Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Publié le par lariegeoise

Lundi matin, dernière semaine ariègeoise! Samedi prochain, ce sera peut-être la dernière sortie et après on range le bike dans sa housse pour le ressortir en Seine et Marne peut-être la semaine prochaine. Mais je ne peux rien prévoir car plein de travail m'attendra là-haut.

Donc lundi matin 7H15, mon bike est prêt pour une sortie plaine comme je panache mes types de sortie. J'allais prendre appui sur celles planifiées par le club. Descente sur Tarascon à la limite jour/nuit à bonne vitesse puisque mon compteur indiquera parfois plus de 50kms/h. Pas de voiture, donc je peux me laisser glisser tranquillement sur 4kms.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Direction Foix qui s'éveillait tranquillement avec pas mal de voitures. Des gens qui partaient au travail. Après la vue du château, direction droite pour monter sur le col de Py. A la sortie de la ville, je voyais sur la droite une biche qui broutait tranquillement dans le pré. Dommage, impossible de la prendre correctement en photo car elle était trop loin dans le champ. Je montais sur 8kms avec un pourcentage de 5% environ. Pas de cyclo à cette heure-ci. Le soleil commençait à se lever doucement et la température ne montait pas au dessus des 12°. Un peu frais, non? Une fois en haut du col, je devais monter encore sur quelques kilomètres.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Quelques derniers villages isolés avant d'arriver à Rappy. J'étais dans le couloir des pays d'Olmes en direction de Laroque d'Olmes.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Lieurac, j'allais tourner à gauche pour aller en direction de Mirepoix. Dun, un village tranquille. J'avais mis le grand plateau depuis la descente du col de Py et je n'avais pas l'air de forcer énormément car je roulais à 25/30kms/h minimum. Château de St Pastou où je voyais quelques vignobles. Comme quoi, il y avait vraiment des producteurs de vin en Ariège.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

A l'embranchement de la route Vira/Senesse, je filais à gauche en direction de Merviel. Engravies, petit village avant le col de St Christaut à un pourcentage pas trop fort car il n'était que de 4/5% sur 5kms.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Je descendais jusqu'à la route de Ventenac pour la quitter à gauche pour le col de Charcarny sur une distance de 5kms, avant d'aller en direction du col de Py. Au loin, j'apercevais un autre cyclo dans ma direction mais je n'arrivais pas à le rejoindre car il était trop loin.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Après une montée un peu plus courte vers le col de Py, je partais en direction de Foix qui était à 5kms sur la route aller. J'arrivais dans les faubourgs de Foix. Un peu de circulation, entre autre des camions.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Je commençais à apercevoir le château de Foix. Il me restait une vingtaine de kilomètres à parcourir, par contre j'allais avoir droit à un vent de face. En passant à Mercus au dessus de la quatre voies, j'étais interpellé par un cyclo qui était perdu. Ce genre de fait que je connais bien. Arignac et je plongeais sur Tarascon pour prendre le chemin aller.

97kms parcourus pour cette sortie avec seulement 935m de dénivelé à une vitesse moyenne de 25kms/h

Une belle sortie, non?

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Mercredi matin, j'avais envisagé de faire un circuit tracé par le club mais que j'avais déjà plus ou moins commencé ces temps derniers mais qui avait été avorté à cause de la pluie. Et oui, ce n'était pas en été, c'est à dire après le 1/9. Donc 7H du matin, le jour commençait à peine à se lever mais sachant qu'il serait long, je préférais prendre mes dispositions pour ne pas rentrer trop tard. Mais je savais qu'il ferait à peu près une centaine de kilomètres avec certainement pas loin de 2000m de dénivelé.

Et hop, attaque direct par le premier col mais ce n'était pas trop dur car je commençais à avoir la pratique pour la montée des cols. Direction Saurat, jusqu'où je conservais le coupe vent, histoire de me réchauffer tranquillement. Il fallait dire qu'il ne faisait pas plus de 12°. Mais en montagne à cette époque, c'était un peu normal. En une heure, je devrais avoir grimpé les 13kms qui me séparait du col de Port. Petits clichés souvenir, c'était un peu mon "au revoir" aux sommets comme chaque année. Mais il me faudrait certainement un appareil plus performant pour avoir des vues de meilleurs qualités. Mais je m'en contentais, considérant qu'il est facile d'utilisation surtout pour mes vues en roulant. Et oui, Bernard, je déteste perdre mon temps. Et toujours mon principe , rentrer avant midi.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Flash back sur la montée pour mes longues soirées d'hiver et bien sûr je remettais le coupe vent pour la descente. Quelques camping cars en stationnement au sommet comme d'habitude mais à cette heure-ci, ça dormait un maximum. Plus pratique pour moi pour rouler. 12kms de descente pure m'attendaient.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Quelques virages et j'apercevais la vallée embrumée comme très souvent. Par contre, j'allais avoir droit à une vue magnifique du mont Valier qui allait être dégagé pour moi. Comme quoi, lui aussi voulait peut-être me saluer une dernière fois. Je restais toujours en émoi devant cette chaîne des Pyrénées qui s'offrait à moi. Un comble pour un cyclo.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Massat tout comme Biert ne bougeait guère à cette heure-ci de la journée. Une montée vers le col de la Crouzette pouvait se faire depuis ce village, comme quoi, il y a vraiment quatre possibilités de parcours pour atteindre ce sommet. Moi, ce serait pour un départ près de St Girons. Travaux habituels sur cette vallée que le Conseil Général essayait de sécuriser en refaisant les parapets qui longeaient le cours d'eau. Un peu de circulation car je n'étais pas loin de St Girons et passage obligé pour certains automobilistes pour passer d'une vallée à l'autre.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Tiens, un cycliste! Cela devait être un ancien car pour rouler à cette heure-ci! Et c'était bien un ancien. Je le dépassais en le saluant mais je n'avais pas droit au son de sa voix, comme quoi on n'est pas tous logé à la même éducation. J'allais à bonne allure car le parcours était assez roulant. Quelques pêcheurs de truite. Lacourt, j'allais changer de rive. St Girons n'était plus qu'à 5/6kms mais je n'irai pas jusque là.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Je quittais la route de St Girons pour rejoindre Riverenert pour monter vers le col de la Crouzette qui serait mon deuxième col de la journée. Je faisais une pause technique, ce qui me rendrait plus souple pour la montée. J'enlevais mon coupe vent. 6kms tranquilles jusqu'au village. Les choses sérieuses commenceraient plus tard.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Après le village, j'allais attaquer les choses sérieuses.Premier kilomètre facile 5%! Deuxième 7% un peu plus raide et troisième 10%. Là je me disais que j'attaquais du lourd! Des retraités s'étaient amusés à mettre un avis sur leur activité à l'entrée de leur maison. Quelques chasseurs un peu plus loin avec leur meute. Et j'entendais le cri d'un faisan. Mais j'aimais bien cette montée tranquille dans le silence presque absolu car certains chiens m'accueillaient avec leurs hurlements à mon passage.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Vers la fin du parcours, je rencontrais plutôt des moutons que des vaches. Cela me changeait un peu! Tiens un mouton noir! Peut-être la réincarnation d'Eric qui se surnommait ainsi. Je n'étais plus tellement loin du col intermédiaire.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Col de Rillé où je pouvais voir la montée qui venait de Durban et qui avait été franchie par mes amis de VT fin mai et sous la pluie. C'était bien plus agréable cette fois-ci. Des pourcentages plus hards allaient m'être offerts sur 4kms, soit aux alentours de 7/9%. Dernière regard sur le village de Riverenert et c'est avec ça qu'on s'aperçoit qu'on a bien grimpé. Un monument à la mémoire des résistants qui avaient été nombreux lors de la dernière guerre mondiale.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Et quand vous voyez, cette luminosité au bout de la route, vous vous dîtes que le sommet n'est pas loin! Autre col mythique pour moi, ce fameux col de la Crouzette où la chaîne magnifique des Pyrénées s'offrait à moi. Je ne m'en lassais pas. Mais là, je ne descendais pas dans la vallée mais si je l'avais fait, je serai arrivé à Biert, village que j'avais déjà traversé au début du parcours.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Quatre kilomètres me séparaient du prochain col que mon ami Joel aurait voulu atteindre lors de son dernier passage en Ariège. Malgré sa bonne volonté, il n'aurait pas pu voir ce magnifique paysage (il était plus friand des pluies éparses!) et là, le mont Valier avait retrouvé sa masse de nuages en haut de son sommet. Plus de neige, tout de même! Les pourcentages allaient toutefois être aux alentours de 6/7%.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Avant d'arriver au sommet du col de Portel, je pouvais jeter un coup d'oeil sur la vallée de La Bastide de Sérou. Et Toulouse était au loin. Il ne me restait plus qu'à plonger sur le col de Péguére. Je rencontrais quelques touristes tout comme quelques vaches, mes copines de route.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

La Tour Laffont, j'allais descendre le mur de Péguère que je n'affectionnais toujours pas car la pente était toujours aussi rude allant jusqu'à du 18%. Il vaut mieux avoir de bons freins car on se laisserait vite embarqué par la vitesse! Non, JP, là je ne faisais pas d'excès. Un petit coup d'oeil en cours de route sur le village de Massat qui me semblait bien petit. Mais je n'allais pas m'attarder à rêvasser.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

J'arrivais enfin au croisement avec la route Saurat/Massat pour remonter vers le col de Port sur 6kms. Je ne pouvais m'arrêter pile au stop. Devinez pourquoi! Je me faisais doubler dans la montée par une floppée de camping cars. Que des anciens qui venaient me saluer en haut. 13kms plus bas, j'étais chez moi.

Résultat de ma sortie 100kms avec 1945m de dénivelé avec une vitesse moyenne de 20kms/h.

Et j'avais fait mes adieux aux montagnes jusqu'à l'année prochaine à mes sommets.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Vendredi , ayant eu des occupations en vue de mon départ, je ne pouvais rouler que l'après-midi. La chaleur était là puisqu'elle était affichée à 30° sur le baromètre. Je décidais de m'avancer jusqu'à Lavelanet en voiture car je ne devais faire qu'un parcours court, étant invité le soir et comme je suis obéissant! J'avais été séduit par un circuit qu'avait fait Jean-Claude dernièrement lors de son passage dans sa région natale, un ami de Face-book. Et je savais qu'il me ferait découvrir un autre paysage, comme quoi, jusqu'au dernier moment, je pouvais être étonné par la route et ses paysages.

Arrivé au parking du centre commercial, je me préparais comme il se doit pour me lancer sur les routes. Au loin, je pouvais discerner le château de Montségur. Descente vers le centre de Lavelanet pour prendre la direction de Bélesta. Là, je connaissais!

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Je me faisais applaudir au passage, peut-être parce que je m'étais vêtu des couleurs du club de l'Ariégeoise. Descente sur l'Aiguillon où il avait la fabrication des peignes à corne. Et dans le centre de Bélesta, je laissais la montée vers Montségur à droite pour me diriger vers le premier col mais très vite les % allaient s'augmenter très rapidement pour atteindre les 7/8% mais je conservais le plateau moyen.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

6kms de montée et je passais le premier col de la journée de la Croix des Morts. Et j'arrivais sur le plateau du pays de Sault. J'avais droit à un vent fort de face. Une épreuve que je me serai bien passée. Je tournais à gauche, direction Quillan.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Quelques kilomètres plus loin, je tournais à gauche vers un domaine très boisé. Je croisais des randonneurs qui s'était équipé d'un moyen de transport typique pour le port de leurs sacs. Très commun en montagne maintenant.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Et je ne pouvais passer outre que d'admirer ces magnifiques mérens, chevaux typiques ariégeois. Et j'allais traverser la forêt de Picaussel qui était très agréable par grosse chaleur. Et là, je croisais quelques cyclos qui me saluaient au passage. Comme quoi, ils ne sont pas tous pareils!

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Et un magnifique passage d'un tunnel fabriqué à la main et vue sur la vallée de Puivert. Je ne pouvais qu'être séduit par le paysage offert surtout avec le soleil.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Vu de l'autre côté de ce fameux tunnel mais aussi je remarquais qu'une pancarte m'indiquait que c'était le début du lieu du maquis de Picaussel de 1942/44 lors de la dernière guerre. Un lieu chargé d'histoire.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Une descente assez tortueuse allait m'emmener vers Puivert où je pouvais déjà apercevoir son château par une face que je n'avais pas encore connue.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Lescale dernier petit village avant d'arriver à Puivert. Et toujours ce regard vers le château que je pouvais voir de plus près par une route identifiée comme circuit cycliste.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

A l'entrée de Puivert, je découvrais le Camp Bonnaure qui était un magnifique plan d'eau où notre Jean-Claude utilisait comme terrain de tir. Bon, là que la chasse est ouverte, dommage que je remonte en S/M! Une belle vue en plus sur le château. Un décor de prince après une belle descente. Je comprends maintenant JC!

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

J'arrivais dans le centre de Puivert pour filer à gauche pour revenir sur Belesta. Bosse qui doit rappeler des souvenirs à mon ami JP.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Regard sur l'autre vallée, celle de Rivel. Ah, il y aurait plein de choses à visiter et les parcours cyclistes ne manquent pas! Je revenais en Ariège après une brêve incursion dans l'Aude.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Derniers regards vers Montségur et ses souvenirs cathares, la première vue avait été prise depuis le village de Col del Teil que connait bien mes amis, tellement nombreux que je ne les citerai pas. Beau passage en Ariège et parcours que je ferai à l'envers l'année prochaine.

Petit parcours digne d'un échauffement de 67kms pour seulement 775m de dénivelé à une vitesse raisonnable pour un ancien : 24kms/h.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Dimanche matin, dernière sortie possible en Ariège car demain il me faudra faire mes valises pour remonter en Seine et Marne où je conterai d'autres histoires. J'étais invité à manger à Pamiers, donc je décidais de rejoindre le lieu du repas en vélo. Et puis ce serait ma dernière sortie, alors pourquoi m'en passer.

Départ comme d'habitude par Tarascon à bonne vitesse déjà car j'avais un peu de vent dans le dos, alors imaginez que le 40kms/H s'affichait assez souvent sur mon compteur. Direction Foix où j'allais hanter pour la dernière fois pour cette année , les allées de Vilotte et être sur les terres de mes amis Patrick et Pierre.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Direction Vernajoul pour passer à côté de la descente vers la rivière souterraine de Labouiche. Des guides prenaient tranquillement un café à la terrasse du bar. Passage par Baulou où un vide grenier était en pleine activité. Cela me ralentissait quelque peu par des voitures qui cherchaient à se garer.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Montée sur le Pas du Portel qui me permettrait de faire un peu de dénivelé car je ne montais qu'à 546m. C'était toujours cela. En face, j'allais remonter sur Loubens. Je croisais quelques cyclos isolés. Nous étions le week-end, donc rien d'étonnant.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

J'entrais dans le village de Loubens pour finir la montée de la bosse avant de plonger sur Rieux de Pelleport. Là je n'avais pas vu la fille d'Eric, ni son mouton noir! Mais je ne désespère pas!

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Détour par Varilhes pensant que mon épouse n'était pas arrivé au rendez-vous. Je découvrais cette rencontre d'orgues de barbarie organisait par le village. Ca bougeait pas mal et c'était très agréable. Montée vers Pamiers.

Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...
Là, ça s'achève mais les 11000kms sont en vue...

Détour par Verniolle pour arriver à Pamiers par une route plus tranquille. Je suis suivi par une voiture dont la conduite peut être faire sans permis et dont le conducteur allait me tailler une bavette au dernier feu rouge, semblant étonné de ma vitesse.

Fin de mon parcours de 58kms mais avec seulement 325m de dénivelé à une moyenne de 28,5kms/h, digne d'une sortie Seine et Marne.

Ainsi se clôturait mon séjour route en Pamiers.

Heureux de toutes les rencontres que j'aurai faites. A bientôt Patrick, Pierre, Serge, Philippe, David, Jean-Claude, Michel, Jean-Michel, et les autres.... A l'année prochaine. Et merci pour avoir accepté la conduite....d'un vieux! Lol!

Ah, au fait, j'ai dépassé mes 11000kms......11200kms à ce jour. Bon go pour les 12000kms!

Commenter cet article

Lolo90 27/09/2014 21:16

Merci pour tes beaux reportages de l'Ariège
J'espère que tu n'as pas trop les boules de laisser ces paysages derrière toi

lariegeoise 28/09/2014 07:54

Salut Lolo. Heureux de te voir sur mon site.
Oh que si, c'est dur de quitter de tels paysages mais j'en ai tout de même bien profiter en 5 mois et en plus, je sais que j'y reviendrai donc je me console comme cela.
Là, j'ai repris mes sorties en Seine et Marne. Et effectivement je roule un peu plus fort, ayant beaucoup de mal à faire du dénivelé.
Et si un jour tu as envie de venir en Ariège, je te servirai volontiers de guide comme je l'ai pas mal fait cet été avec différents potes

jp37 23/09/2014 17:35

Ça y est, les vacances sont finis!! Je suppose que tu es rentré maintenant. Je comprends tes regrets d'avoir quitté l'Ariège, mais je pense que si tu y étais en période hivernale, tu n'aurais peut-être pas les facilité de rouler qu'en Seine-et-Marne. Et puis ça permet de varier les parcours d'avoir deux terrains de jeux. C'est pour cela que je ne pars jamais au même endroit pour les vacances, j'aime trop la diversité. Mais j'avoue qu'il y a des lieux où j'aimerais retourner, comme la Touraine pour des raisons sentimentales, et l'Aveyron pour la beauté de la région.

jp37 24/09/2014 17:17

La santé va, mais l'épaule n'est pas encore remise pour envisager une reprise du vélo, alors je continue la course à pied, j'en suis à presque 150km ce moi-ci, un peu plus en HT, mais moins que le mois dernier.

lariegeoise 23/09/2014 17:55

Yes, je suis arrivé cet AM vers 15H30 après 8H30 de route. Mais en hiver, je pense que je serai peut-être un jour à Toulouse. J'attends que ma petite femme se décide à changer de région. Et là j'aurai de la variété pour les paysages. Et il y a pas mal de gens qui m'y attendent : des cyclistes. Mais l'été, je serai à la montagne. Cet hiver, on pouvait rouler facilement dans la plaine. Et pour le changement, tu as vu que j'ai découvert un autre coin, en m'approchant en voiture. Je pense que je tablerai sur ce genre de sorties dans le futur. Bon, là, j'ai plus que du boulot pour remettre le jardin en ordre après 5 mois d'absence. Et ta santé, comment va-t-elle? Tu vas bientôt reprendre, le vélo aussi?

Cigogne 23/09/2014 10:26

Que la région parisienne va te sembler plate. Tu vas pouvoir t'éclater en pulvérisant tes moyennes horaires

lariegeoise 23/09/2014 17:25

Yes Bernard mais je ne sais pas quand je vais pouvoir remonter sur le vélo car il y a tant de choses à faire dans le jardin. Cinq mois d'absence ça laisse des traces.
Pour sûr qu'après plus 7000kms dans la montagne, je vais être une bombe ayant accumulé assez de globules rouges!
Mais toi avec tes randos, tu dois être tip top.
Bon, là, j'ai bien atterri à Jossigny cet AM sous le soleil, ce qui gâche rien. Et toi, tu ne dois pas arrêter de rouler.