L'automne est arrivé.........

Publié le par lariegeoise

Lundi, mardi, un repos bien mérité. De toute façon maintenant il fallait faire avec le temps et quand tu pouvais sortir, ce n'est que du bonus. Et dire que dans le sud, il y avait toujours du soleil. Qu'est-ce que j'étais venu faire en RP! Grrrrr...... Mais je réussissais quand même à faire quelques beaux tracés même si je me plantais parfois dans les circuits et si j'avais des galères. Ah, le vélo, ce n'était pas toujours un sport tranquille.

L'automne est arrivé.........
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Mercredi matin , je me décidais à ressortir le bike au lever du jour comme d'habitude et pour un tracé que j'avais plus ou moins préparé la veille sur openrunner. Toujours utile, ou presque parce qu'en faisant parfois de l'approximatif on se trouve parfois en galère. Mais laissez-moi, vous conter ce périple. D'accord tenue longue : il ne fait que 9°!

8H passé, je ne pouvais faire guère mieux comme heure de départ! Direction le nord où je n'avais pas encore tout exploré mais de vieux souvenirs m'aideront bien à retrouver mon chemin, parfois. Je partais en direction de Lagny s/marne mais je bifurquais bien vite par Chanteloup. J'essayais toujours de faire un tracé où je peux rencontrer le moins possible de voitures. Mais en RP, parfois, c'est difficile. Montévrain, je contournais un peu Disneyland. Chessy, mais j'allais regretter de ne pas avoir pris la piste cyclabe car ce passage sur les pavés, un enfer. Mes pneumatiques avaient déjà dû souffrir à ce moment-là! J'aurai du prendre la piste sur le côté gauche. Je ferai mieux la prochaine fois pourtant je connaissais bien le parcours jusque là.

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Tiens un château créé de toute pièce car il n'avait pas un style particulier mais une vue sur le plateau où j'allais me payer un peu de vent. Assez coutumier en ce moment. Lesches, Tribaldou, quelques bosses mais si peu. La chaussée était à peu près correcte malgré le passage des camions dans ce coin. Direction Vignely où j'aurai dû filer à gauche pour rejoindre Villenoy mais la route semblant être en piteuse état, je préférais partir vers Isles de Villenoy pour rejoindre Nanteuil les Meaux par le nord de Meaux. Mais première galère car la seule route que j'aurai pu prendre pour m'y emmener, était une quatre voies interdite aux deux roues. Donc le premier chemin me ramenait à Vignely. J'avais dû me planter quelque part. De plus la route était plus qu'impraticable et arriva ce qui arriva...

L'automne est arrivé.........
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Et je perçais à l'arrière. Donc ma troisième crevaison en une semaine. Il me faudrait carrément changer de train de pneus à mon retour car ces galères à répétition commençaient à m'énerver sérieusement. Il fallait dire que j'avais mis des pneus réchappés qui étaient pas trop abîmés. Comme quoi en cette saison, il vaut mieux être bien chaussé! Je réparais avec plus ou moins de difficulté sur un pont qui passait au dessus du canal de l'Ourcq. Je revenais sur Vignely pendant un instant, un peu le sens de l'orientation. Bref, je décidais de remonter en direction de la N3, faisant abstraction du passage par Nanteuil pour aller directement sur Villeroy. Et oui des noms qui se ressemblaient et comment ne pas s'y perdre. Je croisais pas mal de cyclos isolés avec toujours ce vent violent de face.

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Et là, j'allais avoir droit à de belles lignes droites en empruntant la D129 puis la D139 en passant par Charny que j'avais croisé dans un autre sens, Messy, Gressy et Mitry Mory était à ma portée. Je pouvais voir les avions qui atterrissaient sur les pistes de Roissy en France. Je n'avais pas tellement bien jugé l'importance de la ville et j'allais tourner un peu en rond pour rejoindre exactement Villeparisis qui devait être le point extrême de ma sortie. Les deux villes avec l'évolution des constructions étaient très proches contrairement à ce que je croyais. Enfin, j'allais tracer ma route selon les souvenirs que j'avais de mes derniers passages dans le coin. Il fallait dire que je n'avais pas exactement étudié la route finale.

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Vaujours, je passais à côté du bal trappe. Coubron, Courtry, des villages qui me disaient quelque chose mais j'avançais. Je me rappelais la bonne route à prendre.

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Le Pin, Villevaudé, j'étais en direction de Thorigny, route que j'allais quitter pour partir sur la Pomponnette, route qui longeait l'A104 mais dont la route était toujours en mauvaise état. Je me rapprochais sensiblement de chez moi. La prochaine fois, j'étudierai un peu mieux le final.

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La Pomponnette et ses superbes maisons, lieu qui avait été mis en valeur par certains propos de Jean Lefebvre lors de pièces de théâtre. Pomponne et j'arrivais à Lagny s/Marne. Je n'étais plus qu'à peine 10kms de chez moi.

C'était pour moi un nouveau parcours de 84kms pour 450m de dénivelé à une moyenne respectable de presque 25kms/h. Avec le vent que j'avais eu, je ne me plaignais pas trop.

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Jeudi après-midi, j'avais opté pour un circuit dans le sud, espérant que je pourrais approcher la distance de 100kms, plus facile car le jour me laissait encore la possibilité de rouler au moins plus de quatre heures. Et tout incident était possible comme je l'avais vécu ces jours derniers. Mais j'avais mis tous les atouts de mon côté la veille car j'avais rechaussé mes roues de pneumatiques neufs, donc tous les espoirs m'étaient permis.

Départ pour le bois de Ferrières, non pas pour chercher des champignons mais bien pour rouler. Et ce vent qui était toujours là. Villeneuve St Denis, Villeneuve le Comte, je croisais des cyclos isolés comme nombre de fois mais jamais dans mon sens. A croire que je ne prenais pas la bonne direction! Au croisement de la route de Tournan, je bifurquais à droite pour rejoindre Les Chapelles Bourbon. Le village commençait bien à s'agrandir en constructions. Mais que pouvaient bien chercher les citadins dans un tel lieu car c'était vraiment un village dortoir. Pas un commerce.

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Direction Marles en Brie pour me diriger vers Lumigny que je n'atteindrai pas puisque bien avant l'entrée du village, j'allais tourné à droite pour rejoindre Les Ormeaux. Je passais à côté d'une ferme où l'on peut ramasser soi-même les produits de la terre. La route était un peu boueuse à cause des différents engins agricoles qui allaient dans les champs. Au carrefour, j'allais à droite en direction de Nesles. Je passais à côté d'un site pouvant récupérer le gaz de chiste. Comme quoi, tout était en place. A l'entrée de Nesles, je laissais sur la droite le parc aux félins, très intéressant en cette période de vacances pour les enfants. Saine occupation. Mais moi, j'allais tourner à gauche pour rejoindre Rozay en Brie.

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Dans la bosse allant vers la ville de Rozay, je laissais à droite un magnifique étang très prisé par les pêcheurs. Et toujours ce vent! Je contournais la ville pour rejoindre Courpalay.

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A la Grange Bléau, j'allais admirer une fois de plus le château de Lafayette dont il faut deviner l'existence car il est bien caché et aucune pancarte pour le situer. Je filais ensuite sur le Grand Bréau pour rejoindre la route qui allait à Beauvoir.

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Une grande ligne droite m'attendait mais aussi un vent violent de face, m'obligeant à relancer sans arrêt. Et tout cela jusqu'à Guignes qui était la ville la plus proche. Et pour l'instant pas de cyclo. Ils avaient peut-être été balayés par le vent. Par contre, pas de voitures qui venaient de Nangis, l'autre grosse ville. Et dans les champs, les engins pour ramasser le maïs, étaient en pleine action. Comme quoi les agriculteurs étaient bien occupés puisque souvent ils travaillaient à la lueur des phares de leurs engins.

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Dans le centre du village, des ouvriers municipaux en pleine activité! No comment! Mais pour ma part, j'allais filer en direction de Coubert, laissant sur la droite le village d'Ozouer le Voulgis où je passais assez régulièrement mais cette fois-ci, j'avais envisagé de faire un peu plus de kilomètres. Et toujours ces grandes lignes droites.

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Je tournais à gauche pour aller sur Solers qui était toujours en travaux car il refaisait la rue principale mais à l'avenir je l'éviterai car je ne dus me retrouver sur le bon chemin que grâce à un automobiliste qui semblait bien connaitre le coin tant il me fallait tourner dans les petites rues pour me retrouver en direction de Soignolles. J'allais ensuite prendre un circuit que je connaissais bien ou presque.

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Dans le centre du village, j'allais tourner à droite pour me diriger directement sur Cordon, m'offrant une belle bosse que je n'avais jamais montée jusque là et me faire découvrir le gué qui avait été souvent interdit aux voitures. Suisnes, Grisy Suisnes, là j'allais trouver quelques cyclos isolés. La Ferté sous Jouarre n'était qu'à 12kms.

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Chevry Cossigny, j'allais arriver sur La Ferté qui m'obligerait à passer par pas mal de ronds points et entre autre La Muraille de Chine. Non, il l'avait déplacée. Ah, c'était un restaurant. Là, j'allais pouvoir mettre le turbo car je n'étais plus sujet au vent.

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Pontcarré, je n'étais plus qu'à 8kms de mon domicile. Pas mal de cyclos, c'était un passage presqu'obligé mais le week-end, c'est pire. Et je rallongeais par la rocade de Jossigny pour arriver à un kilométrage intéressant.

J'avais parcouru 99kms à une moyenne de 26kms/h mais avec que 255m de dénivelé mais un vent violent. Cela compensait un peu!

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Dimanche matin , le changement d'heure était là et j'allais pouvoir en profiter pour faire un parcours un peu plus long, du style, plus de 100kms. Et après, ça va devenir de plus en plus difficile en une demie journée. Mais comme dit mon ami Philippe, à cette époque il faut commencer à roulotter pour être au top au printemps. Style récupération. Là, le temps annonçait la veille n'était pas au top car il était plus que brumeux et pas terrible pour faire des photos. Certains adeptes des sorties matinales étaient déjà sur le bitume. Style chasseurs ou pêcheurs et même parfois des cyclistes!

Bon, laissez moi vous conter cette superbe sortie où un nouvel avarie allait encore m'arriver. Comme quoi, la scoumoune, je connais.

Petit détail : il faisait 12°, ciel bâché, je mettais la tenue longue par protection.

Départ 7H10, juste à la pointe du jour. Direction Villeneuve St Denis en passant par le moulin. Cliché que connait bien Bernard. J'avais coupé pour ne pas faire trop long car le point extrême était encore loin. Peu de monde à cette heure sur l'autoroute, ils devaient être au lit. Non, non, je n'avais pas pris l'autoroute mais je passais dessus, histoire de me faire un peu de dénivelé comme dirait mon ami Régis! Le veinard du pays basque! Villeneuve le Comte, il y avait déjà un rassemblement de chasseurs mais au bistro. Il valait mieux qu'ils se réveillent pour voir le gibier à défaut de cyclo. Tigeaux, je filais en direction de Crécy la Chapelle. Tiens, un cyclo! Il fallait dire que nous étions dimanche, et les sportifs du week-end sont souvent de sortie. Je tournais au niveau de Serbonne pour rejoindre la N34 en direction de Coulommiers. Déjà un pêcheur avait installé trois lignes pour essayer de choper un poisson sur le Grand Morin. Les chances n'étaient pas égales, un peu comme pour les chasseurs!

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Au croisement au niveau de l'église, je tournais à droite pour me diriger vers Coulommiers. Belle bosse sur 1,5kms approchant le 8%. De quoi me mettre en jambes. Au départ, j'avais voulu monter par Monthérand mais vu l'état déplorable de la route ces derniers temps, j'avais abandonné l'idée. Mais là, il n'y aurait pas trop de circulation à cette heure. Et après j'avais droit à une belle ligne droite avec le style montagne russe. Les arbres avaient déjà mis leurs couleurs d'automne. Sympa! Je passais à côté du terrain d'aviation pour petits avions de touriste mais personne ne décollait à cette heure-ci. D'ailleurs le plafond était bas. Mouroux et j'allais arriver en ville. Là, ça bougerait un peu plus.

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Et je partais en direction de Rebais pour me diriger très vite vers la Vallée du Grand Morin. Région que m'avait fait découvrir Régis. Dommage qu'il ne soit plus là pour m'en montrer d'autres coins. Au marché, ça s'activait un maximum.

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Quelques clichés de la ville mais la luminosité n'étant pas là, je savais que les images ne seraient pas top. D'ailleurs, les clichés instantanés n'étaient pas bons. On ne peut pas être parfait.

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Bien avant Boissy le Chatel, je bifurquais à droite pour prendre ce circuit sympa que j'avais déjà découvert l'an dernier. J'étais à peu près au kms 30. J'allais traverser quelques petits villages bien tranquilles et croiser quelques cyclos isolés. Certains répondaient au salut. Chauffry, j'allais apercevoir au loin, un groupe de cyclos. J'allais ralentir pour les récupérer pour essayer de faire une partie de manivelle avec eux. Toujours sympa, puisque je savais que je tenais la route en ce moment. L'effet montagne, très certainement.

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Sympas, ils me saluaient et on roulait à bonne allure. Je me permettais même l'occasion de les prendre de face mais la photo ne sera pas bonne! Il riait de me voir prendre la position photographe! Et me disait : Attention aux droits d'auteur! Malheureusement j'allais les quitter à Jouy sur Morin car eux, tournaient à gauche alors que moi j'allais filer sur Coulommiers qui n'était plus loin. Ils me saluaient en partant. Donc, je confirme, sympa comme club.

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Et à un peu plus du kms 50, j'arrivais en ville de La Ferté Gaucher. J'arrivais à la gare qui était à l'entrée mais était-ce le départ du circuit vélo-rail. Seul Régis pourrait m'en dire plus. Je faisais un petit tour en ville, histoire de trouver un cliché intéressant mais il n'y avait que des rues étroites et en sens unique. Difficile de s'y retrouver.

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Et je retrouvais le Grand Morin. Pas grand monde circulait en ville, ce qui me permettait de me faire un sens interdit pour faire plus court. Je repartais en direction de Vitry le François, pensant retrouver un peu plus haut la direction de Choisy en Brie où j'avais prévu de passer. Mais je me retrouver en direction de St Mars Vieux Maisons, ce qui m'éloignait très à l'est. Donc je décidais de remonter sur la gauche pour essayer de trouver la bonne route. La prochaine fois, il faudra que je regarde de plus près avant de partir. Je n'avais pas emmener de carte car j'avais plus ou moins le sens de l'orientation prévu. Du coup, je me retrouvais à La Ferté Gaucher et là plus de problème de direction mais j'étais passé par une route en réfection. Pas terrible pour mes pneus mais là ils tenaient encore la route. Le soleil n'arrivait pas à percer les nuages et le paysage était un peu monotone en cette période où il n'y avait que des labours.

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Choisy en Brie, un peu plus de roulage mais il n'y avait pas trop de vent. C'était préférable car j'étais à découvert par rapport aux champs de culture . J'avais aperçu qu'avant j'aurai pu découvrir un circuit automobile qu'il y avait à gauche de ma route mais aussi un aérodrome.

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Chevru, j'allais bifurquer à droite pour me diriger vers Amillis et là je serai en terre connue. Mais très agréable comme parcours. Je profitais pour déguster une banane tout en roulant. Et oui, je ne m'arrêtais guère. Juste pour les pauses techniques ou autre.... A l'entrée du village, je passais par des travaux qui allaient m'être fatal car j'allais percer de l'arrière. Incompréhensible , normalement avec des pneus neufs. Parfois, il y a des mystères mais il fallait dire que de ce côté, la route n'avait jamais été terrible. Je réparais et le club des anciens de Crécy qui passait à côté de moi, me demandait si tout allait bien. Comme quoi, l'esprit de Régis était par là. Bref je repartais en direction de Touquin et je les apercevais un peu plus loin car il était en train de faire une pause technique. La prostate, certainement! Lol!

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Avant Touquin, je croisais la route de quelques randonneurs. Direction Pézarches avant de rejoindre Lumigny pour faire plus court car j'avais déjà dépassé les 100kms. Marles en Brie et j'arrivais à Les Chapelles Bourbon où bon nombre de maisons avaient été construites et ça devenait un peu un village dortoir car il n'y avait aucun commerce, à part un retaurant.

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J'allais arriver à la fin de mon périple et j'accélérais car cette crevaison m'avait retardé dans mes projets horaires. Les Lycéens et je filais sur Favières avant d'arriver dans le bois de Ferrières. Mon périple se terminait.

Très intéressant comme parcours car j'aurai roulé sur 120kms à une moyenne de 26,7kms/h mais que pour 450m de dénivelé. Certains se plairont à me dire que c'était plat. Mais que voulez-vous en Seine et Marne, il faut bien s'adapter au terrain.

Ainsi se terminait ma semaine Cycliste.

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Il y a des jours..........

Publié le par lariegeoise

Lundi matin, j'allais partir vaillant pour faire une belle sortie. Le jour se levait tranquillement mais les nombreuses voitures étaient déjà là. Pas trop de vent, le temps idéal pour faire une belle sortie. Quand au bout de 8kms, je m'apercevais que je venais de percer à l'avant. Conclusion, demi tour assez rapide car comme mon épouse devait s'absenter de la maison, le matin, il valait mieux ne pas tenter le diable et risquer de se trouver planter sur la route. Il y a vraiment des matins où on devrait rester couché!

Il y a des jours..........
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Mais je ne perdais pas courage car l'après midi après avoir fait les réparations nécessaires, ou tout au moins changé de pneu qui était peut-être fatigué, je r'enfourchais mon deux roues pour un autre circuit, plus court que celui prévu le matin mais qui me permettrait de me dépenser quelque peu. Par contre, la météo avait prévu un vent fort et pour une fois ils ne s'étaient pas trompé car dès le départ je le ressentais car je l'avais de face. Mais j'allais faire un parcours que j'avais déjà fait de multiples fois.

Départ par le bois de Ferrières. Non, Joel, je ne m'arrêtais pas pour ramasser des champignons. J'étais parti pour rouler! Favières, Tournan, Gretz, j'allais être arrêté par un train au passage à niveau. Cela m'arrivera plusieurs fois lors de ma sortie. Un moyen de locomotion parfois plus rapide comme ose l'espérer tant de fois mon ami Damien.

Il y a des jours..........
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Dans Gretz, je faisais un petit détour pour essayer de trouver un autre circuit mais inutile, car je tournais en rond dans la cité. Presles en Brie, je ne savourais toujours pas le passage pavé. Remontée en direction de Coubert où je me faisais une fois de plus arrêter par un train. Bref, ça ne devait pas être mon jour. Soignolles et toujours ce vent fort de face. Solers, il y avait plein de travaux, ce qui m'obligeait à faire un détour dans le centre du village mais me permettait de faire un cliché dont je n'avais pas l'habitude. Un calvaire presque digne de ceux des bretons! Bon, Penn me dira certainement le contraire!

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Et à la sortie du village, je me retrouvais sur un plateau subissant le vent violent. De quoi, être obligé de relancer sans arrêt pour pouvoir avancer un peu. Dans les champs, les travaux de ramassage de betteraves comme de maïs battaient leur plein. Courquetaine, Ozouer le Voulgis et bizarrement, je ne croisais pas de cyclos, même isolés! Je partais en direction de Chaumes que j'éviterai en montant sur Forest. Le vent allait être de trois quart dos. Ca facilitait mon avancée. Fontenay Trésigny, petit détour dans la ville, histoire de rallonger la distance pour revenir sur Marles en Brie. Tiens un après midi, où j'aurai pu rencontrer la Cigogne de service. Direction Lumigny.

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Dans le village, je tournais à gauche pour aller en direction de Morcerf. Sur la grande ligne droite, des ouvriers ramassaient leurs coupes de bois par de superbes engins broyeurs. Et là, j'étais un peu abrité du vent. J'allais filer sur Dammartin, Tigeaux. Dans la descente j'allais bien tenir mon deux roues, tant le vent était violent.

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J'allais me laisser tenter par la montée de la célèbre bosse de Tigeaux où le pourcentage moyen allait sur du 8% sur 1,5kms avec un passage à 10%. Mais j'en avais connu d'autres cet été! Retour sur Villeneuve le Comte pour passer à Villeneuve St Denis mais pas de passage par le moulin contrairement à Cigogne qui y était passé l'après-midi, selon un de ses compte-rendus.

Résultat de la sortie : j'avais parcouru 83kms pour une vitesse d'un peu plus de 24,5kms de moyenne mais pour 350m de dénivelé.

Ah le matin, j'avais franchi 18kms. Donc mon 100kms de la journée avait été fait!

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Vendredi matin, l'heure des courses ayant changée et ne m'étant pas ébroué sur le bike de la semaine, je profitais d'un départ matinal comme d'habitude mais là, ce n'était qu'à 8H. Vivement que l'on change d'heure! J'avais préparé un circuit la veille mais je m'étais aperçu qu'il dépassait les 100kms, donc un peu trop pour une sortie du matin. Ce sera à revoir pour une prochaine fois. Là, j'envisageais de me faire quelques bosses, histoire d'essayer de me rappeler mes chevauchées ariègeoises mais ce serait certainement difficile de rivaliser dans le plaisir. Il me faudrait aller vers Tigeaux où les bosses figurent encore.

Départ Villeneuve St Denis, Villeneuve le Comte. Des embouteillages à n'en plus finir à l'entrée du village, à savoir pourquoi les gens continuent à partir au travail en voiture. Bon, la chaussée était un peu humide suite aux grosses pluies de la nuit. J'allais me montrer prudent dans les descentes. Tigeaux et j'arrivais à l'entrée de la bosse de Monthérand. Blocage du pont d'accès mais je savais puisque j'y étais passé déjà mais j'allais regretter très vite d'être passé par là car la route était boueuse et plein de gravillons. Donc pas le pied pour les pneumatiques comme pour le vélo. Cela m'offrira un bon nettoyage au retour. Et à l'avenir, j'éviterai de passer par là. Mais je me faisais la montée habituelle pour rejoindre Guérard et revenir sur La Villeneuve par Rouilly d'en Bas. Une bosse d'échauffement.

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Les sous bois commençaient à prendre les couleurs de l'automne. Mais le ciel restait plombé malgré le soleil qui m'était promis sur météo france. Mais comme dirait Joel, cela n'arrête pas le pélerin. Deuxième bosse intéressante et je plongeais sur Faremoutiers pour faire cette montée où les pourcentages allaient dans les 8%. Mais ça se monte, sans s'affoler! Passage à côté de la gare où je ne me faisais pas arrêter cette fois-ci par un train. C'était autre chose qui allait le faire. Et oui, je venais de percer à l'arrière. Comme quoi une fois de plus, je n'étais pas dans une bonne semaine. Mais c'est vrai qu'en automne, il vaut mieux être bien chaussé! Je réparais en haut, soit dans la direction de Pommeuse. Je m'adossais à un mur de cour de maison et j'allais me faire agresser par un clebs. Bon, il était derrière la clôture, c'était moins risqué. Bref, la réparation étant faite, j'allais repartir du bon pied mais j'allais devoir écourter la distance que j'avais prévue en espérant que je n'aurai pas d'autres problèmes.

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Descente sur Pommeuse pour rejoindre Mouroux. Tiens, ici les maïs n'étaient pas ramassés. Montée vers la gare pour rejoindre le centre de St Augustin et là, j'allais me faire rattraper par un petit crachin, comme quoi....J'arrivais au centre de Mauperthuis où j'allais me retrouver derrière un tracteur qui allait me ralentir quelque peu.

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Je tournais à droite et j'allais m'arrêter à la source du village. Tiens un point d'eau pour Cigogne mais à cette époque, il ne roule plus aussi loin! Passage à côté du moulin à eau où je m'apercevais qu'ils avaient terminé les travaux de la tour d'accès. Une remise en forme du patrimoine. J'allais tourner à droite en direction de St Aubierge. Comme d'habitude, il valait mieux que j'évite les trous qui étaient encore nombreux. Et toujours cette pluie.

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Après ce passage où il y avait pas mal de résidences secondaires le long du cours d'eau l'Aubetin (pour être plus précis et éviter les remarques de Régis! Lol!) qui était à bonne hauteur suite aux pluies des jours précédents. La bosse qui viendrait était assez musclée pour revenir dans le centre de St Augustin qui était en fête vus les manèges au centre du village. Descente sur Pommeuse pour remonter sur Faremoutiers mais que j'allais éviter en tournant à droite un peu plus loin. J'admirais le viaduc utilisé par la SNCF. Et oui, ici, il n'y a pas encore de voie verte. Et toujours la pluie.

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Montée de Pommeuse pour rejoindre La Villeneuve. Je sais que cette route je l'avais faite à l'envers mais c'était un des seuls moyens pour faire de la bosse sans trop m'éloigner de chez moi. Plongée sur La Celle d'en Bas pour passer au dessus de l'Aubetin. Remontée sur Guérard que j'allais éviter en remontant vers sa gare et rejoindre la route Faremoutiers/Mortcerf. Et pour compliquer un peu plus les choses, j'allais plonger jusqu'au passage à niveau de Dammartin pour remonter sur Mortcerf. Comme quoi je pouvais trouver des bosses.

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Mortcerf, j'allais franchir la dernière véritable bosse pour rejoindre La Houssaye. Au centre, je filais à droite pour rejoindre Neufmoutiers. La route du retour était toute tracée puisque j'allais me diriger vers Les Lycéens, Favières et la course finale sur 10kms environ. Et la pluie avait cessé mais il n'avait pas plu à Jossigny du matin.

Belle sortie tout de même, malgré les galères, de 90kms pour 680m de dénivelé mais à une moyenne pas terrible, aux alentours de 24kms/h mais les circonstances en étaient la cause. Mais était-ce l'essentiel?

J'avais franchi les 12000kms.

Il y a des jours..........
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Samedi après midi comme le matin j'avais été au bois pour chercher quelques champignons pour le repas du soir, je partais pour un circuit pas trop long comme le lendemain, je prévoyais de faire une sortie plus longue. Il serait bête de se priver du beau temps pour faire de belles sorties.

13H, juste après le repas je fonçais comme bien souvent vers la forêt de Ferrières pour rejoindre Villeneuve St Denis, Villeneuve le Comte. J'avais droit à un vent violent de face. Malheureusement c'était souvent ce qui arrivait lors des sorties d'après midi. Neufmoutiers et je rejoignais Châtres en appuyant à fond sur les pédales.

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J'avais prévu un circuit pour revenir par Ozoir la Ferrière, comme cela faisait longtemps que je ne l'avais pas fait. Direction Chaumes que j'éviterais pour rejoindre Forest et sa célèbre ferme avec son pigeonnier caractéristique. Descente de la bosse que je montais de multiples fois pour rejoindre Ozouer le Voulgis. J'allais retrouver la départementale, pour éviter Solers où il y avait plein de travaux. Maintenant j'essaye de protéger au maximum mes pneus!

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Yebles et je me retrouvais sur la route qui menait à Moissy Cramayel où il y a un superbe circuit de karting. Bon là, j'allais trouver un peu de circulation puisque la route menait aussi à Melun. A droite la butte Bellot où les camions stockaient la terre enlevée lors des construction aux alentours. Les champs commençaient à être verts, tellement il faisait doux. Puis je quittais cette route pour partir en direction de Barneau. Quelques cyclistes, style promenade. Mais ils répondaient à mon salut. J'allais me rapprocher de Soignolles par une route plus tranquille. Là, j'adoptais la vitesse "avion toulousain"! Lol! Comprendra qui voudra bien comprendre!

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Dans le centre du village de Soignolles, je tournais à gauche pour prendre la direction d'Evry Gregy que je n'atteindrais pas puisque je filais sur Ardilly pour aller en direction d'Ozoir la Ferrière. Petit coup d'oeil sur le cours d'eau local : l'yerres. Bon la rivière était vraiment sale suite aux pluies des jours derniers.

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Ardilly, Cordon, Suisnes, Grisy Suisnes, la route était nickel. Un vrai bonheur. Chevry Cossigny, je n'étais plus loin d'Ozoir la Ferrière. Pas mal de cyclos isolés ou en groupe mais malheureusement pas dans mon sens. Je traversais la ville en me payant pas mal de ronds points. Je passais au dessus de l'A104.

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Pontcarré et sa belle ligne droite en sous bois et je n'étais plus qu'à 8kms de mon domicile.

Petite sortie tranquille de 78kms mais à une belle vitesse puisque je dépassais les 27kms/h de moyenne mais que pour 320m de dénivelé. Mais c'était une belle sortie au soleil.

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Il y a des jours..........

Dimanche matin, dernière sortie de la semaine, en espérant que le proverbe jamais deux sans trois n'allait pas se concrétiser! J'avais étudié un peu le circuit envisagé sur openrunner pour essayer d'être dans les temps et d'ailleurs, j'allais partir avec le jour à peine levé. Un dimanche matin, il devait y avoir moins de voitures donc le danger serait moindre. Et 7H50, top départ et très vite, j'arrivais à trouver le bon tempo avec toutefois un vent défavorable.

Départ vers Villeneuve St Denis, Villeneuve le Comte, j'envisageais de rejoindre Faremoutiers par ce côté pour essayer d'avoir le moins possible de circulation. Je passais dans la forêt comme très souvent pour rejoindre la route venant de Tournan. Au croisement à gauche, toute pour me diriger sur La Houssaye. Quelques feux mais ça passait. Tiens, déjà un cyclo isolé. La chaleur attendue allait certainement faire sortir pas mal de monde. Pour ma part je m'étais paré d'une tenue courte avec simplement les manchettes que j'allais conserver toute la sortie. Croisement de la route vers Melun et je me faisais la première bosse de Mortcerf. Faremoutiers n'était plus qu'à quelques encablures. J'allais être déjà au km 30, avec une bonne moyenne. Mais les vraies bosses n'étaient pas encore là.

Il y a des jours..........
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Je traversais Faremoutiers pour me diriger vers Pommeuse. Toujours quelques cyclos isolés. Ca confirmait mes propos. Direction Mouroux où j'allais couper à gauche pour revenir sur la N34 brièvement pour prendre la direction de Giremoutiers.

Il y a des jours..........
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J'allais maintenant faire un parcours à l'instinct, n'ayant pas calculé combien de kilomètres pouvais-je faire et puis je ferai quelques retours en arrière pour prendre un peu mieux certains clichés pour essayer de montrer de nouvelles images de la région. Et cette entrée de lieu dit m'avait assez plu. Le tee-shirt disait : la mer n'est pas une poubelle, pourtant nous étions loin de la mer. Bref, de belles lignes droites m'étaient offertes et surtout une route en très bonne qualité. Je pouvais lâcher les chevaux, jusqu'à Pierrelevée. Par ailleurs, il faudra que je cherche quelques explications sur le nom des villages des alentours car le mot Levée est souvant dans leurs noms. Direction St Fiacre sur une route longeant l'A4.

Il y a des jours..........
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Quelques belles bosses m'étaient offertes jusqu'à Quincy Voisins mais j'allais m'attarder à Boutigny, pour connaitre le golf qui était superbe dans un parc hyper calme. A découvrir. Mais j'avais un peu de temps. Nanteuil les Meaux n'était plus loin. Je faisais une pause technique pour être un peu plus léger sur la fin de parcours où je croiserai certainement des avions.

Il y a des jours..........
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J'allais dominer Meaux avant d'atteindre Quincy Voisins. Je plongeais ensuite sur Couilly Pont aux Dames où le Morin ne me semblait pas très haut malgré les pluies des jours derniers. Montry, j'allais bifurquer sur Magny le Hongre pour rejoindre Bailly Romainvilliers. Je revenais en direction de Dainville. Mais bien avant, j'allais tourner à droite pour rejoindre Villeneuve le Comte que j'éviterai pour reprendre la rocade en direction de Villeneuve St Denis. Je commençais à rencontrer de bon cyclos tournant à 30kms/h que je pouvais suivre sans problème.

Il y a des jours..........
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Je me faisais dépasser par le club de Pontcarré qui m'invitait à les suivre. Je ne me faisais pas prier car ils avaient un bon rythme 30/35kms/h. Les avions du coin! Je les quittais à l'embranchement suivant, pour arriver chez moi.

Bilan de ma sortie : 98kms pour un dénivelé de 465m mais difficile de faire mieux , pour une moyenne dépassant les 26kms/h malgré le vent.

Et pour cette semaine, j'aurai réussi à faire 4 sorties mais difficile de faire plus de 100kms à chaque fois. Mais c'est peut-être bien suffisant à cette époque. La semaine prochaine risque d'être bien différente puisque la pluie est annoncée.

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Une courte semaine........

Publié le par lariegeoise

Et oui, il fallait s'attendre qu'à un moment ou à un autre, le mauvais temps arriverait. Et puis la mauvaise forme physique, tout comme d'autres rendez-vous allaient faire diminuer sensiblement mes sorties vélo cette semaine. Mais parfois un break est parfois salutaire pour repartir du bon pied, vous ne croyez-pas?

Une courte semaine........
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Mais lundi, mes forces et mon courage m'accompagnaient encore et j'avais décidé d'aller jusqu'à Vaux le Vicomte en passant par Chatelet en Brie, histoire de me faire un petit 100kms. Et pouvoir remettre dans mon blog l'image de certains châteaux Seine et Marnais toujours pour mes nouveaux amis ariégeois qui eux, avaient toujours du soleil.

Donc départ vers 7H45 car le jour se levait de plus en plus tard, en direction de Favières afin de supporter un peu moins la rencontre avec les voitures. Un peu d'air pur ou presque me serait salutaire. A Favières, je virais à gauche pour rejoindre Les Lycéens par le bois où les couleurs de l'automne commençaient à se faire remarquer. Mais pas vraiment l'odeur des champignons. Et d'ailleurs je n'étais pas là pour les ramasser. Châtres, Chaumes, une route que je faisais plus souvent dans l'autre sens. Et parfois de changer de cap à son intérêt : les bosses par exemple quoique vers cette direction, elle étaient peu nombreuses. Par contre le vent étaient déjà là et je l'aurais de face sur plus de la moitié du parcours. Pour la température un 9° seulement. Mais je m'étais paré du blouson d'automne, tout en gardant toutefois le cuissard court.

Une courte semaine........
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A la sortie de Chaumes, je filais à gauche pour partir en direction de Mormant. J'allais avoir droit à de belle lignes droites et toujours pas de cyclo. Beauvoir, Aubepierre, Mormant où j'allais traverser la ville pour quitter cette départementale assez fréquentée par pas mal de camions pour partir vers Les Ecrennes. Et toujours ce vent fort de face.

Une courte semaine........
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Lady, Bréau et ce pont un peu spécial en contre bas de la route sortant d'un vestige quelconque. Les Ecrennes et j'allais filer à droite pour partir sur Chatelet en Brie.

Une courte semaine........
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Et j'arrivais à Chatelet en Brie où je croisais à l'entrée quelques cyclos isolés mais ils étaient bien couverts. Et j'allais faire un petit tour dans la ville pour retrouver le château des Dames qu'avait fait construire Philippe Le Bel pour les siennes lors d'un passage. J'étais entré dans le jardin où la mairie de la ville avait investi le bâtiment. C'est comme cela qu'on maintient en état un superbe monument.

Une courte semaine........
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Je m'étais arrêté juste pour la photo car je n'avais fait qu'une soixantaine de kilomètres et j'avais encore du chemin à faire. Direction Melun pour une quinzaine de kilomètres sur une route large mais assez fréquentée. Le ciel gris était toujours là et la température arrivait tout juste à atteindre 15°. Et après un passage très court en ville, je me retrouvais sur la voie royale de Vaux le Vicomte.

Une courte semaine........
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3kms plus loin, j'arrivais au château toujours aussi splendide qui avait été construit par les architectes de Fouquet intendant de la cour de Louis XIV qui l'avait emprisonné, jaloux, et après Louis XIV fit construire le château de Versailles en réplique. Des enfants étaient en train de visiter ce chef d'oeuvre.

Une courte semaine........
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Foujou, Guignes, je ne pouvais prendre la photo correctement suivi de près par des voitures. Et je revenais sur Verneuil l'Etang pour rejoindre Chaumes où j'allais reprendre le chemin inverse de celui que j'avais pris à l'aller.

Belle sortie puisque j'aurai parcouru 113kms à une vitesse moyenne de 26,3kms/h mais que pour 365m de dénivelé. Mais comme dirait Bernard, le vent avait remplacé largement les bosses.

Une courte semaine........
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Vendredi après-midi qui sera ma deuxième sortie de la semaine et dernière pour des raisons diverses, entre autre le temps, des invitations, et une certaine baisse de forme. Mais un peu de relâche ne me fera pas de mal car je pense que j'ai déjà pas mal sillonné en extérieur depuis le début de l'année.

Un temps nuageux plus ou moins mais sans pluie, c'était déjà cela. Je repartais vers des horizons que je n'avais pas fait depuis longtemps, soit vers le nord est de mon domicile, toujours en solo et pour un créneau de 100kms environ, ce qui n'était pas si mal en cette saison! De toute façon, j'avais décidé que maintenant je partirai vers des directions variées pour éviter la lassitude de circuits trop habituels.

Départ vers Lagny s/Marne avec pas mal de voitures mais c'était la cause de circuit en ville. Montée vers le haut de Thorigny. J'avais regardé une carte la veille pour étudier le parcours et je savais que j'aurai droit à quelques petites bosses. Pas trop de vent et il valait mieux car je savais que quand je serai sur le plateau au niveau de Fresnes, je risquerai de galérer. Passage par La Violette que connait bien mon ami Cigogne de VT.

Une courte semaine........
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Plongée vers Annet s/Marne que je ne traversais pas pour rejoindre directement Fresnes. Bon, j'allais être gâté par les innombrables camions qui allaient me dépasser mais je savais à quoi je m'exposais. J'étais en direction de la N3. Au dernier rond point, je filais sur Fresnes en longeant le canal de l'Ourcq. Et oui, mon circuit serait dans le pays de l'Ourcq, site identifié par le comité de communes de la région. Au centre du village, j'apercevais un pêcheur et je filais à gauche pour repartir en direction de St Soupplets.

Une courte semaine........
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J'allais en direction de Charny et je croisais quelques cyclos isolés, tout comme des champs de betteraves. Et oui, nous étions en pleine saison de récolte. Dans le ciel, pas mal d'avions qui allaient atterrir à l'aéroport de Roissy en France qui était très proche.

Une courte semaine........
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Le Plessis aux Bois et une belle petite bosse pour arriver à St Soupplets par de belles lignes droites. Les feuilles mortes commençaient à joncher les bas côtés des routes. Il faudra se montrer prudent pour les jours futurs. Traversée de la ville pour rejoindre la direction de Lizy s/Ourcq.

Une courte semaine........
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J'allais traverser différents petits villages mais j'avais droit à de belles petites bosses. Heureux car je me disais qu'enfin je pourrais avoir du dénivelé à la fin de ma sortie. Marcilly, Eytrilly, je passais au dessus du cours d'eau La Thérouanne. Et j'arrivais à Lizy s/Ourcq où je faisais un petit détour dans le centre ville, histoire de trouver un cliché mémorable. Bon, là, j'étais un peu pris par le temps mais je serai rentré avant la nuit!

Une courte semaine........
Une courte semaine........

Remontée par le canal de l'Ourcq pour revenir sur Mary s/Marne qui me donnerait la direction de Trilport qui était à une douzaine de kilomètres. Je me rapprochais de Meaux et sa circulation, vous vous en doutez. Je retrouvais la Marne. Je retrouvais les grands axes pour traverser la ville et je jonglais aux carrefours avec les voitures. Parfois les vélos vont plus vite!

Une courte semaine........
Une courte semaine........

Je remontais vers la direction de l'A4 que je neprendrais pas, il valait mieux, rassurez-vous! Mareuil les Meaux, belle bosse avant d'y arriver puisque je longeais la route qui menait à l'autoroute. Quincy Voisins, Condé St Libiaire, Courtry, Esbly, Coupvray où je retrouvais ce superbe lavoir qui avait été remis en état. Détour par Chalifert car je m'apercevais que je pouvais rallonger quelque peu mon circuit. Chessy, passage à côté du site de Disneyland, Montévrain et je reprenais la quatre voies qui allait sur Val d'Europe. Et arrivée à Jossigny quelques kilomètres plus loin.

J'avais fait encore un beau parcours de 98kms pour 770m de dénivelé à une allure de cyclotouriste comme dirait mon ami Penn de VT de 25kms/h.

Ainsi s'achevait mes circuits de la semaine. Espérons que les jours à venir nous donnerons un peu plus de soleil ou tout au moins la possibilité de sortie sans pluie. Mais j'irai peut-être à la recherche d'autres châteaux!

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Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil

Publié le par lariegeoise

Mercredi matin, mon jardin commençant à avoir meilleure allure, je me permets de me faire une petite sortie tranquille puisqu'il ne faut pas que je sois rentré tard pour aller chercher mes petits enfants. Et oui, c'est ça d'être papy!

Je regarde dehors, cela semble bien être flou. Ma vue? Non, le brouillard! Et oui, l'automne est arrivé.

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil

Que cela tienne, je pars. Mais il me faudra être prudent car il y a de plus en plus de voitures sur la route. Et oui, des gens qui partent au boulot. Il faut bien que certains payent nos retraites pour qu'on puisse continuer à rouler quand on veut. Bon, j'ai plus ou moins calculé la distance que je devrais faire pour être rentré à l'heure. Tiens, c'est presque une réflexion de mon ami Bernard. Mais là, la nuit, ce sera pour plus tard.

Direction Favières, Tournan, Presles en Brie, passage à niveau. Bon, il est ouvert et le train vient tout juste de passer. J'ai beaucoup de mal à conserver mes lunettes. Et je me vois dans l'obligation de les enlever sans arrêt. Heureusement, que je peux le faire car je suis dans une purée de pois. Courquetaine, mon premier château. Ca égaye un peu ma narration car le paysage est très peu varié. Des labours en cours, ou des champs de maïs, il faut choisir.

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil

Ozouer le Voulgis, il faudra que je me montre prudent pour traverser la départementale qui va sur Melun car il y a toujours autant de circulation, surtout des camions. Mais le ciel s'est un peu éclairci à cet endroit. Et pourtant ce n'était que provisoire! Je file sur Fontenay Trésigny en montant vers Forest. Marles en Brie pour revenir par La Houssaye et la route tranquille vers Neufmoutiers qui s'offre à moi. Pas une voiture! Fin du parcours pratiquement sur Villeneuve le Comte. Quelques cyclos. Effectivement j'approche des 10H. L'heure à laquelle, ils sortent et puis le ciel est ensoleillé.

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil

Fin de la ballade courte mais agréable sur cette route superbe vers Villeneuve St Denis où je tourne à droite pour rejoindre au plus vite Jossigny. Ah, mon moulin est toujours là.

10h, je suis dans les temps!

Ma sortie est de 67kms pour seulement 170m de dénivelé mais pour une moyenne de plus de 26kms/h. Une moyenne de patapon comme dirait Penn de VT.

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil

Jeudi matin, le temps ne m'est pas compté cette fois-ci et je peux choisir plus facilement une destination éloignée, tout en sachant qu'il vaudrait mieux rester dans le cadre des 100kms.

Ce matin, pas de brume comme la veille mais toujours autant de voitures. Je mets mon coupe vent jaune, histoire d'être un peu mieux vu. Je reste toujours en admiration sur les levers de soleil et je ne manque pas de faire le cliché adéquate pour le mettre sur FB. Un concours avec sébastien qui lui fait plutôt dans le coucher. Nous n'avons pas les mêmes horaires! Lol!

Départ comme souvent en direction de Favières pour rejoindre Tournan et passer par le lycée technique. Gretz, Presles en Brie et direction Coubert. L'idée est pour cette sortie d'arriver au château de Blandy les Tours. Histoire de montrer à mes nouveaux amis ariégeois, les splendeurs de la Seine et Marne car il existe autre chose que des champs dans cette région un peu trop plate à mon goût. Avec l'âge, on devient difficile.

Au feu de Coubert, mon odorat est réveillé par l'odeur de pain frais en passant auprès de la boulangerie. Mais je n'étais pas là pour rêver de "bouffe"!

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
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Soignolles, Champdeuil. Je m'arrête pour prendre le cliché de cette église qui remonte au 13ème siècle. Tiens un jeune cyclo. Nous allons faire un bout de route ensemble mais quelques kilomètres après je laisse filer. Pas question de me mettre dans le rouge. Je ne suis qu'un cyclotouriste! Crisenoy, Foujou, je traverse différentes départementales assez fréquentées. Et j'aperçois les tours de Blandy. A chaque fois que je vais là-bas, ça me fait penser à la cité de Carcassonne. Oh, en plus petit bien sûr! Mais j'aime assez.

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
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Un car de touriste est déjà sur place. Une hôtelière sort les chaises de sa terrasse et le soleil commence à inonder la place. Je ne me lasse pas de faire le tour du château. Allez encore un cliché. Et je repars vers d'autres cieux.

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
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Allez encore un dernier cliché. J'abuse! Direction St Mery pour éviter de reprendre la route principale, assez encombrée par les gens qui vont sur Melun. Je prends une petite route tranquille qui m'emmène pas loin de Mormant. Pas question d'aller sur cette route encombrée de voitures. J'aime tant celles qui sont tranquilles. Tiens un point d'eau pour mon ami Bernard mais pas de lieu d'aisance pour Penn. Ca ne doit pas exister en Seine et Marne!

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
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Je traîne un peu dans le village car il est bien typique de la région et cela donne une idée du paysage rencontrée à mes amis ariègeois. Non, Patrick, je ne fais pas de concours! Bon assez tardé à la rêverie, je retrouve la route de Mormant. Toujours aussi mauvaise. Pire qu'en montagne. Enfin Mormant n'est qu'à quelques encablures.

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
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Je traverse rapidement la ville pour me retrouver sur des routes plus tranquilles en direction de Chaumes. Tiens, ils ont fini les travaux de l'église au village de Beauvoir. Je croise quelques cyclistes mais très peu me saluent. Ils ne veulent pas faire baisser leur moyenne!

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
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Voilà le type de route que l'on rencontre, bordée par des maïs. Ca protège du vent quand il y en a sinon les autres champs sont en pleine période de labour. Bon, parfois, l'odeur n'est pas terrible à cause du lisier répandu. Chaumes, Châtres, Neufmoutiers, le nombre de cyclos est plus important mais personne dans ma direction. Villeneuve le Comte, Villeneuve St Denis et je ne suis plus tellement loin de chez moi.

Encore une belle sortie de 97kms mais avec seulement 280m de dénivelé. La moyenne de 26kms/h est maintenue.

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
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Vendredi après-midi, pas dans mes habitudes de sortir à cette heure mais étant pris le matin par quelques courses faites avec mon épouse, je ne peux m'ébrouer sur les routes qu'à 13H. 25° au compteur, chaleur largement supportable et là, je peux partir en court. Je décide d'aller monter vers le plateau de Bouleurs en direction de La Ferté sous Jouarre. Quelques cyclistes qui rentrent peut-être de leur sortie matinale. Et cette magnifique route jusqu'à Villeneuve St Denis.

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
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Villeneuve St Denis, je plonge sur Tigeaux pour revenir sur Crécy la Chapelle mais par des routes plus tranquilles en longeant le Grand Morin. Quelques pêcheurs mais je les laisse tranquilles. J'arrive sur la route de Coulommiers que je verrai au retour. Au carrefour, à gauche toute, pour monter cette belle bosse qui m'emmène sur la route de La Ferté sous Jouarre. J'ai droit à un petit vent de face. Je le craignais un peu mais impossible de l'éviter.

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
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Je quitte la route de La Ferté pour aller dans la direction de Rebais après être passé par Haute Maison et Pierre Levée. Tiens, une manifestation contre le gaz de chiste. Un peu plus loin, je vois le site qui est prêt à fonctionner. De grandes lignes droites m'attendent où il y a des labours à perte de vue. Et une route assez tranquille.

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
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A Doué, j'aperçois l'église typique du village qui est perchée comme très souvent en ces lieux. Séance photos car le paysage est magnifique, vu d'en haut. Mais je continue ma route vers Rebais.

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
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Je consulte mon kilométrage et je décide de revenir vers mon domicile pour que mon parcours reste dans un chiffre de 100kms, ce qui n'est pas mal en fin de saison. Je plonge sur le village de Doué pour aller sur Rebais qui n'est pas tellement loin. Je n'arrive pas jusqu'au village pour tourner à droite pour revenir sur Coulommiers après Boissy le Chatel. Là, il y a un peu plus de circulation. En centre ville, je suis obligé de m'arrêter à cause de mon téléphone qui sonne. "Les affaires reprennent" comme disent certains cyclistes. Un de mes anciens compagnons de théâtre qui voulait savoir si j'étais revenu dans la région.

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
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Un dernier cliché de l'église. Je ne suis pas dérangé par la police! Et je repars en direction de Mouroux en jonglant parmi les voitures nombreuses. Et oui, je suis en ville. Très vite, je quitte cette route principale qui va en direction de Lagny. Quellques bosses allaient être au menu! Coubertin, et oui, il a son village! Au passage à niveau je monte vers St Augustin.

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
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En montant, j'aperçois la ville de Coulommiers que je venais de quitter. Passage par la petite chapelle de St Augustin qui est assez typique dans cette région. Avant d'arriver au village, je tourne à droite pour aller sur Le Poncet. Et oui, JP, je me fais la bosse à 10% pour revenir sur Faremoutiers. Ensuite direction La Celle d'en Haut. Petit embouteillage dans Faremoutiers. Assez fréquent!

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La Celle d'en Bas, je suis sur un terrain classique. Petit arrêt sur ce moulin pour me diriger vers Guérard, Dammartin, Tigeaux et je remonte la bosse pour revenir sur Villeneuve le Comte. Toujours autant de circulation au rond point. Villeneuve St Denis et retour par la route de l'aller.

Belle ballade sous le soleil de 98kms pour une moyenne de 26kms/h que je maintiens pour la semaine et là un peu plus de dénivelé : 520m.

C'est agréable aussi de rouler sous le soleil.

Les tours de piste en Seine et Marne continuent avec le soleil
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Samedi matin, pause bike suite à la teuf faite la veille au soir avec les amis du village.

Dimanche matin, la pluie est arrivée. L'automne s'installe limitant les sorties d'un retraité comme moi qui n'a pas tellement envie de se faire mouiller. De plus la chaussée doit être glissante suite à l'absence de pluie depuis bien longtemps donc j'évite de faire une chute malencontreuse. En conclusion, pas de bike pour moi aujourd'hui et ainsi s'achève ma semaine sportive.

Mais promis, je devrais sortir demain matin au lever du soleil comme il est promis pour entendre le brame du cerf qui annonce l'automne. Les champignons, les châtaignes, les feuilles mortes et les belles couleurs.....

Bon moi je sais que certains vont faire chauffer leur HT au risque de crever! Mais pour moi et pour l'instant, je vais me consacrer qu'au route.

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Publié le par lariegeoise

Ca y était, ma saison ariègeoise s'était achevée, il y a déjà une semaine et j'allais à nouveau hanter les routes seine et marnaises, beaucoup plus plates malheureusement.

Mais avant je devais donner un petit coup de rafraîchissement à mon jardin qui s'était laissé envahir lors de cette longue absence. Malgré que j'avais eu un voisin plus que sympa car il m'avait tondu la pelouse plusieurs fois. Ca aide!

Mais je ne pouvais résister à cette envie pressente de remonter sur mon bike pour voir si mon séjour en altitude m'avait été bénéfique. Et je n'allais pas être déçue même si le dénivelé serait loin de celui que je faisais habituellement depuis plusieurs moi.

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Après un retour sur la RP mardi matin, une sortie jeudi était raisonnable; Et comme je me doutais, le temps allait être frais : 9° au départ. Je mettais mon blouson de demi saison car les manchettes risquaient d'être un peu justes pour cette température. Le lever de soleil sur l'A4 me permettait de faire le premier cliché. Mais la brume qui allait envahir une grosse partie de mon parcours, m'interdirait de beaux clichés. De même, j'allais jongler avec ma paire de lunettes qui allait être envahi par la buée assez souvent. D'ailleurs à partir d'un moment, j'allais completement les abandonner car je ne voyais strictement rien.

Direction la forêt de Ferrières où l'odeur de champignons allait se faire sentir. Ca serait une de mes futures occupations pour rassurer Penn! Ensuite, bifurcation à gauche pour rejoindre Villeneuve St Denis. Là, j'allais être surpris car le bitume avait été totalement refait et cela allait être du caviar pour cyclo pendant plusieurs kilomètres. Il y avait de la circulation d'automobilistes qui partaient au boulot. Donc prudence! Villeneuve le Comte, Chatres, Liverdy, Coubert. Des routes faites de multiples fois mais que j'aimais bien retrouver. Soignolles et ma première véritable bosse!

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Petit cliché d'un lavoir qui aurait pu servir de concours à mon ami Patrick mais un ariégeois. Ozouer le Voulgis, j'allais faire plusieurs traversées de forêts comme souvent en cette région mais pour les bosses, pas terrible! Petit pause technique car l'air était frais. Direction Chaumes que j'éviterai en montant par Forest. Ah, enfin une bosse. Les peupliers à ma droite avaient bien grandi.

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Des chasseurs étaient déjà arrivés car je trouvais pas de mal de voitures dans des chemins privés mais pas de cerf et je n'entendais pas leur brame actuel. Là, c'était le lieu de ma pause. Passage auprès de mon château du Vivier hanté par quelques belles, mais bien loin de la splendeur de ceux des cathares.

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Dernière vision sur le château avant de reprendre la route pour Fontenay Trésigny. Petite ville bien tranquille que je traversais avant de rejoindre Marles en Brie. Lumigny, la route était toujours aussi rugueuse. Pézarches, direction Hautefeuille. Dans le village, j'allais virer à gauche pour reprendre la direction de Tigeaux. Quelques cyclos isolés, et oui il était plus de 10H!

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J'allais remonter par la bosse de Tigeaux mais la plus facile. Je me faisais dépasser par un cyclo que j'allais suivre jusqu'à le dépasser dans la forêt pour le laisser sur place quand je lâchais les chevaux jusqu'à Villeneuve le Comte. Retour par la route de l'aller jusqu'à la dernière bosse avant d'arriver chez moi. Et en semaine, il n'y avait pas grand monde sur les routes.

Résultat de la sortie : 98kms avec seulement 355m de dénivelé pour une moyenne de plus de 26kms/h. Pas mal pour un retour.

Samedi, je reviendrai pour plus bosselé! Mais il me faudra me faire une idée que je ne pourrai plus faire de grande distance. Les jours raccourcissent!

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Samedi matin, je comptais bien me faire une sortie bosses mais je serai certainement largement en dessous de mes dénivelés ariègeois. Allez, il fallait que je me fasse une raison! Premier objectif, prendre un lever de soleil pour mon ami Sébastien de FB. Mais raté, je ne réussissais pas à trouver le bon endroit. Mais ce n'était que partie remise, car le temps était toujours aussi beau. L'été avait vraiment commencé le 1/9!

Direction Villeneuve St Denis par la route habituelle. Bon, beaucoup moins de monde sur les routes et je ne le regrettais pas. Par contre, pas encore de cycliste. Mais je m'y attendais un peu. Au centre du village, je partais vers Tigeaux pour me faire la première bosse que je connaissais bien. Et comme me l'avait indiqué Bernard, la route était interdite pour les voitures en direction de Monthérand. Je descendais de vélo pour passer plus facilement et sans risque. Par contre, j'avais droit à un soleil rasant, m'obstruant un peu la vision. Je croisais un cyclo qui avait aussi bravé l'interdit. Comme quoi, je ne montais pas aussi tranquillement. Mais assez souple! J'avais de l'entrainement.

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Oh c'était un parcours que j'avais fait dans le passé de multiples fois, simplement je regardais la distance pour ne pas rentrer trop tard. Et toujours pas de cyclo! Descente sur Guérard pour partir sur Rouilly d'en bas et rejoindre La Villeneuve. Encore une montée. Descente sur Faremoutiers pour monter jusqu'au centre du village. Descente sur Pommeuse que connait bien MJo. Le grand et petit Morin sont les cours d'eau qui alimentaient la région.

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Passage au dessus du Grand Morin par Mouroux, non loin de Coulommiers, un pêcheur était au bord de l'eau et se demandait quel était ce cycliste qui voulait le prendre en photo. Il était au calme malgré quelques voitures. Montée sur Courrois pour rejoindre Saints par des routes bien tranquilles. j'étais sur un plateau et j'en profitais pour accélérer l'allure car le bitume était excellent.

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Dans le village, à gauche toute pour rejoindre Bautheil. Bon, à part les champs de maïs, le paysage n'avait rien d'extraordinaire et pratiquement pas de vent. C'était aussi pour cela que j'aimais mes sorties matinales. Je passais à côté d'un apiculteur et coupais la route qui allait à Coulommiers. Direction Amilis où avait été créé un mini Lourdes que connais bien mon ami Régis. D'ailleurs, c'était lui qui me l'avait fait découvrir. Je revenais sur mes pas, ou tout au moins sur une route parallèle à celle que je venais d'emprunter.

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Pause technique dans la zone industrielle, absente de tout travailleur. Je remontais sur Saints pour traverser la route à Mauperthuis pour rejoindre St Augustin. Et oui, des petites bosses s'offraient à moi pour aller d'un mont à un autre. Je remontais vers Faremoutiers par la belle montée du Poncet. Un 10% sur 800m, intéressant , non?

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Dans le centre du village, je tournais à gauche pour rejoindre la Celle d'en Haut. En haut, en bas, un diminutif bien connu dans la région! L'école et cette maison, style du 19ème siècle. Remontée pour rejoindre Guérard que j'allais quitter au stop à gauche pour rejoindre Tigeaux. Un groupe de cycliste, sortie club peut-être! Je filais à gauche en direction de Mortcerf.

Retour en Seine et Marne
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Après le passage à niveau, je tournais à droite pour une montée et rejoindre Mortcerf. Je me faisais dépasser par un cycliste que je tenais à distance. Il allait bien s'essouffler à un moment donné. Dernière montée en direction de La Houssaye. Le cycliste dont je vous parlais, commençait à donner des signes de fatigue dans la bosse. J'allais le retrouver en haut où il allait faire un break. J'embrayais pour une vitesse de 30/35kms/H et je sentais qu'il était à mes trousses mais il ne prenait pas de relais. Au centre du village je tournais à droite pour aller sur Neufmoutiers et revenir par Les Lycéens. L'arbre de repos ou plutôt de pause technique, de Bernard était toujours là, ainsi que le château. Rien n'avait changé. Quelques cyclistes comme toujours à cette heure. Je suivais tranquillement un groupe jusqu'à l'entrée de mon village. Fin de parcours pour ce matin.

Bilan de la sortie : 102kms pour 705m de dénivelé pour une moyenne de 25,4kms/H.

Assez content de ma sortie. Mais je poursuivrais toujours en solo mes futures sorties, décidant au dernier moment du circuit et préférant rouler le matin.

Ce sera tout pour la reprise cette semaine.

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Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Publié le par lariegeoise

Lundi matin, dernière semaine ariègeoise! Samedi prochain, ce sera peut-être la dernière sortie et après on range le bike dans sa housse pour le ressortir en Seine et Marne peut-être la semaine prochaine. Mais je ne peux rien prévoir car plein de travail m'attendra là-haut.

Donc lundi matin 7H15, mon bike est prêt pour une sortie plaine comme je panache mes types de sortie. J'allais prendre appui sur celles planifiées par le club. Descente sur Tarascon à la limite jour/nuit à bonne vitesse puisque mon compteur indiquera parfois plus de 50kms/h. Pas de voiture, donc je peux me laisser glisser tranquillement sur 4kms.

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Direction Foix qui s'éveillait tranquillement avec pas mal de voitures. Des gens qui partaient au travail. Après la vue du château, direction droite pour monter sur le col de Py. A la sortie de la ville, je voyais sur la droite une biche qui broutait tranquillement dans le pré. Dommage, impossible de la prendre correctement en photo car elle était trop loin dans le champ. Je montais sur 8kms avec un pourcentage de 5% environ. Pas de cyclo à cette heure-ci. Le soleil commençait à se lever doucement et la température ne montait pas au dessus des 12°. Un peu frais, non? Une fois en haut du col, je devais monter encore sur quelques kilomètres.

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Quelques derniers villages isolés avant d'arriver à Rappy. J'étais dans le couloir des pays d'Olmes en direction de Laroque d'Olmes.

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Lieurac, j'allais tourner à gauche pour aller en direction de Mirepoix. Dun, un village tranquille. J'avais mis le grand plateau depuis la descente du col de Py et je n'avais pas l'air de forcer énormément car je roulais à 25/30kms/h minimum. Château de St Pastou où je voyais quelques vignobles. Comme quoi, il y avait vraiment des producteurs de vin en Ariège.

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A l'embranchement de la route Vira/Senesse, je filais à gauche en direction de Merviel. Engravies, petit village avant le col de St Christaut à un pourcentage pas trop fort car il n'était que de 4/5% sur 5kms.

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Je descendais jusqu'à la route de Ventenac pour la quitter à gauche pour le col de Charcarny sur une distance de 5kms, avant d'aller en direction du col de Py. Au loin, j'apercevais un autre cyclo dans ma direction mais je n'arrivais pas à le rejoindre car il était trop loin.

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Après une montée un peu plus courte vers le col de Py, je partais en direction de Foix qui était à 5kms sur la route aller. J'arrivais dans les faubourgs de Foix. Un peu de circulation, entre autre des camions.

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Je commençais à apercevoir le château de Foix. Il me restait une vingtaine de kilomètres à parcourir, par contre j'allais avoir droit à un vent de face. En passant à Mercus au dessus de la quatre voies, j'étais interpellé par un cyclo qui était perdu. Ce genre de fait que je connais bien. Arignac et je plongeais sur Tarascon pour prendre le chemin aller.

97kms parcourus pour cette sortie avec seulement 935m de dénivelé à une vitesse moyenne de 25kms/h

Une belle sortie, non?

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Mercredi matin, j'avais envisagé de faire un circuit tracé par le club mais que j'avais déjà plus ou moins commencé ces temps derniers mais qui avait été avorté à cause de la pluie. Et oui, ce n'était pas en été, c'est à dire après le 1/9. Donc 7H du matin, le jour commençait à peine à se lever mais sachant qu'il serait long, je préférais prendre mes dispositions pour ne pas rentrer trop tard. Mais je savais qu'il ferait à peu près une centaine de kilomètres avec certainement pas loin de 2000m de dénivelé.

Et hop, attaque direct par le premier col mais ce n'était pas trop dur car je commençais à avoir la pratique pour la montée des cols. Direction Saurat, jusqu'où je conservais le coupe vent, histoire de me réchauffer tranquillement. Il fallait dire qu'il ne faisait pas plus de 12°. Mais en montagne à cette époque, c'était un peu normal. En une heure, je devrais avoir grimpé les 13kms qui me séparait du col de Port. Petits clichés souvenir, c'était un peu mon "au revoir" aux sommets comme chaque année. Mais il me faudrait certainement un appareil plus performant pour avoir des vues de meilleurs qualités. Mais je m'en contentais, considérant qu'il est facile d'utilisation surtout pour mes vues en roulant. Et oui, Bernard, je déteste perdre mon temps. Et toujours mon principe , rentrer avant midi.

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Flash back sur la montée pour mes longues soirées d'hiver et bien sûr je remettais le coupe vent pour la descente. Quelques camping cars en stationnement au sommet comme d'habitude mais à cette heure-ci, ça dormait un maximum. Plus pratique pour moi pour rouler. 12kms de descente pure m'attendaient.

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Quelques virages et j'apercevais la vallée embrumée comme très souvent. Par contre, j'allais avoir droit à une vue magnifique du mont Valier qui allait être dégagé pour moi. Comme quoi, lui aussi voulait peut-être me saluer une dernière fois. Je restais toujours en émoi devant cette chaîne des Pyrénées qui s'offrait à moi. Un comble pour un cyclo.

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Massat tout comme Biert ne bougeait guère à cette heure-ci de la journée. Une montée vers le col de la Crouzette pouvait se faire depuis ce village, comme quoi, il y a vraiment quatre possibilités de parcours pour atteindre ce sommet. Moi, ce serait pour un départ près de St Girons. Travaux habituels sur cette vallée que le Conseil Général essayait de sécuriser en refaisant les parapets qui longeaient le cours d'eau. Un peu de circulation car je n'étais pas loin de St Girons et passage obligé pour certains automobilistes pour passer d'une vallée à l'autre.

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Tiens, un cycliste! Cela devait être un ancien car pour rouler à cette heure-ci! Et c'était bien un ancien. Je le dépassais en le saluant mais je n'avais pas droit au son de sa voix, comme quoi on n'est pas tous logé à la même éducation. J'allais à bonne allure car le parcours était assez roulant. Quelques pêcheurs de truite. Lacourt, j'allais changer de rive. St Girons n'était plus qu'à 5/6kms mais je n'irai pas jusque là.

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Je quittais la route de St Girons pour rejoindre Riverenert pour monter vers le col de la Crouzette qui serait mon deuxième col de la journée. Je faisais une pause technique, ce qui me rendrait plus souple pour la montée. J'enlevais mon coupe vent. 6kms tranquilles jusqu'au village. Les choses sérieuses commenceraient plus tard.

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Après le village, j'allais attaquer les choses sérieuses.Premier kilomètre facile 5%! Deuxième 7% un peu plus raide et troisième 10%. Là je me disais que j'attaquais du lourd! Des retraités s'étaient amusés à mettre un avis sur leur activité à l'entrée de leur maison. Quelques chasseurs un peu plus loin avec leur meute. Et j'entendais le cri d'un faisan. Mais j'aimais bien cette montée tranquille dans le silence presque absolu car certains chiens m'accueillaient avec leurs hurlements à mon passage.

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Vers la fin du parcours, je rencontrais plutôt des moutons que des vaches. Cela me changeait un peu! Tiens un mouton noir! Peut-être la réincarnation d'Eric qui se surnommait ainsi. Je n'étais plus tellement loin du col intermédiaire.

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Col de Rillé où je pouvais voir la montée qui venait de Durban et qui avait été franchie par mes amis de VT fin mai et sous la pluie. C'était bien plus agréable cette fois-ci. Des pourcentages plus hards allaient m'être offerts sur 4kms, soit aux alentours de 7/9%. Dernière regard sur le village de Riverenert et c'est avec ça qu'on s'aperçoit qu'on a bien grimpé. Un monument à la mémoire des résistants qui avaient été nombreux lors de la dernière guerre mondiale.

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Et quand vous voyez, cette luminosité au bout de la route, vous vous dîtes que le sommet n'est pas loin! Autre col mythique pour moi, ce fameux col de la Crouzette où la chaîne magnifique des Pyrénées s'offrait à moi. Je ne m'en lassais pas. Mais là, je ne descendais pas dans la vallée mais si je l'avais fait, je serai arrivé à Biert, village que j'avais déjà traversé au début du parcours.

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Quatre kilomètres me séparaient du prochain col que mon ami Joel aurait voulu atteindre lors de son dernier passage en Ariège. Malgré sa bonne volonté, il n'aurait pas pu voir ce magnifique paysage (il était plus friand des pluies éparses!) et là, le mont Valier avait retrouvé sa masse de nuages en haut de son sommet. Plus de neige, tout de même! Les pourcentages allaient toutefois être aux alentours de 6/7%.

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Avant d'arriver au sommet du col de Portel, je pouvais jeter un coup d'oeil sur la vallée de La Bastide de Sérou. Et Toulouse était au loin. Il ne me restait plus qu'à plonger sur le col de Péguére. Je rencontrais quelques touristes tout comme quelques vaches, mes copines de route.

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La Tour Laffont, j'allais descendre le mur de Péguère que je n'affectionnais toujours pas car la pente était toujours aussi rude allant jusqu'à du 18%. Il vaut mieux avoir de bons freins car on se laisserait vite embarqué par la vitesse! Non, JP, là je ne faisais pas d'excès. Un petit coup d'oeil en cours de route sur le village de Massat qui me semblait bien petit. Mais je n'allais pas m'attarder à rêvasser.

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J'arrivais enfin au croisement avec la route Saurat/Massat pour remonter vers le col de Port sur 6kms. Je ne pouvais m'arrêter pile au stop. Devinez pourquoi! Je me faisais doubler dans la montée par une floppée de camping cars. Que des anciens qui venaient me saluer en haut. 13kms plus bas, j'étais chez moi.

Résultat de ma sortie 100kms avec 1945m de dénivelé avec une vitesse moyenne de 20kms/h.

Et j'avais fait mes adieux aux montagnes jusqu'à l'année prochaine à mes sommets.

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Vendredi , ayant eu des occupations en vue de mon départ, je ne pouvais rouler que l'après-midi. La chaleur était là puisqu'elle était affichée à 30° sur le baromètre. Je décidais de m'avancer jusqu'à Lavelanet en voiture car je ne devais faire qu'un parcours court, étant invité le soir et comme je suis obéissant! J'avais été séduit par un circuit qu'avait fait Jean-Claude dernièrement lors de son passage dans sa région natale, un ami de Face-book. Et je savais qu'il me ferait découvrir un autre paysage, comme quoi, jusqu'au dernier moment, je pouvais être étonné par la route et ses paysages.

Arrivé au parking du centre commercial, je me préparais comme il se doit pour me lancer sur les routes. Au loin, je pouvais discerner le château de Montségur. Descente vers le centre de Lavelanet pour prendre la direction de Bélesta. Là, je connaissais!

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Je me faisais applaudir au passage, peut-être parce que je m'étais vêtu des couleurs du club de l'Ariégeoise. Descente sur l'Aiguillon où il avait la fabrication des peignes à corne. Et dans le centre de Bélesta, je laissais la montée vers Montségur à droite pour me diriger vers le premier col mais très vite les % allaient s'augmenter très rapidement pour atteindre les 7/8% mais je conservais le plateau moyen.

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6kms de montée et je passais le premier col de la journée de la Croix des Morts. Et j'arrivais sur le plateau du pays de Sault. J'avais droit à un vent fort de face. Une épreuve que je me serai bien passée. Je tournais à gauche, direction Quillan.

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Quelques kilomètres plus loin, je tournais à gauche vers un domaine très boisé. Je croisais des randonneurs qui s'était équipé d'un moyen de transport typique pour le port de leurs sacs. Très commun en montagne maintenant.

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Et je ne pouvais passer outre que d'admirer ces magnifiques mérens, chevaux typiques ariégeois. Et j'allais traverser la forêt de Picaussel qui était très agréable par grosse chaleur. Et là, je croisais quelques cyclos qui me saluaient au passage. Comme quoi, ils ne sont pas tous pareils!

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Et un magnifique passage d'un tunnel fabriqué à la main et vue sur la vallée de Puivert. Je ne pouvais qu'être séduit par le paysage offert surtout avec le soleil.

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Vu de l'autre côté de ce fameux tunnel mais aussi je remarquais qu'une pancarte m'indiquait que c'était le début du lieu du maquis de Picaussel de 1942/44 lors de la dernière guerre. Un lieu chargé d'histoire.

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Une descente assez tortueuse allait m'emmener vers Puivert où je pouvais déjà apercevoir son château par une face que je n'avais pas encore connue.

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Lescale dernier petit village avant d'arriver à Puivert. Et toujours ce regard vers le château que je pouvais voir de plus près par une route identifiée comme circuit cycliste.

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A l'entrée de Puivert, je découvrais le Camp Bonnaure qui était un magnifique plan d'eau où notre Jean-Claude utilisait comme terrain de tir. Bon, là que la chasse est ouverte, dommage que je remonte en S/M! Une belle vue en plus sur le château. Un décor de prince après une belle descente. Je comprends maintenant JC!

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J'arrivais dans le centre de Puivert pour filer à gauche pour revenir sur Belesta. Bosse qui doit rappeler des souvenirs à mon ami JP.

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Regard sur l'autre vallée, celle de Rivel. Ah, il y aurait plein de choses à visiter et les parcours cyclistes ne manquent pas! Je revenais en Ariège après une brêve incursion dans l'Aude.

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Derniers regards vers Montségur et ses souvenirs cathares, la première vue avait été prise depuis le village de Col del Teil que connait bien mes amis, tellement nombreux que je ne les citerai pas. Beau passage en Ariège et parcours que je ferai à l'envers l'année prochaine.

Petit parcours digne d'un échauffement de 67kms pour seulement 775m de dénivelé à une vitesse raisonnable pour un ancien : 24kms/h.

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Dimanche matin, dernière sortie possible en Ariège car demain il me faudra faire mes valises pour remonter en Seine et Marne où je conterai d'autres histoires. J'étais invité à manger à Pamiers, donc je décidais de rejoindre le lieu du repas en vélo. Et puis ce serait ma dernière sortie, alors pourquoi m'en passer.

Départ comme d'habitude par Tarascon à bonne vitesse déjà car j'avais un peu de vent dans le dos, alors imaginez que le 40kms/H s'affichait assez souvent sur mon compteur. Direction Foix où j'allais hanter pour la dernière fois pour cette année , les allées de Vilotte et être sur les terres de mes amis Patrick et Pierre.

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Direction Vernajoul pour passer à côté de la descente vers la rivière souterraine de Labouiche. Des guides prenaient tranquillement un café à la terrasse du bar. Passage par Baulou où un vide grenier était en pleine activité. Cela me ralentissait quelque peu par des voitures qui cherchaient à se garer.

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Montée sur le Pas du Portel qui me permettrait de faire un peu de dénivelé car je ne montais qu'à 546m. C'était toujours cela. En face, j'allais remonter sur Loubens. Je croisais quelques cyclos isolés. Nous étions le week-end, donc rien d'étonnant.

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J'entrais dans le village de Loubens pour finir la montée de la bosse avant de plonger sur Rieux de Pelleport. Là je n'avais pas vu la fille d'Eric, ni son mouton noir! Mais je ne désespère pas!

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Détour par Varilhes pensant que mon épouse n'était pas arrivé au rendez-vous. Je découvrais cette rencontre d'orgues de barbarie organisait par le village. Ca bougeait pas mal et c'était très agréable. Montée vers Pamiers.

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Détour par Verniolle pour arriver à Pamiers par une route plus tranquille. Je suis suivi par une voiture dont la conduite peut être faire sans permis et dont le conducteur allait me tailler une bavette au dernier feu rouge, semblant étonné de ma vitesse.

Fin de mon parcours de 58kms mais avec seulement 325m de dénivelé à une moyenne de 28,5kms/h, digne d'une sortie Seine et Marne.

Ainsi se clôturait mon séjour route en Pamiers.

Heureux de toutes les rencontres que j'aurai faites. A bientôt Patrick, Pierre, Serge, Philippe, David, Jean-Claude, Michel, Jean-Michel, et les autres.... A l'année prochaine. Et merci pour avoir accepté la conduite....d'un vieux! Lol!

Ah, au fait, j'ai dépassé mes 11000kms......11200kms à ce jour. Bon go pour les 12000kms!

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Dernières sorties ariégeoises

Publié le par lariegeoise

Et oui, tout a une fin et mon séjour ariégeois touchait à sa fin. Donc j'allais rouler au maximum pour engranger le plus possible d'images de la région que j'aime et en plus, si le soleil était de la partie, ce serait le top.

Lundi, une sortie plaine pour faire une variante avec les cols, s'imposait. J'avais tracé plus ou moins dans ma tête les orientations à prendre pour rester dans un créneau raisonnable de 90/100kms. Pour le dénivelé, je savais que ce serait aux alentours de 1000/1500m, donc un bon compromis. Quand je serai en Seine et Marne, je serai loin d'atteindre rapidement ce chiffre. Et en plus, je prévoyais de faire de nouveaux clichés même si j'empruntais des routes déjà utilisées de multiples fois.

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7H5' le soleil se levait à peine et je partais en direction de Foix par Tarascon, histoire de me réveiller tranquillement musculairement. Quelques voitures de travailleurs mais rien de bien méchant. Les touristes étaient déjà plus ou moins rentrés chez eux. Bompas, Mercus, Garrabet, La Charmille, Foix et je montais le premier et seul col répertorié de ma sortie en la matière du Col Del Bouich sur un tracé de 6kms à 5/6% tout au plus. A gauche, je pouvais voir un arc en ciel.

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Direction La Bastide de Sérou, route que je quittais avant le village pour prendre la direction de Cadarcet où je coupais la voie verte Foix/St Girons. Bellle montée en zi-zag sur une route assez étroite et très rugueuse. Je m'élevais très vite pour quitter la plaine. Je pouvais commencer à discerner la chaîne des Pyrénées puisqu'elle n'était pas encore baignée par le soleil.

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Je m'élevais jusqu'à une altitude de 600m. Des petits monts qui à répétition faisaient du dénivelé. A droite le terrain de golf d'Unjat et à gauche une antenne de transmission. Tout était bien vert. J'étais sur un plateau, tranquille. J'en profitais pour faire une pause technique.

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Au loin, je pouvais apercevoir le sommet du Mont Valier où la neige était encore partiellement présente. Mais j'allais redescendre vers La Bastide de Sérou que j'apercevais, pour remonter sur l'autre mont. Descente assez rapide mais sans trop de risque car cette fois-ci les gravillons n'étaient pas présents comme les autres années.

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Dès l'entrée du village, je filais à gauche en direction du haras mais la trace de cheval dans les prés environnants. Après le camping, je quittais la route principale pour monter en direction d'Alzen. Montée que j'avais découvert cet été et que j'appréciais toujours autant. 6kms à gravir sur des pourcentages allant de 7 à 8%.

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Coucou, c'était moi. En faisant une pause au sommet à 724m, je m'amusais à essayer de faire des photos à la JP.

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Une descente rapide sur Serres s/Arget avant de retrouver La Mouline qui était l'intersection avec la route venant des Marrous en direction de Foix. J'allais repartir sur l'autre bosse.

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Re moi mais en plus sérieux! Je me rapproche des clichés JP. Lol!

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Après une ascension pas trop longue prise dans le centre de St Pierre de Rivière, j'arrivais à Brassac pour me diriger à gauche vers Foix ou plus exactement Cadirac. Un petit arrêt à Ganac pour prendre le cliché de la vierge pour le jeu de FB avec mon ami Patrick.

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Foix, j'allais emprunter mon parcours de l'aller mais en faisant un passage à Mercus par Arignac. J'avais les jambes donc je pouvais me permettre un écart.

Retour vers mon domicile sans problème.

Parcours du jour : 93kms avec 1205m de dénivelé à une moyenne supérieure à 23kms/h

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Jeudi matin, en pleine forme, je me lançais dans une belle sortie vers une montée que je n'avais pas encore découvert. Direction Tarascon pour rejoindre Bompas où je prendrais la route des corniches. Arnave, Cazenave qui me faisait monter jusqu'au Pas de Souloumbrie où il y avait une bosse de 5kms à 7% de moyenne. De quoi s'échauffer avant les autres bosses.

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Après Cazenave, crevaison de la roue arrière. Que cela tienne, j'allais réparer. Et en démontant la roue arrière, je m'apercevais que le pneu était complément rappé et que la réparation d'une nouvelle chambre ne servirait à rien. Erreur de jeunesse comme dirait mon ami Bernard. Et oui, pas de chance, j'avais regardé la pression du pneu et l'usure ne se voyait pas. Bon, il avait fait 5000kms sans crevaison et je pouvais considérer que c'était normal. En conséquence, j'appelais mon épouse pour qu'elle me récupère. Donc matinée perdue mais je retenterai ma chance l'après-midi après réparation. J'avais un stock de pneu!

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Jeudi après midi, après réparation je remontais mon bike pour un nouveau parcours. La chaleur était là puisque le compteur m'indiquait 27°! Direction le col de Port pour essayer de monter vers le col de la Crouzette. En passant à Saurat, je dépassais deux randonneurs largement chargés. Quel courage par cette chaleur. Petit coup d'oeil sur la vallée au niveau de Prat Communal. Photo que je n'ai guère l'occasion de prendre à cette heure. Le Calamès s'offrait à moi. Pas trop de gravillons sur la chaussée mais j'étais un peu trop accroché au bitume. Il faudra faire attention au retour.

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Col de Port, je remontais la fermeture de mon maillot car après avoir bien transpiré, c'était plus prudent surtout que j'avais le vent de face. D'ailleurs je n'allais pas freiner beaucoup tant le vent était fort.

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Km 25, je crevais de la roue arrière. Décidément ce n'était pas mon jour. Je remontais sur 50 mètres pour réparer au calme. Je prenais la décision de rebrousser chemin, comprenant que ce n'était pas mon jour et j'avais peur de la rumeur "jamais deux sans trois"!

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Col de Port, je basculais vers Massat et retour à mon domicile pour une courte sortie Des motards en pagaille mais surtout beaucoup d'allemands. J'étais prudent, pour une fois dans la descente. J'arrivais à bon port à mon domicile mais en ouvrant ma boîte aux lettres, je découvrais une contravention. Comme quoi! C'était mon troisième mauvais moment de la journée. Mais je continuerai d'ici la fin de la semaine à sillonner les routes.

Sortie que de 50kms pour 1120m de dénivelé.

Dernières sorties ariégeoises
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Samedi, jour de la sortie club, mais comme le groupe de la troupe étant actuellement en stage à Saragosse, je décidais de sortir en solo de bonne heure ce matin (7H), toutefois sur une sortie qu'avait prévu le club. Pour sûr, que la chaleur actuellement étant très forte, il valait mieux faire une randonnée le matin. J'allais faire une montée que je n'avais jamais faite jusqu'à là.

Départ par Tarascon pour rejoindre Bompas pour monter la route des Corniches. J'allais sur la route du crime où j'avais fait cette fameuse crevaison jeudi matin. Montée en souplesse sous une température assez fraîche de 12°. Personne pour l'instant, mais les cyclos seraient présents en fin de matinée. Une belle montée entre les deux villages d'Arnave à Cazenave sur 5kms à 7%de moyenne.

Dernières sorties ariégeoises
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Pas de Souloumbrie, j'étais déjà à l'altitude de 804m dominant un peu la vallée. Après j'avais droit à des montagnes russes mais qu'on pouvait passer facilement, entre autre quelques villages. Au loin, j'apercevais la fin de la montée sur Beille. Et le soleil commençait à inonder les montagnes, chassant quelque peu la brume qui était encore présente.

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Au loin, je commençais à apercevoir les montagnes de la montée sur le col de Marmarre. Au loin, la N20 n'était pas encore trop chargée de voitures. Les embouteillages se verraient un peu plus tard. J'arrivais à la hauteur du château de Lordat qui sera le site qui me poursuivra sur ma sortie matinale.

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Luzenac apparaissait à mes yeux, village qui avait défrayé la chronique ces derniers jours avec leur équipe de foot à qui on a refusé une montée en Division 2. Encore un problème de fric! Les wagonnets étaient à l'arrêt comme nous étions samedi. Et oui, il faut bien qu'ils se reposent les ouvriers. Je continuais la route des corniches jusqu'à l'embranchement de Caussou/Luzenac.

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J'apercevais aussi le village d'Unac où j'allais descendre pour me diriger sur Luzenac. A Bestiac, j'avais une vue plus ou moins précise du village de Caussou car il était inondé par le soleil brumeux.

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Comme prévu, à l'embranchement, je quittais la route des corniches pour rejoindre Luzenac que j'allais quitter au niveau de l'église pour effectuer la montée que je n'avais jamais faite en direction du château de Lordat en passant par Vernaux.

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La montée me laisserait en point de mire le château comme précisé précédemment. Plus il grossirait à mes yeux, plus je m'en approcherais, ça coulait de source. Quelques voitures descendaient sur cette route étroite mais ralentissait à mon niveau. Comme quoi il y a des automobilistes sérieux! Par contre au niveau du village, deux voitures s'étaient arrêtées pour permettre de discuter depuis leur véhicule. Ils ne bougeaient que quand j'arrivais à leur niveau, de quoi casser mon élan!

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5kms de montée où les pourcentages oscillaient entre 8 et 10%. Mais je n'avais pas trop de peine à franchir la bosse. Je commençais à être rodé pour celles-ci. J'aurai engrangé 6000kms en montagne cette année!

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Le parcours que je montais vers la carrière de talc après le croisement de la route des corniches mais je ne connaissais pas du tout la distance, tout comme le dénivelé. Mais je voyais une indication sur ces données dès le début de la montée. Ce serait 10kms avec des pourcentages allant jusqu'à 8%, tout comme la montée de Beille que j'apercevais partiellement sur l'autre versent.

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Arrivé à la barrière de la carrière, je ne pouvais avoir une vision de celle-ci. Des visites ne pouvaient être faites que sous réservation. Dommage car depuis la descente de Beille, je pouvais en avoir une vraie vision. J'allais redescendre comme je n'avais pas d'autres possibilités. En montant, j'avais croisé un cyclo qui descendait à fond les gamelles! J'étais à l'altitude de 1500m.

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Mes copines, les vaches allaient m'obliger à freiner dans le premier kilomètre avant que je descende à mon tour assez rapidement car j'allais atteindre à un moment le 63kms/h, mais JP c'était de courte durée. Je coupais les virages quand j'en avais la possibilité, c'est à dire la vision, mais pas l'ombre d'une voiture.

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Je reprenais la route des corniches à l'envers au niveau de Lordat. Montagnes russes avant d'avoir droit à une dernière descente jusqu'à l'ancienne N20, ou Bompas exactement.

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Une dernière route assez ombragée puisque mon compteur ne m'indiquerait que 23°. Chaleur encore supportable.

95kms avaient été parcourus lors cette randonnée avec 1850m de dénivelé pour une moyenne de 20,5kms/h sans trop être tué!

Mais une dizaine jours me restaient où je sillonnerais encore quelques routes.

Une bonne semaine en définitive avec quelques malheurs mais avec du franc soleil.

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Enfin l'été........

Publié le par lariegeoise

Samedi, ayant été obligé d'annuler ma sortie avec Patrick, j'avais envisagé en ce lundi matin de la faire en solo car je ne l'avais pas encore faite de l'été. Comme quoi, il y a encore des circuits à faire et en plus en faisant du dénivelé. Mais j'avais avoué à Patrick que je préférais faire ce circuit dans ce sens car ils étaient en train de gravillonner la route depuis Prat Communal et cela avait pour conséquence d'avoir une descente hyper dangereuse. Dommage de ne pas pouvoir s'éclater en descente.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

7H le jour commençait à se lever et j'envisageais de monter le Col de Port depuis chez moi pour finir par la montée du Port de Lers. La brume était dans la vallée et je me doutais que je devrais à un moment ôter mes lunettes à cause de celle-ci. Démarrage à sec sous une température de 14° mais c'était acceptable puisqu'en fin de parcours, j'avais la sueur qui me coulait sur les tempes. 13kms à monter que je réaliserai en un peu moins d'une heure mais en essayant de trouver les trajectoires les plus propices à cause de ces satanés gravillons. J'en connais un qui ne serait pas monté. Je commençais vraiment à avoir la forme dans les montées.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Au sommet, un seul randonneur prenait le frais avec son petit déjeuner. Les estivants étaient bien partis de la région. J'étais toujours accompagné par mon plus fidèle compagnon, un peu comme Lucky Luke. 12kms de descente où je n'allais couper les virages que quand j'avais la visibilité car il y avait des voitures qui montaient. Mais t'inquiète JP je conservais une bonne vitesse.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Deux kilomètres avant la fin de la descente, j'ôtais mes lunettes comme je l'avais envisagé. Massat était dans le brouillard mais j'allais retrouver bien vite le soleil à la sortie. La difficulté envisagé m'était indiquée. 15kms de montée pure avec un passage tranquille à l'étang de Lers que j'avais fait connaitre à David et Olivier lors d'une dernière sortie.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Je remettais mes lunettes après les avoir essuyées. La difficulté était relative sur les trois premiers kilomètres puisque j'aurai droit qu'à une moyenne de 3%. Je traversais le village nommé Le Port, assez comique pour un village de montagne. Quelques voitures arrêtées, certainement des chercheurs de champignons.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

La route commençait à s'élever sérieusement puisqu'elle montait progressivement pour atteindre le 8,5% de moyenne au 8ème kilomètre. Après j'aurai droit à des pourcentages à 7%. Au loin, je pouvais distinguais à ma droite les dernières rampes pour atteindre le col d'Agnes.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

A droite, je pouvais voir le terrain d'atterrissage des sauteurs en parapente mais ce matin il n'y en avait pas. J'avais droit à quelques virages qui me permettaient de boire un peu.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Etang de Lers, il allait me rester à peine 5kms à monter sur des proportions raisonnables aux alentours de 6/7%. Mes premières vaches et j'allais devoir jongler en montant avec les bouses! Imaginez!

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Très vite, j'allais distinguer la rampe qui allait me conduire au sommet, tout comme la vallée que je venais de laisser. C'est là que je m'apercevais que j'avais fait du chemin.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Le sommet n'était plus tellement loin. Un kilomètre facile avant de retrouver des pourcentages aux alentours de 7%. Une maison de berger où il devait fabriquer son fromage et où il parquait du bétail en vue de vente.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Port de Lers, j'étais à plus de 1500m et toujours ce soleil que j'aurai de face pour la descente mais là plus de brouillard. 10kms de descente où j'atteindrais parfois le 60kms/h prenant la position de l'oeuf! Quelques voitures arrêtées de randonneurs en début de col pour aller voir de plus près les cascades.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Vicdessos, j'allais arriver dans la vallée avec en face Auzat et le Montcalm où David viendra faire du VTT toute une journée. 15kms de descente sur le grand plateau pour rejoindre Tarascon et comme d'habitude, la dernière bosse de 4kms pour rentrer chez moi.

Résultat de cette superbe sortie avec le vrai soleil retrouvé : 77kms pour 1665m de dénivelé avec une moyenne de 20kms/h.

La prochaine sortie sera dans la vallée comme j'avais prévu d'intercaler la difficulté de mes randonnées.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Mercredi matin 7H, le soleil se levait et la chaleur allait arriver. Donc pourquoi ne pas aller tourner un peu. Ma fin en Ariège étant proche pour cette année, il valait mieux que j'en profite encore. Et comme je l'avais planifié, un petit tour en plaine ne pouvait que se proposer. 11° au compteur mais la chaleur devrait être là d'ici peu car le ciel était bien étoilé. Direction Tarascon comme d'habitude pour rejoindre Foix par Montgaillard. Vernajoul pour trouver une route plus tranquille et faire un peu de bosse, tout de même. Quelques voitures de gens qui devaient partir au travail. J'avais un bon tempo puisque la moyenne affichée était de 28 pour l'instant. Un petit vent que j'aurai de face pour le retour. Ca, ça serait moins top. Labouiche, Pas du Portel qui est un petit col et j'allais rejoindre la bosse en face de Loubens. Descente rapide sur le grand plateau vers Pamiers.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Rieux de Pelleport, j'arrivais sur les terres de la fille à Eric qui n'était toujours venu rouler avec moi. Il avait repris le boulot à son école. Il ne pouvait pas être partout. St Jean du Falga, je n'étais plus qu'à quelques encablures du centre de Pamiers. 8H45', j'arrivais à peu près à l'heure que j'avais estimée. J'avais atteint le km 50. Les enfants partaient à l'école et l'ancien se baladait. L'avantage du retraité quand il est en pleine condition. Quelques sens uniques qui allaient faire varier mon circuit. Au loin le clocher de la basilique. Et hop, j'allais monter Vicaria sur 5kms environ. En haut, je n'allais pas me tromper cette fois-ci et partir à gauche vers Madière.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

En haut, je pouvais dicerner la chaîne des Pyrénées et surtout la vue de la bosse qui m'attendait en face pour rejoindre Pailhès. Un chien de berger allait m'aboyer dessus copieusement. Mais pas de danger, j'étais derrière le grillage. Plongée dans la vallée en direction d'Escosse que j'éviterai.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Dans la descente je pouvais avoir une vue sur le Mont Valier. Un cyclo en perdition de bon matin mais il n'allait pas oublier de me saluer contrairement à bien d'autres que j'allais rencontrer. Des anciens pourtant! Ils n'appréciaient peut-être pas la vitesse à laquelle je roulais!

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Pailhès était en vue et j'admirais les vestiges des décorations qui avaient été faites pour le passage des coureurs du TDF 2014. J'allais au carrefour tourner à gauche pour prendre la route de la Lèze. Il y aurait un peu de circulation et ce serait une série de montagnes russes assez pentues jusqu'à Patou où j'étais passé avant de rejoindre Loubens au départ.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Montégut Plantaurel, je passais auprès de la cave où je m'approvisionne du vin d'Ariège ou plus précisement du vin du domaine de Sabarthès. Patau, je me mettais sur le grand plateau comme la route était plus, descendante. Les Vergès, St Jean de Verges et je retrouvais l'Ariège. Et dans le village, j'allais tourner à droite pour aller vers Foix.

Enfin l'été........

Foix, il ne me restait plus que 20kms à parcourir. Par contre, j'avais droit à un vent assez violent de face. Passage au dessus de l'Ariège où le cours d'eau avait été aménagé pour les championnats du monde junior de canoé, il y avait deux ans.

Mongaillard, Mercus, Tarascon et mes quatre kilomètres que je n'apprécierai toujours pas, pour rejoindre mon domicile.

Résultat de ma sortie : 117kms avec 1110m de dénivelé à une bonne moyenne de 25,5kms/h.

Prochaine sortie envisagée avec mon ami David mais cette fois-ci dans le Tarn que je ne connais pas, demain. Il faudra que je ne me couche pas trop tard!

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Jeudi matin, j'avais donné RDV à mon nouvel ami David que j'avais eu le plaisir de connaître par FaceBook, près de chez lui à Ste Cécile, pour une ballade à travers le Tarn (81) et le Tarn et Garonne (82). Il m'avait préparé un circuit aux petits oignons connaissant parfaitement la région, la sillonnant depuis fort longtemps. Il serait de 120 à 130kms avec un dénivelé acceptable. Oh bien sûr, il n'atteindrait pas une vraie sortie de montagne mais ses montées sans cesse répétées allaient faire la même casse au niveau des jambes. Nous allions être tout près de Gaillac où j'allais faire une simple incursion ayant pris une mauvaise orientation avec ma voiture à la sortie de l'autoroute. Et oui, mon GPS n'avait pas accepté le nom de Ste Cécile qui était en définitive un lieu dit. Mais je ne regrettais pas cette entrée faite par erreur car je découvrais une charmante ville et entre autre, sa belle église. Mais très vite, j'allais retrouver ma route car le RDV était prévu pour 7H30. Et ce n'était pas mon habitude d'être en retard! Ah, petit détail, j'avais mis 1H30 de route avec ma voiture. Et je le retrouvais au parking près de l'église. C'est toujours un endroit qu'on ne peut que facilement identifier.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Après avoir fini de me préparer, nous partions allègrement dans la campagne où nous étions entourés de vignobles. Le vin de Gaillac est bien connu, non? Nous avions droit à un merveilleux soleil rasant. Et très vite, nous allions monter dans le département physiquement comme géographiquement. Un premier château de vignoble s'offrait à notre vue mais une belle bosse aussi. David me prévenait que ce serait à ce que nous aurions droit assez souvent. Mais ayant l'habitude de sillonner dans la région, il allait m'accorder des routes tranquilles la plupart du temps.

Enfin l'été........

Nous contournions la forêt de Sivens qui est actuellement envahie par les soi-disant défenseurs de la nature qui sont contre un projet de barrage fluvial qui alimenterait la région. Des feux étaient visibles depuis la route qui montait. Mais nous ferions que passer à côté. Nous n'étions qu'au début de notre parcours.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Nous étions dans le site des bastides albigeoises car Albi n'était pas loin. Nous pouvions voir quelques sites remarquables sur les hauteurs, tel Puycelsi. Et toujours ces bosses à répétition. Pas le temps de se récupérer vraiment.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Dans la mesure du possible, il essayait de me faire prendre des routes bucoliques pour éviter la circulation. Au passage et cela nous avait bien fait sourire, nous passions auprès d'un verger de pruneau d'Agen. C'était comme cela qu'ils l'appelaient et pourtant nous en étions bien loin. Nous empruntions partiellement la D1 pour rejoindre une autre route secondaire.

Enfin l'été........
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Nous passions près de Puygaillard de Quercy qui est dans le Tarn et Garonne. Nous allions d'ailleurs faire une courte incursion dans ce département avant de revenir dans le Tarn. Mais il allait m'emmener vers un site plus pittoresque et connu culturellement qui est celui de Bruniquel, village où le film "Le vieux fusil" a été tourné. Un arrêt photo ne pouvait que s'imposer. Après cet arrêt, nous allions prendre de la hauteur pour dominer les gorges de l'Aveyron et nous n'étions pas en Aveyron! Nous nous dirigions vers Penne, autre site historique cathare.

Enfin l'été........
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Lors d'un dégagement forestier, je pouvais apercevoir le cours d'eau et me rendre compte comment nous nous élevions de la route principale qui va à St Antonin-noble val. Borne remarquable car elles ont pratiquement toutes disparues, me précisant que nous revenions dans le Tarn. Belle pente de 3kms environ mais avec pas mal de gravillons car nous passions près d'une carrière.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Penne, encore un château cathare qu'un richichisme Suisse est en train de rebâtir, se faisant monter les pierres par hélicopter, plus facile non? Enfin, il sauve notre patrimoine. David allait me faire traverser le village en n'hésitant pas à me faire prendre des sens interdits. Mais chut, je devrais pas le dire. Le village était assez typique. Et cette fois-ci, nous allions reprendre la D115 en direction de St Antonin.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Et nous allions véritablement, nous retrouver dans les gorges de l'Aveyron. Toujours aussi immense comme beauté du décor naturel. Passage sous un pont où un élagage était en cours avec risque de chute de pierre. Nous longions toujours l'Aveyron.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Et toujours ces vergers car le département est arrosé par un fort soleil pendant toute l'année. Là, ce sont des pommiers. Et avant Cazals, nous passions à nouveau dans le Tarn et Garonne.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Et bien vite , nous remontions sur des hauteurs, au dessus l'Aveyron pour une route plus tranquille, et éviter un tunnel car c'est plus agréable de rouler sous le soleil. Tiens, une route limitée à 3m de hauteur. Pourquoi, donc? Une avancée au dessus de la route, nous attendait.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Tiens, Jean-Claude, un tunnel comme celui de l'Ariège ou l'Aude, non? Nous redescendions sur la D 115 pour arriver à un très joli village de St Antonin.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Un petit break à l'entrée du village que nous ne traverserions pas puisque nous prendrions la route cyclabe longeant la D115 en pas très en bon état mais tranquille. David inquiet, essayait en vain d'appeler son épouse qu'il savait souffrant. Mignon, notre David! Mais pro cyclo quand même! Nous passions dans la plaine de l'Aveyron.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Kms 75, il fallait reprendre la route puisque nous avions envisagé d'arriver au point de départ vers 13H. Nous logions l'Aveyron où étaient bon nombre de sites de canöé. L'autoroute fluvial l'été! Quelques kilomètres plus loin, nous regagnions la D115 pour le désespoir de David car il n'aimait pas ce style de route. Nous allions Milhars.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Arrêt à l'entrée de Milhars pour une pause sanitaire comme liquide car nous allions attaquer une belle bosse qui serait notre point culminant de la sortie. Mais nous n'en aurions pas terminé avec les bosses.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Des enfants s'amusaient à côté du square mais nous devions reprendre notre route pour une ascension de 7kms à 5/6% en direction de Vaour. La température montait et abordait les 28°. Nous arrivions dans les heures plus chaudes mais nous avions fait une grosse partie du parcours sur des routes assez ombragées où il n'y ferait que 14°/17°.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Des vues magnifiques, inondées par le soleil, où les forêts étaient très présentes, m'étaient offertes jusqu'au niveau des antennes radiophoniques. Je venais de franchir le col de liberté, non indiqué officiellement.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

A l'intersection de 91, David retentait un appel à son épouse qu'il n'avait réussi à joindre. Je filais en attendant vers Vaour où je réussissais à prendre un cliché car nous allions partir dans l'autre sens pour aller en ligne directe sur Gaillac par la D15.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

J'allais me retrouver sur un plateau qui allait dominer tous les vignobles de la région de Gaillac. Et j'allais même me mettre sur le grand plateau, celui de mon vélo, j'entendsz, David me promettant que ce ne serait que de la descente, ou presque.... Allez, j'allais y croire.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Derniers clichés de notre belle sortie et nous allions apercevoir quelques derniers villages. Le Verdier.... Mais il allait me réserver la surprise du chef comme j'avais fait lors de notre sortie commune en Ariège. Un blagueur, ce David!

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Une série de dernières bosses m'attendaient mais je conservais le grand plateau, restant sur ma lancée. Parfois, il faut savoir se faire mal, même en fin de parcours. Nous étions dans les temps prévus.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Panneau d'arrivée avec la carte détaillée du circuit que nous avions fait. Encore une belle sortie en charmante compagnie. Merci encore mille fois David.

125kms avec 1560m de dénivelé selon les indications de David pour une moyenne acceptable de 24,5kms/h.

A l'arrivée, David me proposait de me regénérer avant de rentrer chez moi par un bon petit repas concocté par sa charmante épouse, à son domicile. Merci encore à tous les deux et vous avez une belle petite fille.

Facebook permet de rencontrer aussi des gens plus que sympas.

A titre de revanche dans l'Ariège l'année prochaine, David, Jean-Claude et autres, car l'heure du retour va sonner pour moi vers d'autres horizons.

David, j'espère bien t'y revoir en Ariège. Attention pour la semaine prochaine, terrain glissant à Auzat car il est aussi un adepte de VTT avec d'autres copains. Il sait varier les plaisirs! Certains ont plusieurs cordes à leur arc!

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Samedi après-midi, sortie club. Je craignais qu'il n'y ait pas grand monde car je savais lors de la réunion de la veille du club que 13 étaient partis pour faire des randonnées la semaine prochaine en Espagne. 13H20 j'arrivais sur les lieux et il n'y avait effectivement qu'un seul cyclo qui habitait à Mercus et avec qui j'avais déjà roulé. Il me précisait qu'il n'était pas très en forme et la suite du parcours le confirmera. D'un commun accord, nous décidions de ne pas faire exactement le circuit prévu par le club mais en supprimant simplement la montée de Bonascre et le retour qu'à mi parcours sur la route des corniches après avoir toutefois escaladé le col de la Chioula. La température était assez élevée à cette heure de la journée puisqu'on aurait jusqu'à 31° sur le compteur. Donc grosse chaleur : pas tellement le truc pour moi.

Départ par le centre de Tarascon pour rejoindre Ussat les Bains pour éviter partiellement la N20 qui était bien encombrée par les automobilistes qui montaient en Andorre. Ornolac et nous étions obligés de rejoindre la N20 pour prendre la direction d'Ax les Thermes.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Petit détour par Les Cabannes pour éviter partiellement la N20. Nous passions à côté de la montée vers Beille. Et au loin les montagnes qui nous attendaient car nous étions dans la vallée d'Ax.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Et cette grande ligne droite de Lassur où les automobilistes se font souvent surprendre pour excès de vitesse. Nous menions bon train en direction d'Ax. A gauche, nous pouvions voir le promontoire du château de Lordat.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Nous n'étions qu'à quelques encablures d'Ax. Nous croisions quelques cyclos qui partaient simplement d'Ax pour se faire un col. Parfois certains ne cherchent pas la longueur d'un parcours mais pouvoir dire : j'ai monté tel col. Et ils peuvent monter comme des cabris puisqu'ils n'avaient pas la fatigue de la distance. Dans le centre d'Ax, il y avait une manifestation sur le goût. Mais nous n'en aurions même pas les odeurs mais simplement les gaz des tuyaux d'échappement des automobilistes!

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Après avoir tourné à gauche au centre d'Ax, nous attaquions la montée vers le col de la Chioula qui était longue de 11kms. Les trois premiers kilomètres en zig-zag n'étaient que moyennement difficile puisque nous n'aurions que des pourcentages de 6,5% mais toujours des voitures. Il fallait dire que c'était le WK. Et à la séparation de Chioula/Pailhères, les pourcentages étaient plus sévères et je me mettais sur le petit plateau pour monter en douceur.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Dans la montée, mon compagnon de route allait avoir quelques petits soucis cardiaques puisqu'il allait très vite être dans le rouge , ses pulsations montant à 175 alors que pour ma part je n'étais qu'à 140. Il devait faire des pauses régulièrement pour revenir à un rythme normal. Moi, je profitais pour admirer la vue sur Ax et cette fameuse route qui devrait être finie prochainement pour éviter la ville à bon nombre d'automobilistes.Je ferai un break au sommet pour attendre mon compagnon de route.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

A gauche, je pouvais apercevoir les pistes de ski de Bonascre et mon compagnon arrivait. Nous faisions une pause pour lui permettre de retrouver ses esprits. Quelques randonneurs étaient là, tout comme des Vttistes.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

La photo pour montrer qu'on a bien franchi le col! Et hop, nous allions commencer notre descente vers Caussou, le premier village après le col de Marmarre. Et toujours des randonneurs, très à la mode actuellement.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Nous allions plonger à grande vitesse vers la vallée mais certaines trouées nous permettaient d'admirer le paysage. Elle était tout de même belle, notre montagne.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Descente assez sinueuse jusqu'à Caussou, il valait mieux se montrer prudent car il y avait des voitures qui montaient par cette route étroite et elle était remplie par endroits de gravillons.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Dernier break pour admirer la vallée et aussi la carrière à ciel ouvert de Talc, bien connue du monde entier.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Et nous continuions notre descente vers Caussou. Mon compagnon de route avait retrouvé la forme. Nous apercevions très rapidement le village.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Nous arrivions à l'embranchement de la route des corniches que nous n'emprunterions pas puisque nous filions sur Luzenac pour rejoindre la N20 pour avoir un peu moins de bosse. Par contre, le vent violent de face était bien là. Et toujours beaucoup de circulation. Je détestais toujours autant cette route qui n'était vraiment pas faite pour les cyclistes.

Enfin l'été........
Enfin l'été........

Arrivée à Tarascon, fin de notre circuit commun en étant repassé par Ussat pour être toujours plus tranquille. Un "au revoir" car je ne ne pensais pas le revoir comme la date de mon retour vers la RP était planifiée pour les jours prochains. Deux membres arrivaient à leur tour, du pratiquement même périple que nous, mais nous n'étions pas partis en même temps. Petite vue sur "l'Hotel Confort" où sera logé mon ami David, la semaine prochaine. Par contre pour le temps, il risque d'être un peu moins gâté!

Belle sortie, ce jour, tout de même sous le soleil, de 90kms pour 1220m de dénivelé à une bonne allure de 24kms/h.

Ainsi s'achevait ma semaine cycliste engrangeant 410kms pour la semaine.

Petit point de détail pour mes fidèles lecteurs et pour ceux qui ne le savent pas, vous avez la possibilité de voir en grand, les photos que vous désirez voir de plus près, en cliquant dessus. Et comme toujours, n'hésitez pas à me faire quelques commentaires en fin de lecture si vous le désirez. Cela pourrait m'aider le cas échéant d'améliorer mes articles et m'encourager à continuer à faire ce type d'article.

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A la rencontre des 10 000kms

Publié le par lariegeoise

Lundi matin, le soleil étant promis, je décidais d'aller faire un parcours partiellement, prévu par le club pour le samedi suivant. Je l'avais étudié auparavant, bien entendu et notais sur un papier certaines destinations, ne connaissant pas exactement le parcours mais surtout ne l'ayant jamais fait. Je décidais de m'avancer sur celui-ci jusqu'à Lavelanet comme l'intégral faisait 146kms, ce qui est beaucoup trop en partant à 8H30, voire 6H45 comme pour moi en ce lundi. Celui que je ferais, serait pour moi d'un peu plus de 100kms comme me le précisait Openrunner. Ceci était dans mes cordes. Je planifiais mon départ pour pouvoir partir au lever du jour, car ce paresseux se lève de plus en plus tard. Lol! J'avais vu qu'il y avait quelques cols à monter et ça me convenait car il ne serait jamais vraiment hauts par contre la longueur de leur montée serait parfois de taille. Mais là, surprise. Eh oui, je partais en terrain inconnu.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Le circuit allait pratiquement se faire que dans l'Aude. La seule partie ariègeoise sera de Lavelanet à Col del Teil (c'est le nom du village qu'Alex avait pris pour un col dernièrement). J'allais avoir droit au lever du soleil car j'étais parti vraiment à la limite de nuit/jour. Direction Belesta par une petite descente de Lavelanet, pour remonter sur le Col de la Babourade. JP37 connait bien ce tracé en sens inverse puisqu'il l'avait parcouru l'an dernier. De même, j'allais remarquer que le nom des cols n'étaient pas indiqués. Peut-être parce qu'il y en a trop! La vallée prenait certaines couleurs assez agréables mais j'allais un peu me faire aveugler à certains endroits par un soleil rasant. J'étais en direction de Quillan mais il n'y avait pas trop de circulation à cette heure-ci.

A la rencontre des 10 000kms
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Je m'avançais dans le village de Puivert pour prendre le cliché et je revenais sur mes pas pour prendre réellement la destination de Festes. Et cela commençait à monter. La route n'était pas en très bon état. D'ailleurs c'était à peu près la même chose sur tout le parcours. Je pouvais voir au détour d'un virage le château de Puivert qui était en ruine comme beaucoup d'autres châteaux cathares.

A la rencontre des 10 000kms
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La chaîne des Pyrénées que je laissais dans mon dos, était un peu plus dégagée. Tiens, un cyclo. Un retraité mais bien emmitouflé comme en hiver. D'ailleurs sur mon parcours, j'en rencontrerai bien d'autres dans presque la même tenue. Moi, je n'avais mis que les manchettes avec le maillot. Mais j'avoue qu'au départ le température était un peu juste car elle n'était que de 13°. Froid moi, jamais! J'avais passé le col des Tougnets qui était l'intersection de la route venant de Quillan et allant sur Chalabre. Et après cela allait pas mal monter jusqu'au col suivant avec pas mal de virages.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Le seul col que je verrai indiqué. A croire qu'ils n'ont pas de moyen de se payer des panneaux. Festes et St André, les deux villages ont été regroupés et j'allais être en mode descente ou presque jusqu'à Limoux. Route sans trop de circulation. Sur les hauteurs de nombreuses éoliennes.

A la rencontre des 10 000kms
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Bouriège et son château entourés de vignobles car les caves étaient assez nombreuses pour produire cette fameuse Blanquette de Limoux.

A la rencontre des 10 000kms
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Et toujours ces vignobles à perte de vue. Les vendanges ne semblaient pas être encore commencées.

A la rencontre des 10 000kms
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Magrie, je n'étais plus qu'à quelques kilomètres de Limoux qui serait mon ultime étape. Je décidais d'y arriver, ne connaissant pas la ville. J'y passais comme je n'avais pas pris la bifurcation à Bouriège. Mais bien m'en a pris car cette ville semblait très agréable. Par contre elle était remplie de plein de petites ruelles comme toutes les villes du midi en sens unique.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Après avoir pris quelques clichés, j'essayais de revenir sur les extérieurs de la ville pour retrouver la route de Chalabre qui était commune à Mirepoix sur quelques kilomètres. Et c'était jusqu'à là que je trouvais un peu de circulation.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Et toujours les vignobles. Je quittais la route de Mirepoix avant Ajac. La Bezole, encore un petit village tranquille. La route s'élevait à des pourcentages par trop élevés pour arriver au col de l'Espinas.

A la rencontre des 10 000kms
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St Benoit et j'allais m'élever sur 5kms pour atteindre le col qui portait le même nom. Montée qui serpentait pour monter à 614m. Pas très haut me direz-vous mais toutes ces bosses cumulées finiraient bien par faire du dénivelé. Au loin, avant la descente vers Chalabre, je pouvais à nouveau apercevoir la chaîne des Pyrénées. Un tracteur était en train de nettoyer les bas côtés.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Chalabre, j'allais prendre la route qui menait à Laroque d'Olmes mais j'allais bien vite tourner à gauche pour aller sur Rivel. Je prendrais la route la plus courte pour rejoindre Belesta. Au passage, je rencontrais cette fameuse maison où on expose des papillons de toute sorte. Cela montait toutefois un peu.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Je rejoignais la route qui venait de Quillan pour rejoindre Belesta. A gauche, on pouvait monter vers le château de Monségur que je pouvais distinguer à gauche de la montée qui au milieu de la photo. Pour information, Col del Teil, n'est pas un col mais simplement le nom du village traversé. Il me restait une douzaine de kilomètres et entre autre cette montée après l'Aiguillon pour rejoindre Lavelanet.

A la rencontre des 10 000kms

Lavelanet, encore une petite bosse pour rejoindre le parking où j'avais garé ma voiture. 11H10' parfait pour pouvoir rentrer chez moi avant midi.

Belle ballade de 103kms avec 1245m de dénivelé avec une moyenne supérieure à 24kms/H mais je ne m'étais pas lâché dans les descentes ne connaissant pas le parcours surtout que très souvent les routes étaient jonchées de gravillons.

Et je n'étais plus très loin de mes 10000kms. Je les atteindrais à ma prochaine sortie.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Mardi matin, le beau temps étant prévu et ma ligne sportive devant être respectée (une sortie tous les deux jours!), je partais à la recherche des champignons avec mon épouse. Bien m'en avait pris puisque nous aurons pu faire une bonne omelette aux ceps!

Mercredi matin, le plafond nuageux étant bas, donc pluie dans la vallée, je m'abstenais de sortir et je me devais d'attendre l'après-midi où le soleil était prévu. La météo pour une fois était exacte et je partais après manger vers un circuit dans la plaine et plus précisement dans la région de Foix. Contrairement à ce qu'on pourrait penser il y a de belles petites bosses, même dans la plaine. Et c'est pour cela qu'ici, quand on parle plaine, c'est que l'on ne va pas gravir des sommets à plus de 1200m. Un détail, quoi! La température était parfaite : 23° au départ pour atteindre en final 27°. Encore supportable.

Départ vers Foix par Arignac où déjà quelques bosses m'attendaient après ma descente vertigineuse et habituelle vers Tarascon. Passage au dessus de Mercus avec une vue plongeante sur la retenue d'eau de l'Ariège mais où les skieurs nautiques n'étaient pas arrivés.

A la rencontre des 10 000kms
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Cette fois-ci, je ne m'abstenais pas des deux montées à 13% en direction de Foix après Prayols. Parfois, il faut savoir se faire mal! Une petite pensée pour mon ami Patrick en passant à Ferrières pour arriver à Foix où la circulation commençait à se faire moins dense. Les estivants étaient en grande partie rentrés chez eux et la fête de la ville n'aura lieu que début septembre. Montée en direction du Prat d'Albis que je n'escaladerai pas, voulant me préserver pour une éventuelle sortie montagneuse avec mon ami Patrick. Ah, pour information, nous avons notre pain de sucre en Ariège. Le sommet que vous pouvez dicerner sur la photo supérieure. Pas brésiliens les ariégeois mais presque! Pour info, Eric, tu connais? Au feu rouge, je bifurquais à droite pour partir en direction de Ganac. Cela montait encore un peu. Mais la route était vraiment sympa et tranquille. En arrivant à Cadirac, je pouvais voir des personnes qui attendaient des sauteurs en parapente qui s'étaient élancés du côté du Prat d'Albis. En montant, je pouvais admirer la vallée que j'allais retrouver dans quelques kilomètres. J'allais serpenter dans la région. Mais dieu que le paysage était beau sous le soleil.

A la rencontre des 10 000kms
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En montant, je pouvais apercevoir les premières antennes du Prat d'Albis que l'on rencontre vers 1000m d'altitude. Ganac, pour une fois j'arrivais à prendre l'église correctement en photo pour le clin d'oeil pour mon ami JP. Mais j'allais monter encore. Oh les pourcentages n'étaient pas importants.

A la rencontre des 10 000kms
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Brassac, au centre du village, j'allais filer à gauche en direction de St Pierre de Rivière mais j'étais cette fois-ci en terrain inconnu mais j'avais gardé le sens de l'orientation cette fois-ci. A gauche, la montée allait en direction du col de Legrillou que j'avais escaladé, il n'y a pas si longtemps. J'aurai droit pratiquement qu'à une descente.

A la rencontre des 10 000kms
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St Pierre de Rivière que connait bien mon ami Joel que j'allais traverser pour remonter très partiellement en direction du col des Marrous, puisque j'allais tourner très vite à droite pour partir en direction de St Martin de Garalp. J'avais droit à une belle bosse à au moins 10% pour sortir du village. Je savais que j'aurai certainement droit à une montée puisque je me dirigeais en direction du col Del Bouich qui est situé au dessus de Foix.

A la rencontre des 10 000kms
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Dans la montée, je croisais d'autres promeneurs mais sur d'autres montures. J'avais donc dépassé un haras. A St Martin, j'avais droit à un magnifique panorama sur la vallée. Effectivement, je venais d'en face. Je n'étais plus qu'à quelques kilomètres du col.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Tresbens, j'arrivais au col et j'allais descendre vers La Bastide de Sérou en sortant le grand plateau. J'avais droit à de belles lignes droites où je pouvais lâcher les chevaux. Mais la montée ne serait pas loin pour revenir vers Foix par des chemins de traverse. Après Montels, j'allais prendre une route à gauche qui m'emmenait à Alzen que j'avais découvert lors d'une de mes dernières sorties. Mais il fallait dire que j'avais tant sillonné les routes ariègeoises que je commençais à bien cerner les difficultés.

A la rencontre des 10 000kms
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J'allais très vite m'élever dans les hauteurs car j'avais droit à une bosse à 7/8% sur plusieurs kilomètres. Un peu plus loin, j'avais une magnifique vue sur La Bastide de Sérou que je n'avais pas franchie.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Alzen, petit village tranquille où l'école faisait fonction de mairie. Quelques randonneurs se baladaient dans cette belle région. J'avais dû descendre quelque peu pour voir le centre du village. Je remontais sur la route qui allait à Serres sur Arget. J'allais avoir droit à une belle descente jusqu'au village en traversant une route assez ombragée, agréable puisque la température atteignait les 27°. Quelques chercheurs de champignons sur la route.

A la rencontre des 10 000kms

Passé le village, j'arrivais au lieu dit La Mouline où j'allais reprendre la route qui venait du col des Marrous en direction de Foix. Route habituelle jusqu'à mon domicile mais en passant sur l'ancienne nationale 20. Après Foix, il me restait une vingtaine de kilomètres à parcourir. J'avais le vent dans le dos, ce qui était appréciable.

Belle sortie d'après-midi où je n'avais pas été trop harassé par la chaleur ayant eu droit à pas mal de passages boisés.

90kms parcoururs pour 1110m de dénivelé. J'avais dépassé les 10 000kms.

Demain, une autre sortie champignons était prévue mais il faudra crapahuter en haut de la montagne mais à pied.

Vendredi, la pluie étant annoncée pas de sortie bike et samedi, normalement sortie avec mon ami Patrick. Je ferai abstraction de ma sortie club comme la semaine passée, il n'y avait personne. Je reverrai en septembre puisque les sorties auront lieu l'après-midi et sur des distances plus courtes.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Samedi matin , un rendez-vous avait été programmé avec Patrick pour faire quelques sommets à côté de Bedeilhac suivant le temps bien sûr. Pas de chance à 6H du matin, le plafond était bas, c'est à dire que nous avions droit à une pluie fine des nuages qui surplombait la vallée. Et à 7H30, heure du RDV prévu, c'était toujours la même chose. Résultat, nous annulions cette sortie, prévoyant une prochaine dans les jours futurs. Avec ce temps comment voulez-vous que les travailleurs soient heureux!

En fin de matinée, le ciel se dégageait et j'envisageais de rejoindre Pamiers l'après midi où je devais retrouver de la famille, en faisant quelques petits détours, histoire de faire un peu de kilomètres. Parfois on ne peut que s'adapter. Grrrrrrrr.............

24° au compteur mais un vent fort de face. Et comme là, ce ne serait pas un circuit, j'allais l'avoir pratiquement toute la sortie. Départ sur Tarascon pour rejoindre Foix par le chemin le plus direct. Pas trop de circulation. Les vacanciers avaient commencé à rentrer à leur domicile. A la sortie de Foix, je bifurquais à droite en direction du col de Py en passant en dessous du viaduc menant au tunnel de Foix.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Je montais facilement puisque je me permettais même de dépasser un groupe d'anciens que je ne manquais pas de saluer en passant. J'adoptais une allure régulière de 20kms/h. Sur du 5%, ce n'était pas si mal que cela. A croire que les kilomètres que j'avais accumulés depuis plusieurs mois, commençaient à porter ses fruits. En haut du col, je tournais à gauche pour aller en direction de Varilhes.

A la rencontre des 10 000kms
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Avant Gudas, je prenais la rampe à droite pour aller jusqu'au col de Maffé. 3kms de belle montée. J'allais aller de colline en colline. Et le soleil était toujours là.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Ventenac, je prenais à gauche après le village qui allait sur Pamiers qui était mon lieu de destination. Mais j'allais très vite bifurquer à droite pour prendre le col de Calzan. Mais c'est en prenant tous ces petits cols qu'on réussit à faire du dénivelé. J'allais me retrouver sur la route de Mirepoix que j'allais quitter à Rieucros pour revenir sur Vals, une route qui était parallèle à celle de Pamiers. petit clin d'oeil pour mon ami Alex pour lui dire que certains tournesols étaient maintenant cuits malgré l'absence du soleil ces derniers jours.

A la rencontre des 10 000kms
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Teilhet, je bifurquais à gauche pour aller sur Vals. Les rampes d'arrosage fonctionnaient à plein régime au dessus des maïs. Ah, raté, Alex, encore des tournesols. Il fallait dire que cela remplaçait facilement le soleil manquant des jours derniers.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

Vals, église typique du 12ème siècle. Il en a des comme cela chez toi, notre JP. Impossible de rentrer en vélo dans le village sans braver les sens interdits. Je croisais pas mal de cyclos isolés ou des petits groupes de 3/4 coureurs mais personne dans mon sens pour l'instant.

A la rencontre des 10 000kms
A la rencontre des 10 000kms

St Amadou, La Bastide de Lordat où j'avais une superbe vue sur la vallée. Et toujours les tournesols! C'était là où il y avait une superbe fontaine que je vous avais montrée dernièrement. Ayant atteint 75kms, je considérais que je pouvais me diriger vers Pamiers, lieu de ma destination d'arrivée.

A la rencontre des 10 000kms

A un croisement, je rencontrais un cyclo que je m'empressais de suivre malgré qu'il n'allait pas pour l'instant dans ma direction. Nous allions rouler sur 10kms à 35kms/h, ce que j'appréciais pour voir si j'allais tenir la route. Et en définitive, il allait bifurquer à villeneuve de Paréage pour partir dans la direction que je voulais. Dans un sens giratoire, j'allais le laisser partir pour finir en douceur. Je n'étais plus qu'à 3kms de ma destination.

Bon détour en définitive de 85kms à une moyenne de 26kms/H mais que pour 655m de dénivelé mais avec un vent fort de face.

Voilà ce qui allait clôturer ma semaine, tout en sachant que la suivante serait très ensoleillée.

Dimanche farniente en famille. Et je pouvais me le permettre puisque j'avais largement dépassé les 10 000kms.

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Enfin du soleil!

Publié le par lariegeoise

Lundi matin, 6H50, j'avais décidé de faire un parcours qui figurait sur le book du club et qui semblait correspondre au style de profil que j'aimais et j'aimerai faire en alternance avec les bosses. Le point le plus éloigné, était le passage vers le Mas d'Azil. Le soleil était prévu pour la journée. Alors il fallait en profiter!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Départ pour Foix par Tarascon soit 20kms à parcourir pour remonter vers Vernajoul et direction la rivière souterraine de Labouiche. Personne sur la route. Quelques camping-cars encore endormis. Baulou et j'arrivais à l'intersection de Aigues-Juntes. A gauche toute!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

La route était tranquille et pas trop bosselée, de quoi rouler à fond. Au loin, en direction du Mas d'Azil, la brume envahissait encore la vallée. Quelques rapaces cherchaient leur proie.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Un petit détour, juste pour la photo, par le lac de Mondély. Je me faisais courser par des chiens qui voulaient garder leur maison mais rien d'inquiétant, ils voulaient simplement m'impressionner. Retour sur la route vers le Mas d'Azil. Ah, un habitant qui avait une superbe vue de chez lui sur le lac, m'avait permis de faire ce cliché. Un coin rêvé, non mais un peu isolé mais certains aiment!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Gabre et j'arrivais au village du Mas d'Azil. Les travaux de la rue principale était terminée. Eh le TDF avait dû passer par là. Belle montée jusqu'à la grotte où l'Arize coulait.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Pas trop de touriste à cette heure-ci. Il fallait dire qu'après le 15/8 beaucoup sont repartis travailler. Je me hasardais à franchir le passage alors que je n'avais pas de lumière. Pas grave, je connaissais la traversée. J'avais une petite pensée pour mes amis de VT que j'avais emmenés quelques mois avant, par là.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Et 800 mètres plus loin, j'étais à la lumière. Clic clac, le cliché touristique et je filais sur Rieubach avec son célèbre chemin de croix. Et toujours le soleil, malgré que le soleil ne faisait pas trop décoller la température qui était de 12° au départ pour atteindre à ce moment les 15°.

Enfin du soleil!
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J'allais un peu plus loin sur la route qui allait sur St Girons pour rejoindre Durban où coulait l'Arize, et non pas prendre la route d'Allières comme prévus sur le parcours. Mais j'y reviendrai. J'allais déboucher sur la grande route de Castelnau/La Batiste de Sérou. Un peu de circulation mais la route était large, donc pas trop risqué de rouler sur ce genre de route.

Enfin du soleil!
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A la sortie de La Bastide de Sérou, j'allais filer à droite pour prendre la route de Nescus en passant à côté d'un grand centre équestre. Pas de chance, il n'y avait pas de chevaux dans les prés. Bien dommage, car en général, ceux qui sont dehors sont en général très beaux. Après le terrain de camping, j'allais filer à gauche pour prendre la route d'Alzen. Une belle montée m'attendait et avait une distance de 5kms à des pourcentages intéressants. Je m'élevais très vite et pouvais voir la route que j'avais parcourue.

Enfin du soleil!
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Belle vallée et au bout, presque de la montée, je pouvais apercevoir La Bastide de Sérou. Alzen, petit village de montagne, intéressant pour les randonneurs.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Direction Serres sur Arget, sur une distance assez égale de à celle de la montée. La descente était assez tournante et je pouvais profiter d'une route assez boisée avec un petit ruisseau qui coulait à côté. Bien agréable, cette route et je n'étais monté qu'à 750 mètres. Un truc pour toi JP. Ah en passant par Allières, j'aurai pu passer à côté de la ferme aux reptiles. A visiter.

Enfin du soleil!
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Et j'allais attaquer le chemin du retour en arrivant à La Mouline où je retrouvais la route qui venait du col des Marrous pour rejoindre Foix, que j'allais prendre. C'était mon parcours à l'envers pour la fin. Montgailhard, La Charmille, Mercus, Bompas, vingt kilomètres à parcourir avant ma bosse de 4 kilomètres que je n'apprécie pas toujours.

Belle sortie de 122kms pas trop bosselé où j'ai pu faire un peu de vitesse pour un petit dénivelé de 1090 mètres mais je n'ai pas trop vu de cyclos, sauf sur la route finale de Foix.

A refaire.

Enfin du soleil!

Jeudi 21/8, jour de mon anniversaire , soit de mes 66 ans, j'avais envisagé d'emmener avec moi deux compagnons dont un nouveau, David, que j'avais connu par facebook et l'autre, Olivier que j'avais déjà rencontré et qui fait partie du même club que moi sur le site internet de Velotrainer, faire un circuit dans l'ariège. David ne connaissant pas la région, j'avais vu avec lui pour valider cette sortie. De plus, c'était une sortie en semaine puisqu'il travaille régulièrement le week-end. Et pour Olivier, c'était l'occasion puisqu'il était en vacances dans la région de St Gaudens. Le parcours prévu était de 107kms pour 2350m de dénivelé avec quatre cols mais c'était un que j'avais déjà fait de multiples fois et que j'aimais particulièrement.

L'heure de départ était prévu à 7H30 comme ils avaient de la route à faire en voiture, soit 1H45' chacun. Tout le monde était à l'heure et au top ou presque pour partir faire cette randonnée. Il n'était pas question de faire la course mais simplement partager une bonne sortie. Olivier craignait toutefois d'avoir du mal à tenir la distance puisqu'il n'avait fait que 1800kms depuis le début de l'année pour des raisons diverses. Il ne fallait pas que je l'abîme trop car il était prévu sur les 24H VTT de Cergy dans les jours suivants. Donc j'avais des responsabilités.

Enfin du soleil!

Donc top départ comme prévu pour une descente sur Tarascon où je leur demandais de rester l'un derrière l'autre car nous allions rencontrer de la circulation jusqu'à la bifurcation de Vicdessos. Eh, nous passions par la route de l'Andorre qui était encore largement empruntée par les touristes. 15kms après nous allions arriver à Vicdessos par une route montante presque régulièrement. De quoi, s'échauffer! Je leur expliquais ce qu'ils traverseraient et découvriraient car ils ne connaissaient pas du tout la région. David me précisait qu'il allait faire prochainement une randonnée VTT à Auzat. Donc je lui permettais de situer le lieu de l'événement. Le Vicdessos coulait largement suite aux pluies des jours derniers. Pour l'instant, Olivier et moi, nous avions gardé le coupe vent. David, beaucoup plus jeune (lol!) s'était contenté de garder que son maillot. Olivier et moi arborions les couleurs de Vélotrainer.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

La rigolade était terminée pour Olivier et les choses sérieuses allaient commencer. Je lui conseillais d'enlever son coupe vent car il allait monter très vite en température. Et c'était reparti. M........ en voulant passer mes plateaux car je savais qu'il valait mieux que j'attaque le col avec le petit, ma chaîne sautait. Donc pied à terre et très vite, l'engin était en mode "action". Je les prévenais que les trois premiers kilomètres avaient un bon pourcentage. Et après on aurait une pause dans la difficulté en n'arbordant qu'un 6% avant de revenir sur du 8/9%. Quelques voitures de randonneurs nous dépassaient. Olivier montait encore la fleur au fusil. Et je ne vous parle pas de David qui se régalait. Moi, je montais à mon train mais en ne relâchant pas la pression.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Olivier faisait un break devant la magnifique cascade que l'on pouvait apprécier depuis la route. Je leur racontais que début juin, quand j'y passais, je me faisais arroser car l'eau descendait tellement fort, qu'elle allait au delà de son lit. Et là nous allions attaquer les derniers lacets.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Je leur précisais que la trace goudronnée, correspondait aux travaux qu'avait fait l'ERDF pour enfouir les lignes permettant de ne pas défigurer le paysage et surtout apporter la lumière à certaines fermes isolées. Les voitures des randonneurs étaient arrêtés sur les bas côtés mais pas eux qui voulaient monter plus haut.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!Enfin du soleil!

Nous passions de l'ombre à la lumière car la brume était encore bien accrochée aux sommets. Dommage pour visualiser le paysage dans de bonnes conditions. Mais ils reviendront, j'en suis sûr. Petit cliché souvenir et Olivier souriait encore! Quelques camping cars arrêtés au sommet. Et puis le cliché de la pancarte avec le vélo pour bien montrer que David l'avait monté!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Je leur expliquais que des hommes sautaient en parapente depuis un virage. Je les prévenais qu'il fallait qu'ils soient prudents dans la descente à cause des gravillons. Mais rien n'arrêteraient mes Vttistes en herbe! 5kms de descente avant de remonter vers le col d'Agnes. Pas de vache au milieu de la chaussée. C'était préférable car avec le brouillard que nous avions droit! Olivier commençait à taper dans le dur. Je lui avais conseillé de ne pas remettre le coupe vent dans la descente comme la montée vers l'autre col serait très vite atteinte.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

On voyait bien la barrière nuageuse qui nous attendait. Olivier fanfaronnait encore devant. Mais cela allait être de courte durée. Passage auprès de l'étang de Lers où des pêcheurs ne manquaient pas de taquiner le poisson. Mais nous, c'était plutôt les pédales que nous allions remuer.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Nous allions atteindre le sommet, David et moi allions attendre à la sortie du brouillard, notre ami Olivier. Pas mal de voitures descendaient le col avec feux allumés et nous avions dû être prudents dans la montée.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

David allait redescendre à la rencontre d'Olivier qui piochait littéralement. Nous allions lui proposer des barres pour le requinquer car il était assez pâle. Boire et s'alimenter sont les maîtres mots pour repartir du bon pied.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Le paysage était dantesque et mes amis étaient épatés par cette belle bosse. Mais il fallait repartir car nous n'étions qu'au début du parcours prévu. Nous avions monté deux cols, il en restait encore deux!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Olivier ayant repris des forces, je lui conseillais de remettre le coupe vent car il y avait 10kms de descente jusqu'à Aulus, station thermale. Je les prévenais d'être prudents car il y avait pas mal de virages en épingle à cheveux. On pouvait très vite voir le village d'Aulus que nous atteindrions en fin de descente. Et là, Olivier allait être le meilleur. Bon, moi, je n'allais atteindre à un moment le 64kms/h donc imaginez les autres.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Descente à bonne allure dans la vallée sur 5kms environ avant d'atteindre Ercé qui serait le début du troisième col. Au loin, on pouvait voir le village de Cominac que nous atteindrions d'ici quelques temps. On ôtait nos coupe vent car là encore, nous n'allions pas avoir froid car très vite nous aborderions de bons pourcentages et en plus, la route était jonchée de gravillons. Il valait mieux ne pas patiner sinon on ferait du sur place.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

J'apercevais le village d'Ercé que nous venions de quitter et je m'arrêtais pour encourager Olivier qui était au taquet. Il me maudissait car il espérait avoir des pourcentages plus tranquilles. Je lui disais que d'ici quelques mètres, il allait trouver un terrain plus facile.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Une vue sur l'autre vallée en direction de St Girons mais la montée n'était pas terminée. Nous avions droit à d'autres rencontres sur la route comme quoi la région était riche en activités sportives.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Nous arrivions dans le village de Cominac avec ses granges typiques où pas mal de toulousains les avaient remis en valeur. Le col de Saraillé n'était pas loin. Nous allions traverser une bonne partie boisée et pas mal d'endroit où la terre avait glissée suite aux fortes pluies des jours précédents.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Photo souvenir en haut du col avant de plonger sur Massat, en ayant la possibilité de voir une image vers Biert où je promettais à Olivier de faire gravir le col de la Crouzette où les pourcentages finaux sont dantesques, soit 12,5% de moyenne sur trois kilomètres. Une descente assez tournante et étroite sur une dizaine de kilomètres pour rejoindre Massat.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Le col de Port nous attendait en face au dessus de Massat. Olivier réclamait de faire une pause avant de monter le dernier col qui serait franchi après 12,5kms de montée tranquille avec des pourcentages de 5/6%. David ne manquait pas de lui donner une barre énergétique. Non, non, pas de l'EPO!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Col franchi en premier par David, cela va de soi! Nous allions attendre un moment Olivier qui me transmettait un message en précisant qu'on pouvait continuer notre route car il était mort. Mais rien allait nous arrêter et David allait partir à sa rencontre pour l'encourager. C'était une sortie entre copains.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

David allait récupérer Olivier 3kms plus bas et après dans la descente, ils allaient s'éclater et de ça je n'en doutais pas. Comme quoi, en montagne, on peut vite refaire surface comme s'écrouler.

Enfin du soleil!

Dernière image de notre sortie grâce à STAVA qui pourrait intéresser bien des cyclos.

En arrivant à Bedeilhac, je leur proposais de venir boire un verre à la maison avant de repartir en voiture. Cela se terminerait grâce à la gentillesse de mon épouse, par un petit repas improvisé. Là aussi, c'était ça une bonne conclusion d'une sortie entre potes.

Ah, petit détail, sur mon compteur, j'ai toujours un chiffre de dénivelé inférieur à STRAVA. Comme quoi, qui croire!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Samedi matin, le soleil était encore de la partie donc je décidais d'aller retrouver le club pour la sortie hebdomadaire. Départ pour le RDV à 8H30. Et oui, ils sont moins matinaux. Mais surprise, personne n'est venu. Donc à peine l'heure prévue, je partais en solo par le circuit court qui était prévu. Comme je devais monter sur Toulouse l'après midi, cela m'arrangeait un peu. Départ par Tarascon comme de toute façon c'est le lieu de départ, Bompas, Mercus, La Charmille et je traversais St Paul de Jarrat car il y avait des photos que j'avais envie de faire. Entre autre la fontaine qui est assez caractéristique. Pas trop de vent mais il ne faisait que 12°.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Je traversais le village de Celles à droite de la route Foix/Lavelanet pour effectuer la montée du principal col de ma sortie : le col de Lauze qui n'était situé qu'à une hauteur inférieure à 1000m. Le plafond était assez bas et je craignais que je me retrouve dans le brouillard dans les hauteurs. Quelques villages étaient isolés.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Quinze kilomètres étaient à parcourir pour arriver au sommet avec les 5 premiers kilomètres à 6% jusqu'au village de Freychennet. Pas trop difficile, non! Mais terrain plus ou moins boueux sur une route étroite. Ensuite la route longeait un peu la montagne en jouant avec les montagnes russes. J'aurai mon vélo à laver!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Quelques voitures étaient arrêtées sur le bord de la route, de ci de là. Certainement des chercheurs de champignons car il semblerait qu'il y ait une poussée en ce moment. La route ensuite avait été gravillonnée. Pas terrible pour descendre jusqu'à Montferrier. J'allais me montrer assez prudent. Après toutes les chutes de mes collègues de VT, je n'avais pas envie de les imiter. Je commençais à apercevoir Montségur dans le lointain.

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

Le château semblait mis en valeur par une certaine luminosité qu'il y avait au dessus. J'apercevais même la route qui descendait. Un merens, cheval typique ariégeois, me regardait passer. Tiens, c'était ce week-end qu'il y avait la fête du cheval à Bouan. Il n'avait pas été invité!

Enfin du soleil!
Enfin du soleil!

5kms plus loin, j'étais en train de traverser le village de Montferrier où il y avait quelques randonneurs qui allaient chercher leur pain. Direction Lavelanet par Villeneuve d'Olmes. Et après le premier rond point, je tournais à gauche pour revenir en direction de Foix par Raissac.

Enfin du soleil!

Rappy, je tournais à gauche au croisement pour partir en direction de Foix par le col de Py. Oh un col qui se monte assez facilement. Foix et je me retrouvais sur la route habituelle de mon retour pour mon domicile. Mais pas de cyclo dans mon sens par contre du vent contraire, ça il y en avait!

Enfin du soleil!

Tarascon, beaucoup de voitures qui allaient sur l'Andorre comme tous les week-ends. Et ces fameux 4kms de montée à 7%. Je n'appréciais pas toujours.

Résultat de la sortie 93kms pour 1090m de dénivelé alors que openrunner annonçait 1800m comme quoi il y a parfois une sacrée différence.

Une bonne douche et à table.....

Voilà la conclusion de mes sorties de la semaine.

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