potes. Et moi, je suis même obligé de m'arrêter pour boire car je suis mort! Et pourtant nous ne sommes plus qu'à 10 kilomètres du but final. Et on n'en voit jamais la fin. Terrible pour moi. Comme quoi, c'est bien le col de trop pour une première!

Mes premiers "vrais" cols!
Mes premiers "vrais" cols!

Ca y est, je vois le sommet et la délivrance pour moi. Philippe aura pris son cliché d'usage!

Mes premiers "vrais" cols!
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Il ne nous reste plus qu'à plonger sur Aspet sur quatre kilomètres.

Une belle sortie mai très dure sur la fin, tout au moins pour moi. Les bosses auront un peu eu raison de mes forces.

92kms pour 2200m de dénivelé. Peut-être pas mal pour une première!

Nicolas nous offre des bières qu'il avait mises précieusement au frais. On mange quelque peu après cet effort et on se change car la chaleur a commencé son travail de sape sur nos corps.

Belle sortie Nicolas et merci pour l'organisation. A refaire mais peut-être en Ariège.

C'était une belle première même si tu m'as tué! Lol!

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