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Finies les vacances........

Publié le par lariegeoise

Finies les vacances........
Finies les vacances........

Et pourtant les retraités ne disent-ils pas qu'ils n'ont plus de vacances! Snif!

Mais moi tout simplement, je veux dire que j'arrête de me balader et que je me raccroche à mon destrier pour m'accorder de belles ballades comme le soleil est à nouveau de la partie. D'ailleurs est-il vraiment parti. Donc à moi, ces chevauchées vers ces sommets ariégeois. Mais bon courage à tous les écoliers comme aux profs qui reprennent le chemin de l'école.

Bon, là, le jour se lève de plus en plus tard et il me faut attendre 7H pour démarrer mon périple. En conséquence, le nombre de kilomètres parcourus va devenir de plus en plus court à moins que je retrouve le club le samedi après midi. A voir si un groupe 2 se forme.

Direction Foix par les deux bosses d'Amplaing. Et oui, mon cher Didier, j'ai encore des forces pour monter ces deux bosses à 13%! Bon pour les scores cette année, ce ne sera pas terrible après pratiquement 4 mois sans rouler. Mais Est-ce important? Je passe à côté du lieu de festivité de Montoulieu, fief de mon ami Didier. Et oui, ils ont décidé de faire la fête à tous les ponts du diable sur notre bon territoire. Et à priori, cela a été une belle festivité. Bon, ce n'était qu'un court arrêt!

Finies les vacances........
Finies les vacances........

Je passe à Ferrières, pensant voir mes amis Pierre et Patrick qui doivent faire un périple montagnard pour se tester en vue de la Casartelli, Cyclo-sportive organisé par l'association de St Girons. Mais je passe beaucoup trop tôt. Un quart heure de trop! Avant l'heure, c'est pas l'heure... Tant pis, je les verrai à un autre moment. Je monte vers Vernajoul et là, enfin, la route est bien calme car les estivants sont repartis au boulot. L'Ariège va retrouver son calme. Je monte vers Labouiche par cette route qui m'offre un faux plat montant. Mais pour la reprise, cela me convient largement.

Finies les vacances........
Finies les vacances........

Et je croise mon premier cycliste et lui, il me salue au passage. D'ailleurs, lors de ma reprise, tous les cyclos que je croise, me saluent. Des ariégeois certainement! Et pas mal de filles, comme quoi, elles s'y mettent. Montée vers le Pas du Portel avant de plonger sur Patau.

Finies les vacances........
Finies les vacances........

Je veux faire court pour mon démarrage et je reviens vers St Jean de Verges. Un circuit à la Patrick mais pas à la même vitesse! Avant d'arriver à Foix, je retrouve d'autres cyclos qui roulent tranquillement. Je reste un peu derrière eux, le temps de me ravitailler un peu, je les salue au passage et je file vers Tarascon.

Finies les vacances........
Finies les vacances........

Montgailhard, La Charmille et je retrouve d'autres cyclos. Et oui, nous sommes dimanche matin, donc normal des sorties avec des copains. Moi le mien, Didier, doit dormir après la fête près de son village, dans les bras de sa belle Claudine. Et pour le club, ils ont promis de faire un deuxième groupe qui ne fait pas la course à partir de septembre. Donc j'aviserai! Et Tarascon s'approche.

Finies les vacances........

Comme j'ai fait un circuit assez court, je monte plus facilement ces fameux kilomètres en montée pour arriver à mon dommicile.

Résultat de la sortie : 72kms pour 750m de dénivelé. Pas trop mal pour une reprise en mains.

Finies les vacances........
Finies les vacances........

Mardi, j'essaye de reprendre mon rythme de sortie : une tous les deux jours, et cette fois-ci je vais m'accorder un peu plus de bosse. Mais là, je ne monte pas vers Amplaing mais après être passé par Arignac, je plonge sur Mercus pour retrouver St Paul de Jarrat par Charmille. J'adore ce lever du soleil. Et oui, le jour se lève à peine mais le soleil va être là. Mais la température est un peu fraîche à cette heure.

Finies les vacances........
Finies les vacances........

Et oui, j'ai décidé de monter en premier le col de Lauze. Un petit col sympa, pas trop haut, un 1000m. 15kms pour y arriver mais la vraie difficulté est les 5 premiers kilomètres à 6/7% de moyenne. Et après des montagnes russes.

Finies les vacances........
Finies les vacances........

Un peu plus loin, je peux apercevoir le village qui sera la fin de la vraie difficulté, de Freychennet. Les gravillons sont absents pour une fois malgré les orages qui ont sévi ces jours derniers. Et dans le village, seul un chat est le maître au milieu de la chaussée. Comme quoi, c'est vraiment un village tranquille!

Finies les vacances........
Finies les vacances........

Quelques cultivateurs viennent s'occuper de leurs bêtes qui n'arrêtent pas de beugler. Comme quoi, elles connaissent l'heure. Sans oublier les clochettes des moutons qui traînent dans les pâturages. J'adore toujours ce panorama qui me permet de voir tout à tour le village.

Finies les vacances........
Finies les vacances........

Et j'arrive au sommet après avoir franchi sans grosse difficulté les différentes bosses. Et le ciel est encore un peu plombé. Je viens de contourner la montagne pour me retrouver sur un autre versant.

Finies les vacances........
Finies les vacances........

Et je me lance dans la descente qui est plus courte que la montée mais par une suite de zigzags prononcés. J'aperçois au loin le château de Montségur que je ne retrouverai pas pour une fois. Traversée du village de Montferrier dont la rue principale est assez étroite. D'ailleurs je préfère mettre le pied à terre quand je croise une camionnette. Puis rapide descente vers le village de Mont d'Olmes pour tourner à gauche et retrouver la route principale de Foix/Lavelanet. Pas trop de circulation mais je me montre prudent. Au loin, je commence à apercevoir le village de Roquefixafe.

Finies les vacances........
Finies les vacances........

Quelques cyclos en déroute me croisent et ceux là me saluent. Donc les autres devaient être des estivants, pas habitués à ce langage, peut-être. 4kms de montée pure pour enfin découvrir le village de Roquefixade.

Finies les vacances........
Finies les vacances........

Et passé le centre du village, je plonge en direction de Foix et dernier regard sur la vallée qui est bien tranquille maintenant.

Finies les vacances........
Finies les vacances........

Et en regardant en arrière, je peux apercevoir le château de Montségur, comme quoi au temps des rois, on devait bien trouver des moyens pour transmettre les informations. Tiens des copines au passage mais celles-ci sont derrière des barbelés. Je traverse quelques villages en franchissant des montagnes russes. Mais je ne vais pas jusqu'à Foix car je tourne à gauche pour rejoindre directement St Paul de Jarrat. Plus de gravillons comme j'ai connu au début de l'été.

Finies les vacances........
Finies les vacances........

La Charmille et je file en direction de Tarascon. De l'habituelle! Et toujours ces quatre kilomètres de bosse pour rejoindre mon domicile.

Résultat de la sortie : 78kms pour 1331m de dénivelé. Un peu plus bosselé, quoi!

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Pour le plaisir des yeux.....

Publié le par lariegeoise

Pour le plaisir des yeux.....
Pour le plaisir des yeux.....

Comme vous savez, j'ai fait une petite excursion vers le nord en faisant quelques escales et je viens vous offrir quelques images pour vous dédommager de mon absence de sortie cyclo. D'abord j'ai fait un break quelques jours en Vendée près des Sables d'Olonne où j'ai pu sillonner un peu la route côtière qui ne peut être empruntée qu'en VTT ou VTC pour rouler plus confortable.

Pour le plaisir des yeux.....
Pour le plaisir des yeux.....

Passage par St Gilles Croix de vie pour me diriger vers St Jean de Monts. Le ciel était d'un bleu et la grosse chaleur n'était pas encore là.

Pour le plaisir des yeux.....
Pour le plaisir des yeux.....

Retour par la même route avec une avancée vers Olonne. Et ce sera ma seule expédition cycliste de la semaine. Puis remontée vers Dinard, une station bretonne de l'Ille et Vilaine.

Pour le plaisir des yeux.....
Pour le plaisir des yeux.....

Avant d'arriver à Dinard, passage par St Malo et le barrage de la Rance. Et mes amis m'ont permis de connaître un peu mieux la région.

Pour le plaisir des yeux.....
Pour le plaisir des yeux.....

Visite à Coulomb d'une magnifique malouinière que certains connaissent peut-être. Allez, quid pour certains.

Pour le plaisir des yeux.....
Pour le plaisir des yeux.....

Le propriétaire nous a fait découvrir son bijou et toute la richesse de ses acquisitions. Comme quoi, certains ont des fortunes immenses.

Pour le plaisir des yeux.....
Pour le plaisir des yeux.....

Puis ballade à Cancale où le port regorge d'huitres et la baie me permet d'apercevoir au loin le Mont St Michel. Au retour, nous passons auprès de la dernière demeure de Léo Ferré. Et je comprends où il avait ses aspirations.

Pour le plaisir des yeux.....
Pour le plaisir des yeux.....

Le lendemain ballade à Lehon où il y a une magnifique abbaye et un village très pittoresque près du canal de l'Ille et la Rance. Le calme de ces lieux est très réconfortant.

Pour le plaisir des yeux.....
Pour le plaisir des yeux.....

Ballade digestive dans la ville de Dinan, splendide et remplie de touristes en cette journée. Retour à Dinard en fin de soirée après avoir admirer tous ces magnifiques sites.

Pour le plaisir des yeux.....
Pour le plaisir des yeux.....

Dernière visite à une église anglicane très pittoresque et imaginant des gains au casino de la ville.

Bref une bonne semaine bien remplie aussi bien par les yeux que pour le bonheur de passer quelques temps merveilleux avec des gens qu'on aime. C'est ça les vacances!

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Reprise de ballades avec des amis.........

Publié le par lariegeoise

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Samedi matin, je décide d'aller faire une ballade avec mon pote Didier. Bon, j'ai bien sûr établi un parcours la veille comme il ne désire par faire plus de 60/80kms. Et oui, il est encore en rodage! Il faut dire qu'après son accident, il a dû pendant quelques mois arrêter le vélo. Donc je dois y aller doucement en ne lui offrant pas trop de dénivelé. Mais de toute façon, même quand on fait un tracé en plaine, on arrive très vite à plus de 1000m de dénivelé car il y a toujours quelques bosses.

Bon départ depuis Génibat, soit devant le domicile de Didier à 7H15'. Il est à l'heure! J'espère qu'il n'a pas réveillé sa belle Claudine! Direction Foix pour monter le col de Py. Une route habituelle dans bon nombre de sorties. Inutile de préciser que je suis parti de chez moi en vélo en m'offrant ces deux bosses à 13% au niveau d'Amplaing. Toujours un peu indigeste en démarrant une sortie.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Pas trop de voitures à cette heure-ci et puis on est un week-end, c'est tout à fait normal. On s'offre la bifurcation pour monter véritablement le col qui n'est pas tout de même haut. D'ailleurs tous ceux que nous franchirons ce matin ne dépasseront guère les 500/600m. Et puis nous partons à droite au sommet pour rejoindre le Col de Chacarny. Une descente nous est offert avant, vous vous doutez bien.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Didier déroule toujours aussi facilement. Après le col nous plongeons tranquillement sur Le Bousquet, petit village bien tranquille à cette heure. Deux piverts passent au dessus de nous mais Didier n'a rien vu. Normal, il n'a pas trop l'occasion de rouler si tôt, je pense et d'apprécier le réveil de la nature.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Bon, on s'amuse à nouveau à se prendre en photo mais pas de la même façon! Les photos en sont le bon reflet. Mais avant, nous avons fait droite, gauche, pour monter vers le col de Christaut. Dès les premiers mètres, je suis rassuré en voyant l'état de la route qui a perdu tous les gravillons qui la parait quelques mois avant, lors d'une de mes sorties. Et après on plonge sur le village de Merviel.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

De belles lignes droites nous sont offertes et on se souvient que c'était un circuit que nous avions emprunté dans les années passées avec le club de Tarascon sur Ariège. Donc ce n'était pas un circuit qui nous était vraiment inconnu.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Au dernier croisement, nous tournons à gauche comme si nous repartions vers Mirepoix, soit vers le nord de l'Ariège. Engravies, Vira, toujours des villages pas tellement importants mais toujours tranquilles. Nous roulons à bonne allure, ayant droit à un circuit très roulant. Mais là, il y a un peu plus de circulation.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Vira, nous ne sommes pas seuls sur les routes ariègeoises en cette belle journée qui s'annonce. La température commence à bien augmenter et je baisse mes manchettes.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Et nous arrivons à la direction Les Issards que nous apercevons qu'au dernier moment, à gauche. Et on bafouille un peu sur notre parcours pendant quelques temps. Nous devons monter encore quelques temps et nous nous dirigeons à l'aveugle ou presque. On doit revenir vers Varilhes par des petites routes.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Les routes étant tellement étroites que Didier tout comme quoi, préfère mettre pied à terre pour laisser passer un engin agricole. Coussa et on va commencer à apercevoir la chaîne des Pyrénées.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Même Didier fait un arrêt pour admirer le paysage mais il y a de quoi! Mais le panorama est encore plus beau quand il n'est pas écrasé par le soleil. Les fourrages ont été faits.

Reprise de ballades avec des amis.........
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Encore une bosse, nous approchons de Varhiles et après le parcours sera un peu plus calme.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Une vue sur la chaîne des Pyrénées, et on plonge sur Varhiles. Un passage à niveau, un autre au dessus de la quatre voies et on arrive dans le village, un peu plus important que ceux que nous venons de traverser jusqu'à ce jour. Petite altercation avec un automobiliste qui déboite de sa zone de stationnement alors que nous arrivons à sa hauteur. Et en plus c'est lui qui n'est pas content qu'on lui râle après. Comme quoi!

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Et là on commence à ressentir le vent assez fort de face ce qui fait que dès que je m'éloigne de Didier pour prendre un cliché, je n'arrive pas à revenir à son niveau. St Jean de Verges et nous arrivons à Foix. Et toujours des cyclos de ci de là. Il ne nous reste plus qu'une dizaine de kilomètres avant que Didier rentre chez lui.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Et pour ma part il me restera encore une dizaine de kilomètres que je vais parcourir tranquillement. Le passage du train nous incite à faire une pause. Didier repart par le pont du Diable. Je lui précise de faire attention car la légende dit que certains voyageurs se faisaient détrousser au passage de son pont, et bien d'autres légendes! Lol!

Résultat de la sortie : 96kms pour ma part et 82kms pour Didier dont 1250m de dénivelé!

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Lundi 15/8, mon ami Serge m'avait contacté depuis plusieurs jours pour essayer de faire un parcours commun en escaladant quelque sommets. Rendez-vous pris à Mercus, sachant qu'il viendrait depuis Toulouse où il demeure tout comme un de ses amis Amin qui l'emménera en voiture. Content de retrouver ce Serge que j'avais connu lors d'un tour de l'Ariège, il y a deux ans. Mais toujours aussi bavard! Lol! Je lui propose de monter en priorité le col du Port de Lers et redescendre sur Tarascon après avoir grimpé le col de Port. Il ne connaît pas le circuit dans ce sens. Bonne chose, ce sera une découverte pour lui.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Départ vers 8H20' pour rejoindre Didier, et oui, il faisait encore partie de la sortie malgré l'inquiétude de Claudine, sa belle, qui se demandait s'il allait résister à ces grimpettes! Premiers arrêts dès le départ : Amin a monté sa roue avant à l'envers , pas bon pour le compteur, et Serge se demande s'il a bien fermé sa voiture. Bon, ça y est tout est rentré dans l'ordre et enfin on regagne Tarascon.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Didier est récupéré au parking de Tarascon et revient très vite dans nos roues. Présentation, et quinze kilomètres nous sont offerts pour arriver à Vicdessos, au pied du col, par un faux plat montant à 2/3%. Et je précise au groupe que chacun monte à sa main. On se retrouve en haut du col. Amin le plus fringant part déjà sur les chapeaux de roue. Il a encore toute la jeunesse pour lui.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

On va être très vite dans le vif de la montée car les trois premiers kilomètres sont 'hard'! Je les laisse partir car pareil à mon habitude, je monte à ma main. Et déjà pas mal de circulation, à croire qu'en ce 15/8, les gens ont envie de bouger. Mais beaucoup monte pour retrouver des chemins de randonnée sur les hauteurs.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

La route est toujours aussi belle. Un billard! Et comme me dit Jean-Michel, un autre toulousain, je connais le moindre gravillon tellement je l'ai monté ce col! Des jooggeurs sont aussi à l'ouvrage. Et malgré ces routes étroites, certains véhicules s'attardent dans ces lieux. Je me fais même raser par une caravane. Encore une fois de plus, pourquoi j'aime partir tôt le matin. Au moins je n'ai pas le droit à ce genre de dépassement.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Un peu plus loin, j'aperçois l'origine d'une cascade que je ne fais que croiser. Mes copains sont déjà au sommet et inutile de les attarder! Je ne suis plus qu'à 6kms du sommet mais les pourcentages avoisines les 7/8%.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Je dépasse une cyclotte qui s'est arrêtée pour regarder sa carte. Je la retrouverai au sommet. Et toujours cette vue plongeante sur la vallée au détour d'un virage. Pas mal de voitures sont arrêtées sur le bas côté de la route de randonneurs qui démarrent leurs périples pour la journée. Mes petits camarades sont bien là au sommet.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Mais je n'allais pas les laisser refroidir car mon habitudes est de ne pas faire trop longtemps de breaks. La jeune dame que j'ai dépassée prend la photo du groupe. Elle, fait la traversée des Pyrénées jusqu'à Biarritz mais ses compagnons l'avaient envoyée en éclaireur. Bizarre comme attitude!

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Et plongée sur la vallée et plus exactement sur Massat qui est une quinzaine de kilomètres. Un peu plus bas, on aperçoit des parapentistes qui se régalent par ce temps magnifique. Il faut dire que c'est magnifique de voir ces voilures dans le ciel. Inutile de vous dire que les vaches se sont installées en contre bas.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

En contre bas, on aperçoit l'étang de Lers et la montée vers le col d'Agnes. Didier après avoir subi plusieurs chutes préfére descendre tranquillement. Pour ma part, j'atteints la vitesse maximum de 65kms/h. Et on va tous se retrouver dans le village. Toujours trop de voitures, pas question de couper les virages sans visibilité.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Auparavant on traverse le village de "Le Port" qui se sera le seul jusqu'à Massat et toujours quelques cyclos de ci de là. Serge et Amin ont fait le plein d'eau à une fontaine en contre bas.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Un regroupement et on repart pour une ascension de 12,5kms. Inutile de vous dire que je les laisse partir. Kilomètre 6, je commence à apercevoir le sommet mais j'en ai autant à parcourir.

Reprise de ballades avec des amis.........
Reprise de ballades avec des amis.........

Ayant dépassé largement l'heure de midi, je me choppe un coup de fringale et je suis même obligé de mettre brièvement le pied à terre pour m'alimenter quelque peu et reprendre mon souffle. Au niveau de la source pratiquement au sommet, je remplis mes bidons d'eau fraîche. Là haut un groupe focklorique donne l'aubade que mes compagnons apprécient en m'attendant. Bref j'arrive!

Reprise de ballades avec des amis.........

Une courte halte et on plonge vers mon domicile. J'arrive même à dépasser des voitures qui descendent avec prudence. Mais toujours avec attention car là encore pas mal de voitures qui montent vers le col, mais aussi des cyclos. On se regroupe tous au niveau de mon village pour se dire au revoir et à très bientôt, je pense.

Sortie pour moi : 86kms pour 1910m de dénivelé

C'est tout de même plus sympas de rouler à plusieurs.

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Une montée au Prat d'Albis

Publié le par lariegeoise

Une montée au Prat d'Albis
Une montée au Prat d'Albis

Il faut dire que cela faisait longtemps que je n'étais pas monté là-haut et pourtant j'apprécie grandement la montée de cette bosse. D'ailleurs les Fuxéens y vont souvent s'entrainer en prévision de la cyclo-sportive l'Ariégeoise. C'est vrai que cela vaut bien une montée de Beille avec un paysage tout à fait différent. Bon là, en ce jeudi matin, je décide de rallonger la sortie pour essayer d'augmenter le dénivelé que je fais à chaque sortie. Montée vers Arignac, je n'ai pas trop chaud car les débuts de matinée sont à nouveau un peu fraîches et cela ne va pas s'améliorer avec l'avancée de l'été. J'ai osé mettre une veste d'automne mais en définitive j'aurai dû ne mettre que des manchettes. Tant pis je ferai mieux la prochaine fois. Descente sur Mercus pour rejoindre Foix par une route qui est encore tranquille. A l'entrée de la ville, j'emprunte la route qui va au col des Marrous, mais je sais que très vite, je couperai à gauche.

Une montée au Prat d'Albis
Une montée au Prat d'Albis

Une petite bosse tranquille pour m'échauffer avant la grande. A gauche, j'aperçois les pylônes que je verrai de plus près dans quelques heures. St Pierre de Rivière et j'arrive à la Mouline où je tourne à gauche pour prendre une route qui me ramènera sur Foix. Un petit détour pour m'échauffer, j'avais dit et d'ailleurs je ne suis pas déçu car je n'avais pas encore fait cette route dans ce sens.

Une montée au Prat d'Albis
Une montée au Prat d'Albis

Et en définitive, ça grimpe encore alors que je pensais que ça descendrait. Comme quoi on peut se tromper parfois. Benac, petit village bien tranquille où un fermier avait fait des personnages à l'entrée de sa demeure. Brassac, j'arrive à l'intersection qui va sur Foix et sur la montée du col de Legrillou. Et en plus, c'est vers cet endroit que mon ami Patrick va à sa ferme aux myrtilles. Et là je redescends. Je me doutais bien que j'y aurai droit à un moment donné!

Une montée au Prat d'Albis
Une montée au Prat d'Albis

Ganac, je ne suis plus très loin de Foix. Cadirac, une banlieue de Foix et au feu tricolore, je bifurque à droite pour me diriger vers la montée pure. Et même là aussi, ils ont mis un panneau indiquant la pente que je vais prendre. Bon, je la connais et je sais que les premiers kilomètres sont assez sévères. Et là je mets de suite le petit plateau, quitte à jouer avec le dérailleur. Ne pas se tuer trop vite! 6,8% de moyenne avec un pourcentage moyen le plus fort de 9,5% pour 870m de dénivelé. Pas mal non. Pour l'instant, je rencontre pas de cyclos.

Une montée au Prat d'Albis
Une montée au Prat d'Albis

Ah petit détail, j'ai 14kms à monter. Effectivement sur les 4 premiers kilomètres, j'ai deux passages moyens à 9/9,5% avec un secteur à 13%. Pour l'instant, la route n'est pas trop mauvaise mais dans certains virages, elle est tout de même limite. Je repère déjà pour la descente. J'arrive à un secteur où je peux récupérer un peu en commençant à pouvoir avoir une vue superbe sur la vallée que je viens de quitter.

Une montée au Prat d'Albis
Une montée au Prat d'Albis

Et comme il y a des estives sur les hauteurs, j'ai droit à quelques passages canadiens. Ils préviennent les cyclistes mais ça passe sans problème. Petite pensée pour mon amie Lalo qui est folle, amoureuse du Canada! Ils sont venus même en Ariège, dit diou! La route commence à être granuleuse mais surtout remplie de graviers. Je devrai être prudent au retour car je ne tiens pas à me retrouver par terre. Et la vallée devient de plus en plus petite.

Une montée au Prat d'Albis
Une montée au Prat d'Albis

Et je commence à avoir un panorama de plus en plus splendide sur la vallée. Par ailleurs, je commence à avoir chaud! Le château de Foix est vraiment minuscule. Un petit vent de face pour finir si je puis dire car il me reste encore 8kms à monter. Mais j'ai fait le plus dur et la pente n'est plus qu'à 6%.

Une montée au Prat d'Albis
Une montée au Prat d'Albis

Je me fais dépasser par un cycliste mais je ne cherche pas à le suivre spécialement. De toute façon, il ne m'a pas salué en me dépassant. Comme quoi les cyclistes ne sont pas tous les mêmes. Et j'arrive aux premiers pylônes que j'avais distingué en bas dans la vallée. Les virages vont commencer à se succéder tout comme les voitures, à me dépasser. Des randonneurs certainement.

Une montée au Prat d'Albis
Une montée au Prat d'Albis

Des passages forestiers signalés, je croise les premières estives de vaches et de chevaux. Tiens une réincarnation de Jean-Charles. Cela doit être le pied pour lui avec tous ces filles qui sont à sa disposition. Autre chose que le billard! Enfin encore une histoire de boules! Les fougères sont bien appréciées par ces demoiselles mais je préfère les éviter car leurs cornes sont bien pointues.

Une montée au Prat d'Albis
Une montée au Prat d'Albis

J'arrive au plan de départ de vol des adeptes de parapente qui atterrissent au niveau de Ganac que j'ai croisé quelques heures avant. Le sommet n'est plus tellement loin ou tout au moins la plate forme de ce plateau. Pas de bol, je voulais prendre des chevaux en photo qui sont magnifiques mais ils se mettent à gambader avec leurs poulains et ils s'éloignent rapidement de moi. Bref, ça y est je suis sur le sommet. Une courte halte pour me ravitailler quelque peu et je vais attaquer la descente.

Une montée au Prat d'Albis
Une montée au Prat d'Albis

Descente qui va être prudente, vus les gravillons qu'il y a. Je commence à croiser plein de cyclos souvent isolés. Il faut dire que le jour est idéal pour monter ce genre de bosse. Il roule tellement vite le cyclo que je croise que l'appareil n'a pas le temps de le prendre correctement!

Une montée au Prat d'Albis
Une montée au Prat d'Albis

Je commence à pouvoir mieux distinguer la vallée en direction de Tarascon sur Ariège mais la brume envahit encore la vallée. Et me voilà dans la vallée, une autre vue sur le château de Foix. Et retour vers mon domicile qui n'est plus qu'à une vingtaine de kilomètres.

Une montée au Prat d'Albis

Retour tranquille car les cuisses commencent à me piquer sérieusement. Et oui il faudrait que je fasse un peu plus de dénivelé. En autre la montée de Beille que je n'ai pas fait depuis longtemps.

Résultat de la sortie : 96kms pour 1926m de dénivelé.

Demain, sortie plus tranquille avec mon pote Didier dans la vallée mais avec toutefois 1250m de dénivelé!

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Et c'est reparti.........

Publié le par lariegeoise

Et c'est reparti.........
Et c'est reparti.........

Après avoir bien profité de la présence de mes petits enfants pendant une quinzaine de jours en ne faisant que des sorties courtes, je reprends sérieusement le bike qui m'apporte beaucoup de plaisir et de bien physiquement. Et oui, ne dit-on pas que le vélo permet de faire évacuer les pensées toxiques. Et pendant le séjour avec mes petits, j'ai pu apprécier une ballade sur le bateau d'un de mes amis sur le canal du Midi. J'avoue que c'est très chouette et relaxant. De plus, il n'y avait pratiquement pas de circulation nautique, bien sûr!

Et c'est reparti.........
Et c'est reparti.........

Oh, pendant ces sorties courtes, je ne fais que des parcours classiques sachant le temps et la distance de ces sorties. Donc des cols à petite altitude, parfois sous un temps encore assez couverts. L'été n'est pas encore véritablement arrivé mais rouler sous ces températures est parfois beaucoup plus agréable. Col de Py atteint en souplesse, la forme est encore là, tout de même. Je descends vers Le Bousquet en passant par le col de Charcany mais je m'aperçois qu'à l'avenir il serait bon que je regonfle mes pneumatiques à chaque sortie pour avoir une meilleure adhérence.

Et c'est reparti.........
Et c'est reparti.........

Et après avoir atteint la route qui vient de Carla de Roquefort, je repars en direction de Pamiers mais très vite, je retourne à gauche pour revenir vers le col de Maffé. Je ne fais pas souvent ce circuit dans ce sens. A l'intersection de la route venant du col de Py et Cazals, je file sur Varhiles. Je reviens sur Foix en passant par Loubens. Et retour habituel par Tarascon.

Ce circuit classique m'aura fait parcourir 82kms.

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Encore une fois, je me lance dans ce circuit où deux cols sont au programme. Montée sous le soleil encore pas trop chaud du Port de Lers qui est situé à une altitude respectable de 1500m. Et toujours quelques voitures qui montent pour s'arrêter presqu'au sommet pour partir dans de belles randonnées. Et toujours là-haut, de belles copines : des vaches ariègeoises!

Et c'est reparti.........
Et c'est reparti.........

Descente rapide dans la vallée pour rejoindre Massat avant d'attaquer la montée du Col de Port. Les jambes commencent à être un peu raides, faute d'entrainement continuel.

Et c'est reparti.........

12,5kms de montée pure à des pourcentages atteignant les 5/6% et je bascule vers mon domicile. Et toujours cette dernière bosse qui fait mal aux jambes avant d'arriver à mon domicile.

Résultat : sortie de 82kms.

Et c'est reparti.........
Et c'est reparti.........

Mes petits enfants repartis pour leur domicile, remplis de bons moments avec nous, je décide de reprendre sérieusement mon vélo mais je me doute que cela risque d'être un peu difficile. En partant de mon domicile toulousain, je décide de faire un circuit cool pour démarrer. En conséquence, je pars sur les bords du canal du Midi où la circulation est très calme et où le dénivelé est pratiquement inexistant. 30kms tranquilles en conséquence pour arriver à l'embranchement allant sur Gardouch. Nailloux et je regagne Venerque. Là aussi, très peu de circulation, nous sommes en période d'été où pas mal de monde a déserté les villes.

Et c'est reparti.........

Venerque, Labarthe sur Lèze, je retrouve la D4 pour retrouver Toulouse par Pins Justaret. Circuit assez plat et j'avoue, tout se passe bien physiquement. Toulouse a perdu un peu de sa circulation.

Parcours de 83kms.

Et c'est reparti.........
Et c'est reparti.........

Revenant à mon domicile ariégeois, je décide de me relancer dans la montée de col. Bon là, je me limite à un seul qui est celui de Legrillou qui est situé au dessus de Foix que j'affectionne assez, le parcours étant très bucolique. La température au petit matin est encore juste et je préfére mettre un coupe vent que je garde jusqu'au domicile de mon pote Didier. Auparavant, je monte ces fameuses deux bosses qui vous coupent parfois les jambes. Bon mon pote file le grand amour avec sa belle dulcinée à cette heure-ci, il n'a pas vu à temps mon message d'hier, lui proposant de venir rouler avec moi. Mais je le comprends facilement. Et comme lui, il travaille dans la semaine, il a bien besoin de repos. Je continue mon parcours en allant sur Foix à une cadence plus soutenue après avoir passé les dernières difficultés au niveau d'Amplaing.

Et c'est reparti.........
Et c'est reparti.........

A la sortie de Foix, je quitte la route de St Girons, pour monter tranquillement vers Cadirac, Ganac et Brassac. Au centre du dernier village, une pancarte m'indique que la montée du col est situé à gauche. Et là, la vraie montée commence à s'amorcer sérieusement, me permettant de passer auprès de la ferme aux myrtilles , bien connue par mon ami Patrick, mais en ce dimanche matin, elle est fermée. Tiens un espace où des moutons noirs broutent l'herbe. Tiens, un élevage d'Eric peut-être! Mais seul lui peut comprendre. Je commence à passer dans des parties boisées, bien agréables en période de grosse chaleur.

Et c'est reparti.........
Et c'est reparti.........

Et les pourcentages commencent à se faire sentir sérieusement mais déjà depuis un moment je suis passé au petit plateau pour ne pas me tuer pour autant! Au loin, je commence à apercevoir le sommet. Quelques voitures descendent dans la vallée, donc je dois me montrer prudent car la route commence à devenir étroite. Et en plein effort, il faut savoir tenir sa route.

Et c'est reparti.........
Et c'est reparti.........

Et j'arrive au sommet , enfin la signification du sommet du col Legrillou mais c'est plutôt la signification du changement du style de circulation car je me trouve plutôt sur une route forestière qui peut toutefois être utilisée par un vélo de route sans danger. Quelques voitures sont au sommet, des conducteurs qui doivent loger dans les quelques maisons existantes. Il faut dire que par beau temps, le paysage est magnifique. Je suis au kilomètre 35 depuis mon domicile.

Et c'est reparti.........
Et c'est reparti.........

Je me retrouve sur une route boisée des deux côtés et je peux dire que je sens l'humus, significatrice de présence de champignons. Donc à voir pour une éventuelle recherche! En définitive, je me retrouve sur une route qui longe la montagne pour retrouver la route qui vient de Foix et qui monte au col de Portel. Difficile de trouver une trouée pour apercevoir la vallée. Sans parler que c'est un faux plat auquel j'ai droit sans parler des montagnes russes. Je suis repassé au plateau intermédiaire.

Et c'est reparti.........
Et c'est reparti.........

La vue sur la vallée est magnifique et le seul bruit que j'entends est celui des torrents qui descendent dans la vallée. Et même sur ces routes étroites, je croise des 4X4! Bon, ils ralentissent en me croisant mais par précaution, je déclipte une chaussure. Et parfois les pourcentages des bosses ont une certaine importance.

Et c'est reparti.........
Et c'est reparti.........

Et même à un endroit la route étant tellement étroite, qu'ils ont mis des garde fou car à droite, le ravin est bien présent et il vaut mieux ne pas glisser. Pour prendre le cliché, j'ai même mis le pied à terre. Etonnant de ma part, non? Et je me suis accordé une pause technique.

Et c'est reparti.........
Et c'est reparti.........

Il m'aura fallu parcourir une vingtaine de kilomètres depuis la signification du col. Et alors j'aborde la descente rapide sur Foix qui est de 15 kilomètres environ en passant par le col des Marrous. Je croise quelques cyclos isolés.

Et c'est reparti.........
Et c'est reparti.........

Et j'arrive à Foix en ayant une pensée pour mon ami Patrick qui loge en période de travail dans la région. Et j'emprunte la route du retour sur vingt kilomètres mais pas par les bosses d'Amplaing. Et là, je commence à avoir les cuisses qui piquent, formule bien connue par les cyclistes.

Fin du périple qui m'a fait parcourir 98kms pour 1626m de dénivelé.

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A défaut de vélo.........

Publié le par lariegeoise

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

Et oui, en ce moment, mon vélo se rouille sérieusement mais pour la bonne cause et surtout pour le plaisir, puisque j'ai près de moi et pour quelques jours, mes petits enfants. Un bonheur que je saurai partagé! En compensation de mon manque d'images sur mon blog, je vous offre ces quelques images du village de Cordes sur Ciel que j'ai visité dans le Tarn, non loin d'Albi. Regardez et régalez vos yeux.........

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

C'est un village dont la construction remonte à1220 et ça monte sérieusement jusqu'en haut. Certains y sont montés en VTT mais aidés par des petits moteurs!

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

De superbes petites boutiques ne peuvent que vous attirer l'œil. Très Touristiques et vous trouverez des parkings en contre-bas au prix de 3,5 euros pour la journée.

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

En montant, vous éprouverez certainement de faire quelques petites haltes mais je crois que la descente est encore plus difficile sur des rues pavées.

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

En haut, vous aurez la possibilité de manger dans des restaurants situés à l'ombre des arcades. Une superbe église surplombe le village.

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

Pour notre part, nous nous sommes arrêtés à un vendeur de nougat. Hum!!!!!!!!!! C'est bon!

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

De magnifiques cours à l'ombre visibles entre autre au syndicat d'initiative et à la mairie.

A défaut de vélo.........
A défaut de vélo.........

On ne peut être qu'admiratif de cette visite. Je vous le conseille vivement après avoir vu Albi ou Gaillac.

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Quand le soleil est là..........

Publié le par lariegeoise

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et oui, quel foutu été cette année. Le ciel varie entre le soleil, le brouillard, la pluie, le vent. Bref il faut sortir quand le temps le permet car comme vous savez un retraité ne sort que quand il ne pleut pas! Sans parler de la température, on oscille entre forte chaleur et grand froid. Donc je vous compte quelques sorties faites ces derniers temps.

Départ habituel par Arignac pour regagner Foix en passant par la bosse d'Amplaing. Il faut dire que je la digère bien maintenant.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Direction l'entrée de la rivière de Labouiche pour retrouver mon premier petit col le Pas du Portel. Un décrassage après l'ariégeoise qui remonte à quelques jours mais pas de difficulté importante.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Descente sur St Jean de Verges pour regagner Foix. La boucle est presque bouclée puisque je retrouve mon fameux château de Foix. Un circuit classique, quoi, sur les terres de mon ami Patrick mais lui, c'est le genre de parcours qu'il fait en rentrant du boulot. Et retour à mon domicile par Tarascon s/Ariège.

Sortie tranquille de 72kms!

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Départ classique par Foix, ce matin j'ai envie d'aller faire un tour vers le Mas d'Azil, histoire de changer de parcours. Là, sur ce début de parcours, je peux m'échauffer tranquillement. Inutile de préciser le nom des lieux, car tout le monde les connaît maintenant. Tiens un cycliste qui a dû se lever à peu près aux mêmes horaires que moi.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Je quitte la route qui file sur le Pas du Portel pour rejoindre le Mas d'Azil. J'avoue que dans ce sens, c'est très roulant et là, de bon matin, je ne subis pas le vent. Un rapace passe au dessus de ma tête. Une buse certainement. Tiens, un pic-vert qui change d'arbre!

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Je passe pas loin du lac de Mondély qui doit rappeler des souvenirs de l'an passé à Nicolas. Et j'arrive au village du Mas.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et je monte en direction de la grotte. Bon, cette fois-ci, pas question de passer sur la route interne. Je me permets de passer au dessus par une belle bosse mais toujours autant remplie de gravillons. Une petite pause technique en haut et hop, je vais filer en direction d'Allières.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Après un court passage de plat, je vais grimper pendant quelques kilomètres avant d'atteindre le village. Montée intéressante que je conseille à Patrick mais il doit connaître. C'est assez ombragé et par grosse chaleur c'est assez sympa à gravir. Même là, quelques voitures s'attardent.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Au sommet, au loin, j'aperçois la vallée où circule la route principale qui vient de St Girons pour aller sur Foix. Par ailleurs en contre-bas il y a la ferme aux reptiles, endroit intéressant à visiter.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Une fois sur la départementale, je me montre assez prudent car la circulation y est assez dense. La Bastide de Sérou, je décide de revenir directement sur Foix en passant par le col Del Bouich.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Foix et je reprends la route empruntée à l'aller. Montgaillard et je ne vais être plus qu'à une quinzaine de kilomètres de mon domicile.

Sortie de 110 kms

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Pamiers, je vais changer totalement de région que je n'ai pas empruntée depuis très longtemps. C'est l'occasion de laisser ma voiture pour un entretien qui m'incite à rouler dans ce coin. Oh, ce sera beaucoup plus plat! Direction Villeneuve de Paréage et j'ai droit à de superbes lignes droites mais comme le vent est plus ou moins absent, je peux appuyer à fond sur les roues.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Je passe plusieurs fois au dessus de l'autoroute avant d'arriver à Mazères sur une route assez fréquentée qui vient de Saverdun. Traversée de la ville pour revenir sur une route plus tranquille en direction de Belpech.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Au loin, je peux apercevoir la chaîne des Pyrénées et ces champs d'orge ou de blé. La fenaison ne devrait pas tarder. Belpech et je file en direction de Mirepoix que je ne devrais pas atteindre, l'heure avançant.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Le soleil est bien présent et ce n'est pas désagréable. La route est assez granuleuse mais roulante tout de même. Je roule un peu à l'instinct pour ne pas trop m'éloigner.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Je peux apercevoir quelques villages au loin. Je sais que très bientôt il me faudra bifurquer pour revenir sur Pamiers. Pour l'instant, ce n'est pas trop bosselé et je garde une bonne vitesse.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et comme prévu, je quitte la route principale pour partir en direction de Tresmezes mais je suis toujours dans l'Aude. Et dire que Véloblan se posait la question de savoir si je roulais dans ce département. Et là j'arrive sur une route inconnue, intéressante car je me paye une bonne grimpette après tout le plat que je viens de parcourir.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et je me retrouve dans mon département de l'Ariège, je commence à reconnaître un peu les lieux car j'aperçois au loin la route principale de Belpech. Et ça monte toujours!

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Tresmezes, village bien tranquille, je ne passe pas loin de la ferme aux bisons avant de retrouver le site des bambous. Deux hauts lieux visités par les touristes, l'été. Mais pour l'instant, mon but n'est pas la visite.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et après une plongée dans la vallée, je remonte vers une bastide. Au passage je me fais encourager par des ouvriers municipaux qui estiment que la route monte à un bon pourcentage. Même en pleine campagne, on peut avoir des sollicitations. Une fontaine mais je ne fais que l'admirer.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et je récupère la route qui va directement à Pamiers pour aller récupérer mon véhicule.

Sortie de 63kms à bonne vitesse!

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Après sollicitation auprès de mon ami Didier, je m'offre un circuit classique que j'apprécie toujours avec la montée du Port de Lers, la route étant fermée pour travaux ces derniers temps. Descente sur Tarascon pour remonter sur Vicdessos par Niaux.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Partie assez roulante mais qui monte quand même régulièrement. Bon, le renseignement demandé à Didier est le bon et je peux monter ce fameux col.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et ces trois premiers kilomètres où il faut s'arracher un peu avant de retrouver une route impeccable qui vient tout juste d'être refaite. C'est un plaisir de rouler dessus. Je ne regrette pas de revenir par là. Quelques voitures de randonneurs qui vont un peu plus haut.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Au loin, j'aperçois la naissance de cette fameuse cascade qui te rafraîchit un peu au passage par grosse chaleur. Je vais arriver dans les derniers kilomètres. Un cyclo me dépasse en me saluant au passage.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Je n'essaye pas de le suivre, voulant monter tranquillement en savourant le paysage de la vallée que je viens de quitter. Quelques voitures de randonneurs arrêtés sur le bas côté.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et j'arrive au sommet après 12,5kms d'ascension. Mes copines les vaches sont bien là. Et je vais attaquer la descente vers Massat. Au loin, je vois les derniers kilomètres de la montée vers le col d'Agnes.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Je dois me frayer un chemin à travers les vaches qui trainent sur les hauteurs. Je passe à côté du site des parapentistes mais à cette heure c'est assez désert. Il faut dire que je suis en semaine. belle vue sur la vallée.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

La route ne comporte plus de gravillons comme ces temps derniers et je peux descendre à bonne vitesse. Au loin, j'aperçois l'Etang de Lers. Tiens d'autres cyclos qui montent.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Le Port, dernier petit village avant d'arriver à Massat. Bizarre cette nomination en pleine montagne. Il serait intéressant de creuser l'idée de ce nom!

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Deuxième col de la journée, la montée de celui du col de Port de 12,5kms à des pourcentages de 5/6% de moyenne.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et je ne suis pas tout seul sur la route mais gardant toujours mon principe, je ne cherche pas à les suivre. Au loin, sur la droite, je peux admirer le pic du Mont Valier.

Quand le soleil est là..........
Quand le soleil est là..........

Et j'arrive en haut du col où mes copines m'attendent toujours. De bon matin, elles sont dans les fougères. La Sapinière, restaurant, où les cyclos qui m'ont dépassé, ont fait une halte. Mais moi je vais plonger sur 12kms.

Quand le soleil est là..........

Et la sortie va s'achever par une belle descente qui me réserve toujours une petite dernière bosse avant d'arriver chez moi.

Belle sortie sous le soleil de 76kms.

Bref il faut profiter du soleil quand il est là pour sortir!

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Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Publié le par lariegeoise

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Depuis plusieurs jours, j'avais été avisé de l'arrivée dans la région de mon ami Jean-Charles revenant d'Espagne que je ne connaissais que par les réseaux sociaux. Quoiqu'en pensent certains, c'est parfois un moyen de connaître de chouettes personnes. Et je ne serai pas déçu! Il avait réservé un petit hôtel dans le centre de Tarascon s/Ariège près du cours d'eau pour passer la nuit. J'allais lui préparer un tracé vélo pour qu'il fasse connaissance un peu de la région dans des endroits bosselés à souhait et où le paysage est grandiose. La route des Corniches pour base devait être le bon endroit. Maintenant il suffisait que le beau temps s'en mêle!

Vendredi soir, je le retrouve avec sa charmante épouse Michèle devant son hôtel , avec la mienne pour aller manger en haut du Col de Port, dans un restaurant forestier que bon nombre fréquente, tant le lieu est à ravir et où on peut avoir un aperçu sur la vallée de Saurat. Inutile de vous dire que la parlotte est de sortie pour faire mieux connaissance. Je découvre un couple plus que charmant comme je me doutais suivant les échanges écrits que j'avais eu. Jean-Charles, filiforme à souhait pour être un bon grimpeur. Donc je ne me fais aucun souci pour lui pour le lendemain. Un bon repas comme d'habitude et on parle du circuit du lendemain. Je dois l'emmener au dessus de la N20 pour avoir un superbe panorama, si le beau temps est bien présent. Le rendez-vous de démarrage de la sortie cyclo est prévu pour 8H30 devant son hôtel. La veille, j'avais regonflé ses pneus pour qu'il soit au top! Bon je le retrouve devant un bon petit déjeuner et je lui précise qu'avec Didier, mon pote ariègeois, je l'attends dehors. Il est presque prêt mais petit bémol, Monsieur, joue les beaux gosses en ne mettant pas de casque! Lol! Une mauvaise note pour lui, car je reste persuadé que le port du casque est plus que nécessaire pour des sorties vélo et j'en sais quelque chose, ayant eu un grave accident avec trauma crânien il y a un peu plus d'un an. Mon casque à ce moment là avait explosé. Enfin chacun fait comme il veut!

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Après que Jean-Charles ait remonté son vélo, nous démarrons pour un parcours d'une soixantaine de kilomètres avec 1250m de dénivelé. Un bon rapport, non? Jean-Charles se demande vers quelles bosses je vais l'emmener! Lol! Patrick et Franck, des copains de Foix doivent nous rejoindre à partir de l'entrée de la route des corniches, venant de l'autre sens. Un démarrage tranquille pour bien s'échauffer car la vraie première montée sera bientôt là. Direction Bompas, route que prendra le TDF dans quelques jours pour rejoindre Revel.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Temps un peu couvert pour le démarrage mais la température est idéale, et un maillot court avec des manchettes est suffisant. Patrick craint qu'on essuie quelques gouttes car à Foix il tombe un petit crachin. Mais comme j'avais décidé de sortir avec mes potes Jean-Charles et Didier, je lui précise que je suis déjà sur la route. Et très vite, on se retrouve au départ de la route des corniches après avoir dépassé le village de Bompas. Un vélo fleuri nous accueille. Et hop, c'est parti pour cette fameuse route que j'aime toujours autant. Quelques voitures en descendant mais dans l'ensemble c'est une route assez calme et en bon état. Bon elle est granuleuse mais c'est un peu normal car nous sommes en montagne.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Nous roulons quelques temps le long du cours d'eau, l'Arnave que nous quittons à partir de l'entrée du village. Bon le premier gros morceau de notre sortie s'annonce. 5kms à 6/7% entre les deux villages d'Arnave et Cazenave! Patrick m'appelle car nous ne sommes plus au rendez-vous que nous avions prévu mais pas de problème je lui précise que nous ne sommes qu'à Arnave et qu'il va nous rattraper sans difficulté. Et c'est ce qu'il fait très rapidement avec son copain Franck.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Pas trace de gravillons sur la route malgré les orages qui ont sévi ces derniers temps. Et j'aperçois le panneau du village de Cazenave. Je sais que je vais retrouver le groupe en haut comme prévu mais nous ne sommes pas pour autant en haut du col de Soulombrie. Le ciel commence à s'éclaircir. Comme quoi, parfois il faut se montrer optimiste.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Et comme prévu tout le monde attend en haut. Le groupe s'est reformé et Didier est heureux d'avoir passé la première bosse sans trop de problème. Il faut dire que depuis un bon moment, il ne roule plus depuis son accident de vélo. Patrick refuse de faire le plein d'eau à la fontaine, sachant qu'elle n'est pas contrôlée. Et on reprend nos vélos respectifs pour finir notre montée vers le col mais là, cela semble un peu plus facile.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Et nous avons droit à des montagnes russes où même le Minion qui est de sortie avec son maître, prend le temps de faire une pause sur un pont pour mieux admirer les cours d'eau qui dévalent de la montagne. La température commence à s'élever et j'en profite pour enlever mes manchettes. Comme quoi on s'est réchauffé rapidement.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Et après cette succession de bosses courtes que l'on monte souvent dans l'élan, nous sommes accueillis par des touristes et leurs applaudissements. Et nous allons faire la même chose qu'eux pour admirer ce fameux château de Lordat, connu pour le vol de leurs rapaces. Inutile de vous dire que le Minion est bien là pour goûter à cette curiosité.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Jean-Charles est en pleine découverte et en profite comme nous tous pour reprendre son souffle. Un petite discussion s'engage avec les touristes. Comme quoi, on peut rencontrer des gens sympas. Le Minion de Patrick s'approche le plus près de nous, curieux de savoir ce que nous faisons. Mais oui, on va repartir. Il vaut mieux ne pas trop se refroidir.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Et très vite on repart mais cela va être un peu plus cool car dans peu de temps, nous allons plonger dans la vallée par Luzenac. On adopte un bon rythme de croisière.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

La perspective de la vallée va très vite apparaître à nos yeux, tout comme la N20. Mais on est tout de même beaucoup plus tranquille sur cette route des corniches. Le plafond est encore un peu bas mais la température est largement supportable.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Nous passons quelques villages pour arriver au croisement tout proche, de l'accès au château de Lordat, tout comme la montée vers la carrière de talc, connue mondialement. Et on aperçoit les wagonnets qui transportent au dessus de nos têtes, les pierres de talc. Impressionnant comme toujours.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Au loin, on aperçoit encore quelques sommets encore enneigés. L'été a vraiment du mal à s'installer cette année. Jean-Charles peut enfin admirer la magnifique vallée qui s'offre à ses yeux.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Un dernier petit village avant qu'on fasse la bascule vers la vallée. Au loin, on aperçoit le village de Caussou, qui est le dernier avant d'arriver au col de Marmarre mais ce n'est pas notre objectif pour cette sortie.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Et go pour une descente rapide vers Luzenac, je précise qu'on fera un break en bas pour récupérer tout le monde avant de filer vers la nationale. Encore des petits villages aux églises assez caractéristiques. On arrive très vite en bas. Tout le monde suit sans problème.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Luzenac, mais on ne récupère pas tout de suite la nationale et on prend la route qui longe l'usine de talc où travaille mon ami Eric. Des gravillons sur le bas côté droit que nous évitons pour ne pas risquer quelques crevaisons. Bon Alain, je n'ai pas osé prendre la route me permettant de ne rouler sur la N20 sur un kilomètre. Tu m'enseigneras une prochaine fois.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Et nous retrouvons cette fameuse nationale et je demande à tout le monde de rester les uns derrière les autres car nous sommes sur une route très roulante qui descend d'Andorre. Et le week-end la circulation est toujours dense. Au bout de quatre kilomètres, nous bifurquons à gauche pour retrouver Verdun. Bon ce changement de direction se fait sans trop de problème mais la prudence est de mise. Juste le temps de traverser le village et à nous, une nouvelle bosse!

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Jean-Charles joue les éclaireurs mais je reste vigilant pour qu'il ne se trompe pas de route. Les Cabannes, lieu d'arrivée de l'Ariègeoise 2016. A gauche, la montée vers Beille mais ce sera pour une autre fois car cette fois-ci, on partira à droite pour retrouver la route des Corniches.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Verdun, la bosse va commencer par un passage au dessus du cours d'eau l'Ariège et la N20 que nous venons de quitter. Et très vite, une forte pente va nous être offerte. Je précise à Jean-Charles qu'il vaut mieux mettre tout à gauche. Bon Didier tient la route, comme quoi il était bon qui se booste pour une prochaine sortie.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Une montée en zigzag nous attend avec un pourcentage qui n'est pas à négliger mais la plus forte pente était au début du village puisque sur mon compteur un taux de 18% m'est précisé, au démarrage de Verdun. Je laisse passer Franck, Didier, Patrick et Jean-Charles car je sais qu'ils vont m'attendre au sommet. Je ne désire toujours pas me mettre dans le rouge. Et très vite je commence à voir en contrebas le village des Cabannes.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Une montée ombragée, bien agréable car la chaleur commence à se faire sentir tout comme la pente mais la route est resté propre, après le passage des orages. Et sur ces petites routes on a tout de même droit à quelques passages de voiture. Comme quoi on ne peut pas toujours être tranquille sur ces petites routes.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

J'indique à Jean-Charles les plus beaux endroits pour avoir de belles photos de la vallée. Et moi, je monte tranquillement! En danseuse bien sûr!

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Il me laisse finir ma boucle comme un toréro! Non, je rigole! Mais il en profite peut-être pour reprendre son souffle! Lol!

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

A mon tour, je prends Jean-Charles en pleine action. Bon, ça doit le changer des paysages du nord! Bon, on n'est qu'à la moitié de la montée et les autres sont déjà loin, pendant qu'on joue les paparazzis!

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Bon, moi j'ai mes repères pour savoir où j'en suis. Ca y est, j'arrive à l'intersection avec la route des Corniches. et on va plonger vers Cazenave. Mes amis de route me râlent après car je continue sans faire un break à leur niveau. Petite boutade car ils savent que je n'aime pas m'arrêter. Rouler au même rythme est ma devise!

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Bon ça remonte quelque peu jusqu'au village mais on fait l'effort sans trop de problème. On commence à croiser des cyclos isolés et même des cyclottes! Cazenave et on va plonger vers Arnave. Je précise au groupe qu'on se retrouve à l'intersection, pour laisser le plaisir de descendre chacun à sa vitesse.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Pour pouvoir descendre au mieux, effectivement, il vaut mieux bien connaître le parcours car les routes sont assez étroites et on n'a guère de visibilité. Mais les virages dans l'ensemble sont moins serrés. Nous faisons le parcours fait à l'aller pour revenir sur Tarascon.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Le soleil est vraiment sorti maintenant et ça fait bien plaisir. Et nous retrouvons au loin l'ancienne N20 qu'emprunteront les coureurs du TDF le mardi. Franck et Patrick nous quittent car ils ne veulent pas tarder pour rejoindre Foix, pris par des obligations privées.

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Tarascon n'est plus qu'à 5kms. Et Didier, Jean-Charles et moi nous déroulons pour rejoindre la ville. Contents de terminer cette sortie. Didier a bien tenu comme quoi il a encore les moyens. Bon, pour qu'il soir encore plus, il faudrait qu'il perde un peu de poids! Lol!

Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège
Quand un homme du Nord découvre les bosses de l'Ariège

Tarascon et l'hôtel de Jean-Charles est en vue. Il veut nous offrir à boire pour finir dans la bonne humeur la sortie qui aura été de 58kms et 1200m de dénivelé mais malheureusement je suis obligé de lui refuser, étant attendu. Une autre fois! Bon retour sur Rochefort Jean-Charles et à une prochaine fois avec plaisir. Il semble être content de la sortie, ce qui est vraiment l'essentiel. Je quitte Didier au niveau du passage à niveau et moi je monte mes 4kms de bosse comme d'habitude!

Et voilà une superbe sortie comme je les conçois.

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L'Ariégeoise 2016

Publié le par lariegeoise

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Vendredi 24/6/2016, la distribution des dossards est commencée sur la place de Tarascon sur Ariège et dès 9H, les cyclos ou les représentants font la queue pour avoir leur sésame. Tout se passe bien comme toujours. Et je peux même dire qu'il n'y a pas tellement d'attente dans chaque file. De multiples exposants sont présents et pour ma part, je fais simplement l'acquisition de trois coups de fouet pour la course. Et je rentre chez moi, prendre un peu de détente car je sais que le lendemain la course sera rude. Seule inquiétude, le temps qui est promis plus ou moins à quelques averses éparses. Un truc des belges qui doivent jouer au stadium de Toulouse le dimanche! Participation prévue, record battu une fois de plus, allant jusqu'à 5000 pour l'ensemble des courses du jour, les organisateurs ne voulant pas aller plus loin, de peur de ne pouvoir être à la hauteur pour l'organisation. 300 demandes ont été refusées. Même comme d'habitude, elle sera irréprochable.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Inutile de vous dire que j'ai choisi le parcours de l'ariégeoise, celui XXL étant prévu plutôt pour les cadors. Par ailleurs, je trouve que cette année le parcours de la Mountagnole si elle est plus courte et moins bosselée que l'Ariégeoise est plus difficile par le fait que la montée de Beille est en fin de parcours. Et puis la montée grandiose de Pailhères n'est pas à rater. Dossard sympa depuis l'an passé, avec le prénom du coureur, sa nationalité et sa région : une bonne idée. Ce qui fait que certains cyclos m'ont reconnu facilement à leur passage et m'ont salué. Sympa, non?

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Samedi matin, vers 5H30, je me lève pour me préparer tranquillement après un petit déjeuner normal mais copieux. J'ai mal dormi comme souvent quand je sais que je vais participer à un tel événement. On va faire avec! Je vais me mettre le maillot du club de l'Ariégeoise, Jaune et Noir que je suis fier de porter. Je descends en voiture vers 6H45 jusqu'à Bompas car je sais qu'en partant de là, je pourrai me faire un petit échauffement jusqu'à la ligne de départ. Et déjà sur l'ancienne N20, les cyclos défilent. Inutile de vous dire que sur la ligne de départ qui bordent l'Ariège (cours d'eau!) ça grouille un maximum mais déjà la pente est rude pour redescendre sur la route d'accès. Il vaut mieux faire ça cool car il y a tellement de cyclos que la chute peut arriver à tout moment. Et ce serait bête avant le départ. Bon, je ne me tresse pas trop car je pars dans le sas des prioritaires et je croise la route de Claude, un pote du club. Un costaud mais moi je n'es pas le même objectif que lui qui va faire la XXL, soit la montée de Beille en plus de l'ariégeoise. Ceux du club sont un peu plus haut mais je préfère rester à ma place comme je sais que je ne pourrai pas les suivre. Mon objectif: terminer le parcours et à 68 ans, je ne désire pas plus.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

D'autres potes se retrouvent comme Jean-Michel et David qui se font un selfie! Nicolas et ses potes quand il était encore en pleine forme ou presque. Je croiserai leur route un peu plus tard. On entend à peine le speaker comme il n'y a pas eu de hauts parleurs installés à cause des orages violents de la veille. Les minutes s'égrainent jusqu'à 8H, heure de départ prévue. La prudence est recommandée comme à chaque fois vu le nombre de participants et l'expérience du passé confirme cette demande. Bon pour le temps, ça ne va pas être terrible puisque des averses éparses sont attendues. D'ailleurs, connaissant la montagne, les nuages bas au dessus des sommets me font penser que nous aurons toutes les chances de franchir les sommets dans le brouillard, un peu comme l'an passé au niveau de Péguère. Ce sera donc pour moi 154kms pour 3168m de dénivelé, une première car je ne suis jamais monté autant mais l'attrait de franchir Pailhères m'a incité à choisir ce parcours. D'ailleurs je me suis dit que la Mountagnole, si elle était moins longue et avec moins de dénivelé, était aussi dur car la montée de Beille en fin de parcours est toujours éprouvant.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

8h le top départ est donné pour plus 2500 cyclos ou presque, mais je vais me montrer très prudent car je sais que ça part comme des bombes, allant entre 40 et 50kms/h. Je me laisse entrainer par le flot mais en gardant bien ma ligne car ça déboule de partout, à gauche, à droite. Ceux qui étaient loin veulent retrouver le haut de la course. Mais fidèle à mon habitude, je roule cool sans me mettre dans le rouge dès le départ. Les groupes se forment vite. Et j'ai des passages où je me retrouve seul. Pour l'instant, j'essaye de rouler à vitesse constante. Bompas à l'approche de la première pente.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Petit goulot d'étranglement au passage de Mercus comme d'habitude pour arriver sur Garrabet où un petite bosse nous attend mais déjà les pelotons s'étirent. La Charmille et l'on quitte la direction de Foix qui devront prendre les randonneurs de la Mountagnole, dont mon ami Pilou. Direction St Paul de Jarrat avec le contournement du village, Celles et déjà je repère un cyclo qui doit être dans ma catégorie. J'essaye de calquer ma vitesse sur la sienne, régulière! C'est un bon moyen pour mener sa monture à bon port.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Et pas mal de potes me dépassent en ne manquant pas de me saluer, un truc qui me fait chaud au cœur, à croire que le vélo s'il est dur, n'est pas un monde de brutes! Lol! Nalzen va être en vue et une difficulté commence comme je m'en doutais car il y a des travaux qui y sont commencés depuis plusieurs jours donc passage sur une ligne de la route. Ca râle un maximum chez les cyclos et on doit même mettre le pied à terre pour passer dans de bonnes conditions. Inutile de vous dire que les voitures en face sont arrêtées et forment une file gigantesque. Le passage difficile passé, on plonge et là, il faut en profiter pour se ravitailler car son absence provoque souvent des coups de barre. Et ça, je veux éviter. Connaissant bien ce passage, je m'éclate un maximum en descendant à fond. A gauche, on croise la route qui descend de Roquefixade que prendront les cyclos de la Passéjade, mais là ils auront déjà fait la montée et ils glisseront jusqu'à la Charmille. Petit passage où je suis un peu en solo mais je sais que j'aurai de tels passages pendant la course. Pas d'affolement pour autant de ma part. Je sais que pour l'instant c'est encore cool.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Lavelanet avec ces quelques sens giratoires mais la route nous est réservée, donc je passe sans difficulté. La seule chose où il vaut mieux être prudent, c'est le passage en centre ville. Bon, maintenant, ça va être plus tranquille, je plonge sur l'Aiguillon mais déjà j'aperçois les sommets qui sont noyés dans les nuages. Belesta n'est plus loin et la première vraie difficulté aussi.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Dans le village, la circulation est figée mais pas les spectateurs qui applaudissent à tout va. Des moments chaleureux qui ne peuvent que nous motiver. Et la première rampe vers le col de la Croix des Morts se dessine devant nous avec un bon pourcentage qui va commencer à en ralentir certains. Je reste toujours au même rythme. Et première intervention des photographes de Maindru. Il y en aura nettement moins cette année. Et ils sont positionnés où ils peuvent le maximum de cyclo. Les sourires s'affichent encore sur les visages.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Inutile de vous préciser que David et ses copains sont passés depuis longtemps?. Normal, place aux jeunes! Et la couverture nuageuse commence à se faire sentir. La fin de la montée a toute les chances de se terminer dans le brouillard, un peu comme l'an passé dans la montée de Péguére.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Dépassé par un motard de la gendarmerie, je suis vite dépassé par les premiers de la Mountagnole. Pas la même allure, vous vous doutez! Et arrivent tranquillement Alain et sa fille mais l'essentiel, n'est-il pas de participer? Prendre du plaisir.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

La première montée réelle va s'achever et les cyclos commencent à se regrouper sur le faux plat montant avant le passage du col. Certains ont déjà revêtus le coupe vent car la pluie fine se fait sentir. Mais considérant qu'il vaut mieux ne pas le mettre encore car en dessous en général on subit une vraie étuve. Des panneaux indiquent la fin du col à 1km, le truc qui encourage. Mais ce col n'est pas le plus dur. Je peux même dire que ce n'est qu'une entrée.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Et on bascule très vite en Aude et plus exactement en Pays de Sault, si beau quand le soleil est là. Nous sommes à une altitude atteignant les 1000m de moyenne. Pas grand monde sur le bas côté des routes par ce temps, vous vous doutez et on arrive à l'embranchement de la route de Quillan/Belcaire. Des files de voiture sont arrêtées à l'intersection. Effectivement, il va falloir que les conducteurs se montrent assez patients car un c'est un long chapelet de cyclos qui déboulent, assez échelonné. Direction Espezel à gauche du carrefour.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Espezel, premier ravitaillement consistant au 50ème kilomètres, soit le tiers du parcours. Contrairement à la reconnaissance, nous contournons le village et c'est préférable car la rue du centre est assez étroite et pas étudié pour recevoir le passage d'une multitude de cyclos. A la fin du contournement, pas mal de cyclos sont arrêtés pour ôter leur coupe vent. Et là, ça va commencer à s'égrainer sérieusement. Une belle descente nous attend pour rejoindre l'embranchement qui va sur Niort et la montée du col des 7 frères.

L'Ariégeoise 2016
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600m et je quitte la route à Niort pour tourner à gauche pour prendre cette belle pente qui va sur Rodome à 18% sur pas mal de kilomètres. Des cyclos qui filent sur le Col des 7 frères, me souhaitent bon courage connaissant la difficulté qui m'attend. Bref, il faut que je me montre prudent car ça file encore de tout côté mais très vite, certains vont être collés au bitume. Dans la montée, certains ont besoin de poser pied à terre. Mais quand on l'a déjà monté, on peut suivre les points de repère que l'on s'est fait.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Malheureusement le ciel est toujours aussi plombé mais on ressent moins la pluie. On arrive à Aunat avant de plonger sur Gesse. Deux petits cols au passage sont franchis.

L'Ariégeoise 2016
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Les passages dans les villages sont assez étroits et on a toujours des spectateurs sur le bas côté des routes pour nous applaudir. Et les carrefours sont bien sécurisés et là, de côté là, ils sont vraiment au top. Malheureusement on se fait toutefois doubler par quelques véhicules. Ils ne peuvent pas tout filtrer. Et on plonge à une vitesse vertigineuse. J'ai craint pendant un certain temps que plein de gravillons soient dans les virages à cause des orages de la nuit précédente. Et là, c'est clean!

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

En bas de la descente, je file à droite au niveau de Gesse pour remonter la route des gorges de l'Aude. 12kms à parcourir que je n'aime toujours pas car on a l'impression de ne pas avancer. Je prends un coup de fouet pendant que je peux rouler tranquille. De temps en temps, deux ou trois coureurs me dépassent mais ce ne sont pas des bolides pour autant. Je crois que tout le monde est en train de gérer car le grand morceau est à venir. Par contre, le paysage est toujours sympa.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Je dois pour autant faire attention car quelques pierres sont tombées très certainement sur la route, hier soir lors de l'orage. La température pas trop élevé permet de mieux vivre ce passage. Et j'arrive au croisement d'Usson Les Bains, mais là la station thermale n'existe plus. La bosse commence par quelques virages où je peux apprécier la vue du château d'Usson. Certains cyclos se sont arrêtés sur le bas côté pour reprendre un peu de force en grignotant. Des anglais me dépassent en me saluant.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Et on se retrouve dans le département de l'Ariège après avoir roulé depuis les hauts de Belesta dans l'Aude. Un photographe du "Le Cycle" prend des photos au passage. Il parait qu'il devrait y avoir un article à la fin du mois sur la course. Je m'amuse à jouer à l'arroseur arrosé à prenant le photographe qui me photographie! Mais l'amusement n'est peut-être pas de mise. Bon là, je monte dans de bonnes conditions car les pourcentages ne sont pas encore importants.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Et dans la montée, j'entends une voix féminine m'interpeller! Et c'est la belle Laurianne qui me dépasse, alors qu'elle monte régulièrement. Bon profil non? Une jeune fille affutée. Les filles le sont lors de cette course.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Ne sachant exactement où les lieux de ravitaillement sont installés, je m'arrête à Rouze pour faire le plein de mes bidons mais pas de bol, l'eau ne coule pas du robinet. Donc je repars de suite en direction de Mijanès et là les pourcentages sont un peu plus conséquents. Mais maintenant je vais gérer jusqu'en haut de Pailhères et toujours sans me mettre dans le rouge.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Dans la montée de Mijanes je peux admirer la vallée et le dénivelé que je viens de parcourir. Et voilà enfin ce ravitaillement qui sera le seul avant le sommet qui est à 11kms avec des pourcentages moyens de 8% avec des passages à plus de 9%. Quelques motards s'occupant de la sécurité de la route se sont arrêtés. Je mange quelques rondelles d'orange et des fruits secs, tout comme je remplis mes bidons. Et hop je repars pour le dernier challenge.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Je n'aperçois que des cyclos isolés qui se battent avec la pente et surtout pas de spectateurs comme l'an passé dans la montée du Port de Lers car le ciel est vraiment plombé et la chaleur est loin d'être présente. Sur le bas côté les pancartes des kilomètres parcourus vont m'aider un peu à garder le moral.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Pour l'instant, ça ne mouille pas trop mais de toute façon avec l'effort pratiqué, je ne peux pas avoir froid. Et bientôt je me vais me retrouver dans les zigzags à des pourcentages importants.

L'Ariégeoise 2016
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En haut, les spectateurs éventuels peuvent s'imaginer les efforts fournis pour se hisser au sommet (quand le temps est clair!). C'est vrai que cette montée est vraiment est la plus belle.

L'Ariégeoise 2016
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Un petit peu de clarté dans cet épais brouillard. Je crois rêver que le sommet est dégagé mais je vais bien vite me tromper car le brouillard va devenir de plus en plus épais. Et là je rencontre régulièrement des cyclos qui marchent à pied, victimes de crampes. Un qui râle car il n'arrive pas à la faire passer. Et quelques kilomètres plus loin, ils remontent sur leur monture.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Il ne me reste plus qu'à imaginer le panorama que j'aurai pu apercevoir pas temps clair , au sommet. Mais rien ne m'arrête et c'est vrai que j'entrevois difficilement la fin. Heureusement que j'ai fait la reconnaissance quelques jours plus tôt.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Quelques temps auparavant Lauriane avait pu apercevoir le sommet au ravitaillement où je m'arrête mais il ne reste plus rien à grignoter. Je bois juste un verre d'eau avant de plonger jusqu'au croisement pour remonter sur le col de La Chioula. Inutile de vous dire que je vis l'enfer dans cette descente : j'ai les cuisses tétanisées par le froid et la pluie qui tombe à verse sur mes yeux car j'ai dû baisser mes lunettes pour descendre dans les meilleurs conditions. Je descends toutefois comme une bombe à des vitesses allant vers les 40/45kms/h beaucoup moins rapide que par temps sec et moins risqué. Mes patins couinent un maximum. J'arrive à dépasser pas mal de coureurs, mon point fort. Bon, j'avoue : je ne suis pas tellement raisonnable mais c'est le seul moyen pour récupérer de mon retard. 6kms à monter à 7/8% pour arriver en haut du col. Quelques cyclos qui trainent. La première voiture balai passe, bien chargée de vélo. Le conducteur au passage me demande si je vais bien. Vous inquiétez pas, tout va bien, j'assure, je lui réponds! Mais j'aurai dû prendre un autre coup de fouet pour bien terminer. A revoir la prochaine fois. Un ravitaillement au col de Marmarre que je rejoins en descendant. Mais je ne m'arrête pas parce que je veux en terminer rapidement.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Et là je plonge sur le village de Caussou à fond car je connais parfaitement cette descente étroite mais vide de tout véhicule car la montée leur a été interdite. Là encore, inutile de vous dire que j'en dépasse quelques uns dont cette jeune fille qui me rattrape dans la montée vers le château de Lordat. Et oui, depuis l'embranchement avec la route de Luzenac, j'ai droit à une succession de montagnes russes sur une quinzaine de kilomètres. Mais sachant que la fin est proche, je suis encore motivé. Prêt le village d'Appy, un spectateur ne manque pas de me dire que la fin est proche.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Et enfin je plonge sur Verdun en faisant attention car là j'ai droit à de multiples virages sur une route propre car les organisateurs avaient fait passer la voiture balai la veille. Mais c'est une descente que je connais parfaitement et les éclaireurs du circuit ne me font pas ralentir spécialement. Je me permets même de récupérer la jeune fille qui m'avait lâché quelque temps avant. D'ailleurs je le taquine en passant.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016

Pilou y était passé, il y avait bien longtemps en final de la Passéjade où il avait dû bien figurer. Les cyclos voulant faire la XXL devaient monter à Beille en final, un beau challenge car eux avaient comme parcours 164kms pour 4128m de dénivelé.

L'Ariégeoise 2016

Robert, Adrien et Pilou attendaient patiemment mon arrivée. Ils avaient vécu ce périple dans de plus ou moins bonnes conditions.

L'Ariégeoise 2016
L'Ariégeoise 2016
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Et voilà cette fameuse ligne d'arrivée, tant convoitée! Bon mon but n'était pas le classement mais simplement terminer dans de bonnes conditions cette course de 156kms pour 3128m de dénivelé. Un autre cyclo vient vers moi pour me dire qu'il m'avait vu, il y a quelques jours au sommet de Pailhères mais sous le soleil. Didier m'attend comme prévu et on va parler avec les autres copains autour d'une bière et de café.

Ainsi s'achève cette belle cyclo, toujours aussi bien organisée. L'année prochaine l'arrivée sera à Auzat et quel parcours vont-ils inventer? Alors, à l'année prochaine, je devrais y être!

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Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Publié le par lariegeoise

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Quelques jours avant L'Ariégeoise, il est vrai qu'il est préférable de s'économiser un peu et comme j'avais déjà fait sa reconnaissance, je vais faire des sorties courtes et pas trop bosselées. Mais je n'ai toujours pas récupéré mon carbone que je regrette un peu car un acier, c'est vraiment lourd à hisser en haut des cols. Et là, j'envisage de partir faire une petite boucle par le Port de Lers et retour par le col de Port. Donc direction comme toujours par Tarascon s/Ariège pour remonter sur Vicdessos où là j'ai un faux plat montant mais régulier. De quoi, se réveiller musculairement. Quelques voitures des gens qui partent au boulot comme je suis toujours aussi matinal. C'est vrai que j'ai bien sentir la campagne au petit matin. Dans la montée, j'entends un véhicule qui me sonne bizarrement en me dépassant. Sur le côté, le cours d'eau coule assez fort suite aux tombées d'eau nombreuses ces derniers temps. Presqu'arrivé à Vicdessos, j'aperçois le véhicule qui m'avait sonné, à contre-sens. C'est mon ami Didier qui me crie au passage que le col du Port de Lers est fermé. Et oui, il sait que c'est un circuit que j'aime bien faire. Je vais tout de même en direction de la montée du col, m'arrêtant devant le panneau me précisant sa fermeture à des heures précises. Trop tard, il est 8H! Donc je décide de faire une montée que j'affectionne toujours par la beauté du paysage, celle qui me mènera au barrage de Soulcem.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Je sais que jusqu'au barrage, ce sera être une montée permanente par une route qui va se rétrécir petit à petit. Plusieurs petits villages dans des endroits très calmes. Quelques piétons qui se baladent et une ou deux voitures qui doivent monter au barrage. Rien de bien méchant. Et toujours ce cours d'eau qui dégringole de la montagne. Au loin j'aperçois quelques cascades et cette fente au milieu de la montagne. Et les pourcentages commencent à s'accentuer sérieusement sur une route plus ou moins en bonne état. Le retour devra se faire tranquille. Et j'imagine même Nicolas dans cet endroit mais le paysage en vaut la chandelle.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Plus que quelques kilomètres et j'aperçois dans un dernier village le bas du barrage que je dois contourner pour apercevoir ce magnifique panorama. L'effort en vaut la chandelle et je sais qu'un peu plus loin, il y a un parking d'où bon nombre de randonneurs partent pour aller au delà de 2000m voir des lacs.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Dernier arrêt sur le promontoire pour admirer encore plus le panorama avant de prendre la descente vertigineuse qui m'attend jusqu'à Tarascon mais sans oublier les 4 kilomètres pour remonter chez moi. Content d'avoir fait cette sortie car je ne l'avais pas encore fait de l'année et chaque fois, je savoure.

Sortie de 70kms pour 1550m de dénivelé.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Deuxième sortie pour aller à la chasse au col et je n'ai toujours pas retrouver mon carbone. Patience, il ne me reste plus que quelques jours avant de le récupérer à Toulouse. Bon, là, je vais partir à la chasse aux petits cols, comme on dit ici quand cela reste aux alentours de 600m. Direction Foix pour rejoindre le col de Py. J'avoue que je suis déjà un peu plus à mon aise par rapport à mes premières sorties, il y a quelques semaines. Je descends vers Le Bosquet où je vais bien en retrouver un autre.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

je fais l'ignorant alors que ce sont des routes que j'ai empruntées de multiples fois. Col de Chacarny avant de descente vers la route qui va à Carla de Roquefort. Mais entre temps, je retrouve le col de Sarnac. Et oui, c'est un lieu où les petits cols se succèdent. Plus longues les montées que dans le Lauragais mais dans des pourcentages moins importants.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Rappy, je tourne à gauche pour revenir sur Lavelanet que je ne ferai qu'aborder pour repartir en direction de St Paul de Jarrat. Et encore une bosse! Bon, je ne vais pas me plaindre puisque c'est ce que je recherchais.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Nalzen et je m'aperçois qu'à la sortie du village, je suis détourné à cause de travaux. C'est tout récent et je me dis que pour la course cycliste, ça ne va pas être top. Mais cela me fait connaître ce détour du village. Sympa! et j'arrive à la Charmille pour repartir sur Tarascon. Tiens, un panorama qu'auront les cyclistes qui prendront le départ dans quelques jours

Sortie de 86kms pour 1150m de dénivelé

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Jeudi matin, j'ai récupéré mon carbone avec bonheur. La tige de selle est réparée et il ne me reste plus qu'à la positionner à la bonne hauteur. Bon cette fois-ci, je compte bien me faire quelques cols et des vrais! Direction Foix en passant par la belle bosse d'Amplaing qui est à 13%. Et go pour les cols, le premier sera celui des Marrous qui est à 10kms du dernier village. Les premiers kilomètres sont fait avec le plateau moyen, les pourcentages étant encore gérables et j'apprécie la facilité retrouvée de faire cette grimpette.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Col des Marrous et d'un! Le suivant est à peu près à la même distance mais avec des pourcentages un peu plus sérieux. Aux environs de 7/8%, je me dis que l'an passé lors de la course cycliste nous étions déjà dans le brouillard. Quelques nuages apparaissent en haut des cols mais là, c'est la fraîcheur qui en est la cause. Inutile de vous dire, que j'ai un blouson!

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Au détour d'une trouée, j'aperçois la vallée de La Bastide de Sérou. Col de Jouels, très vite je retrouve la route qui monte de la vallée. Quelques camions qui transportent d'énormes troncs d'arbre, sinon pas de circulation.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

La Tour Laffont ou le col de Péguére franchi, je suis un peu envahi par la brume mais rien à voir avec l'an passé. Le village de Massat en plus d'être tout petit à ma vue, sort à peine du brouillard. C'est pas le jour pour avoir un panorama magnifique. Mais pas question de m'attarder, d'autres cols m'attendent.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Col du Portel, le plus haut de ma sortie, je poursuis ma route en remarquant que les massifs de myrtilles ne sont pas encore en fleur. Par ailleurs, la route a été partiellement remplie de gravillon. Je fais attention où je mets mes roues, toujours la peur de crever. Col de la Crouzette que n'aime toujours pas mon ami Nicolas tant la descente est hard. Mais là pas de gravillons! Les trois premiers kilomètres effectivement sont terribles.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et Biert est très vite en vue et je vais reprendre la route de Massat.

Au passage, je découvre l'ancienne maison de mes voisins de Toulouse. Sympa et de plus dans un village charmant. Bon, l'hiver, c'est un peu mort. Direction le col de Port qui va être ma dernière montée de la journée.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Bon je passe dans le village où l'animation d'un marché local est en cours mais pas trace de cyclo. En général, ils ne roulent pas en ce moment dans le coin. Plusieurs cols intermédiaires dont celui de Cagnous qui est l'intersection avec le mur de Péguére. Une belle bosse sur à peine 3kms mais avec un très bon dénivelé. Et quand on le descend c'est l'horreur, encore pire que la descente de la Crouzette. Bon le plafond est toujours aussi bas et la chaleur n'est pas encore là.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Bon, là, pas de bol, je ne vois pas les sommets enneigés mais le paysage est toujours aussi beau. Et j'arrive au sommet avant de dévaler sur 12kms mais bien freiné par le vent et le blouson n'est pas de trop. Bon, inutile de vous cacher qu'avant Bedeilhac, il y a une bosse d'un km que devra se faire Pilou et Adrien quand ils voudront rejoindre la ligne de départ de l'Ariégeoise.

Résultat de la sortie où enfin j'ai fait un peu de dénivelé : 95kms pour 2060m de dénivelé.

Les bonnes sensations sont retrouvées avec mon carbone.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Lundi matin, je décide d'aller faire toujours un peu de bosse mais sans forcer, juste pour donner quelques images à Pilou qui devra emprunter cette route lors de la Passéjade. Descente à fond sur Tarascon pour remonter sur l'ancienne N20 qui sera le départ de l'Ariégeoise. Jusqu'à Bompas où j'emprunte la montée de la route des Corniches. Passage difficile sur cinq kilomètres entre les deux villages Arnave et Cazenave. Le pourcentage dès la sortie du premier village n'est pas mal et c'est une bosse qu'il faut gérer tranquillement. Et pas de cyclo, bien sûr, je suis parti à 6H. Une heure de départ que j'aime en été où l'on respire à fond et où on ressent les odeurs de l'herbe coupée fraîchement.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Le premier col, celui de Soulombrie avant d'arriver à l'intersection qui sera la délivrance pour beaucoup mais attention la descente est très piégeuse et ce serait bête de tomber si près du but. 5kms de descente avant d'arriver aux Cabannes. Mais moi pour le jour, je vais filer en direction du col de Marmare que je vais parcourir quelques temps.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Un peu plus loin, je peux apercevoir le village en contre bas des Cabannes et surtout les sommets de Beille que ceux de la XXL et de la Mountagnole devront rejoindre pour finir leur sortie. Ah cette route des corniches je l'affectionne toujours autant car elle est calme et en bon état. Et très vite après avoir traversé différents villages, j'aperçois au loin le château de Lordat où se fait un spectacle magnifique sur les aigles, à recommander, surtout pour les enfants, tant le spectacle est grandiose.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et j'arrive près du site du château où pour l'instant il y a peu de monde. Et après je surplombe la vallée de la N20 et plus précisément Luzenac et son usine de talc, mondialement connue. Et pas trace d'Eric, mon pote du club.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
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Et je poursuis mon ascension comme prévu jusqu'à l'intersection de Vaychis qui me fera plonger vers Ax les Thermes. Les villages sont vraiment petits et c'est là que je me rende compte que je suis bien élevé. Et dire que je vais plonger tout à l'heure pour remonter sur la route. Mais je monte encore après avoir passé le village de Caussou avec des pourcentages acceptables puisqu'ils oscillent vers le 5/6%. Pour l'instant la route est en bon état.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
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Et j'arrive à l'intersection où les touristes peuvent s'arrêter pour admirer le paysage. La route continue encore à s'élever mais moi, je plonge sur la vallée.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et là j'ai droit à une descente vertigineuse où il vaut mieux ne pas tomber car là, il n'y a pas de barrière de protection mais c'est grisant. Simple attention que je dois avoir, veiller à ne pas chasser sur les gravillons qui sont présents. Et je me retrouve au bout de 5kms en face du terrain de camping d'Ax. Je reprends la N20 à droite pour rejoindre Luzenac sur 7kms. Pas trop de voiture à cette heure-ci mais je reste prudent. Ca descend presque tout le temps. Et arrivé à l'entrée du village je file à droite pour passer sur le pont qui surplombe la ligne SNCF. Et hop la bosse qui va à la route des corniches qui est bien là. La pancarte à l'entrée me précise que j'aurai 5kms à parcourir pour un pourcentage pas trop difficile.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Au pied de la montée, je traverse deux petits villages mais la route est tranquille jusqu'aux quelques lacets et j'arrive à l'intersection de la route qui poursuit son chemin jusqu'au col de Marmare, et je vais faire l'autre en sens inverse pour rejoindre Bompas, l'entrée de la route des Corniches.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

C'est la route qu'empruntera les cyclos de l'ariégeoise pour rejoindre Verdun et là, après la descente vertigineuse, ils devront faire quelques montées car ce sera un peu les montagnes russes pour eux. Traversée de différents petits villages aussi typiques les uns des autres mais très calmes. Tiens une ruée de camping cars me dépasse. Ils se déplacent en bande maintenant!

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Les cyclos devront parcourir quinze kilomètres depuis la dernière intersection jusqu'à la descente sur Verdun. Je commence à rencontrer pas mal de cyclos plus ou moins isolés. Et même des brebis qui croient à eux la route. Inutile de vous dire que je dois ralentir. Et j'ai même le plaisir de croiser mon ami Claude du club à Cazenave que je salue avec qui je m'accorde de tailler une bavette! On se donne rendez-vous à samedi pour la compétition mais lui envisage de faire la XXL. Très peu pour moi! Déjà j'espère finir l'épreuve en bonne condition! Bompas, retour sur Tarascon pour franchir la dernière bosse pour revenir chez moi.

Sortie sympa tout de même de 98kms pour 1680m de dénivelé.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Mercredi matin, départ 6H comme d'habitude et là je me vête que juste de manches longues que je pourrai enlever dans la matinée. Bon bien sûr j'ai mis maillot et cuissard! Lol! Là je vais faire cool, histoire de faire tourner les jambes car la cyclo approche et il est inutile de se cramer. Direction Foix par Tarascon, je laisse la bosse d'Amplaing pour une autre fois. Montée vers le col de Py pour continuer en direction de Rapy.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Bon après le franchissement du col, ça continue à monter quelque peu mais les pourcentages ne sont guère méchants, avant de basculer sur Rapy et prendre un peu plus loin la direction de Laroque d'Olmes.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Lieurac, je tourne à gauche laissant la route du Sautel pour filer sur Dun. Route assez roulante et pas trop fréquentée. Le camion est une exception! Dun et je file à gauche pour aller vers Merviel. Le soleil commence à vraiment sortir et je baisse mes manchettes.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

J'aperçois au loin un château qui est certainement loin d'être un Cathare, en tout cas, il surplombe la vallée. Et je vois qu'en Ariège il y a aussi des vignes, mais je les connais plutôt vers le Couserans. Et le ciel est toujours aussi bleu.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Je vais laisser la route qui va vers Pamiers pour rejoindre Merveil par contre j'ai droit à une route qui vient tout juste d'être recouverte de gravillons. Inutile de vous dire que c'est un peu la galère pour monter le petit col car bon nombre de fois, la roue arrière chasse. Je crains la descente qu'il y aura un peu plus loin. Je roule à la "Nicolas", c'est à dire très prudent. Je m'accorde même une pause technique. On n'arrête pas le progrès!

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Je retrouve une route qui va à Pamiers mais je tourne très vite à gauche pour rejoindre Le Bousquet, petit village bien tranquille, où juste j'entends les chiens aboyer lors de mon passage et la rue principale est très étroite et jonchée de perles laissées par les brebis qui paissent un peu plus loin.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
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Petite montée tranquille où j'apprécie le passage boisé car le soleil commence à taper. Tiens une maison isolée qui plairait bien à mon ami Eric. Et ça monte encore!

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise

Et je m'offre deux petits cols qui se suivent presque dont le col de Py et je vais reprendre la route de l'aller pour rentrer chez moi. Et je m'offre une belle descente en direction de Foix. Tiens des pompiers qui font du footing.

Quelques sorties en vrac avant l'ariégeoise
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Foix et je vais rentrer tranquillement. Je commence à croiser quelques cyclos qui me saluent plus ou moins.

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Mercredi, jour du marché à Tarascon sur Ariège, je décide de bifurquer à Mercus pour revenir par Arignac pour éviter la circulation. Bon une petite bosse avant de retrouver le village.

Fin du périple matinal de 97kms pour 1160m de dénivelé.

Voilà la fin de mes sorties avant l'ariégeoise que j'espère parcourir jusqu'au bout et sans le moins de problème possible. Savoir gérer pour bien terminer, manger et boire pour éviter les crampes. Donc maintenant à nous deux l'Ariégeoise. Résultat dans les jours prochains!

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