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La Mountagnole 2015

Publié le par lariegeoise

La Mountagnole 2015
La Mountagnole 2015

26/6/2015, le top départ n'était pas loin d'être lancé dans les 24h mais nous pouvions retirer ce maillot tant désiré offert par la cyclo-sportive. Certains avaient acheté le cuissard court qui va avec, très confortable et à recommander. Cette année, les organisateurs avaient donné un nouveau look au maillot, tout comme au logo. Très sympa! De plus, ils avaient eu la bonne idée de faire inscrire le nom du coureur sur le dossard tout comme le drapeau de sa nationalité. La rencontre serait top comme d'habitude car tous les bénévoles étaient encore nombreux et dévoués à cette cyclo-sportive. C'était tout le département qui était mobilisé. Et oui plus de 4600 participants cette année, record une fois de plus, battu, exactement 4648 participants. Il fallait s'en occuper pour que tous partent contents de leur participation. L'organisation et une partie de ses bénévoles étaient déjà prêts pour délivrer les fameux sésames pour participer à la compétition le lendemain : dossard, plaque, maillot offert, recommandations. Tout était déjà au top. Sur les lieux de l'ancienne caserne de pompiers, beaucoup d'exposants étaient présents, ce qui ne pouvait que ravir les participants. Pour ma part, j'allais acheté deux coups de fouet qui me seraient bien utiles lors de la course, n'envisageant de m'arrêter qu'une fois à Aulus, Mais de leur utilisation, j'en reparlerai. Le soir même, je préparais mon équipement mais j'allais plutôt porter les couleurs de mon club qui était aussi "L'Ariégeoise" mais noir, jaune et blanc. Tout était prêt. il ne me restait plus qu'à dormir un peu pour attendre le vrai jour.

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Je me levais assez tôt pour être bien réveillé pour le top départ prévu à 8H30 de la rue longeant l'Ariège et en dessous de l'horloge si légendaire de Tarascon s/Ariège. Et après m'avoir préparé après un petit déjeuner consistant. Les coups de fouet dans la poche ainsi que quelques figues séchées, deux bidons de 500cc, mon cardio mis, mon compteur mis en place mais je négligeais de regonfler un peu mes pneus. Erreur de débutant, me direz-vous! Et vers 6H50, je partais pour mon tour de chauffe habituel, soit une montée sur Arignac pour revenir par Mercus et prendre l'ancienne N20 qui m'amènerait au centre de la ville. Je monterai vers vicaria pour redescendre dans la rue longeant l'Ariège, le cours d'eau. Mon dossard 2235 me permettrait de partir avec les prioritaires. Malheureusement je ne pourrai voir mes copains qui partaient sur la grande car on me stopperait en haut de la rue. Après le départ de L'Ariégeoise (la grande), nous pouvions avancer. J'avais déjà retrouvé mon pote Didier puis après d'autres copains du club.

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2800 partants, une paille, qui allaient patienter jusqu'à 8H30 pour entendre le top départ. 117kms pour 2750m de dénivelé étaient le plat de résistance de la journée. Pour le parcours, je le connaissais bien donc ce ne serait pas un handicap pour moi. Mais ça allait partir très fort comme à chaque fois. Et il fallait se montrer assez prudent car des accrochages pouvaient être nombreux vu le nombre de participants. Pour ma part, j'avais décidé de ne pas me formuler par le départ canon car la route serait longue.

La Mountagnole 2015
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Le top départ était donné à l'heure avec l'égrainement des secondes et très vite, on entendait le "clac" des pédales automatiques qui se mettaient en place. Et le serpent des cyclos allait s'étirer très rapidement, atteignant des vitesses folles dès les premiers mètres comme à chaque fois. J'avais décidé de ne pas m'affoler et de garder mon rythme pour ne pas me mettre dans le rouge rapidement. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, les premières bosses et sens giratoires s'offraient à nouveau, calmant le jeu de certains. Tout comme cette bosse après Amplaing qui atteignait de forts pourcentages soit 13%. Cela allait bien calmer certains pendant quelque temps, mais bien provisoirement car très vite on revenait à des vitesses de 40/50kms/h. J'essayais tout de même de garder le rythme imposé par l'effet d'aspiration. Foix allait bien vite être en vue après 15 kilomètres déjà parcourus. Les bénévoles assuraient notre sécurité aux points stratégiques comme toujours. D'ailleurs ils auront été bien précieux pendant toute la course, donnant même parfois des coups de main pour des réparations.

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A Foix, l'organisation allait nous faire descendre vers les bords de l'Ariège pour essayer de prendre des routes assez larges puisque les pelotons étant assez compacts. J'étais dépassé par mon ami Patrick de Foix mais rien ne m'étonnait puisqu'il était en forme , malgré ses "dires"! Et on allait quitter la route de St Girons après Vilotte et déjà pas mal de spectateurs sur le bord des routes qui nous encourageaient. Des moments très précieux dans les heures suivantes. Et déjà la route s'élevait mais à des pourcentages encore doux. Quelques villages à traverser avant la vraie montée. St Pierre de Rivière et encore quelques dos d'âne, bêtes noires des cyclos.

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Et on allait commencer à rencontrer notre première pancarte nous indiquant la distance qui nous séparait du premier col mais en réalité pour atteindre le col de Portel, il y avait plus de 35 kilomètres à parcourir depuis Foix. Les pourcentages étaient encore gérables sur les trois premiers kilomètres après des passages en montagnes russes comme dirait mon ami Cigogne. La route commençait à être étroite à certains passages mais le peu de voiture qui descendaient se garer sur le bas côté pour éviter certains incidents de course. Les ariégeois se sentaient bien impliqués pour le bon déroulement de la course. Pourtant nous croisions pas mal de cyclos qui avaient été victimes de crevaisons et déjà les premières chutes qui seront un peu trop nombreuses lors de la course. Le Samu aura tout au long de la journée du travail, entre autre pour des cyclos qui auront été au delà de leur possibilité physique. La montagne, ça se mérite! Et on ne peut se lancer dans une telle aventure sans entrainement.

La Mountagnole 2015
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Je me faisais dépasser par quelques membres du club qui m'encourageaient en passant, entre autre Bernard que j'allais suivre quelques temps. Et déjà certains cyclos me précisaient que j'avais percé à l'arrière, ce qui allait m'inquiéter quelque peu, semant un peu le trouble. En définitive, je n'avais pas pensé à regonfler correctement mes pneus pour me permettre un meilleur rendement. Comme quoi, il ne faut rien négliger quand on se lance dans un tel périple. Et déjà nous trouvions un brouillard assez épais, ce qui allait me contraindre dans les quelques kilomètres suivants à retirer mes lunettes. Là aussi pas facile de rouler correctement dans ces conditions et la prudence devait être de mise. Col des Marrous, premier col franchi mais on devait encore monter. Certains s'arrêtaient déjà. Pour ma part, j'avais décidé de ne le faire qu'à Aulus pour rester sur le même tempo. Certains avaient quelques voitures qui les attendaient pour leur donner du ravitaillement comme pour les encourager. Je mettais pied à terre pour juste voir l'état de mon pneu arrière. Et je voyais bien que je n'avais pas percé. Un arrêt inutile qui n'allait durer que quelques secondes.

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Col de Péguére et celui du Portel franchis, nous étions vraiment dans le brouillard total. Dur, dur la descente de la Crouzette! La prudence allait être de mise chez les cyclos et je pouvais me lâcher un peu, connaissant bien le terrain. Mais quelle tristesse d'être privé d'un magnifique paysage. Je conseille à tous les cyclos d'y revenir quand le soleil sera là. Et ils verront une véritable splendeur, entre autre une partie de la chaîne des Pyrénées. Et j'allais attaquer la descente prévue sur 10 kilomètres. déjà certains étaient bloqués sur leur frein. C'était parfois difficile de passer car en plus il y avait des camions du Samu. Et oui certains avaient dérapés.

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Et par obligation, j'allais me montrer prudent mais je réussissais à en doubler certains. Biert, nous traversions le village et la route de St Girons pour montrer vers le col de Saraillé. Pas le temps de récupérer car une véritable bosse s'offrait à nous sur cinq kilomètres. Les organisateurs nous avaient prévenus que cette partie allait être dangereuse car la DDE n'avait pas trouvé mieux de goudronner la veille et de mettre un peu de gravillons. Mais pour ma part, en faisant attention, on pouvait passer sans de gros risques. Là aussi, il fallait savoir gérer la montée mais l'ayant faite plusieurs fois, j'avais mes points de repère.

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Dans la partie boisée, un cyclo ne trouvait pas mieux de toucher ma roue arrière, risquant de me mettre au tas! Je râlais comme vous vous doutez et en accélérant, j'évitais la chute. Il avait voulu boire sans prêter attention qu'il était proche de moi et par conséquence ne pas être maître de son vélo. Ouf! On arrivait en haut du col mais cela montait encore un peu avant d'arriver à Cominac.

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Cominac en vue, un cyclo me râlait après parce que je prenais une photo en roulant dans une descente. Il ne savait pas que j'étais un expert dans le domaine! Lol! Traversée du village, avant de filer à gauche pour arriver à Ercé. Ca remontait à certains moments et il fallait toujours être prudent surtout que nous allions avoir droit à des virages assez serrés avec un peu de gravillons. Toujours pas possible de vraiment se lâcher. Là aussi, pas de possibilité de voir le paysage. Mais tout le monde pouvait voir les granges qui avaient été remises en valeur surtout pas des Toulousains, amoureux de ce paysage.

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On arrivait bien vite à Ercé pour retrouver la route principale qui venait de St Girons et d'autres cyclos venant de la grande que nous avions quitté en haut de la Crouzette. Déjà des fusées allaient nous dépasser dont sept gars du même club. J'en profitais pour m'alimenter un peu et surtout avaler le contenu des deux "coups de fouet" achetés la veille. Cela semblait efficace mais j'envisageais de m'arrêter à Aulus au ravitaillement pour prendre un peu plus de solide et surtout du liquide car j'étais à sec. Heureusement qu'il n'y avait pas la grosse chaleur de ces jours derniers. Nous avions une dizaine de kilomètres à parcourir avant d'arriver à Aulus.

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Un faux plat montant nous était offert et des cyclos partout. Aulus atteint, il fallait se frayer un chemin pour arriver au ravitaillement comme à chaque fois, d'ailleurs on était obligé de ralentir à chaque ravitaillement car les cyclos s'arrêtaient n'importe comment, tout comme de traverser sans regarder. Je me faisais servir par les bénévoles qui étaient plus qu'agréables, de vrais serviteurs pour la réussite de l'épreuve. J'avalais quelques morceaux de bananes comme quelques verres d'eau. Je faisais remplir mes bidons. Entre temps, je voyais Serge qui arrivait du grand circuit. Mais je le perdais vite de vue. Un champion quoi , qui n'avait pas le même objectif que moi. Et hop, je repartais pour escalader les dix kilomètres pour arriver en haut du col d'Agnes. Je savais que les trois derniers kilomètres étaient assez difficiles. Et je les gérais au mieux, je réussissais à remonter certains concurrents parfois un peu en perdition. Le Samu avait du travail, des gens super sympas, pour aider les cyclos qui avaient été aussi au delà de leur possibilité. Une telle épreuve se prépare et la montagne, ça se mérite.

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Pas de possibilité de voir les sommets, nous allions tomber dans le brouillard comme cela a été souvent le cas lors de cette épreuve. C'était un peu chacun pour soi et inutile d'essayer de suivre les roues de ceux qui vous dépassaient sinon vous alliez au suicide. C'était vraiment le juge de paix. Quelques coureurs du grand circuit parvenaient à nous dépasser mais ils n'étaient pas spécialement fringants.

La Mountagnole 2015
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Il fallait une certaine force de caractère pour continuer. Bon nombre de spectateurs nous encourageaient sur le bas côté de la route, nous indiquant parfois le nombre de kilomètres qui nous restaient à parcourir. Souvent ils étaient là pour pique niquer ou encourager quelques membres de leur famille. D'autres voitures étaient présents pour alimenter certains participants. C'était un moment où chacun se bâtait avec soi.

La Mountagnole 2015
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Et parfois nous avions des troués pour distinguer le paysage mais pas de possibilité d'apercevoir Aulus comme cela devrait être le cas en période de temps clair Le sommet n'était plus loin et je ne manquais pas de me repérer par rapport aux panneaux placés sur les bas côtés de la route.

La Mountagnole 2015
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Le sommet n'était plus loin et une fois de plus, bien connaître le terrain parfois donne des ailes! Et nous allions retomber partiellement dans le brouillard au sommet. Le panneau de "Ouf" au sommet était le bienvenu. De plus, nous pouvions nous approvisionner en eau.

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Des vaches bien curieuses se demandaient ce que venaient faire dans ces sommets tous ces cyclos. Et hop, c'était une descente vertigineuse sur cinq kilomètres, qui nous était offerte pour atteindre l'étang de Lers. La route était assez large et la visibilité bonne. Il n'y avait pas trop de risque. Donc j'allais me lâcher au maximum.

La Mountagnole 2015
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Une petite remontée nous était offerte pour rejoindre l'étang. Et toujours ces spectateurs qui allaient être nombreux jusqu'au sommet du Port de Lers. Les vaches regardaient tous ces cyclos qui s'époumoner pour rejoindre les sommets. Il nous restait cinq kilomètres à franchir et après ce serait la délivrance ou plutôt une forte descente.

La Mountagnole 2015
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Nous pouvions presque voir le sommet. Je savais qu'il y aurait un passage de récupération à deux kilomètres du sommet. Des petits groupes se formaient pour savoir qui basculera en tête.

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Pas mal de filles étaient présentes lors de cet événement et roulaient même très bien. Nous allions attaquer le passage plus facile. Nous allions retrouver les spectateurs assez nombreux surtout dans le dernier kilomètre.

La Mountagnole 2015
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Ce dernier kilomètre semblait interminable car les pourcentages étaient aux alentours de 8% et la grosse chaleur se faisait sentir. Au sommet, je prenais au vol un gobelet d'eau que je rejetais quelques mètres plus loin. Et c'était la plongée vers Vicdessos. Là je sortais le grand plateau et j'allais pouvoir me lâcher au maximum, connaissant bien le terrain mais après tous ces virages assez tournants , style épingle à cheveux.

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10,5kilomètres s'offraient à moi. J'allais pouvoir me rattraper car certains allaient se montrer assez prudents. J'allais même atteindre les 62kms/h dans les trois derniers kilomètres en faisant bien attention aux derniers virages avant d'arriver à Vicdessos. La route à l'entrée du village allait être séparée en deux pour protéger au maximum les coureurs. Je devais traverser le village contrairement à l'an dernier avant de passer le panneau de l'arrivée.

La Mountagnole 2015
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Et toujours autant de spectateurs pour nous encourager. Mon ami Eric m'attendait comme tous les ans et après avoir mis mon vélo au parc vélos, j'allais déguster une bonne mousse. Toute même sympa le geste d'Eric. J'espère bien rouler un peu avec lui au mois d'août, cela le changera de ses exercices de gonflettes! Je retrouvais d'autres amis, Patrick qui allait rentrer, David avec qui j'allais manger un repas offert par l'organisation. Et après cela, j'allais redescendre sur 15 kilomètres pour rejoindre Tarascon où mon épouse m'attendait.

Résultat de la sortie 120 kms pour moi avec 2750m de dénivelé en moins de 7H mais le temps pour moi n'avait pas trop d'importance. Mon classement serait 2106 au scratch sur plus de 2800 partants et 160 dans ma catégorie alors que l'an passé j'étais 187. Donc assez content de moi et sans de vraie douleur, quoique avant le basculement du Port de Lers j'avais hâte d'arriver.

Pour mémoire le vainqueur de la grande avait réalisé les 160kms à une moyenne de 32kms/h pour 3570m de dénivelé. Une paille!

Merci à l'organisation pour cette superbe journée et aux bénévoles qui ont toujours étaient là pour nous servir ou nous protéger. Merci à tous ces gens qui vous applaudissaient anonymement sur le bas côté de la route. Une belle cyclo-sportive à plus que recommander.

A l'année prochaine, si Dieu le veut et l'arrivée sera à Beille. Un autre challenge.

Commenter cet article

Joël 01/07/2015 12:43

Encore une belle cyclo que j'aimerai faire, et à te lire, j'ai encore plus envie d'y participer ! l'an prochain peut être .... le pédalier à bien tenu le coup ?

lariegeoise 01/07/2015 13:59

Ce serait avec très grand plaisir Joël qu'on aimerait t'y voir mais ne crois pas la météo. Là il fait un temps caniculaire et les paysages sont inondés par le soleil. Je te prie de croire qu'il vaut mieux rouler très tôt!

cathare 01/07/2015 07:41

bien belle narration que voici et toujours de superbe photos
très content de t'avoir vue et d'avoir dégusté cette bière avec toi t’inquiète pas on roulera ensemble
bravo encore pour ton courage et ta volonté

lariegeoise 01/07/2015 14:02

Merci Eric et j'espère bien rouler avec toi cet été. Et heureux d'avoir bu cette bière avec toi, la prochaine sera avec Max?
Battant j'espère le rester longtemps pour profiter pleinement de cette joie que j'ai de rouler dans ces montagnes. Je suis toujours amoureux de l'Ariège

Laurent 30/06/2015 21:23

Une belle cyclosportive fait à ton rythme et de belle manière.
Bravo pour la cyclo mais aussi pour les photos. Celle de la vache qui regarde les coureurs est vraiment sympa !
Bel article aussi.
Cette cyclosportive tient réellement un place de choix dans mon coeur.
Si tu vois les bénévoles, remercie les de ma part. Ils sont vraiment au top !

lariegeoise 01/07/2015 05:05

merci Laurent de tes commentaires. Pour moi aussi c'est une cyclo-sportive qui est dans mon cœur, tout comme le département. La montagne même si parfois on y souffre, nous apporte aussi de grands plaisirs. Pour les bénévoles, je n'ai jamais l'occasion de les rencontrer car c'est une autre équipe du club qui les gére mais ils mérite bien un grand merci et je crois qu'ils font avec une immense fierté pour servir le département.

didier 30/06/2015 21:05

tres bon article

lariegeoise 01/07/2015 05:01

Merci Dididier de ton passage et j'espère que cet article aura rappelé de bons souvenirs à certains

jean michel 30/06/2015 18:36

La cyclo de l'année maintenant je te conseille d'aller http://www.lapierrejacquesenbaretous.com/ faire celle là, tu verras c'est pas mal. C'est sur un autre terrain.

lariegeoise 30/06/2015 20:17

l'avantage de l'ariégeoise est que je suis chez moi et que je ne suis pas obligé de bloquer mon épouse avec une participation ailleurs comme elle ne veut plus me suivre lors de manifestations sportives. Dur dilemme. Alors....